Football Club Mantois

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FC Mantois 78
Logo du FC Mantois 78
Généralités
Nom complet Football Club Mantois 78
Noms précédents

Club Athlétique de Mantes-la-Ville (1948-1994)

Association Sportive Mantaise (1951-1994)
Fondation 1994
Statut professionnel Jamais
Couleurs Jaune et rouge
Stade Stade Aimé Bergeal
Mantes-la-Ville
(5 000 places)
Siège 37 rue Louise Michel
Mantes-la-Ville
Championnat actuel CFA
Président Drapeau : France Nabil Djellali
Entraîneur Drapeau : France Robert Mendy
Site web fcmantois.com

Le Football Club Mantois 78 est un club de football français, basé dans l'agglomération de Mantes-en-Yvelines. Issu d'une fusion entre trois clubs de l'agglomération, en 1994, le FC Mantois est l'héritier d'une longue tradition de football dans le Mantois, qui connut son heure de gloire dans les années 1970 avec la participation du CA Mantes au championnat de France de deuxième division.

L'équipe fanion évolue au stade Aimé Bergeal, du nom d'un ancien sénateur des Yvelines (de 1967 à 1973) et maire de Mantes-la-Ville pendant vingt ans. Fort d'environ 1.000 licenciés, le FC Mantois est aujourd’hui un club important de l'ouest francilien présidé par le binôme Nabil Djellali et Sam Damergy[1]. En 2016/17 il évolue en CFA pour la huitième saison consécutive, avec Robert Mendy au poste d'entraîneur. Il dispose également d'une section féminine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse du football mantois[modifier | modifier le code]

Au début du 20ème siècle, de nombreuses sociétés sportives voient le jour et Mantes ne fait pas exception. La pratique du football s’organise peu à peu avec la création de clubs dédiés à ce sport. Si les traces historiques sont rares aujourd’hui, nous pouvons toutefois noter la création du Sporting Club de Mantes en 1932[2], tandis que d’autres clubs participent au développement du football sur la ville : la Vigilante de Mantes ou l’Entente Mantaise, par exemple.

À l’initiative des élus, une fusion est déjà envisagée à l’époque pour favoriser l’unité sportive des mantais[3]. Mission accomplie en 1951, avec la création de l’Association Sportive Mantaise, dont les couleurs sont le jaune et le bleu. Avec les jaune et noir du Club Athlétique de Mantes, créé peu avant (1948), l’agglomération dispose de deux clubs qui vont rapidement progresser.

Dès la fin des années 1960 les deux clubs se hissent en DH, qui constitue alors le quatrième échelon du football français, et se disputent la suprématie locale en matière de football. Mais c’est bien le Club Athlétique qui va tirer son épingle du jeu. Après avoir gravi huit échelons de la hiérarchie en quinze ans, il accède en effet au Championnat de France Amateurs à l’issue de la saison 1968 en remportant le titre de champion de la Ligue de Paris (alors que, dans le même temps, l’ASM termina 10ème)[4].

Les belles années du CAMV[modifier | modifier le code]

Dès lors, le club s’impose comme le porte-drapeau du football dans le Mantois. À cette époque, le CFA constitue le troisième niveau national et l’élite du football amateur, juste en dessous de la deuxième division professionnelle. Sous la houlette du président Aimé Bergeal et de l’entraîneur/joueur Norbert Boucq, arrivé au club en 1963, le club ne s’arrête pas là et va poursuivre sa progression. Lors de la saison 1970-71, Mantes s’aligne ainsi dans la toute nouvelle Division 3 qui, contrairement à l’ancien CFA, permet désormais à ses meilleurs clubs d’accéder au monde professionnel (jusque là fermé et accessible uniquement sur dossier de candidature). Le CAMV ne va pas manquer l’occasion de briller.

En Coupe de France, tout d’abord, puisque l’équipe réalise l’exploit de se hisser pour la première fois en 1/8ème de Finale en 1971. Le tirage au sort désigne le Stade Rennais, pensionnaire de Division 1, comme adversaire des jaune et noir. Après une courte défaite en Bretagne (0-1), suite à un penalty rocambolesque accordé aux rennais, les hommes de Norbert Boucq sont bien décidés à renverser la tendance au match retour. Le stade Léo Lagrange, trop petit, ne permet pas l’accueil des 10.000 spectateurs attendus pour cette rencontre[5]. "Exilé" dans un stade Jean-Paul David surchauffé, le CAMV refait son retard dès la première minute avec un but de Michel Appert. Au métier, le yougoslave Lukić égalisera pour Rennes et permettra à son club de se qualifier pour les quarts de finale. Les joueurs de Mantes sortent par la grande porte de la compétition, face au futur vainqueur de l’épreuve[6]. Loin de se laisser abattre, l’équipe obtient son billet pour la Division 2 quelques semaines plus tard en terminant premier du groupe nord de Division 3. À la surprise générale, le club fait son entrée dans le monde professionnel. Cette aventure va durer quatre ans.

Sportivement, l’apprentissage est difficile avec des déplacements lointains et de nombreux matchs contre des adversaires habitués au haut-niveau. L’effectif de Mantes est encore composé de joueurs pour la majorité amateurs, contrairement à la plupart des clubs de la division[7]. Pourtant, les mantais poursuivent sur leur lancée. Ils remettent tout d'abord ça en Coupe de France. Après avoir éliminé Bourges puis Carpentras, le CA Mantes est confronté au RC Lens en 1/8ème de finale. Après une défaite 1-0 en Artois, les hommes de Norbert Boucq passent près de l'exploit au retour, mais ne parviendront pas à faire mieux qu'un match nul (1-1) devant plus de 6.000 spectateurs[8]. Cette saison encore, les mantais échouent de peu aux portes des quarts de finale.

En championnat, les résultats sont honorables : 6ème en 1972 – 13ème en 1973 – 6ème en 1974. Le CAMV peut compter sur une équipe talentueuse emmenée par des joueurs tels que Gouju, Demota ou le prometteur Jean-François Beltramini, sélectionné en équipe de France amateurs en 1972 et qui réalisera par la suite une belle carrière professionnelle (au Paris SG et à Rouen notamment). Cette période permet d'offrir au public mantais de belles confrontations face à des adversaires prestigieux, tels que le RC Lens, le Lille OSC, ou des clubs en devenir, comme le tout nouveau Paris SG qui repartira bredouille de sa visite à Bergeal (2-1), devant près de 4.000 spectateurs[9].

Retour progressif à l'anonymat[modifier | modifier le code]

Pour autant le miracle ne dure pas. Avec des moyens limités, les joueurs de Mantes sont relégués en Division 3 à l’issue de la saison 1975. Le club va y évoluer pendant quatre ans. Faute de pouvoir remonter en Division 2, le CAMV tombe en Division 4 au printemps 1979 et, par la même occasion, rejoint l’AS Mantes. Sans le savoir, et comme un présage de la fusion que les unira quelques années plus tard, les deux clubs de l’agglomération vont suivre un destin identique pendant presque 15 ans.

L’agglomération de Mantes, pourtant de taille moyenne, possède ainsi deux clubs de niveaux similaires, bien installés au niveau national. Pendant quatre ans, les deux clubs tenteront d’obtenir la montée en Division 3 et, à défaut d’y parvenir, réussiront à accrocher des places d’honneur. Cette période donne également lieu à des confrontations passionnées entre les deux formations. Mais, bien loin de la période faste des années 1970, les deux clubs chutent en DH à l’issue de la saison 1982-83 en occupant les deux dernières places du classement[10].

Divisé, le football mantois va ensuite stagner au niveau régional pendant 10 ans. Enlisés dans le ventre mou du championnat de DH, ni le CAMV, ni l’ASM ne parviennent à remonter au niveau supérieur. Ils laissent cette place à Saint-Leu, Versailles, Evry ou encore l’équipe C du Paris SG. Faute de moyens et d’ambitions, les deux clubs glissent irrémédiablement vers la DHR (7ème division). L’ASM montre la voie au printemps 1992 en terminant bonne dernière du championnat. Sauvant sa tête in-extremis la même année (premier non relégable), le CAMV suit l’exemple de son voisin mantais l’année suivante. Lanterne rouge à son tour, il met un terme à 25 années de football de haut niveau dans le mantois (dans les divisions nationales ou au sein de l’élite régionale).

Création du FC Mantois et premiers succès[modifier | modifier le code]

Fort de ce constat d’échec, l’idée d’un rapprochement entre les différents clubs de l’agglomération fait son chemin et, en 1994, une fusion à trois impliquant le CAMV, l’AS Mantes et l’AS Buchelay, donne naissance au Football Club Mantois. Le nouveau club adopte les couleurs sang et or et l’équipe première s’établit au stade Aimé Bergeal.

Philippe Quimbel prend la présidence du club, tandis qu’Alain Polaniok devient l’entraîneur d’une formation qui souhaite retrouver le niveau national. Après un départ timide, le pari est réussi. L’ancien professionnel, passé notamment par le Stade de Reims, le Paris SG ou le Red Star, permet au club d’enchaîner les succès. Trois montées en quatre saisons propulsent le FCM en CFA, au printemps 2002. Fort de ces bons résultats, le club renoue peu à peu avec le passé de ses glorieux ainés du CAMV. En coupe de France, le club se hisse en 1/32ème de finale de l’édition 2004, s’inclinant seulement face aux professionnels de l’Amiens SC, alors pensionnaire de Ligue 2. En championnat, le club n’est pas en reste puisqu’il va progresser chaque saison, jusqu’à obtenir une 5e place en 2005, après avoir été en tête du championnat une partie de la saison[11].

Pourtant, en juin 2005, après 12 ans de bons et loyaux services, Alain Polaniok décide de quitter le club, malgré l’insistance du président Quimbel qui souhaitait conserver son entraîneur emblématique[12]. Olivier Meurillon est alors choisi pour le remplacer, mais les résultats ne suivent pas. Le club reste englué dans les bas-fonds du classement tout au long de la saison et son entraîneur est remercié avant le printemps. Avec seulement 6 victoires en 34 matchs, le club plonge en CFA2 à l'issue de la saison 2006. Usé par une saison éprouvante et la disparition tragique d’Alain Polaniok[13], le président Quimbel jette l’éponge à l’été 2006[14]. Se tourne par la même occasion une page de l’histoire du club, marquée par une progression régulière et une stabilité à tous les étages.

Le maintien au niveau national[modifier | modifier le code]

Si le FC Mantois n’a connu qu’un seul président entre 1994 et 2006, il en connait une demi-douzaine en même pas dix ans. Jean-Pierre Moine, Sam Damergy, Ahmed Sehil, Driss Ettazaoui, Nabil Djellali ou encore Adolphe Mendy occupent cette fonction, seul ou à plusieurs, en se passant la main dans des conditions plus ou moins apaisées[15].

Dans ces conditions, l’opération reconquête s’annonce ardue. Le premier à relever le défi est Nordine Kourichi. L’ancien international algérien, qui a porté les couleurs du CAMV sous l’ère Norbert Boucq, est nommé au poste d’entraîneur à l’été 2006. Il restera en poste deux saisons, échouant à chaque fois aux portes d’une remontée en CFA (4e en 20073e en 2008). Les rênes de l’équipe fanion sont ensuite remises à Robert Mendy. Pur mantais, l’ancien milieu offensif passé par l’AS Mantes, le CA Mantes puis le FC Mantois[16], se voit confier la lourde charge de faire remonter le club en CFA. L’objectif est atteint après seulement une saison, puisque le club obtient une deuxième place au classement synonyme d’accession à l’étage supérieur. Malgré de faibles moyens financiers, et bien que régulièrement à la lutte pour le maintien, le club parvient à sauver sa tête en CFA chaque année depuis 2009, en s’appuyant en grande partie sur les jeunes issus de son école de football.

Si les performances restent discrètes en championnat, le club se distingue à nouveau en coupe de France, en atteignant les 1/16ème de finale de l’édition 2016. Devant 5.000 spectateurs[17], c’est le FC Nantes qui mettra fin à l’aventure des joueurs du Mantois, avec un but de Bedoya durant les prolongations (0-1)[18]. Pour autant, ce succès populaire n’empêche pas le club de traverser une crise importante, en raison du désengagement de la nouvelle mairie Front National de Mantes-la-Ville, qui décide de retirer les subventions jusque-là accordées au club de l’agglomération[19],[20].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Ce palmarès tient compte des performances sportives du FC Mantois, et des deux principaux clubs à l'origine de sa création (le CA Mantes et l'AS Mantes).

Bilan saison par saison[modifier | modifier le code]

Résultats par saison du FC Mantois 78[21]

Saison Championnat Hiérarchie Pts J G N P Bp Bc Diff Spectateurs Coupe de France
Hiérarchie I II III IV V VI VII
1994-1995 DHR (gr.B) 3e 46 22 9 6 7 30 24 +6
1995-1996 DHR (gr.A) 5e 52 22 7 9 6 24 18 +6
1996-1997 DHR (gr.A) 3e 56 22 8 10 4 24 17 +7
1997-1998 DHR (gr.B) 5e 52 22 9 5 8 24 24 0
1998-1999 DHR (gr.A) 1er 71 22 14 7 1 40 14 +26
1999-2000 DH IdF 2e 60 24 10 6 8 31 28 +3
2000-2001 DH IdF 1er 72 24 13 9 2 44 18 +26
2001-2002[Note 1] CFA2 (gr.A) 3e 86 30 16 8 6 50 33 +17
2002-2003 CFA (gr.A) 15e 70 34 10 6 18 39 54 -15
2003-2004 CFA (gr.A) 9e 82 34 12 12 10 37 41 -4 32e de finale
2004-2005 CFA (gr.A) 5e 90 34 16 8 10 47 37 +10
2005-2006 CFA (gr.D) 17e 62 34 6 10 18 24 46 -22
2006-2007 CFA2 (gr.H) 4e 79 30 15 4 11 52 50 +2
2007-2008 CFA2 (gr.H) 3e 83 30 15 8 7 49 32 +17 8e tour
2008-2009 CFA2 (gr.H) 2e 88 32 15 11 6 43 28 +15
2009-2010[Note 2] CFA (gr.D) 16e 71 34 10 7 17 35 49 -14 321
2010-2011[Note 2] CFA (gr.A) 15e 68 32 10 6 16 35 43 -8
2011-2012 CFA (gr.D) 8e 79 34 13 7 14 45 45 0 6e tour
2012-2013 CFA (gr.A) 14e 76 34 11 11 12 38 40 -2
2013-2014 CFA (gr.A) 13e 64 28 9 9 10 24 30 -6 6e tour
2014-2015 CFA (gr.A) 12e 65 30 10 6 14 31 45 -14
2015-2016 CFA (gr.A) 16e de finale
Légende : Pts = points, J = joués, G = gagnés, N = nuls, P = perdus, Bp = buts pour, Bc = buts contre, Diff = différence de buts
Champion / vainqueur Promu Relégué Championnat national Championnat régional

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Entraîneurs successifs[modifier | modifier le code]

Effectif actuel (2015-2016)[modifier | modifier le code]

Effectif du FC mantois 78 (saison 2015-2016) au 5 janvier 2016[22]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[Note 3] Nom Date de naissance Sélection[Note 4] Club précédent
999 G Drapeau du Sénégal Gueye, MalickMalick Gueye 23/11/1976 (40 ans)
Conflans-Sainte-Honorine FC
999 G Drapeau de la France Fofana, MohamedMohamed Fofana 08/11/1996 (20 ans)
Formé au club
999 D Drapeau de la France Coulibaly, HametHamet Coulibaly 22/04/1998 (19 ans)
Formé au club
999 D Drapeau de la France Hanffou, JamesJames Hanffou 17/08/1985 (31 ans)
FC Versailles 78
999 D Drapeau de la France Keita, MamadouMamadou Keita 30/01/1988 (29 ans)
Drapeau : Espagne Pontevedra CF
999 D Drapeau de la France Konaté, AmidiAmidi Konaté 14/11/1992 (24 ans)
Formé au club
999 D Drapeau de la France Le Parc, StéphaneStéphane Le Parc 10/02/1987 (30 ans)
 ?
999 D Drapeau de la France Mbobilelo, MerdiMerdi Mbobilelo 16/09/1997 (19 ans)
Formé au club
999 D Drapeau de la France Diabira, MalaminaMalamina Diabira 17/05/1988 (29 ans)
 ?
999 D Drapeau de la Mauritanie N'Diaye, OumarOumar N'Diaye 22/07/1985 (31 ans) Mauritanie Vannes OC
999 M Drapeau de la France Lelevé, RomainRomain Lelevé 28/09/1992 (24 ans)
FC Porcheville
999 M Drapeau de la France Cissé, MohamedMohamed Cissé 06/11/1992 (24 ans)
FC Issy-les-Moulineaux
999 M Drapeau de la France Diabira, BakaryBakary Diabira Capitaine 24/04/1986 (31 ans)
Formé au club
999 M Drapeau de la France Duventru, DylanDylan Duventru 03/01/1989 (28 ans) France -19 ans AFC Compiègne
999 M Drapeau de la France Preira, BrunoBruno Preira 25/01/1987 (30 ans)
Formé au club
999 M Drapeau de la France Sassi, MohamedMohamed Sassi 10/12/1987 (29 ans)
Drapeau : Chypre Othellos Athienou FC
999 M Drapeau de la France Sissokho, BandiougouBandiougou Sissokho 29/03/1993 (24 ans)
FCM Aubervilliers
999 M Drapeau de la France Dembélé, DiakariaDiakaria Dembélé 09/06/1991 (25 ans)
ES Viry-Châtillon
999 M Drapeau de la France Nadifi, MickaëlMickaël Nadifi 14/03/1994 (23 ans)
Drapeau : Maroc OC Safi
999 A Drapeau de la France El Baillal, YounessYouness El Baillal 30/04/1991 (26 ans)
Paris Saint-Germain FC rés.
999 A Drapeau de la France Lux, JérémyJérémy Lux 11/11/1994 (22 ans)
FC Saint-Louis Neuweg
999 A Drapeau de la France Coulibaly, AmadouAmadou Coulibaly
 ?
999 A Drapeau de la France Esshaymi, ZakariaZakaria Esshaymi 02/01/1991 (26 ans)
 ?
999 A Drapeau de la France Massampu, FrancisFrancis Massampu 26/12/1991 (25 ans)
Drapeau : Espagne Deportivo La Corogne rés.
999 A Drapeau de la France Preira, Jean-LucJean-Luc Preira 16/10/1990 (26 ans)
 ?
999 A Drapeau de la France Sassi, IsmailIsmail Sassi 24/12/1991 (25 ans)
Drapeau : Chypre Othellos Athienou FC
Entraîneur(s)
  • Drapeau : France Robert Mendy
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Drapeau : France Germain Borg
  • Drapeau : France Daniel Bertin

Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Le FC Mantois est un club formateur par excellence, dont l'école de football dispose du label Qualité, délivré par la FFF[23]. Parmi les joueurs célèbres ayant été formés ou ayant défendu les couleurs du club, citons notamment :

Structures du club[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Le club évolue au stade Aimé Bergeal, construit en 1972 sous le nom de stade des Merisiers (du nom du quartier de Mantes-la-Ville où il s'implante). D'une capacité totale d'environ 5.800 places, dont 2.400 sièges au sein d'une tribune principale[24], il accueille les matchs de l'équipe fanion du club. Les autres formations du FCM évoluent sur différentes installations de l'agglomération, dont le stade Jean-Paul David, situé à Mantes-la-Jolie.

En hommage à son entraîneur emblématique, le stade Fleurier, situé dans le quartier Chantereine à Mantes-la-Ville, est renommé Alain Polaniok en 2007[25].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Image et identité[modifier | modifier le code]

Évolution du blason[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1960, alors en pleine ascension sportive, un club de supporters est créé sous l’impulsion du président Aimé Bergeal[26]. Populaire, le club rassemble au début des années 1970 entre 1500 et 2000 spectateurs par match[27],[28].

À la même époque, en 1971, Alain Barrière enregistra un 45 tours en l'honneur du CA Mantes-la-Ville[29] : La chanson du CAMV.

Plus récemment, un documentaire réalisé par Nicolas Khamsopha, un jeune mantais de 20 ans, valorise le club et certains de ses joueurs en offrant une plongée dans le monde du football amateur[30]. Titré "Jusqu'à la dernière seconde", ce film-documentaire a été présenté au Festival de Cannes dans la catégorie "Short Film Corner"[31],[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le FC Mantois bien que troisième monte bien qu'il n'y ait que deux montées par poule car le premier (la réserve de l'Amiens SC) ne peut monter.
  2. a et b Le FC Mantois est relégué sportivement puis est repêché.
  3. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  4. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Organigramme | FC Mantois 78 », sur fcmantois.com (consulté le 14 décembre 2016)
  2. Tony Froissart, L'impasse du sport rural: la Seine-et-Oise de 1881 à 1939, Presses Univ. Franche-Comté, (ISBN 9782848671451, lire en ligne)
  3. « AS Mantaise : Histoire du club », sur www.asmantaise.fr (consulté le 14 décembre 2016)
  4. « Football - Résultats de DH Paris Saison 1968 », sur www.footballenfrance.fr (consulté le 13 décembre 2016)
  5. « Le stade Léo-Lagrange est tombé », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  6. « Dans le rétro : une qualification épique contre Mantes-la-Ville », Stade Rennais Online, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  7. Administrator, « CA Mantes, l'historique du CAMV », sur camantes.ugocapeto.com (consulté le 13 décembre 2016)
  8. « Coupe de France : CA Mantes vs. Lens », sur footballdatabase.eu (consulté le 15 décembre 2016)
  9. Loïc, « Mantes – PSG 2-1, 17/11/73, Division 2 73-74 », sur Archives Paris Football, (consulté le 15 décembre 2016)
  10. « Football - Résultats de Division 4 B Saison 1983 », sur www.footballenfrance.fr (consulté le 13 décembre 2016)
  11. « Philippe Quimbel : « Chacun apporte sa pierre ! » », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  12. « Olivier Meurillon succède à Alain Polaniok », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  13. « La brutale disparition d'Alain Polaniok », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  14. « Philippe Quimbel : « Priorité à ma famille » », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  15. « Jean-Pierre Moine passe la main », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  16. « L'enfant du Val-Fourré a bien grandi », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  17. « Coupe de France : Mantes-la-Ville vs. Nantes », sur footballdatabase.eu (consulté le 14 décembre 2016)
  18. « On était à Mantes-la-Ville pour Mantes–Nantes », sur SOFOOT.com (consulté le 14 décembre 2016)
  19. Adrien Pécout, « La mairie (FN) de Mantes-la-Ville s’apprête à retirer sa subvention au club de football local », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  20. « À Mantes-la-Ville, le FN réduit le budget de son club de foot : la fraternité est attaquée », leplus.nouvelobs.com, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  21. « Historique du FC Mantois 78 », sur footballenfrance.fr (consulté le 30 novembre 2011)
  22. « Effectif du FC mantois 78 (saison 2015-2016) », sur footballdatabase.eu
  23. « Football : l’école de foot du FC Mantois labellisé par la FFF | MANTES ACTU », sur www.mantes-actu.net (consulté le 13 décembre 2016)
  24. Anan6, « Complexe sportif Aimé Bergeal / Mantes la Ville », sur www.mairie-manteslaville.fr (consulté le 13 décembre 2016)
  25. « Une réunion d'information attendue Un stade Alain-Polaniok », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  26. Administrator, « CA Mantes, l'historique du CAMV », sur camantes.ugocapeto.com (consulté le 14 décembre 2016)
  27. « Club : CA Mantes », sur footballdatabase.eu (consulté le 14 décembre 2016)
  28. « Club : CA Mantes », sur footballdatabase.eu (consulté le 14 décembre 2016)
  29. « Site Alain Barrière », sur www.alain-barriere.com (consulté le 14 décembre 2016)
  30. Jusqu'a La Derniere Seconde Officiel, « Jusqu'à La Dernière Seconde / Festival de Cannes 2014 », (consulté le 14 décembre 2016)
  31. « Le film « Jusqu’à la dernière seconde » au Festival de Cannes 2014 | MANTES ACTU », sur www.mantes-actu.net (consulté le 14 décembre 2016)
  32. « Jusqu'à la dernière seconde », MotherSoccer.fr,‎ (lire en ligne)