Football Club de Versailles 78

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FC Versailles
Logo du FC Versailles
Généralités
Nom complet Football Club de Versailles 78
Surnoms FCV
Les Bleus
Noms précédents Entente Sportive Versaillaise (1941-1960)
Racing Club de Versailles (1960-1989)
Fondation (fusion)[Note 1]
Couleurs Bleu roi et blanc
Stade Stade Montbauron
(7 545 places)
Siège 24 Allée Pierre de Coubertin
78000 Versailles
Championnat actuel National 2
Président Drapeau : France Daniel Voisin
Entraîneur Drapeau : France Youssef Chibhi
Site web fcversailles78.com

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
National 2 2020-2021
0

Le Football Club de Versailles 78, couramment appelé FC Versailles, est un club de football français basé à Versailles issu de la fusion en 1989 du Racing Club de Versailles et des Compagnons Sportifs Versaillais, respectivement fondés en 1960 et 1958.

Le club est fondé en 1941 comme section football de l'Entente Sportive Versaillaise, club omnisports issu de la fusion de quatre clubs affiliés à la FGSPF. En 1960, cette section de football fusionne avec deux autres clubs de football versaillais pour devenir le Racing Club de Versailles. Longtemps plongé dans les divisons régionales, le RC Versailles parvient à atteindre la troisième division en 1986. À l'issue de la saison 1988-1989, le club prend son nom actuel : Football Club de Versailles 78. La première année sous son nouveau nom s'avère être fatale puisque le club versaillais descend en Division 4 à la fin de la saison. Le FC Versailles est alors sur la pente descendante et finit par être relégué en huitième division avec de lourdes dettes financières. Repris par Daniel Voisin en 2004, le club retrouve les championnats nationaux en 2017.

Le FC Versailles constitue un club majeur des Yvelines et d'Île-de-France, et fait partie des principaux clubs de la région parisienne. Le club joue ses matchs à domicile au stade Montbauron. Il évolue lors de la saison 2020-2021 en National 2.

Histoire[modifier | modifier le code]

Chronologie
  • 1941 : fusion de quatre clubs et création du club omnisports de l'ES Versailles.
  • 1960 : fusion de la section football avec deux autres clubs et création du RC Versailles.
  • 1963 : le RC Versailles devient omnisports.
  • 1989 : fusion de la section football avec le CS Versailles et création du FC Versailles 78.

Entente Sportive Versaillaise (1941-1960)[modifier | modifier le code]

En pleine Seconde Guerre mondiale, Jean Borotra, commissaire général à l’Éducation physique et aux Sports sous le régime de Vichy, manifeste le désir de voir les différentes sociétés d'une même localité fusionner. Les sociétés versaillaises sont alors les premières à tenter de réaliser des fusions, qui ont pour but de réduire le nombre de clubs et de rendre ceux-ci plus forts. Au début de l'année 1941, la municipalité versaillaise passe à l'action en créant l’Association Sportive Municipale Versaillaise qui groupe cinq clubs. L’Escouade Versaillaise et l’Espérance de Versailles, deux clubs affiliés à la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF), déclarent alors vouloir conserver leur autonomie et se tenir en dehors du nouveau groupement[1]. Face à la pression de la municipalité et pour suivre les directives des autorités supérieures, M. Louis, conseiller municipal de Versailles chargé de la direction des sports, réussit à faire fusionner l'Escouade Versaillaise et l'Espérance de Versailles avec le Sporting Versailles-Porchefontaine et la Ludovicienne. Ainsi, en 1941, le deuxième nouveau club versaillais groupant ces quatre clubs est créé sous le nom d’Entente Sportive Versaillaise[2],[3]. Ce groupement des clubs de la FGSPF est un des plus importants qui ait lieu à l'époque en France. L'Entente, club omnisports, hérite essentiellement des installations sportives de l'Escouade Versaillaise avec notamment la récupération du vétuste stade Michaux au Chesnay.

Le onze-type versaillais en Coupe de France 1941-1942 : Le Viol, Le Bailly, Haut, Blouin, Tromas, Hélias, Juillerat, Vernon, Fourny, Moro, Dumont.

Dès la saison 1941-1942, l'Entente Versaillaise se qualifie pour les seizièmes de finale de la Coupe de France (zone occupée) en battant successivement Dreux, Poissy, le CA XIVe et le CA Vitry. Le , elle succombe finalement au Red Star (10-0), futur vainqueur de la coupe, dans son stade du Chesnay[4],[5].

Lors de la saison 1943-1944, l'ES Versailles, entraînée par l'international français Maurice Dupuis, remporte le Championnat de France FGSPF en vainquant notamment l'Étoile Moulinoise (3-2) en quart de finale, l'Espérance de Saint-Lô (4-1) en demi-finale et la JA Saumur (4-1) en finale le au stade Montbauron[6].

La saison suivante, en 1945, le club atteint les trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France où il est battu 3-0 par l'AS Trouville-Deauville.

Roger Calmels, joueur-entraîneur de l'ESV de 1947 à 1948.
Le onze-type versaillais en Coupe de France 1947-1948 : Decottegnie, Truelle, Fritz, Péronnot, Robinot, Blouin, Azema, Crozatier, Fourny, Calmels, Dumont.

Pour la saison 1947-1948, l'ES Versailles, membre du championnat de promotion d'honneur de Paris, décide de nommer Roger Calmels, ancien joueur de l'US Le Mans, comme entraîneur-joueur de l'équipe fanion. Il effectue ses débuts contre l'équipe amateur du Stade français (4-4) le [7]. Son équipe parvient par la suite en seizième de finale de la Coupe de France en dominant lors des trente-deuxièmes de finale le Gallia-Club Angoumoisin (7-2). Lors de cette rencontre, le joueur versaillais Fourny marque sept buts et réalise ainsi un des plus grands exploits personnels de la Coupe de France[8]. Le , les versaillais affrontent donc le FC Gueugnon à Orléans pour tenter de se qualifier en huitième de finale mais s'inclinent en prolongation (4-1).

Par la suite, l'ES Versailles s'illustrera essentiellement dans le groupe B du championnat de promotion d'honneur de Paris (D5), effectuant même un court passage en Division d’Honneur (D4) lors de la saison 1951-1952[3].

En 1960, sous l'impulsion de la mairie versaillaise, la section de football de l'Entente Sportive fusionne avec d'autres clubs de football versaillais. Le Stade Olympique de Versailles, le Football Athlétique Club de Versailles et l'Entente Sportive Versaillaise s'unifient donc pour devenir le Racing Club de Versailles[9].

Racing Club de Versailles (1960-1989)[modifier | modifier le code]

En 1960, le RC Versailles devient le nouveau club phare de football versaillais et tous les espoirs sont placés en lui. Avec l'inauguration prochaine du nouveau stade Montbauron de plus de 15 000 places, la fusion des différents clubs versaillais a pour but de réaliser un grand club de football à Versailles. Le nouveau club est alors dirigé par M. Petit.

Après plusieurs saisons jouées au stade Michaux du Chesnay, le club versaillais prend place dans ce qui deviendra son antre, le stade Montbauron, inauguré le . Le stade est inauguré devant 17 000 spectateurs à l'occasion d'une réunion d'athlétisme et d'un match de football entre le Stade de Reims et le Racing Club de Paris.

En 1963, le RCV devient omnisports avec l'incorporation de l'athlétisme, du handball et du volleyball. L'année suivante, en 1964, la dissolution d'une société versaillaise permet l'intégration du basketball. Dans la foulée, le rugby, le judo, le ski, l'aïkido, les boules, le triathlon et pleins d'autres sections intégreront le Racing Club de Versailles. Le colonel Poggi est désigné président général à ce moment. Il y reste un an avant de laisser sa place à Jacques Agnely, secondé par Robert Burlotte, Roger Zedet et Michel Robillard. L'association prend son véritable essor et le RC Versailles prend une place importante dans le sport versaillais[10].

Les footballeurs du RC Versailles vont alors petit à petit gravir les échelons jusqu'à atteindre la Division d'Honneur (D4) en 1966. Ils alternent dès lors les saisons entre les quatrième et cinquième divisions nationales sans s'installer durablement au quatrième échelon français. À partir de 1976, le club, de nouveau relégué de la DH, connaît une longue traversée du désert qui voit le RC Versailles stagner en cinquième division pendant neuf ans. Cette période marque aussi la crise qui secoue de façon latente ce club omnisports. En 1979, le président général du RCV, Philippe-Georges Capelle, pensant qu'il existait une réelle volonté de la municipalité de démanteler le club, propose au maire de Versailles, André Damien, de dissoudre le RC Versailles. Le maire demande alors de renoncer à la dissolution, prenant l'engagement de reconnaître et soutenir le club. En 1981, Philippe-Georges Capelle démissionne de son poste de président, une place qu’il occupait depuis juin 1977. Il est en désaccord avec la politique sportive de la ville vis à vis du Racing et met en cause les faibles subventions municipales pour un grand club omnisports de plus de 2 000 licenciés[11].

Après la démission du président Philippe-Georges Capelle, une assemblée générale convoquée pour le décide une réforme complète des statuts du club omnisports, ce qui permet au Racing de repartir sur des bases plus saines et connaître son heure de gloire dans les années 1980. Lors de la saison 1984-1985, les versaillais remportent le championnat de Division d'Honneur de la Ligue de Paris Île-de-France de football (D5) et accèdent ainsi en Division 4. Dès sa première saison à ce niveau, le club termine premier de son groupe et se hisse même en finale de la D4 où il s'incline deux buts à un face à l'ES La Rochelle, vainqueur du groupe G. Le RCV est donc promu pour la première fois de son histoire en Division 3 et connaît ainsi une deuxième accession en deux ans.

La saison 1986-1987 est une vraie réussite. Outre le maintient en D3, Versailles atteint les trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France et affronte l'Olympique de Marseille, pensionnaire de Division 1, au stade Léon-Bollée du Mans. Devant 6 618 spectateurs, le RC Versailles s'incline face à l'OM avec les honneurs : défaite deux buts à un[12].

En 1988-1989, le Racing atteint une nouvelle fois les trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France et affronte l'USL Dunkerque, club de Division 2, à Mantes-la-Ville. Le , les versaillais ne parviennent pas à se défaire des dunkerquois et doivent s'incliner sur le score de deux buts à zéro. En D3, le club se situe dans le ventre mou et termine, comme l'année précédente, à la 9e place.

En juin 1989, la section de football du RC Versailles fusionne avec les Compagnons Sportifs Versaillais et change de nom pour devenir le Football Club de Versailles 78.

Chute du Football Club de Versailles 78 (1989-2009)[modifier | modifier le code]

Pour sa première saison sous son nouveau nom, le Football Club de Versailles 78 termine 14e de la D3-Nord et est donc relégué en Division 4. En 1993, les divisions amateurs nationales sont restructurées : les Divisions 3 et 4 sont remplacées par le National 1, 2 et 3. Ainsi, le club descend administrativement en National 3. Néanmoins, dès l'année suivante, le FCV accède au National 2. Il y restera un an avant de redescendre en N3. Le club est alors sur la pente descendante et finit par retrouver la DH en 1999.

En décembre 2003, après l'élimination du FC Versailles au huitième tour de la Coupe de France, Gérard Ancel, président du club versaillais depuis douze ans, démissionne de son poste[13]. Entre la baisse constante des subventions municipales et les fermetures de terrain prises souvent avant un rendez-vous important pour les joueurs versaillais, Gérard Ancel en a marre de se battre[14] et laisse la présidence du club à Alain Duigou[15]. En mai 2004, lors d'une assemblée générale, Jean-Baptiste Marvaud, l'adjoint au maire chargé de la jeunesse et des sports, demande et obtient la démission de l'intégralité du bureau directeur après la révélation des résultats de l'audit demandé par la mairie. Un déficit d'un montant de 255 000 euros a donc provoqué ce bouleversement à la direction du FCV[16].

Un gouffre financier fait alors fuir une bonne partie des dirigeants et des licenciés, et menace de faire disparaître l'association. Le club n'a plus les moyens d'avoir des éducateurs, du matériel, et les joueurs de l'équipe sont sollicités ailleurs. Après la démission d'Alain Duigou, Daniel Voisin, jusqu'ici membre du Comité Directeur, accepte de devenir président afin de poser les bases d'une reconstruction avec les dirigeants et éducateurs volontaires. Soutenu par la municipalité, la mairie effacera une partie de la dette (25 000 euros)[17].

Lors de la saison 2003-2004, le club se sauve in extremis de la relégation lors de l'avant-dernière journée du championnat de DH, grâce à une victoire sur la réserve du Paris FC (2-0). La reconstruction du club prend du temps et Versailles ne dispose plus de budget pour l'équipe première. Il est même évoqué un temps de retirer l'équipe de la DH pour épurer la dette du club[16]. La saison suivante, le FC Versailles engage tout de même son équipe en DH mais est relégué cette fois-ci en DSR. En 2007, à la suite d'une saison catastrophique, le club finit par chuter en DHR, la huitième division[18]. Lounès Hattab, entraîneur depuis deux ans, démissionne et le FC Versailles connaît son plus bas niveau depuis sa création.

Reconstruction du club et remontée (2009-2017)[modifier | modifier le code]

En juin 2007, le transfert de Thierry Henry, joueur du FCV de 1992 à 1993, au FC Barcelone permet au FC Versailles de bénéficier de 60 000 euros du transfert[19]. Petit à petit, le FC Versailles comble le déficit et la situation sportive est en parallèle meilleure. À l'issue de la saison 2008-2009, le FC Versailles retrouve des couleurs en étant promu de DHR en DSR[20].

Lors de la saison 2009-2010, le club, qui évolue donc en DSR, crée l'exploit d'éliminer le Dijon FCO, pensionnaire de Ligue 2, au huitième tour de la Coupe de France. Les versaillais s'imposent un but à zéro effaçant ainsi les cinq divisions d'écart[21],[22].

L'équipe (en bleu) lors du match FC Versailles 78 - US Créteil du 22 mars 2015 au stade Montbauron.

Le club ne parvient pas à rééditer cette performance en trente-deuxième de finale : Versailles s'incline à domicile trois buts à zéro face à l'AS Beauvais, pensionnaire du National (D3). Ce parcours permet néanmoins au club de récolter 35 000 euros, le budget du FCV étant situé entre 280 000 et 300 000 euros à l'époque[23].

À l'issue de la saison 2009-2010, le FC Versailles termine premier de son groupe de DSR grâce à une victoire sur l'AS Poissy 6-0 et est promu en Division d'Honneur, le plus haut niveau régional[24].

La première saison en DH est une vraie réussite. À la fin de l'exercice 2010-2011, le club termine 4e à huit points du leader, le FC Issy-les-Moulineaux.

La saison 2011-2012 est porteuse d'espoir. L'équipe réédite la performance de 2009 en effectuant un très bon parcours en Coupe de France. Elle élimine l'AS Poissy, le SO Romorantin, et l'UJA Alfortville. Elle est donc qualifiée pour les trente-deuxièmes de finale et affronte Dijon à domicile, dans un stade Montbauron plein. Versailles s'incline en prenant cinq buts face aux professionnels de Ligue 1, mais non sans avoir sauvé l'honneur grâce à un penalty de Gregory Lefort à la 93e minute. Grâce à ce parcours en Coupe de France, le club gagne 45 000 euros de gains, plus 6 000 euros de billetteries (Dijon a laissé le chiffre d'affaires à Versailles), alors que le budget de cette saison est de 350 000 euros.

En , David Giguet est nommé entraîneur du club[25]. Il succède à Franck Bentolila. Il y restera un an après une saison peu concluante et laissera sa place à Youssef Chibhi, qui est nommé entraîneur général du club en . La saison 2015-2016 est marquée par une lutte pour la montée échouée de peu, le FCV finissant deuxième à trois points du leader.

Retour au niveau national (2017-)[modifier | modifier le code]

À l'issue de la saison 2016-2017, trente-deux ans après son premier titre, le FC Versailles 78 est champion de Division d'Honneur et retrouve un championnat national pour la première fois depuis 1999. Il est promu en National 3 avec sept autres formations de son groupe en raison de la refonte des championnats nationaux amateurs[26].

Fraîchement promus, les versaillais réalisent de bonnes performances en championnat et terminent à une honorable quatrième place en 2017-2018, puis à une deuxième place à l'issue de la saison 2018-2019. Forts de leur ascension, les joueurs de la cité royale réalisent également des performances notables en Coupe de France. Le FCV atteint ainsi le huitième tour de la coupe en décembre 2018 (éliminé par le RC Lens), puis les trente-deuxièmes de finale en janvier 2020 (éliminé par l'US Granville).

Lors de la saison 2019-2020, le club est promu en National 2 huit journées avant la fin du championnat de National 3 à cause de la pandémie de Covid-19 qui oblige la FFF a stopper ses championnats[27]. Le FC Versailles, en tant que leader de son groupe, est donc choisi pour monter à l'échelon supérieur. Au terme de cette saison, les versaillais terminent avec la meilleure attaque de leur groupe et la meilleure défense de National 3[28].

Image et identité[modifier | modifier le code]

Noms et fusions[modifier | modifier le code]

Historique des fusions
Espérance de VersaillesEscouade VersaillaiseSporting Versailles-PorchefontaineLa Ludovicienne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Stade Olympique de VersaillesEntente Sportive Versaillaise
1941 - 1960
Football Athlétique Club de Versailles
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Compagnons Sportifs VersaillaisRacing Club de Versailles
1960 - 1989
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Football Club de Versailles 78
depuis 1989

Le nom du club a subi des changements tout au long de son histoire. Le football à Versailles a débuté bien avant la Seconde Guerre mondiale avec plusieurs équipes de patronage : l’Espérance de Versailles (fondée en 1907), l’Escouade Versaillaise (fondée en 1911), la Ludovicienne (fondée en 1917) et le Sporting Versailles-Porchefontaine (fondé en 1936). Suite à la fusion des quatre clubs en 1941, les dirigeants optent pour le nom d’Entente Sportive Versaillaise (ESV). L'ES Versailles absorbera dix-neuf ans plus tard le Stade Olympique de Versailles et le Football Athlétique Club de Versailles pour former le Racing Club de Versailles (RCV).

Enfin, à l'issue de la saison 1988-1989, la fusion du Racing avec les Compagnons Sportifs Versaillais fait naître le Football Club de Versailles 78 (FCV). Le club prend ce nom officiellement le . Le FC Versailles récupère l'affiliation de ses prédécesseurs et est aujourd'hui affilié à la Fédération française de football depuis le sous le numéro d'affiliation 500650.

Couleurs et maillots[modifier | modifier le code]

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Espérance versaillaise
Couleurs : rouge et blanc
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Escouade versaillaise
Couleurs : bleu et blanc
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
ES Versailles (années 1940)
Couleurs : rouge et blanc
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
RC Versailles (années 1980)
Couleurs : bleu et blanc
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
FC Versailles (années 2010)
Couleurs : bleu et blanc

Logos[modifier | modifier le code]

Palmarès et résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès du Football Club de Versailles 78
Compétitions nationales Compétitions régionales
Championnats
Coupes
Championnats

Bilan saison par saison[modifier | modifier le code]

Championnats disputés[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant indique le championnat disputé par le club au cours des saisons depuis 1978.

Évolution du championnat disputé par le Football Club de Versailles 78[29]
Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V Niveau VI Niveau VII Niveau VIII
1978-1985 DH Paris IDF
1985-1986 Division 4
1986-1990 Division 3
1990-1993 Division 4
1993-1994 National 3
1994-1995 National 2
1995-1999 National 3
1999-2005 DH Paris IDF
2005-2007 DSR Paris IDF
2007-2009 DHR Paris IDF
2009-2010 DSR Paris IDF
2010-2017 DH Paris IDF
2017-2020 National 3
2020- National 2
  • Championnat national professionnel
  • Championnat national professionnel et amateur
  • Championnat national amateur
  • Championnat régional amateur
  • Championnat de district amateur

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

  • 198? - 198? : Drapeau : France Bernard Samoyeau
  • 1992 - 1995 : Drapeau : France Daniel Servais
  • 1996 - 1999 : Drapeau : France Olivier Meurillon
  • 1999 - 2005 : Drapeau : France Thierry Bocquet
  • 2005 - 2007 : Drapeau : France Lounès Hattab
  • 2007 - 2012 : Drapeau : France Hakli Dahmane
  • 2012 - 2013 : Drapeau : France Franck Bentolila
  • 2013 - 2014 : Drapeau : France David Giguet
  • Depuis 2014 : Drapeau : France Youssef Chibhi

Présidents[modifier | modifier le code]

Racing Club de Versailles

  • Drapeau : France M. Petit
  • Drapeau : France M. Pichereau
  • Drapeau : France Colonel Poggi
  • Drapeau : France Jacques Agnely
  • Drapeau : France Philippe-Georges Capelle
  • Drapeau : France Jean-Claude Séguier

Football Club de Versailles 78

  • 1991 - janvier 2004 : Drapeau : France Gérard Ancel
  • Janvier 2004 - mai 2004 : Drapeau : France Alain Duigou
  • Depuis mai 2004 : Drapeau : France Daniel Voisin

Anciens joueurs[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Effectif du FC Versailles 78 pour la saison 2020-2021[30]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[Note 7] Nom Date de naissance Sélection[Note 8] Club précédent
1 G Drapeau de la France Caraux, NicolasNicolas Caraux 04/03/1991 (29 ans) Atlanta United FC
16 G Drapeau du Maroc El-Kharroubi, YassineYassine El-Kharroubi 29/03/1990 (30 ans) Maroc Wydad AC
30 G Drapeau du Togo Ahyi, KévinKévin Ahyi 29/07/1996 (24 ans) Paris Saint-Germain rés.
2 D Drapeau de la France Delgado, JuniorJunior Delgado 30/07/1993 (27 ans) Racing CFF
3 D Drapeau de la France Boigny Alledji, WilfriedWilfried Boigny Alledji 23/10/1990 (30 ans) AC Boulogne-Billancourt
4 D Drapeau de la France Durand de Gevigney, MaëlMaël Durand de Gevigney 21/09/1999 (21 ans) Formé au club
5 D Drapeau de la France Gassama, MoroMoro Gassama 01/03/1987 (33 ans) AC Boulogne-Billancourt
7 D Drapeau de la France Goncalves, BryanBryan Goncalves 19/07/1996 (24 ans) Racing Besançon
18 D Drapeau de la France Lumon, DavyDavy Lumon 11/01/1990 (31 ans) Sainte-Geneviève Sports
21 D Drapeau de la France Sebastiao, ElvisElvis Sebastiao 26/06/1995 (25 ans) Formé au club
24 D Drapeau du Gabon Nziengui, BrimauBrimau Nziengui 24/01/2001 (20 ans) FC Bourget
26 D Drapeau de la France Viard, TomTom Viard 10/03/1995 (25 ans) France -19 ans Vannes OC
28 D Drapeau de la France Gnahoré, MickaëlMickaël Gnahoré 19/03/1984 (36 ans) US Lusitanos Saint-Maur
- D Drapeau du Sénégal Diouf, WalyWaly Diouf 05/05/1997 (23 ans) Sénégal -20 ans FC Vysočina Jihlava
- D Drapeau de la France Latron, EmmanuelEmmanuel Latron 19/04/2000 (20 ans) FC Rouen
6 M Drapeau de la France Lacen, MichaelMichael Lacen 18/05/1988 (32 ans) FC Mantois 78
8 M Drapeau de la France Berkak, OussamaOussama Berkak Capitaine 01/06/1990 (30 ans) FC Mantois 78
11 M Drapeau du Maroc Hidasse, YoussefYoussef Hidasse 05/05/1997 (23 ans) Tours FC
12 M Drapeau de la France Camara, BakariBakari Camara 04/01/1994 (27 ans) JA Drancy
17 M Drapeau de la France Bouyer, MatthieuMatthieu Bouyer 05/10/1991 (29 ans) FC Chapelle-des-Marais
22 M Drapeau de la France Martins, NicolasNicolas Martins 27/06/1999 (21 ans) Formé au club
23 M Drapeau de la France Benaniba, AbdelhakAbdelhak Benaniba 10/06/1995 (25 ans) US Ivry football
27 M Drapeau de la France Zerfaoui, YassineYassine Zerfaoui 08/09/1995 (25 ans) Hyères FC
29 M Drapeau de la France Adel, AnthonyAnthony Adel 11/01/1998 (23 ans) Paris FC rés.
- M Drapeau de la France Grich, ZakariaZakaria Grich 09/06/1996 (24 ans) US Granville
- M Drapeau de la France Kerkour, KorenKoren Kerkour 26/08/1999 (21 ans) France -16 ans Bergerac Périgord FC
9 A Drapeau du Sénégal Thiaw, MamadouMamadou Thiaw 12/04/1996 (24 ans) SU 1° Dezembro
10 A Drapeau de la France Louvet, BenjaminBenjamin Louvet 15/07/1994 (26 ans) US Ivry football
20 A Drapeau de la France Koné, DramaneDramane Koné 11/04/1992 (28 ans) JA Drancy
33 A Drapeau de la France Kheche, AmineAmine Kheche 04/06/1998 (22 ans) Racing CFF
- A Drapeau de la France Arnaud, LorisLoris Arnaud 16/04/1987 (33 ans) TIRA-Persikabo
Entraîneur(s)
  • Drapeau : France Youssef Chibhi
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Alexis Martielli
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Thierry Lepesqueux
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Pierre Alinand

Légende

Consultez la documentation du modèle

Structure du club[modifier | modifier le code]

Structures sportives[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Dans les années 1930, de nombreuses critiques fusent quant à la non-présence de stade municipal dans une ville comme Versailles. L'Escouade Versaillaise et l'Espérance Versaillaise, principaux clubs versaillais de l'époque, sont ainsi obligées de trouver des terrains sur des communes voisines. Les deux clubs versaillais disposent alors de deux stades privés, celui du stade Michaux, au Chesnay et celui de Glatigny[31]. En 1941, le problème se poursuit lors de la création de l'Entente Versaillaise qui hérite du stade Michaux, une enceinte sportive sur-utilisée n'ayant aucune tribune et ayant des dimensions de terrain tout juste réglementaires[32]. En avril 1941, le conseil municipal de Versailles règle enfin ce problème en décidant de construire un complexe sportif sur le plateau Montbauron[33]. Ce parc d'éducation physique est inauguré le au cours d'une manifestation sportive donnée au bénéfice des prisonniers de guerre de Versailles.

Par la suite, il est décidé de construire un nouveau stade Montbauron de plus de 15 000 places qui puisse accueillir des évènements sportifs majeurs. Parallèlement, pour créer une grande équipe de football à Versailles, l'ES Versailles fusionne avec deux autres clubs versaillais en 1960 sous le nom de Racing Club de Versailles. Le temps de la construction du grand stade, le RC Versailles joua ses matchs à domicile au stade Michaux. Le nouveau stade Montbauron est inauguré le devant 17 000 spectateurs. Il est depuis son inauguration le stade principal du FC Versailles. Doté d'abord de 15 000 places, puis réduit à 7 545 places en 2003, le stade Montbauron est le plus grand stade du département des Yvelines. Le stade fait partie du Complexe Sportif Montbauron comprenant plusieurs équipements sportifs.

Les meilleures affluences du FC Versailles au stade Montbauron sont enregistrées lors des matchs à prestige de la Coupe de France, à l'image des matchs contre le Dijon FCO en 2012 (4 100 spectateurs) ou face au RC Lens en 2018 (2 800 spectateurs)[34].

Centre d'entraînement[modifier | modifier le code]

Les entraînements des équipes du club versaillais se font habituellement dans le complexe sportif Porchefontaine, une installation sportive de 40 000 m2 avec plusieurs terrains de football située dans le quartier de Porchefontaine, au sud-est de Versailles.

Le complexe sportif Sans-Souci, constitué d'un terrain synthétique et d'un terrain stabilisé, accueille également certains entraînements du club[35].

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Grande école de football, le FC Versailles possède actuellement plus de 1 200 licenciés, ce qui en fait le douzième plus gros club de France et le deuxième des Yvelines derrière le Houilles AC. À l'image de Thierry Henry, Jérôme Rothen ou encore Hatem Ben Arfa, de nombreux joueurs professionnels sont passés par le club. L'association qui compte 40 équipes de toutes catégories s'est vu remettre le Label Jeunes Excellence par le District des Yvelines en 2017, puis le Label Jeunes Élite en 2020[36]. Le club participe régulièrement aux différentes compétitions départementales, régionales et nationales (championnats de ligue et district, Coupe de France, Coupe Gambardella).

Le , le FC Versailles et l'AS Monaco signent un partenariat, ce qui permet au club versaillais d'envoyer des joueurs faire des essais dans les structures professionnelles monégasques.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

Le Football Club de Versailles 78 est créé en 1989 en tant que club sportif, régi par la loi sur les associations établie en 1901. Le club est actuellement affilié depuis 1933 sous le numéro 500650 à la Fédération française de football. Il appartient à la Ligue de Paris Île-de-France de football et au district des Yvelines.

Organigramme[modifier | modifier le code]

Organigramme du FC Versailles 78[37]
Comité directeur Administratif Équipe chargée du sportif

Drapeau : France Daniel Voisin
Drapeau : France Bruno Chabanne
Drapeau : France Michel Hourcelle
Drapeau : France Willie Hourcelle
Drapeau : France Frédéric Pruvost
Drapeau : France Filipe Pires
Drapeau : France Orlando de Araujo
Drapeau : France Joao de Barros
Drapeau : France Gilles Denuault
Drapeau : France Damien Hue

Président : Drapeau : France Daniel Voisin
Vice-président : Drapeau : France Bruno Chabanne
Président d'honneur : Drapeau : France Michel Hourcelle
Secrétaire général : Drapeau : France Bruno Chabanne
Trésorier : Drapeau : France Bruno Chabanne
Responsable vétérans : Drapeau : France Orlando de Araujo
Responsable arbitres : Drapeau : France Orlando de Araujo
Référent adjoint programme éducatif fédéral : Drapeau : France Frédéric Pruvost
Entraîneur : Drapeau : France Youssef Chibhi
Entraîneur adjoint : Drapeau : France Philippe Fraboulet
Entraîneur adjoint : Drapeau : Cameroun Charles Itandje
Entraîneur des gardiens : Drapeau : France Thierry Lepesqueux
Préparateur physique : Drapeau : France Alexis Martielli
Kinésithérapeute : Drapeau : France Pierre Alinand

Éléments comptables[modifier | modifier le code]

Chaque saison, le FC Versailles 78 publie son budget prévisionnel de fonctionnement après validation auprès de la DNCG, l'instance qui contrôle l'état des finances des clubs français de football. Le budget prévisionnel d'un club s'établit en amont de l'exercice à venir et correspond à une estimation de l'ensemble des recettes et des dépenses prévues par l'entité. Le tableau ci-dessous résume les différents budgets prévisionnels du club versaillais saison après saison.

Historique du budget prévisionnel du FC Versailles 78
Saison 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Budget N.C N.C N.C
Légende : M€ = millions d'euros, k€ = milliers d'euros.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Plusieurs dates de fondation peuvent être retenues. Le club est créé sous le nom d'Entente Sportive Versaillaise en 1941 suite à la fusion de quatre sociétés. Il récupère ainsi la date d'affiliation de ses prédécesseurs qui remonte au . L'ES Versailles fusionne ensuite avec deux autres clubs de football pour former le RC Versailles en 1960. En 1989, le RC Versailles fusionne avec le CS Versailles, club fondé en 1958, et devient le FC Versailles 78.
  2. Lors de la Coupe de France 1941-1942, la France est découpée en plusieurs zones (zone occupée, zone interdite et zone libre). Chaque zone organise sa « coupe » et envoie son vainqueur disputer une finale interzones. L'ES Versailles atteint alors les 16es de finale de la zone occupée.
  3. À la fin de la saison 1961-1962 apparait un nouvel échelon dans la hiérarchie du football parisien : la Division d'Honneur Régionale (DHR). La PH est reléguée au rang de D6.
  4. À la fin de la saison 1977-1978 apparait un nouvel échelon amateur dans la hiérarchie du football français : la Division 4, composée des meilleures équipes de Division d'Honneur. La DH est reléguée au rang de D5.
  5. À la fin de la saison 1992-1993, les divisions amateurs nationales sont restructurées : les Divisions 3 et 4 sont remplacées par le National 1, 2 et 3. Ainsi voit-on la création d'un nouvel étage dans la pyramide du football français.
  6. À la fin de la saison 1996-1997, les championnats de National 1, National 2 et National 3 changent de nom. Ils sont remplacés respectivement par le National, le CFA et le CFA 2 (jusqu'en 2017).
  7. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  8. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « À Versailles, les sociétés ont fusionné et fondé l'Association Sportive Municipale Versaillaise », L'Auto, no 14613,‎ (lire en ligne)
  2. « À Versailles, l'Entente Sportive réunit les clubs de la F.G.S.P.F.  », L'Auto, no 14718,‎ (lire en ligne)
  3. a et b G. Dauge, « L'Entente Sportive Versaillaise », Les Jeunes, no 2056,‎ , p. 10 (lire en ligne)
  4. Victor Denis, « Une belle leçon du Red Star », Le Miroir des sports,‎ (lire en ligne)
  5. René Cotteaux, « La victoire du Red Star sur Versailles ou l'art de se démarquer », L'Auto, no 14990,‎ (lire en ligne)
  6. Victor Denis, « On a mal joué à Versailles, mais comment aurait-on pu bien jouer ? », Le Miroir des sports,‎ (lire en ligne)
  7. « Calmels débute mal », France-Soir, no 963,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  8. « Si l'Entente Sportive de Versailles triomphait des forgerons il y aurait du pain sans ticket à Viroflay ! », Ce soir, no 1953,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  9. Claude Elmassian, « Le R.C.V. doit compter sur ses propres forces », Racing Club de Versailles - Football informations, no 2,‎ , p. 1
  10. « Le Racing Club de Versailles : 1965-1970 », sur rugby-versailles.org
  11. « Le Racing Club de Versailles : 1980-1992 », sur rugby-versailles.org
  12. Laurent Mansart, « Aux portes de la gloire », sur leparisien.fr,
  13. « Gérard Ancel démissionne », sur leparisien.fr,
  14. « Gérard Ancel jette l'éponge », sur leparisien.fr,
  15. « Alain Duigou succède à Gérard Ancel », sur leparisien.fr,
  16. a et b Franck Gineste, « Le FC Versailles en état de crise », sur leparisien.fr,
  17. « Voisin : Un coup de projecteur », sur leparisien.fr,
  18. « Football Club de Versailles 78 en DHR ! », sur yvelinesradio.com,
  19. « Thierry Henry fait des heureux à Versailles », sur yvelinesradio.com,
  20. Emmanuel Bojan, « Versailles, place au soleil », L'Équipe, samedi 12 décembre 2009, no 20244, page 7.
  21. « Coupe de France : Versailles dans la légende », sur leparisien.fr,
  22. Emmanuel Bojan, « Versailles, c'est royal », L'Équipe, dimanche 13 décembre 2009, no 20245, page 11.
  23. Laurent Mansart, « La parenthèse est refermée », Le Parisien, édition des Yvelines, mardi 12 janvier 2010, no 20323, page VII du cahier central.
  24. Laurent Mansart, « Versailles, cinq ans après », Le Parisien, édition des Yvelines, lundi 7 juin 2010, no 20446, page VII du cahier central.
  25. « David Giguet, nouvel entraîneur de Versailles (DH) », sur actu.fr,
  26. Cyrille Legendre, « Le sacre de Versailles ! », sur paris-idf.fff.fr,
  27. Cyrille Legendre, « Youssef Chibhi : Versailles va retrouver son statut », sur paris-idf.fff.fr,
  28. « Les meilleures attaques et défenses de National 3 cette saison », sur actufoot.com,
  29. « FC Versailles 78 », sur statfootballclubfrance.fr
  30. « Effectif 2020-2021 », sur fcversailles78.com
  31. « Le scandale des terrains de sports à Versailles », Le Populaire, no 4343,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  32. « Un terrain étroit, bosselé : celui de l'Entente Versaillaise où évoluent 11 équipes ! », L'Auto, no 14991,‎ (lire en ligne)
  33. Jean Courtenay, « Versailles rajeunit », Le Journal, no 17696,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  34. « Stade de Montbauron, Versailles (France) », sur mondefootball.fr
  35. « Infrastructures », sur fcversailles78.com
  36. « Le FC Versailles 78 couronné par la FFF », sur actufoot.com,
  37. « Staff », sur fcversailles78.com