Fougerolles-du-Plessis

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Fougerolles-du-Plessis
Fougerolles-du-Plessis
L'église de l'Immaculée-Conception.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Mayenne
Intercommunalité Communauté de communes du Bocage Mayennais
Maire
Mandat
Jean-Paul Juin
2020-2026
Code postal 53190
Code commune 53100
Démographie
Gentilé Fougerollais
Population
municipale
1 183 hab. (2018 en diminution de 7,65 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 29″ nord, 0° 58′ 20″ ouest
Altitude 180 m
Min. 128 m
Max. 232 m
Superficie 33,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gorron
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.fougerolles-du-plessis.fr

Fougerolles-du-Plessis est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 1 183 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Bas-Maine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sur la ligne de partage des eaux, la commune est arrosée par diverses rivières, la Colmont se jetant dans l'Atlantique via la Mayenne, la Maine puis la Loire et la Cambre se jetant dans la Manche, en baie du mont Saint-Michel via la Sélune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 926 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Mars/la-Futa », sur la commune de Saint-Mars-sur-la-Futaie, mise en service en 1954[9] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 945,4 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1945 et à 72 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fougerolles-du-Plessis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,9 %), zones agricoles hétérogènes (32,2 %), terres arables (21,9 %), zones urbanisées (2,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La première trace historique est apparue avec la découverte, fin 1918, d'un polissoir sur un gué d'un vieux chemin près du village de la Haute Thomassière. Ce polissoir a été déposé au musée de Mayenne[23]. En 1845, un trésor de 150 monnaies romaines a été trouvé au Plessis[24].

Au XIIe siècle, de nombreux documents liés à l'abbaye de Savigny, font état de concessions et règlements sur les terres de Fougerolles du Plessis : concessions faites en 1137 par Guillaume de l'Écluse, vers 1250, don par Raoul, curé de Fougerolles des Ermites de Courbefosse[24]. En un lieu nommé Courbefosse, deux ermites, contemporains de saint Vital, fondateur de l'abbaye de Savigny, avaient caché leurs vies pénitentes et laborieuses au bord d'un ruisseau venant de Goué et courant vers la vallée de Savigny. Soit avant de mourir, soit avant d'entrer au monastère de Savigny, ils donnèrent à Vital leur ermitage. C'est cette donation qui fut confirmée par le curé de Fougerolles[25].

En 1410, Guy XIII de Laval devient seigneur de Fougerolles du Plessis[24].

À cette époque, deux seigneuries concurrentes existaient, l'une à Goué, l'autre à la Hautonnière.

En 1463, il y avait à la Hautonniére quatre maisons et une chapelle. En 1626, le manoir se composait d'un grand corps de logis bâti en potence, d'une chapelle, d'un colombier avec un grand étang alimenté par la Colmont, dont la moitié se trouvait en Normandie. En 1655, les constructions étaient entourées de douves et de forêts[25].

Le 23 juin 1519, la seigneurie de Fougerolles-du-Plessis est vendue à Patrice de Goué[24].

En 1790, Fougerolles-du-Plessis est chef-lieu de canton (Fougerolles-du-Plessis, La Dorée, Désertines et Vieuvy[réf. nécessaire]). Il perd ce titre en 1801 et devient commune du canton de Landivy[26]. La commune de Fougerolles rajoute du-Plessis à son nom en 1897[26].

En juillet 1794, le château de Goué est attaqué et mis à sac par les gardes nationaux résidant à Fougerolles-du-Plessis[24].

Au printemps 1795, la chouannerie s'étend dans le district de Mayenne, qui se range sous les ordres de Louis de Frotté. Des bandes d'insurgés s'organisent dans les environs d'Ernée, Gorron, Ambrières et Fougerolles[27]. En juin 1795, une tragédie se déroule au château de la Hautonnière, appartenant à la famille de Valory. Là habitait, en qualité de régisseur, un homme âgé et respectable nommé Le Dauphin. Un de ses fils était parti pour l'armée. De retour de garnison à Valognes, il arrive à la Hautonniére le 24 juin et constate que le château avait été pillé et était abandonné. Les patriotes républicains, soupçonnant que des prêtres et des royalistes trouvaient refuge et secours au château l'avaient envahi et avaient égorgé sa mère et ses deux sœurs. C'est à partir de là que le fils Le Dauphin décide de rejoindre les rangs des royalistes sous le nom de guerre de Le Vengjeur. Il parvint à réunir une troupe assez nombreuse dans les environs de Fougerolles et d'Ernée. Il eut le titre de chef de canton. Lors de la pacification de 1796, il s'éloigna du pays. Il revint à Fougerolles lors de la reprise d'armes de 1799. Il périt les armes à la main le 24 juillet 1799 à Dompierre-du-Chemin[28].

Fin mai 1796, le comte d'Alba arrive avec 300 Chouans sur la commune de Buais. Il établit son camp au moulin de Gillot. Quelques heures plus tard, les colonnes mobiles de Fougerolles, Gorron et Landivy, averties par des espions, accourent pour surprendre le camp et cernent le moulin. Les Chouans se défendent et sont finalement défaits. D'Alba est tué, les bleus massacrent le meunier et jettent son corps sous la meule du moulin[29].

Résistance[modifier | modifier le code]

De 1939 à 1945, ce fut un haut lieu de Résistance. En 1942, on fait disparaître discrètement les traces d'un avion anglais abattu et son pilote.

Un noyau se forme à partir de 1942 autour de Raymond Derenne. En novembre 1942, à la nouvelle du débarquement en Afrique du Nord, la Marseillaise est chantée dans les rues par des membres du club local de football (US Fougerolles). Un groupe de résistance se constitue et s'organise en 1943, autour de ce club. Il est, courant 1943, affilié à l'organisation des Francs-tireurs et partisans (FTP) dont le commandant est Loulou Pétri de Louvigné-du-Désert, appelé encore Loulou Tanguy. L'atelier de mécanique Derenne devient un centre de camouflage des vélos volés, et redistribués à la Résistance.

Le groupe est démantelé en décembre 1943, à l'arrestation de Raymond Derenne. Un parachutage d'armes est annulé suite aux arrestations effectuées par la milice. Début 1944, son frère Julien Derenne[Note 6] permet sa renaissance.

Sous la direction de Pétri et de Claude de Baissac, des parachutages d'armes sont organisés au lieu-dit Panama, proche de la ferme de Chamossay, les 28 juin, 30 juin, 1er juillet et 8 juillet 1944. Lors de ce dernier parachutage, le capitaine Jack Hayes, dit Éric, est également parachuté[30]. Il a la charge de mener la mission Helsmann, qui consiste à informer les Alliés sur les défenses ennemies et à recruter des guides pour les avant-gardes[31]. Ces armes sont distribuées dans le réseau commandé par Loulou Pietri, qui opère en Ille-et-Vilaine, dans le sud de la Manche et la Mayenne, particulièrement vers les groupes de Saint-Hilaire-du-Harcouët, d'Avranches et de Brécey[31]. En juin 1944, Fougerolles-du-Plessis eut donc le redoutable honneur d'être choisi par les Alliés comme centre de parachutage. En une semaine, 39 tonnes d'armes furent parachutées dans le champ de Panama. Après le débarquement, le commandant britannique J. B. Hayes, dit Éric, a été parachuté avec une mission spéciale (préparation de la percée d'Avranches après le débarquement).

Le 28 juillet 1944, un bataillon d'éléments SS de la 2e division SS Das Reich, conduit par les miliciens Fernandez et Albert Lenourry, cerne le village de Fougerolles-du-Plessis. Les hommes de 16 à 50 ans sont rassemblés sur la place de l'Église. Des recherches sont effectuées en campagne. Quatorze hommes sont faits prisonniers et emmenés par les Allemands. Quatre d'entre eux seront exécutés le 31 juillet 1944 au château de Bourberouge[31].

Au début d'août 1944, le groupe de résistance de Fougerolles, commandé par Jules Linais[Note 7], procède à des opérations de patrouilles, de nettoyage et de liaison avec les lignes américaines. Sept hommes de ce groupe participent avec la 2e DB du maréchal Leclerc à la Libération de Paris.

Pendant la Seconde Guerre mondiale. trente-trois enfants juifs sont cachés à Fougerolles[32]. Plusieurs habitants, Victor et Germaine Lefèvre[33], Joseph et Marie-Louise Triguel[34] sont reconnus comme Justes parmi les nations par Yad Vashem. Une plaque commémorative a été remise à la mairie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 ? Jean-François Voisin   Notaire
1791 ? François Lesaulnier    
1798 ? Guillaume Quentin    
1800 1840 Voisin    
1850 1870 Léon Julien François Le Pescheux   juge de paix
1870 1879 Destais    
1880 1887 Leboucher    
1887 1892 Destais    
1892 1896 Houdusse    
1896 ? Dupont    
1937 1951 Alexandre Lebouc    
19?? 1972 Jules Linais[35] MRP Hôtelier-restaurateur, conseiller général du canton de Landivy (1961-1972)
1972 2008 Roger Lestas UDF Agriculteur, député (1981-1986, 1988-2002), conseiller général du canton de Landivy (1972-1998)
mars 2008 2017 Stéphane Sicot[36]   Médecin
janvier 2017[37] En cours Jean-Paul Juin    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].

En 2018, la commune comptait 1 183 habitants[Note 8], en diminution de 7,65 % par rapport à 2013 (Mayenne : −0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8141 7022 0052 2402 3012 3242 3762 4082 512
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5432 6342 6032 5212 5592 4472 4682 5052 444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4252 2932 2111 9171 8621 7911 8521 7731 735
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6731 7011 6451 7731 7451 5661 4271 4071 387
2013 2018 - - - - - - -
1 2811 183-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'école publique.
  • L'église de l'Immaculée-Conception, remaniée en 1863 à l'aide des ruines de l'abbaye de Savigny-le-Vieux, se trouvant à quelques kilomètres.
  • L'hôpital, fondé en 1709 avec une douzaine de lits, il fut l'un des tout premiers hôpitaux de la région. Il était doté de plusieurs fermes dans la paroisse qui lui assuraient une partie de ses revenus. Aujourd'hui devenu maison de retraite municipale, les pensionnaires ne sont toutefois plus logés dans les vieux bâtiments de granit qui n'abritent plus que des lieux de vie commune et une chapelle.
  • Le château de Goué, édifié à partir du XVIe siècle, il fut avec celui de la Hautonière, l'une des deux demeures des nobles qui avaient droit de servage sur la commune et leurs habitants jusqu'à la Révolution.
  • Le château de la Hautonière, le plus ancien de la commune dont il ne reste plus que l'emplacement. Ruiné, les pierres furent vendues entre les deux guerres mondiales à des amateurs américains, qui s'en firent là-bas une demeure d'exception. Dès le XVIIIe siècle la famille de la Hautonière « émigra » à Saint-Ellier-du-Maine où ils firent construire la malouinière de la Pihoraye.
  • Le château de Clairefontaine, demeure bourgeoise du XIXe siècle, lieu de naissance de Marin-Marie.
  • Le manoir de la Barbottière, que fit construire Jean-Batiste Letourneux vers 1775. Celui-ci fut l'un des députés à l'assemblée constituante de 1789 à 1791.
  • La chapelle Sainte-Geneviève au lieu-dit la Bigottière, date de 1639. Elle a été construite pas Michel Dodard, originaire de la Bigottière et chanoine de Saint-Merry[41].
  • Le bâtiment de l’école laïque de garçons a été édifié en 1863. L’architecte, M. Tarentaine, a construit le bâtiment en granit et en schiste. Le bâtiment est occupé en 2018 par des associations de la commune[42].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Voisin (abbé), épris de justice, il vandalisa les armoiries du seigneur de la Hautonière sur un vitrail de l'église en 1437[43].
  • Jean-Baptiste-Michel Ouvrard de La Haie (1741 à Fougerolles-1821), prêtre contre-révolutionnaire et piètre écrivain, il disposait peu avant la prise de la Bastille pour la cure de Fougerolles de huit vicaires. Il était surnommé « le petit évêque de Fougerolles »
  • Sylvain Auguste de Marseul (né en 1812 à Fougerolles-1890), entomologiste (histéridologue).
  • Marin-Marie Durand Coupel de Saint Front (1901 à Fougerolles-1987), matelot il accompagne le commandant Charcot dans ses expéditions, celui-ci le surnomme « Maran-Durin », puis navigateur, il traverse l'Atlantique en solitaire sur l'Arielle en 1936 et devient peintre de la Marine. On lui doit notamment le Pourquoi-pas que l'on peut voir au musée de la Marine à Paris. Le , Marin-Marie offre une de ses peintures à la commune de Fougerolles-du-Plessis, ce tableau représente un grand voilier évoluant en pleine tempête. Marin Marie y a apposé une longue dédicace. Le tableau est exposé à la mairie[44].
  • Paul Laizé (1905 à Fougerolles-1988), religieux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Blason Fougerolles-du-Plessis.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'or au lion de gueules au chef d'azur chargé de 3 parachutes d'argent.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Né à Fougerolles-du-Plessis, mécanicien sur la place de l'Église, réfractaire au STO, il s'engage en 1942 au 2e régiment d'artillerie de montagne à Grenoble. En juin 1944, il échappe par miracle au bombardement de Mayenne, et réussit à délivrer son frère Raymond. Il le ramène sur son vélo au milieu des convois et des chars allemands. Il est fusillé le 31 juillet 1944 avec Victor Fréard, François Bostan, François Genevée, sur l'ordre d'un officier de justice, dans une carrière abandonnée, près du château de Bourberouge, en lisière de la forêt de Mortain
  7. Futur maire et conseiller général de la Mayenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[45].
  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 1, , p. 1253
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 17 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le 17 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Saint-Mars/la-Futa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 17 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Fougerolles-du-Plessis et Saint-Mars-sur-la-Futaie », sur fr.distance.to (consulté le 17 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Saint-Mars/la-Futa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 17 juillet 2021).
  12. « Orthodromie entre Fougerolles-du-Plessis et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le 17 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 11 mai 2021)
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 11 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Bulletin de la Société préhistorique de France, , 556 vol55-9 p..
  24. a b c d et e Abbé Angot, Dictionnaire de la Mayenne, Tome 2, Impr. Floch, , 204 p..
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  31. a b et c Raymond Ruffin, La résistance normande face à la Gestapo, Paris, Presses de la Cité, , 168 p. (ISBN 2-258-00325-3).
  32. 33 enfants Juifs cachés à Fougerolles du Plessis
  33. Médaille des Justes LEFEVRE
  34. Médaille des Justes TRIGUEL
  35. Né le 5 décembre 1910 à Fougerolles-du-Plessis, décédé le 23 août 1972, horloger, puis restaurateur. Maire de Fougerolles, conseiller général. Résistant, croix de guerre 39-45.
  36. Réélection 2014 : « Stéphane Sicot a été élu pour un deuxième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 13 avril 2014).
  37. « Fougerolles-du-Plessis. Jean-Paul Juin est élu maire », sur lamanchelibre.fr, La Manche libre (consulté le 8 juin 2017).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. Collectif, Le Patrimoine des communes de la Mayenne, t. 2, Paris, Flohic éditions, , 953 p. (ISBN 2-84234-135-X), p. 496.
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  43. Abbé Albert Durand, Une Paroisse Mayennaise : Fougerolles Sous La Révolution (1789-1800), Laval, Impr. Madiot, , 159 p..
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  45. « Fougerolles-du-Plessis sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)