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Forum de l'islam de France

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Forum de l'islam de France
Histoire
Fondation
5 février 2022
Cadre
Sigle
FORIF
Type
Instance de dialogue
Domaine d'activité
Pays

Le Forum de l'islam de France (FORIF), est un format de dialogue entre l’État et le culte musulman. Il s’est réuni pour la première fois le au palais d’Iéna à Paris. Organisée sous forme de sessions annuelles, cette instance rassemble des acteurs locaux du culte musulman, notamment issus des Assises territoriales de l’islam de France (ATIF)[1], pour travailler sur des sujets concrets concernant le culte.

Généalogie

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L'échec du Conseil français du culte musulman (CFCM)

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Créé en 2003, le Conseil français du culte musulman (CFCM) avait pour objectif de constituer un interlocuteur officiel de l’islam pour les pouvoirs publics, comme il en existe pour les autres religions en France. En raison de trop nombreuses querelles internes entre les huit fédérations nationales qui composaient le CFCM, l’organisation était paralysée et dysfonctionnelle. Face à cette situation, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, s’est exprimé sur la légitimité du CFCM[2] le  : « Le CFCM, pour les pouvoirs publics, n’existe plus, n’est plus l’interlocuteur de la République »[3].

Le , dans un communiqué[4], le CFCM a dénoncé les propos de Gérald Darmanin estimant notamment que « cette déclaration n’est pas acceptable ni sur la forme ni sur le fond. […] La rupture unilatérale du dialogue entre les pouvoirs publics et l’instance représentative du culte musulman n’a jamais été signifiée au CFCM »[5].

De fortes dissensions étaient apparues notamment en raison du refus de trois fédérations membres du CFCM de signer la charte des principes pour l’islam de France, (le Comité de coordination des musulmans turcs de France – CCMTF –, la Confédération islamique Millî Görüş – CIMG – et Foi & Pratique). Ces dernières ont finalement accepté de signer la charte le [6].

Les propos du ministre s’expliquent notamment par la volonté du gouvernement de mettre fin à l’influence de pays étrangers, appelé « islam consulaire »[7], et parce que la paralysie dans laquelle était plongé le CFCM en raison des dissensions continuelles entre les huit fédérations musulmanes n’avait pas permis de faire avancer des dossiers importants comme la formation et le statut des cadres religieux musulmans[8].

Le président du CFCM, Mohammed Moussaoui a reconnu par la suite l’échec du CFCM déclarant que « tel qu’il existe aujourd’hui, il n’est plus viable et ne peut se réformer de l’intérieur »[9].

Pour renouveler les relations entre l’État et le culte musulman, les pouvoirs publics ont décidé de prolonger au niveau national les discussions entamées dans le cadre des « instances de dialogue » (IDD) nationales organisées en 2014 et 2015, et des « assises territoriales de l’islam de France » (ATIF) organisées autour des préfets en 2018, 2019 et 2021[10].

Le , le président Emmanuel Macron déclare avoir « décidé de mettre au fin au Conseil français du culte musulman »[11].

Toutefois, le recteur de la mosquée de Villeurbanne et membre du FORIF, Azzedine Gaci, tempère les propos du président de la République, en affirmant que « Il [le CFCM] continuera ses activités mais il ne sera qu’une association parmi d’autres. Il ne sera plus considéré comme porteur des aspirations de l’islam et des musulmans de France. »[12]

Depuis lors, le CFCM continue de publier régulièrement des communiqués de presse[13].

Le 18 février 2025, à l’occasion de la clôture de la deuxième session du FORIF, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau revient sur l’échec du CFCM, qui ne compte alors plus que quatre fédérations contre huit initialement : « Nous devons tirer les leçons d’un échec. C’est l’échec de l’Etat qui, en cédant à sa pente naturelle qu’est le jacobinisme, a voulu organiser par le haut le culte musulman. Non seulement, il n’y est pas parvenu mais cette ingérence étatique a renforcé le poids de l’islam consulaire, lié à des Etats étrangers ou à des intérêts particuliers ». Le ministre de l’Intérieur ajoute que le FORIF « a fait plus en trois ans que les entités précédentes en vingt ans [14]».

La naissance du FORIF et son avenir

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Dans ce contexte, l’État a choisi de mobiliser les acteurs locaux identifiés comme compétents sur les sujets d’intérêt général liés au culte musulman afin d’entamer un dialogue sur des sujets déterminés. Ce nouveau format marque le passage d’une approche organique avec la recherche d’un représentant unique, à une volonté de dialogue direct au niveau départemental et au niveau national avec des interlocuteurs représentatifs de l’ensemble des courants présents dans le culte musulman en France[1].

Le Forum de l’islam de France devrait se réunir annuellement après l’organisation des ATIF[15] dans les départements. Depuis le 1er décembre 2025, il se réunit dans le cadre de sa troisième session[16].

Composition et fonctionnement

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Le FORIF est une instance nationale de dialogue entre l’État et des acteurs du culte musulman engagés localement. Il réunit imams, aumôniers, responsables associatifs, et membres de la société civile, proposés par les préfets pour leur engagement local, leur compétence et leur capacité à contribuer aux travaux collectifs.

Le FORIF n’est pas une instance de représentation du culte musulman.

La composition du FORIF est renouvelée à chaque session[17].

En quatre ans d’existence, 120 femmes et hommes, imams, aumôniers, gestionnaires de mosquées, cadres associatifs et membres de la société civile, issus de 58 départements, ont pris part aux travaux du FORIF en plus de leurs engagements professionnels ou associatifs, pour formuler des propositions concrètes répondants aux besoins des musulmans en France.

Les résultats des travaux du FORIF sont systématiquement présentés, débattus et enrichis localement dans le cadre des Assises territoriales de l’islam de France (ATIF). Au cours de la 5ème édition des Assises territoriales de l’islam de France en 2025, 140 réunions se sont tenues sur tout le territoire[17].

Les groupes de travail du FORIF

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Les participants au FORIF sont répartis en plusieurs groupes de travail. Ceux-ci évoluent d’une session à l’autre : leurs thématiques et leur composition changent en fonction de l’avancement des travaux et de l’engagement de nouveaux acteurs. Les participants ne disposent pas de siège permanent et contribuent aux travaux collectifs par leurs réflexions et leurs retours d’expérience, sans vocation représentative.

Les groupes de travail des trois éditions du FORIF sont les suivants[17]:

1ère session du FORIF (2022-2023) :

  • Droit et gestion des associations du culte musulman
  • Professionnalisation et recrutement des imams
  • Organisation et fonctionnement des aumôneries
  • Sécurité des lieux de culte et lutte contre les actes antimusulmans.

2e session du FORIF (2024-2025) :

  • Ressources et financement des associations cultuelles
  • Structuration territoriale et interassociative
  • Droit et gestion des associations du culte musulman
  • Professionnalisation et recrutement des imams
  • Organisation et fonctionnement des aumôneries
  •  Sécurité des lieux de culte et lutte contre les actes antimusulmans.

3e session du FORIF (2025–2026) :

  • Structuration et ressources
  • Relation bancaire et assurantielle
  • Recrutement et professionnalisation des imams
  • Inhumation confessionnelle
  • Connaissance de l’islam

Depuis le lancement du FORIF, cinq sessions plénières et plus de 200 réunions de travail ont été organisées.

Ces travaux ont conduit à des réalisations concrètes[18] :

  • L’accompagnement des associations musulmanes dans la mise en œuvre de la loi confortant le respect des principes de la République (CRPR)
  • La rénovation de l’aumônerie musulmane et le renforcement de l’attractivité de la fonction d’aumônier
    • Le FORIF a permis la création du Conseil national de l’aumônerie musulmane (CNAM), nouvel organisme chargé de proposer les aumôniers nationaux aux administrations hospitalière, militaire et pénitentiaire
  • Le renforcement de la sécurité des lieux de culte et la lutte contre les actes antireligieux
    • Le FORIF est à l’origine de l’Association de défense contre les discriminations et les actes antimusulmans (ADDAM)[19].
  • Le soutien à la dynamique de structuration territoriale du culte musulman
  • Les modalités de recrutement des imams en France
  • L’élaboration de guides pratiques[17] à destination des acteurs du culte musulman
    • Guide du régime des cultes après la loi confortant le respect des principes de la Répupblique (CRPR)
    • Guide pratique de l’aumônier musulman
    • Guides de la relation bancaire (droit au compte, bonnes pratiques de gestion financière, …)
    • Guide de bonnes pratiques des associations représentatives locales (ARL)

Les participants du FORIF sont également des interlocuteurs privilégiés de l’Etat. En avril 2025, quelques jours après l’assassinat d’un fidèle, Aboubakar Cissé, dans une mosquée du Gard[20] des participants au FORIF sont reçus par le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau[21].

Le , la première session plénière du FORIF se tient au sein du Conseil économique, social et environnemental (CESE). À cette occasion, les rapporteurs de chacun des quatre groupes de travail présentent un compte rendu des travaux devant le ministre de l’Intérieur[22].

Lors de son discours, Gérald Darmanin a souligné notamment que « la représentation du culte musulman doit désormais tenir compte d’une réalité qui a changé. Bien plus de la moitié des musulmans de notre pays sont des Français nés en France[23]. »

Dans un entretien donné à Ouest-France, Tareq Oubrou, qui a participé à la session plénière du FORIF, indique que « l’État souhaite réorganiser le culte par le bas, dans les départements » et ajoute qu’il a « proposé de l’articuler autour de trois piliers indépendants : une instance composée de gestionnaires et d’administrateurs des lieux de culte, un conseil national des imams constitué de ministres du culte et un organe dédié au financement du culte, des lieux et des ministres[24]. »

Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon et président du Conseil des mosquées du Rhône, explique que le FORIF pourrait « faire en sorte que la situation des musulmans de France soit réglée ici en France et pas ailleurs » avant d’indiquer : « Je ne dis pas que le Forif va remplacer le CFCM : c'est un lieu de réflexion, de proposition. Il va susciter surtout des nouvelles vocations et de nouvelles personnalités qui vont représenter de façon un peu plus structurée et de moins et moins centralisée que le CFCM[25]. »

Pour Anouar Kbibech, le FORIF est « un acte fondateur des relations et du dialogue entre l’État et le culte musulman en France[26]. »

Le 16 février 2023, Emmanuel Macron a salué au palais de l’Elysée un « débat apaisé, de plain-pied, entre l’État et le culte musulman sous l’égide de la République » à l’occasion de la clôture de la première session du FORIF. Le président de la République a estimé que cette « démarche exemplaire » permettait « à l’islam en France de se structurer librement en sortant des impasses précédentes [27]».

Le 18 février 2025, à l’occasion de la clôture de la deuxième session du FORIF, le ministre de l’intérieur Bruno Retailleau insiste sur le caractère singulier de cette instance : « Le Forif n’a pas vocation à être une instance de représentation. C’est un espace de dialogue, un lieu où des hommes et des femmes de bonne volonté, qui veulent consacrer une partie de leur temps et de leur énergie à l’organisation du culte musulman, débattent, échangent et construisent ensemble des propositions concrètes sur des sujets précis. »[28]

Dans un entretien réalisé pour Radio France, le politiste Franck Frégosi note une rupture dans l’approche de l’État vis-à-vis du culte musulman. Selon lui, le FORIF exprime « l'idée de tendre la main vers des représentants d'un islam dit territorial. » [29]

Le théologien Mohammed El Mahdi Krabch, par ailleurs participant au FORIF, juge que « la vraie force du Forif, c'est aussi de pouvoir faire des avancées qui profitent à l'ensemble des cultes, d'être vraiment dans le faire société et le vivre ensemble[16]

Parmi les musulmans et les observateurs du dossier, certains redoutent que le FORIF, faute de représentants bien identifiés, soit une structure « fourre-tout » peu maniable[30] ; d’autres qu’il soit aussi peu représentatif que le CFCM, ses participants ayant été choisis par l’État[31]. Certains dénoncent une manœuvre électoraliste, à deux mois de l’élection présidentielle, visant à ce que le gouvernement actuel « laisse son empreinte » sur la gouvernance de l’islam[30]. Le ministère de l’intérieur s’en défend, et assure que la balle est désormais dans le camp des participants. « Dans cette histoire, l’État n’est qu’un entremetteur », résume Gérald Darmanin[30].

Jacques Myard, Maire de Maison-Laffite (LR) considère que le FORIF en regroupant les musulmans dans une nouvelle institution va recréer une communauté ; « c’est du communautarisme en puissance et le risque est d’autant plus certain qu’il existe autant d’interprétations de l’Islam qu’il y a de musulmans. »[32].

Dans une tribune au Monde, le politiste Franck Frégosi regrette qu’a « aucun moment, l’idée de laisser les fidèles musulmans, à l’instar de ce que font les juifs et les protestants français, choisir par voie d’élections ceux qui auront pour fonction de gouverner les instances communautaires depuis la base jusqu’au sommet n’a été sérieusement envisagée » et considère que « la création du Forif se présente plutôt comme une opération médiatique destinée à démontrer que le chef de l’État, Emmanuel Macron, entend, lui aussi, laisser son empreinte sur la gouvernance de l’islam »[33].

Dans un entretien réalisé pour Radio France[29], Franck Frégosi pointe « l’opacité  du FORIF », avançant le fait que ses membres, tous sélectionnés par le ministère de l’Intérieur, ne soient pas connus.

La sénatrice (LR) Jacqueline Eustache-Brinio dénonce une « assemblée totalement opaque »[34].

Le théologien Mohammed El Mahdi Krabch regrette que les réalisations de l’instance manquent de visibilité, et ce notamment au niveau local. Reconnaissant des « interrogations légitimes sur la réalisation et l’avancement des travaux du Forif », il estime « essentiel de rassurer les musulmans de France vu le contexte actuel et de travailler davantage avec les ATIF (Assises territoriales de l'islam de France,) pour favoriser la décentralisation »[28].

Notes et références

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  1. 1 2 « Forum de l’islam de France : une étape nouvelle dans le dialogue entre les pouvoirs publics et le culte musulman », sur ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  2. « Islam : le Conseil français du culte musulman "a vécu", selon Gérald Darmanin », sur Franceinfo, (consulté le )
  3. Bernadette Sauvaget, « 2003-2022: fin de service pour le Conseil français du culte musulman », sur Libération (consulté le )
  4. « Communiqué le 13 décembre 2021 », sur Union des Mosquées de France, (consulté le )
  5. « Le CFCM dénonce les propos de Gérald Darmanin sur la « mort » de l’institution représentante du culte musulman », La Croix, (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  6. « Charte de l’islam de France : une signature à retardement », La Croix, (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  7. « Dissolution du Conseil français du culte musulman : « Le CFCM, tel qu’il existe aujourd’hui, n’est plus viable » », sur La Vie.fr, 2022-01-06cet17:36:52+01:00 (consulté le )
  8. « L’exécutif mise sur le Forum de l’islam de France pour restructurer le culte musulman », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  9. « Après l’échec du CFCM, l’État veut réorganiser l’islam de France », sur LEFIGARO, (consulté le )
  10. Hanan Ben Rhouma, « Avec le Forum de l’islam de France, l'après-CFCM se dessine avec une nouvelle organisation », sur Ramadan 2022 | SaphirNews.com | Quotidien d’actualité sur le fait musulman en France (consulté le )
  11. « Emmanuel Macron annonce « mettre fin » au Conseil français du culte musulman », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  12. Redaction, « FORIF : Macron donne sa feuille de route », sur Mizane.info, (consulté le )
  13. « Archives des Communiqués », sur CFCM (consulté le )
  14. La-Croix.com, « Islam : pour Bruno Retailleau, le Forif « a fait plus en trois ans » que le CFCM en vingt ans », sur La Croix, (consulté le )
  15. Le Point magazine, « Coup d’envoi pour le nouveau Forum de l’islam de France », sur Le Point, (consulté le )
  16. 1 2 Hanan Ben Rhouma, « Successeur de Bruno Retailleau, Laurent Nuñez prône l'apaisement auprès du Forif », sur SaphirNews.com | Quotidien d'actualité | Islam et Musulmans de France (consulté le )
  17. 1 2 3 4 « Clôture de la 2e session du Forum de l’islam de France (FORIF): des avancées concrètes pour l’avenir | Ministère de l'Intérieur », sur www.interieur.gouv.fr (consulté le )
  18. La Rédaction, « Forum de l'islam de France : clôture de la deuxième session nationale », sur www.vie-publique.fr, (consulté le )
  19. La-Croix.com, « Le Forif se saisit de la lutte contre les actes antimusulmans », sur La Croix, (consulté le )
  20. « Assassinat dans une mosquée du Gard : une information judiciaire ouverte pour meurtre avec préméditation et à raison de la religion », sur France 3 Occitanie, (consulté le )
  21. Hanan Ben Rhouma, « Face à la stigmatisation des musulmans, les exigences des acteurs du Forum de l'islam de France à Bruno Retailleau », sur SaphirNews.com | Quotidien d'actualité | Islam et Musulmans de France (consulté le )
  22. Bernadette Sauvaget, « Avec le Forif, Gérald Darmanin veut inaugurer une "nouvelle ère" de l’islam de France », sur Libération (consulté le ).
  23. Gérald Darmanin, « Discours » Accès libre [PDF], sur interieur.gouv.fr, .
  24. Alan Le Bloa, « ENTRETIEN. Pour l’imam de Bordeaux, "un Vatican II s’impose pour bâtir un islam éclairé" », Ouest France, (lire en ligne).
  25. Rémi Brancato, « "Gérer l'Islam dans les territoires" : le recteur de la Grande Mosquée de Lyon défend la création du Forif », sur franceinter.fr, (consulté le ).
  26. « Statut - anouarkbibech », sur Twitter (consulté le ).
  27. La-Croix.com, « Islam : Emmanuel Macron loue un Forif « exemplaire » et enterre le CFCM », sur La Croix, (consulté le )
  28. 1 2 Hanan Ben Rhouma, « Le Forum de l'islam de France sous l'égide de Bruno Retailleau : ce qu'il faut retenir de la session et des avancées », sur SaphirNews.com | Quotidien d'actualité | Islam et Musulmans de France (consulté le )
  29. 1 2 « Quelle organisation pour l'islam de France ? », sur France Culture, (consulté le )
  30. 1 2 3 « Le Forif, une nouvelle plateforme pour l’islam de France », La Croix, (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  31. « Quatre questions sur le Forum de l'islam de France, qui remplace le Conseil français du culte musulman », sur Franceinfo, (consulté le )
  32. Jacques Myard, « Forum de l’Islam en France : une mauvaise idée pour la République ! », sur Entreprendre, (consulté le )
  33. « « La nouvelle gouvernance de l’islam en France se présente comme une opération médiatique pour Emmanuel Macron » », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  34. « Islam de France : on prend les mêmes et on recommence », sur Le Point.fr (consulté le )

Article connexe

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