Forêt au Québec

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Forêt mixte québécoise en automne

Les forêts au Québec recouvrent 761 100 km², soit 46 % de la superficie totale de la province (1 667 441 km²)[1],[2]. En guise de comparaison, la superficie des forêts québécoises est supérieure à la superficie totale de la France (675 417 km2). Les terrains forestiers productifs (pente de 0 % à 40 %), soit les forêts accessibles pour la récolte forestière, ont une superficie de 424 114 km²[3]. La forêt privée (grandes et petites propriétés) correspond à 16 % de la superficie forestière productive[4]. Considérant les exclusions (ex : refuges biologiques), la superficie de la forêt publique destinée à la production forestière est de 261 533 km²[5].

Aménagement des forêts publiques[modifier | modifier le code]

Une nouvelle politique dans l'aménagement des forêt publiques est entrée en vigueur le 1er avril 2013 (Loi sur l'aménagement durable du territoire forestier)[6],[7]. Elle remplace la politique qui était en place depuis le 1er avril 1987 et qui était encadrée par la Loi sur les Forêts[8].

Dix objectifs sont visés par la nouvelle politique, dont :

  • assurer la pérennité du patrimoine forestier et implanter un aménagement durable des forêts;
  • favoriser un aménagement écosystémique et une gestion intégrée et régionalisée des ressources et du territoire forestier;
  • vendre des bois sur un marché libre à un prix qui reflète leur valeur marchande.

Un élément-clé de cette nouvelle politique est la prise en charge par le gouvernement de l'aménagement des forêts, une responsabilité qui avait toujours été dévolue à l'industrie. Dans une optique de donner plus de flexibilité aux aménagistes dans cette nouvelle politique, le gouvernement a publié un Guide sylvicole qui se veut une synthèse des connaissances dans le domaine de la sylviculture au Québec.

Autre élément de changement, si les industriels forestiers conservent certaines garanties d'approvisionnement, 25 % des bois sont mis aux enchères et déterminent la valeur marchandes du 75 % restant. Un Bureau de mise en marché des bois a été créé spécifiquement pour cette tâche. Tant un individu (18 ans et +) qu'une entreprise peuvent participer aux enchères.

L'aménagement écosystémique est au cœur de la stratégie d'aménagement de cette nouvelle politique et a été défini ainsi dans la Loi: un aménagement qui consiste à assurer le maintien de la biodiversité et la viabilité des écosystèmes en diminuant les écarts entre la forêt aménagée et la forêt naturelle. L'aménagement va aussi être encadré par une Stratégie d'aménagement durable des forêts (SADF) et le Règlement sur l'aménagement durable des forêts (RADF)[9]. Ces deux éléments de la politique forestière n'ont cependant pas encore été adoptés.

De façon pratique, les forêts ont été subdivisées en 74 Unités d'aménagement forestier (UAF) et une limite nordique aux attributions commerciales[10].

À la suite des élections du 7 avril 2014 et de l'arrivée d'un nouveau gouvernement, l'aménagement des forêts a été transféré à un nouveau ministère, soit le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Anciennement, les forêts relevaient du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, aujourd'hui devenu le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles.

Bilan d'aménagement forestier durable 2000-2008[modifier | modifier le code]

En 2010 le Bureau du forestier en chef a déposé un bilan d'aménagement forestier durable des forêts du Québec pour la période 2000-2008. Ce bilan a été développé autour de 23 critères répartis dans cinq thèmes, soit : Environnement, Économie, Société, Premières Nations et Gouvernance. Le premier thème fut lui-même divisé en quatre sous-thèmes, soit: Biodiversité, État et productivité, Sol et eau et Cycles planétaires. Chacun des critères a été évalué à l'aide d'un système de cotation qualitatif composé de trois éléments, soit : l'état (bon, moyen, insuffisant), la tendance (à la hausse, stable, à la baisse) et l'information (adéquate, partielle, inadéquate).

Extraits du constat général émis par le forestier en chef de l'époque (M. Pierre Levac):

  • Question: La forêt est-elle en bon état ?

Oui et non. La réponse n'est pas simple car mon analyse repose sur plusieurs éléments à la fois.

En appui à ce constat, le forestier en chef fit état que le rajeunissement de la forêt et son morcellement, la simplification de la structure des peuplements et leur changement en composition, étaient des changements préoccupants, mais pas alarmants pour l'instant.

  • Question: La forêt se régénère-t-elle ?

Oui. [...] Il n'y a pas de déforestation au Québec, sauf celle engendrée par la construction de chemins et des infrastructures très localisées.

  • Question: La forêt est-elle surexploitée ?

Non.

Pour appuyer son affirmation le forestier en chef fit état de la réduction de 20 % de la possibilité forestière décrétée par le gouvernement en 2005 et de la baisse de 5,5 % supplémentaires qu'il avait annoncée en 2006.

  • Question: Le Québec est-il sur la voie de l'aménagement forestier durable ?

Oui... car le gouvernement du Québec avait pris depuis quelques années plusieurs initiatives en ce sens comme l'incorporation dans la Loi sur les forêts des six critères d'aménagement forestier durable du Conseil canadien des ministres des forêts et l'adoption, en 2010, de la Loi sur l'aménagement durable du territoire forestier qui est venue remplacer la Loi sur les forêts.

...et non, car les initiatives gouvernementales ne sont pas soutenues par un système de gestion gouvernemental qui prévoit les ressources, les programmes de suivi et la formation nécessaires à la mise en œuvre de l'aménagement forestier durable.

Possibilité forestière et récolte[modifier | modifier le code]

Volume de bois récolté au Québec (1980-2013)

Les plus récents résultats (mai 2014) du Bureau du forestier en chef, valables pour la période 2015-2018, font état d'une possibilité forestière totale nette[11] de 30 700 000 m3/an[12]. Cela représente une augmentation de 7 % comparativement à l'évaluation précédente (2013-2015), mais une baisse de 27 % par rapport à la période 2000-2008. Près de 70 % (21 400 000 m3/an) de la possibilité forestière totale nette pour la période 2015-2018 est liée aux essences résineuses.

Évolution de la possibilité forestière totale (nette) en forêt publique au Québec entre 2000 et 2018
Périodes Possibilité forestière (m3/an)
2000-2008 42 300 000[13]
2008-2013 31 700 000[14]
2013-2015 28 800 000[15]
2015-2018 30 700 000[16]

La récolte de bois au Québec a connu des sommets dans les années 1990 pour atteindre un total d'un peu plus de 44 millions de m3 lors de la saison de récolte 1999-2000 (Figure ci-contre). À partir du milieu des années 2000 et, en particulier, la crise de l'immobilier aux États-Unis, la récolte a chuté pour atteindre un creux avec une récolte totale de 21 millions de m3 lors de la saison de récolte 2009-2010. Une légère amélioration est apparue depuis, mais très loin des niveaux de récolte des années 1990.

Classification écologique[modifier | modifier le code]

Sous-zones de végétation au Québec telles que définies par le Ministère des Ressources naturelles du Québec.

Afin d'aménager les forêts, le ministère des Ressources naturelles du Québec (MRN) a développé un système hiérarchique de classification écologique du territoire qui comprend neuf niveaux, soit[17],[18],[19](entre parenthèses, le nombre de subdivisions à chaque niveau[20]) :

  • Zone de végétation (3) : vaste zone, à l'échelle continentale, caractérisée par la physionomie des formations végétales. Les zones reflètent les grandes subdivisions climatiques québécoises et correspondent aux divisions mondiales de la végétation.
    • Sous-zone de végétation (6) : portion d'une zone de végétation caractérisée par la physionomie de la végétation de fin de succession dominante dans le paysage
  • Domaine bioclimatique (10) : territoire caractérisé par la nature de la végétation de fin de succession exprimant l'équilibre en le climat et la végétation potentielle des sites mésiques (≈ milieu de pente)
    • Sous-domaine bioclimatique (10) : portion d'un domaine bioclimatique qui présente des caractéristiques distinctes de végétation révélant des différences du régime des précipitations
  • Région écologique (58) : territoire caractérisé par la composition et la dynamique de la végétation des sites mésiques, ainsi que par la répartition des types écologiques dans le paysage
    • Sous-région écologique : portion d'une région écologique où la nature de la végétation des sites mésiques présente un caractère soit typique du domaine bioclimatique auquel elle appartient, soit plus méridional ou plus septentrional
  • Paysage régional : portion de territoire caractérisée par une organisation récurrente des principaux facteurs écologiques permanents du milieu et de la végétation
  • District écologique : portion de territoire caractérisée par un pattern propre du relief, de la géologie, de la géomorphologie et de la végétation régionale

et étage de végétation : portion de territoire où l'altitude a une influence si marquée sur le climat que la structure et souvent la nature de la végétation sont modifiées. Celle-ci s'apparente alors à celle de régions plus septentrionales

  • Type écologique : portion de territoire, à l'échelle locale, présentant une combinaison permanente de la végétation potentielle et des caractéristiques physiques du milieu

et type forestier : décrit la végétation actuelle à l'aide du type physionomique, du couvert arborescent et du groupe d'espèces indicatrices

Les trois zones de végétation sont la zone tempérée nordique (209 700 km2), la zone boréale (1 068 400 km2) et la zone arctique (236 000 km2). La zone tempérée nordique englobe les forêts feuillues et mixtes. Les forêts feuillues sont dominées par l'érable à sucre. Les forêts mixtes sont composées à la fois d'espèces boréales (sapin baumier, épinette noire...) et d'espèces plus méridionales comme le bouleau jaune. La zone boréale est composée principalement d'espèces résineuses et de feuillus de lumière (ex: bouleau à papier, aussi appelé bouleau blanc[21]). La démarcation entre les zones boréales et arctiques correspond à la limite des arbres.

À noter qu'il existe d'autres classifications écologiques qui recouvrent le Québec, notons: le cadre écologique national pour le Canada, les écorégions de l'Amérique du Nord développées par le USDA Forest Service et les écorégions établies par la Commission de coopération environnementale (initiative du Canada, des États-Unis et du Mexique).

Principaux enjeux[modifier | modifier le code]

Aires protégées[modifier | modifier le code]

En 1996, le Québec adoptait une stratégie de création des aires protégées pour la mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique signée au Sommet de la Terre à Rio en 1992[22],[23]. En 1987, le premier bilan sur la aires protégées au Québec faisait état d'une superficie protégée de 0,36 % du territoire total du Québec[24]; au 31 mars 2014 cette superficie était de 9,11 %[25]. Les Orientations stratégiques du Québec en matière d'aires protégées 2011-2015 visent à augmenter ce pourcentage à 12 %. Ce pourcentage devrait augmenter, car le Québec a participé à la Conférence des Parties à Nagoya (Japon) en 2010 au cours de laquelle les 165 pays ayant ratifié la Convention sur la diversité biologique de 1992 sont convenus d’augmenter respectivement à 10 % et à 17 % d’ici 2020 la superficie des zones marines et terrestres qui devront faire l’objet de mesures de protection.

Les aires protégées du Québec sont établies selon les six catégories de l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) et sur la base du Cadre écologique de référence développé par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques afin de s'assurer de leur représentativité écologique à l'échelle du Québec[26].

Caribou forestier[modifier | modifier le code]

Le caribou forestier est un écotype du caribou des bois. Le concept d'écotype implique que les populations se distinguent génétiquement des autres écotypes même s'il n'y a pas visuellement de différences. Cet écotype forestier a été désigné espèce vulnérable au Québec en 2005 en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables du Québec. La préservation de son habitat est un important enjeu de certification forestière (section ci-dessous) et politique, car il implique la préservation de très grandes superficies de forêts matures qui sont aussi recherchées par l'industrie forestière.

Un premier Plan de rétablissement du caribou forestier a été développé pour la période 2005-2012 et un deuxième pour la période 2013-2023. Ce dernier vise quatre objectifs, soit:

  1. Conservation d’habitats propices au caribou forestier;
  2. Atteinte et maintien d’un effectif d’au moins 11 000 caribous forestiers (1,7 caribou par 100 km2), répartis uniformément dans l’aire d’application du Plan;
  3. Obtention de l’appui du public et de l’implication des Premières Nations et des intervenants du territoire;
  4. Poursuite de l’acquisition de connaissances.

Certification[modifier | modifier le code]

La première certification d'un territoire forestier au Québec fut complétée en 2002 sous l'égide du programme FSC (Forest Stewardship Council)[27]. À la fin de 2012, plus de 30 millions d'hectares de forêts québécoises (> 80 % des forêts publiques) étaient certifiées par un des trois programmes de certification suivants: FSC, SFI (Sustainable Forestry Initiative) et CSA (Canadian Standards Association). Le FSC s'avère cependant le programme de choix alors qu'en 2012 plus de 23 millions d'hectares étaient certifiés sous cette norme. Si le gouvernement du Québec ne préconise pas un programme de certification en particulier, ces derniers sont presque devenus un incontournable pour la mise en marché des bois.

En théorie, selon la nouvelle politique forestière du Québec, c'est le gouvernement qui devait prendre la responsabilité de la certification. Une entente intervenue en 2013 avec l'industrie forestière a laissé à cette dernière cette responsabilité pour une période de trois ans[28].

À la fin de l'année 2013, la compagnie Produits Forestiers Résolu a vu deux de ses certificats FSC suspendus au Québec (plus un autre en Ontario). Ces certificats sont situés dans la région du Saguenay-Lac St-Jean et représentent un total de 6 millions d'hectares[29]. Les deux principaux enjeux en cause sont la protection du caribou forestier et le respect des enjeux autochtones. Une suspension n'est pas une révocation; la compagnie pourrait retrouver sa certification dans l'année qui suit la suspension, soit d'ici la fin de l'année 2014.

Limite nordique des forêts attribuables[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, le Québec a instauré une limite nordique à la récolte forestière. Cette limite est le résultat d'une réflexion qui s'est amorcée à la suite du Sommet de la Terre à Rio en 1992 afin d'assurer la durabilité de l'aménagement forestier au Québec. Un Comité, mandaté en 1998 pour établir une limite nordique à la récolte forestière, a remis un Rapport en 2000 et la limite fut établie en 2002. En 2005, un nouveau Comité fut chargé de réviser cette limite nordique. Le Rapport fut déposé en 2013 et a été rendu public le 16 octobre 2014. Les auteurs de ce Rapport ont subdivisé le territoire à l'étude en trois niveaux de sensibilité (faible, moyenne à élevée et très élevée). Si l'aménagement forestier devrait être exclu des secteurs avec une sensibilité très élevée, il pourrait être autorisé dans les secteurs avec une faible sensibilité. Dans ce dernier cas, des inventaires plus précis sur le terrain sont recommandés. Dans les cas intermédiaires, il est recommandé de chercher à diminuer la sensibilité en intégrant les risques de feux récurrents là où ces derniers sont les plus fréquents et il est aussi recommandé de chercher à augmenter la proportion des "forêts denses et hautes" non fragmentées.

Ce sujet reste l'objet de nombreux débats politiques et scientifiques[30],[31].

Aménagement des petites forêts privées (< 800 hectares d'un seul tenant)[modifier | modifier le code]

Les petites forêts privées du Québec sont partagées entre près de 130 000[32] propriétaires qui possèdent en moyenne 45 hectares[33]. Depuis 1995, l'aménagement des forêts privées québécoises est encadré par dix-sept "agences régionales de mise en valeur des forêts privées"[34],[35]. Ces agences ont spécifiquement pour mission de coordonner le Programme de mise en valeur des forêts privées[36]. Ce programme du MRN vise à offrir aux producteurs forestiers une aide financière pour aménager leurs forêts. Pour être reconnu comme producteur forestier, un propriétaire doit posséder au moins quatre hectares de superficie à vocation forestière et avoir un plan d'aménagement forestier conforme aux règlements de son agence régionale signé par un ingénieur forestier[37].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ressources et industries forestières : portrait statistique - Édition 2012 (page XI - Sommaire)
  2. Ministère des Ressources naturelles: le milieu forestier
  3. Ressources et industries forestières : portrait statistique - Édition 2012 (page 8)
  4. Fédération des producteurs forestiers du Québec. 2013. La forêt privée en chiffres. p. 3
  5. Bureau du Forestier en Chef. 2010. Résultats : description du territoire. Fiche thématique. 2 pages
  6. Ministère des Ressources naturelles - Nouveau régime forestier en 2013
  7. Loi sur l'aménagement durable du territoire forestier
  8. Ministère des Ressources naturelles - Régime forestier de 1986 à 2013
  9. Ministère des Ressources naturelles - Cadre de gestion du régime forestier québécois 2013-2018
  10. Ministère des Ressources naturelles - Délimitation des unités d'aménagement forestier et de la limite nord des attributions commerciales
  11. La valeur nette tient compte, entre autres, des pertes par la carie et représente 6% de la valeur brute.
  12. [1]
  13. Résultats provinciaux (2010)
  14. Mise à jour sommaire des possibilités forestières 2008-2013 dans le cadre de la planification des attributions de bois pour l'année 2013-2014 (version du 16 novembre 2011) - p. 16
  15. Mise à jour sommaire des possibilités forestières 2008-2013 dans le cadre de la planification des attributions de bois pour l'année 2013-2014 (version du 16 novembre 2011) - p. 15
  16. Modification des possibilités forestières de la période 2013-2018
  17. Le système hiérarchique de classification écologique
  18. Zones de végétation et domaines bioclimatiques du Québec
  19. Zones de végétation et domaines bioclimatiques du Québec
  20. Cadre bioclimatique du Québec, p. 186. Manuel de Foresterie. 2009. Sous la direction de messieurs René Doucet et Marc Côté. Éditeurs: Éditions MultiMondes et l'Ordre des Ingénieurs Forestiers du Québec. 1510 pages.
  21. Farrar, J.L. 1996. Les arbres du Canada. Fides. p. 284
  22. « Les aires protégées du Québec: une garantie pour l'avenir », sur Ministère du développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (consulté le 12 août 2014)
  23. « Historique de la Convention », sur Convention sur la diversité biologique (consulté le 12 août 2014)
  24. « Registre des aires protégées », sur Ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (consulté le 12 août 2014)
  25. « Registre des aires protégées », sur Ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (consulté le 12 août 2014)
  26. « Classification internationale des aires protégées », sur Ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (consulté le 12 août 2014)
  27. « Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs » (consulté le 31 juillet 2014)
  28. « Adoption de la Loi sur l'aménagement durable du territoire forestier - Pour une mise en œuvre harmonieuse du nouveau régime forestier » (consulté le 31 juillet 2014)
  29. « Produits forestiers Résolu perd une certification environnementale », sur Radio-Canada, (consulté le 31 juillet 2014)
  30. « La forêt boréale en question », sur Radio-Canada, (consulté le 8 août 2014)
  31. « En foresterie, la limite nordique actuelle n’est déjà pas une limite rentable », sur Blogue d'Harvey Meade, (consulté le 8 août 2014)
  32. Fédération des producteurs forestiers du Québec. 2013. La forêt privée en chiffres. p. 3
  33. Fédération des producteurs forestiers du Québec. 2013. La forêt privée en chiffres. p. 7
  34. Ministère des Ressources naturelles - Les forêts privées
  35. Ministère des Ressources naturelles - Les agences régionales
  36. Ministère des Ressources naturelles - Programme d'aide à la mise en valeur des forêts privées
  37. Ministère des Ressources naturelles - Producteur forestier reconnu