Fondation Gabriel-Péri

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Fondation Gabriel-Péri
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Histoire
Fondation
Cadre
Type
Forme juridique
Domaine d'activité
Établissement reconnu d'utilité publique
Financement
Subventions des pouvoirs publics et de dons privés
Siège social
Organisation
Président
Site web

La Fondation Gabriel-Péri, nommée en souvenir de Gabriel Péri (1902-1941), a été créée à l’initiative du Parti communiste français (PCF). Depuis le 22 juillet 2004, elle est reconnue d’utilité publique[1]. C'est un think tank[2].

Description[modifier | modifier le code]

Initialement présidée par Robert Hue (2004-2012)[3], la Fondation Gabriel-Péri est présidée depuis 2012 par Alain Obadia[4]. Depuis 2004, la direction de la fondation est assurée par Michel Maso[5].

Conseil scientifique[modifier | modifier le code]

La Fondation s'est dotée d'un conseil scientifique qui est présidé par Serge Wolikow, historien. Le secrétaire général en est Daniel Cirera, spécialiste des questions internationales et européennes.

Le conseil scientifique se compose de :

Pierre Blotin, Pascal Boniface, Stéphane Bonnéry, Jaime Caicedo, Guy Carassus, Antoine Casanova[6], Carmen Castillo, Annick Davisse, Jean-Claude Delaunay, Franck Delorieux, Andreï Gratchev, François Houtart, Françoise Hurstel, Mark Kesselman, Xavier Lambert, Frédérique Matonti, Roger Martelli, Yveline Nicolas, Alain Pagano, Arnaud Spire, Valère Staraselski, Samba Sy, Dominique Bari, Jean-Numa Ducange, Laurent Etre, Lilian Halls-French, Jean Huet, Razmig Keucheyan, Michel Limousin, Bernard Thibault, Jean Vigreux.

Travaux de la Fondation[modifier | modifier le code]

La Fondation travaille sur l'économie, l'histoire politique et sociale, etc. en organisant notamment des colloques sur des thématiques variées et en publiant des actes.

Exemples de colloques et journées d'études 
  • Où en est la Chine ?
  • La pensée alternative en économie[7]
  • Crise politique, crise de la politique : quels nouveaux enjeux[8] ?
  • Les processus de militarisation dans l’espace sahélo-saharien et la crise au Mali : quels enseignements[9]?
  • La citoyenneté des femmes, enjeu et défi pour la démocratie
  • L'État palestinien, pour quand ?
  • Communismes et gauches en Europe
  • Familles : le retour d’une question politique
  • Cycle de séminaires « Quels contenus l'école doit-elle transmettre »[10] ?

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. JORF no 169 du 23 juillet 2004 p. 13208 texte no 18
  2. Observatoire européen des think tanks, « Fondation Gabriel Péri », sur oftt.eu (consulté le 9 janvier 2018).
  3. Pascal Virot, Hue lance la fondation Gabriel-Péri, libération.fr, 7 avril 2003
  4. Composition du Conseil d'administration de la Fondation
  5. « Michel Maso », sur https://www.editionsatelier.com (consulté le 24 juillet 2019)
  6. mort le
  7. Denis Clerc, « La pensée alternative en économie », sur alternatives-economiques.fr (consulté le 9 janvier 2018).
  8. « 10e anniversaire de la Fondation Gabriel-Péri », sur institut.fsu.fr (consulté le 9 janvier 2018).
  9. « Bérangère Rouppert à la Fondation Gabriel Péri », sur grip.org/fr, (consulté le 9 janvier 2018).
  10. José Tovar, « Quels contenus l’école doit-elle transmettre ? Séminaire public GRDS - Fondation Gabriel Péri », sur democratisation-scolaire.fr, (consulté le 9 janvier 2018).

Liens externes[modifier | modifier le code]