Fleury (Oise)

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Fleury
Fleury (Oise)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin-Thelle
Maire
Mandat
Sebastien Marie
2020-2026
Code postal 60240
Code commune 60239
Démographie
Population
municipale
568 hab. (2019 en augmentation de 8,19 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 44″ nord, 1° 58′ 14″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 120 m
Superficie 6,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chaumont-en-Vexin
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Fleury
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Fleury
Liens
Site web http://www.fleury60.fr/

Fleury est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Paysage de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 15 km au sud-est de Gisors, 25 km au nord-ouest de Pontoise et à 25 km au sud-ouest de Beauvais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Fleury (Oise) 05.JPG

La commune est drainée par le ru du Mesnil, qui se jette dans le canal de Marquemont. Celui ci prend en aval le nom de Troesne, sous-affluent de la Seine par l'Epte.

Le sud du territoire communal, marécageux, comprend un étang.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend le hameau de Neuvillette et celui du Vivier.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 705 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jamericourt », sur la commune de Jaméricourt, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 26 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fleury est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (83,9 %), prairies (6,6 %), zones urbanisées (4,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,6 %), forêts (1,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie,[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté en 864 sous la forme Floriaco. Il s'agit du nom d'homme latin Florius (dérivé du latin flos, floris « fleur ») avec le suffixe gallo-romain d'appartenance -acum[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Louis Graves indiquait en 1827 l'existence de trois moulins à eau destinés à moudre le blé[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie de 1793 du canton de Chaumont-en-Vexin[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 37 à 73 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Vexin-Thelle, créée en 2000.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2008 Ivan Marie   Chef d'entreprise
mars 2008 2017[25] Philippe Fort   Technicien ERDF
Démissionnaire
2017[réf. nécessaire] En cours
(au 14 février 2020[26])
Sébastien Marie[27]   Cadre supérieur du secteur privé

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Le Syndicat mixte d'assainissement des Sablons (SMAS) réalise en 2019/2020 une station d'épuration destinée à traiter les eaux usées de 14 communes de la communauté de communes du Vexin-Thelle et de la communauté de communes des Sablons, pour un coût (avec les réseaux d'assainissement) de 39 millions d'euros, dont 16 provenant de subventions. Cet équipement permet le raccordement des constructuons de Fleury à un réseau d'égout, évoqué depuis les années 1970, limitant ainsi les risques de pollution des rivières et des nappes phréatiques[28],[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2019, la commune comptait 568 habitants[Note 8], en augmentation de 8,19 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
302300282265287262266280276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
292281309272277288294302254
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
254276263230243246230256266
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
266291307401438495491488512
2015 2019 - - - - - - -
545568-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 275 hommes pour 285 femmes, soit un taux de 50,89 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,3 
4,6 
75-89 ans
8,2 
10,6 
60-74 ans
13,0 
24,8 
45-59 ans
19,1 
23,4 
30-44 ans
21,8 
12,8 
15-29 ans
16,0 
23,8 
0-14 ans
21,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école en 2007.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Marcel de Fleury.
  • L’église Saint-Marcel de Fleury, comprenant un chœur à chevet plat gothique des XIIe et XVIVe siècles, remaniée à de nombreuses reprises[34],[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

. Gérard Marin (1926-2016) résistant et journaliste inhumé dans la commune[réf. nécessaire]

. Joseph "Jo" Goutorbe, né le 25 avril 1916 à Fleury et mort en 2002, coureur cycliste professionnel.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Fleury

Les armes de Fleury se blasonnent ainsi :
d’argent au chevron d’azur chargé d’un oiseau du champ membré d’or, accompagnée en pointe d'un fer à cheval de gueules et en chef de deux roses de même boutonnées d’or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Fleury, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 132-134
  • Louis Régnier, « Notice archéologique sur la commune de Fleury », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 18,‎ , p. 387-450 et 736-742 (ISSN 1280-5343, lire en ligne), lire en ligne sur Gallica

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Jamericourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Fleury et Jaméricourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Jamericourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Fleury et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  22. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Chaumont-Oise, Beauvais, Achille Desjardins, (lire en ligne), p. 292, sur Google books.
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. « Les maires de Fleury », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  25. « Séance du Conseil Communautaire du 7 novembre 2017 » [PDF], Communauté de Communes du Vexin-Thelle (consulté le ).
  26. a et b Clémence Bauduin, « Oise : la station d’épuration futuriste sera unique en France : Construit à Fleury, cet équipement ultra écologique est attendu depuis des décennies. Il profitera aux 12 700 habitants des 14 communes des Sablons et du Vexin-Thelle. », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Sébastien MARIE - Le Maire », Mairie, sur http://www.fleury60.fr (consulté le ).
  28. Farida Chadri, « Un chantier d'assainissement à 39 M€ : La construction d'une usine d'épuration et le raccordement au réseau de tous les foyers permettront d'avoir le même prix de l'eau pour tous. », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Fleury (60239) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  34. Dominique Vermand, « Fleury, église Saint-Marcel », Diocèse : Rouen, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).
  35. « Eglise à Fleury », Monumentum - Carte des Monuments Historiques français, (consulté le ).