Fondation Assistance aux Animaux

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Fondation Assistance aux Animaux
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Fondation reconnue d'utilité publique
But Bien-être animal
Droits des animaux
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 1970
Fondateur Fernand Méry
Identité
Siège 23 avenue de la République, 75011 Paris
Président Arlette Alessandri
Secrétaire général Pr. Gilbert Mouthon
Méthode Lobbying
Enquête et action juridique
Refuge animalier
Financement Dons et legs
Volontaires 400
Employés 100
Site web fondationassistanceauxanimaux.org

La Fondation Assistance aux Animaux est une fondation de protection des animaux, reconnue d'utilité publique[1] par décret du 14 mars 1989, et dont l'objet social est[2] la défense et la protection des animaux domestiques et sauvages contre toute forme de souffrance infligée par l'homme.

Elle a vocation à favoriser le bien-être animal au travers de ses établissements (refuges, maisons de retraite pour animaux, ferme pédagogique, dispensaires) répartis sur l'ensemble du territoire français, et de sensibiliser l’opinion au respect de la vie animale. Les moyens d’action dont elle dispose sont consacrés à ces différentes missions, au travers notamment de ses 100 salariés, ses 400 bénévoles et des 18 établissements qu'elle administre[3],[4].

Historique[modifier | modifier le code]

Elle est née de la fusion de trois associations de protection animale dans les années 1970 :

  • Association Française de défense des animaux (1930)
  • Les amis des bêtes (1953)
  • Brigade de défense des animaux (1957).

La Fondation Assistance aux Animaux est, à l’origine, une simple association, qui fédérait un certain nombre de délégations locales organisées autour d’un établissement accueillant des animaux domestique. En 1989, une gestion avisée permet à l’association « Assistance aux Animaux » de se constituer en Fondation, et elle devient ainsi la première fondation reconnue d’utilité publique pour la protection des animaux domestiques en France. La même année, elle présente une « liste apolitique pour la protection des animaux et de leur environnement » aux élections européennes[5] qui recueille plus de 1 % des suffrages.

Objectifs[modifier | modifier le code]

La philosophie de la Fondation Assistance aux Animaux, depuis sa création, vise « au respect absolu de toute vie animale » et, à ce titre, refuse systématiquement, pour les animaux qu’elle accueille, toute euthanasie sans justification vétérinaire (parfois appelées « euthanasie de convenance »). Selon l'association, chaque animal qui entre dans l’un de ses établissements est donc « assuré d’en sortir pour être adopté dans un nouveau foyer ou dans une maison de retraite pour animaux ».

La Fondation se donne également pour objectif de sensibiliser l’opinion publique au combat qu’elle mène, et qui se traduit par la devise du docteur vétérinaire Fernand Méry - l'un de ses fondateurs - qu’elle a faite sienne : « Mieux les connaître pour mieux les comprendre, mieux les comprendre pour mieux les aimer, mieux les aimer pour mieux les protéger. »

Elle ne dépend, pour la mise en œuvre de ce programme, que sur les dons et legs de ses 80.000 adhérents. Elle ne reçoit aucune subvention publique.[réf. souhaitée]

Les grandes orientations de sa politique sont décidées par un bureau exécutif, dont les projets sont soumis à l'aval d'un Conseil d'administration réunissant une dizaine de membres, dont quatre sont nommés par les ministères chargés de contrôler la bonne exécution de l'objet social de la Fondation (ministères de l'Intérieur, de l’Économie et des Finances, de l'Agriculture, et de l'Environnement).

Moyens d’actions[modifier | modifier le code]

Parmi ses établissements, la Fondation a ouvert six refuges, cinq dispensaires, cinq maisons de retraite, un centre d’accueil pour chevaux et une ferme pédagogique.

Refuges[modifier | modifier le code]

La Fondation Assistance aux Animaux dispose de six refuges répartis sur différents départements français et dont les capacités sont détaillées ci-après :

Date de création Capacité d'accueil Personnel employé
Refuge de Villevaudé (77) 1980 + de 100 chiens + de 100 chats 9
Refuge de Brignoles (83) 1990 60 chiens 60 chats 5
Refuge de Toulon (83) 1939 60 chiens 5
Refuge de Moranvilliers (78) 2014 80 chiens 3
Refuge de Bellegarde (30) 1985 120 chiens 100 chats 9
Refuge de Carros (06) 1980 100 chiens 100 chats 11

Dispensaires[modifier | modifier le code]

Les cinq dispensaires de la Fondation Assistance aux Animaux permettent aux personnes démunies des ressources suffisantes pour soigner leur animal de compagnie de bénéficier de soins vétérinaires de qualité[6], et assurent ainsi la mission sociale de l’organisation. Ils sont répartis dans différentes villes françaises afin de permettre à une population modeste l’accès aux soins de première nécessité et de prophylaxie. Ils ont été créés successivement à Paris (en 1985), à Toulon (en 1991), à Marseille (en 1997), à Nice (en 2001) et à Bordeaux[7] (en 2012), et emploient environ 20 salariés (vétérinaires compris).

Maisons de retraite pour animaux[modifier | modifier le code]

Les maisons de retraite pour animaux, créées pour recueillir les animaux des membres donateurs après le décès de leur maître, sont au nombre de cinq et situées pour deux d’entre elles à Cannes, pour l’une à Pont-Saint-Esprit (dans le Gard), pour l’une à Heugas (dans les Landes) et pour la dernière en Corse. Elles permettent à des animaux âgés de retrouver une vie de « famille » pendant leurs dernières années, les chiens y vivant en collectivité loin des boxes et les chats dans de grandes chatteries donnant accès à l’extérieur. Elles accueillent ainsi les animaux de personnes n'ayant plus les moyens de subvenir à leurs besoins, et qui souhaitent les confier définitivement à la Fondation. Enfin, elles permettent aux vieux animaux qui n’ont pas été adoptés dans les refuges de finir paisiblement leur vie, entourés des meilleurs soins.[réf. nécessaire] Ces établissements emploient environ 20 salariés.

Centres d’accueil et ferme pédagogique[modifier | modifier le code]

La ferme du Hameau de la Reine de Versailles, site d'accueil de la ferme pédagogique de l'association.

Les centres d'accueil et la ferme pédagogique sont des établissements spécifiques qui recueillent des animaux de ferme, des équidés et des chats semi-sauvages (parfois dénommés féraux). Ces trois établissements, répartis entre les Yvelines et l'Eure-et-Loir, font appel à un personnel spécifiquement formé aux problématiques de l'accueil de ces animaux particuliers. 

La ferme pédagogique du Hameau de la Reine, situé dans le parc de Versailles, reçoit également quant à elle la visite de groupes d'enfants (scolaires, centres aérés ou de loisirs, …) pour leur apprendre, au travers du contact avec les animaux, à mieux les connaître pour mieux les protéger.[non neutre]

Communications et événements[modifier | modifier le code]

Revue La Voix des Bêtes[modifier | modifier le code]

La Fondation Assistance aux Animaux publie une revue bimestrielle La Voix des Bêtes, qui est adressée gratuitement à l’ensemble de ses membres donateurs. Le tirage, d’environ 65.000 exemplaires, lui permet de relayer auprès de ses lecteurs les combats menés et les sauvetages accomplis, ainsi que différents conseils relatifs au comportement et à la vie quotidienne des animaux de compagnie. Elle permet aussi de faire connaître les actions de la Fondation contre toute forme de souffrance animale, et de fédérer de nouveaux donateurs sensibles à la cause qu'elle défend.

Journées d’adoption et portes ouvertes[modifier | modifier le code]

Chaque année sont organisées des journées d’adoption nationale à Paris, dénommées « Noël des Animaux abandonnés » et qui permettent à un grand nombre d’animaux des refuges de trouver un nouveau maître dans de bonnes conditions.[réf. souhaitée][8]. Le temps d’un week-end, 60 salariés et bénévoles œuvrent de concert pour faire adopter près de 400 animaux (chiens et chats) dans des foyers de la région parisienne.[non neutre]Cet événement bénéficie parfois du soutien de différentes personnalités du monde du spectacle (comme par exemple Pascal Brunner en 2012).

Des opérations portes ouvertes similaires sont également organisées chaque printemps directement dans ses refuges, et permettent de libérer des places afin d’accueillir dans de bonnes conditions[réf. souhaitée] les animaux victimes des abandons estivaux. 

Actions représentatives[modifier | modifier le code]

Sauvetages animaliers[modifier | modifier le code]

La Fondation Assistance aux Animaux est régulièrement sollicitée par les autorités compétentes pour recueillir des animaux ayant fait l’objet d’une saisie par voie judiciaire, notamment en cas de mauvais traitements. Ces opérations, parfois de grande envergure, mobilisent d’importants moyens matériels et donnent lieu à des poursuites à l’encontre des personnes qui détiennent ces animaux dans des conditions non conforme aux impératifs biologiques de leur espèce. Elles sont menées conjointement avec les services de l’état (Direction départementale de la protection des populations) chargés de constater ces manquements et qui dépendent du Ministère de l’Agriculture, et, parfois, avec le concours d'autres associations. Ces contrôles sont souvent initiés à la demande de la Fondation Assistance aux Animaux elle-même, lorsque des cas de maltraitance sont soupçonnés. 

  • Janvier 2009 : saisie de 170 bovins à Fourmies (02)[9]
  • Avril 2009 : saisie d'un éléphant du cirque Zavatta à Quétigny (21)[10]
  • Décembre 2010 : saisie de 126 chiens à Peyrat le Chateau (87)
  • Décembre 2012 : 34 chiens recueillis à Corniéville (55)[11]
  • Janvier 2013 : saisie de 190 chiens à Ciral et Saint Fraimbault (61)[12]
  • Février 2014 : sauvetage[style à revoir] de 60 chats à Lunel (30)[13]
  • Avril 2014 : saisie de 160 chiens à Juillaguet (17)[14]

Par ailleurs, la Fondation est aussi amenée à venir en aide à des animaux domestiques détenus dans de mauvaises conditions, et dispose pour ce faire d'un réseau de 300 enquêteurs bénévoles[15] aptes à secourir les animaux délaissés qui leur sont signalés, au besoin en s'appuyant sur les forces de l'ordre.

Abattage rituel[modifier | modifier le code]

Au côté de plusieurs autres organisations de protection animale nationale (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs (OABA), Fondation Brigitte Bardot, Confédération Nationale des SPA de France, Conseil National de la Protection Animale, Protection mondiale des animaux de ferme, Société Nationale pour la Défense des Animaux), la Fondation Assistance aux Animaux a participé à une campagne nationale d’information[16] pour dénoncer les souffrances occasionnées par l’abattage rituel et ce qui serait une généralisation des dérogations accordées (et demandées principalement pour des motifs de rentabilité[réf. nécessaire]) dans les abattoirs. Cette mobilisation, qui a débuté par une première affiche interdite puis, début janvier 2011, par une campagne d’affichage nationale parfois jugée raciste, a fait ensuite l’objet d’une reprise par certains candidats radicaux[Lesquelles ?] à la campagne présidentielle française de 2012 (tout en occultant du débat les gains de rentabilité qui expliquent en grande partie la généralisation de l'absence d'étourdissement[C'est-à-dire ?])[17]

Un jugement rendu le 5 mars 2019 par la Cour de Cassation dans une affaire opposant la Fondation Assistance aux Animaux à une prêtresse vaudoue, reconnaît que le principe de liberté religieuse, même dans le contexte rituel d'un sacrifice à une divinité, « n'implique pas que soit autorisée la pratique, sur les animaux domestiques apprivoisés ou tenus en captivité, de sévices et d'actes de cruauté » (à savoir « des actes accomplis intentionnellement dans le but de provoquer leur souffrance où leur mort »)[18].

Puce électronique[modifier | modifier le code]

En 2002, la Fondation Assistance aux Animaux a manifesté son hostilité à l’encontre de la généralisation des nouveaux systèmes d’identification des animaux par transpondeur électronique[19], en se fondant pour se faire sur différentes expériences menées par un groupe d’enseignants – chercheurs de l’École nationale vétérinaire d'Alfort (ENVA). Elle continue à préconiser et a adopté pour l’ensemble de ses propres animaux le tatouage dermographique, qui permet une identification rapide des animaux retrouvés errants et ne présente aucun risque pour la santé de l’animal.

Expérimentation animale et méthodes de substitution[modifier | modifier le code]

La Fondation Assistance aux Animaux est à l'initiative du premier congrès consacré aux méthodes substitutives à l'expérimentation animale, qui a eu lieu en 1993 à Versailles, et elle participe au financement d'une publication périodique dénommée ATLA (Alternative to Laboratory Animals)[20][source insuffisante], qui a pour vocation de permettre aux chercheurs de partager leurs protocoles alternatifs à l'expérimentation animale avec leurs collègues.

L'un de ses administrateurs est également membre du Comité national de réflexion éthique sur l'expérimentation animale, qui est chargé de veiller à ce que les protocoles d'expérimentation scientifique utilisant les animaux à des fins de recherche soient établis en conformité avec les directives relatives à la protection des animaux et à leur bien-être.

Évaluation extérieure[modifier | modifier le code]

En 2016, suite à une alerte déclenchée par un ancien salarié[21], l'association est soupçonnée de manquer à certaines de ses missions[22], notamment concernant la délivrance de soins gratuits, et de prendre une distance trop importante avec ses statuts officiels[23].

La Cour des Comptes lance une enquête sur les exercices 2011 à 2014 et publie en juillet 2016 un rapport qui reproche le manque de transparence dans l'affectation des fonds collectés, une gestion budgétaire inadéquate et une gouvernance déficiente[24],[25]. Le rapport est disponible sur le site de la Cour des Comptes[26].

Un avis négatif de la Cour des Comptes peut avoir des conséquences sur le statut d'association reconnue d'utilité publique[27]. La Cour des Comptes a constaté la constitution d'un patrimoine immobilier et financier jugé important, à savoir 52,8 millions d'euros en 2014[28].

Concernant la gouvernance défaillante, il est également question dans le rapport de la Cour des Comptes de problèmes de conflits d'intérêts. Les administrateurs auraient logé des proches dans des biens appartenant au patrimoine immobilier de la Fondation, l'ex-président est nommé dans le rapport[29].

Le 8 août 2016, la Fondation a publié un droit de réponse dans le magazine Sciences et Avenir[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Fac-similé JO du 18 mars 1989, page 03561 | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 27 octobre 2015)
  2. « La Fondation », sur fondationassistanceauxanimaux.org (consulté le 10 août 2016)
  3. « Journal officiel des associations. Comptes annuels de l'association au 31 décembre 2014. », sur journal-officiel.gouv.fr, (consulté le 3 novembre 2015)
  4. Rapport moral de la Fondation Assistance aux Animaux, « Voix des Bêtes », mensuel, no 225,‎ , p. 6-10 (lire en ligne)
  5. « Élection européenne 1989 », sur www.france-politique.fr (consulté le 27 octobre 2015)
  6. Rafaële Rivais, « Soigner son animal à moindre coût », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 27 octobre 2015)
  7. Michel Monteil, « Un dispensaire vétérinaire », sur SudOuest.fr (consulté le 27 octobre 2015)
  8. « Pour adopter Sam, ils ont montré patte blanche », sur leparisien.fr (consulté le 28 octobre 2015)
  9. « Fourmies : les animaux retirés ce matin dans la  « ferme de l'horreur » », sur La Voix du Nord (consulté le 28 octobre 2015)
  10. « France : l’éléphant Kenya, un long chemin de la genèse à la libération », sur Code animal (consulté le 28 octobre 2015)
  11. « Meuse : élevage passé au crible », sur www.estrepublicain.fr (consulté le 28 octobre 2015)
  12. « Orne : près de 200 chiens saisis dans un élevage professionnel - France 3 Basse-Normandie », sur France 3 Basse-Normandie (consulté le 28 octobre 2015)
  13. « Soixante chats retrouvés dans un appartement », sur www.lexpress.fr (consulté le 28 octobre 2015) : « Les animaux, qui cohabitaient dans des conditions d'hygiène déplorables dans un appartement de Lunel dans l'Hérault ont été remis à la Fondation Assistance aux Animaux »
  14. « Charente : les 160 chiens maltraités de Juillaguet ont été mis à l\'abri », sur SudOuest.fr (consulté le 28 octobre 2015)
  15. « Génaville : « Je suis un peu la police des animaux » », sur www.republicain-lorrain.fr (consulté le 3 novembre 2015)
  16. « Site d'information sur l'abattage rituel », sur abattagerituel.fr, (consulté le 27 octobre 2015)
  17. (en) Professor Nilüfer Göle (dir. et dir.), Florence Bergeaud-Blackler et al., Islam and Public Controversy in Europe, Ashgate Publishing, Ltd., (ISBN 9781472413154, lire en ligne), chap. 15 (« Animal Rights Movements and Ritual Slaughtering: Autopsy of a Moribund Campaign »)
  18. Rafaële Rivais, « La grande prêtresse vaudoue ne pouvait pas tordre le cou des poulets », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 21 mars 2019)
  19. « Doutes sur la fiabilité du tatouage électronique », sur leparisien.fr, (consulté le 27 octobre 2015)
  20. (en) « Alternative to laboratory animals », sur atla.org.uk (consulté le 27 octobre 2015)
  21. Enquête : les drôles de pratiques de la Fondation Assistance aux animaux Le Parisien, 29 février 2016.
  22. La Fondation Assistance aux animaux ciblée par le fisc et les vétérinaires Le Parisien, 29 février 2016.
  23. Les pratiques douteuses de la Fondation Assistance aux animaux Le Figaro, 1er juin 2016.
  24. La Cour des comptes étrille la gestion de la Fondation assistance aux animaux Le Monde, 21 juillet 2016.
  25. La Cour des comptes dénonce la Fondation Assistance aux animaux Sciences et Avenir, 22 juillet 2016.
  26. Fondation assistance aux animaux La Cour des Comptes, 21 juillet 2016.
  27. « La Fondation Assistance aux animaux épinglée par la Cour des comptes », sur le site du quotidien France Info, (consulté le 10 août 2016).
  28. « La Cour des comptes épingle une association d'aide aux animaux », sur le site du quotidien L'Obs, (consulté le 10 août 2016).
  29. « La Cour des comptes étrille la gestion de la Fondation assistance aux animaux », sur le site du quotidien Le Monde, (consulté le 10 août 2016).
  30. « Droit de réponse de la Fondation Assistance aux Animaux », sur le site du quotidien Sciences et Avenir, (consulté le 10 août 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]