Flavia Coelho

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Flavia Coelho
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Flavia Coelho au festival Bardentreffen 2013 à Nuremberg.

Informations générales
Naissance (37 ans)
Rio de Janeiro, Brésil
Genre musical musiques brésiliennes
Instruments Guitare
Années actives depuis 2011
Labels Discograph
Site officiel flaviacoelhomusic.com
Zelt-Musik-Festival en 2016 à Fribourg-en-Brisgau, Allemagne

Flavia Coelho est une chanteuse de musique brésilienne née à Rio de Janeiro.

Installée en France depuis 2006, elle remporte le tremplin musical Génération Réservoir et est signée par le label indépendant Discograph. Son premier album, Bossa Muffin, sort en 2011.

Biographie[modifier | modifier le code]

La chanteuse, dont les parents sont originaires de la région du Nordeste, naît à Rio de Janeiro. Durant deux ans, la famille réside sur l'île de São Luís, dans l'État de Maranhão[1]. Engagée par un groupe de variétés, Flavia Coelho monte sur scène dès l'âge de 14 ans. En 2002, elle se produit en Europe au sein d'une troupe de carnaval. Elle revient s'installer à Paris en 2006. Elle chante dans le métro et dans un bar de Saint-Ouen, où elle fait la connaissance du musicien camerounais Pierre Bika Bika[2],[3]. Ils commencent à composer et enregistrent un album grâce au producteur Victor Vagh. Le disque n'intéresse pas les maisons de disques, mais la chanteuse continue de se produire sur scène[2].

En 2010, Flavia Coelho interprète avec Lucilla Galeazzi la chanson Amore Di Carta du pré-générique de fin du long-métrage De vrais mensonges réalisé par Pierre Salvadori. La bande originale du film est signée Philippe Eidel, et cette chanson de pré-générique a été écrite par Philippe Eidel et Lucilla Galeazzi[4].

En 2011, Flavia Coelho remporte la cinquième édition du tremplin musical Génération Réservoir, qui a révélé Zaz deux ans auparavant. Le label indépendant Discograph lui offre un contrat et édite son album, intitulé Bossa Muffin[2]. Elle se produit notamment au Divan du Monde à Paris[5]. En 2012, l'album Bossa Muffin est réédité avec cinq chansons inédites. Flavia Coelho, accompagnée de son groupe de scène, chante dans plusieurs festivals. Elle est à l'affiche du festival Porto Latino de Saint-Florent en première partie du groupe ivoirien Magic System. Elle se produit également au festival de Buguélès, lors du Festival aux champs, des Nuits européennes[5], du Festival du Bout du Monde, ou encore de Guitare en scène[6]. Elle chante également en Belgique, dans le cadre du festival Esperanzah![7], et au Royaume-Uni, lors du London Jazz Festival (en)[2]. En novembre, Flavia Coelho se produit à La Cigale[5].

Son 2e album, Mundo Meu, sort durant l'été 2014. Il est réalisé par Victor Vagh et mixé par Tom Fire. Le batteur Tony Allen et le chanteur Patrice Bart-Williams participent à l'enregistrement. La chanteuse repart en tournée et se produit notamment au Reggae Sun Ska Festival[8],[9].

En 2016 sort son 3e album intitulé Sonho real, qui contient notamment le titre Paraiso.

Style musical[modifier | modifier le code]

Flavia Coelho au festival de musique "Horizonte" 2013 à la Forteresse d'Ehrenbreitstein, Coblence.

Flavia Coelho découvre le reggae durant son enfance[3],[8]. Elle est également influencée par les musiques brésiliennes, comme le baile funk, et des musiques traditionnelles du Nordeste, dont le forró et le frevo[1]. Son album Bossa Muffin les combine avec le reggae et le raggamuffin[5],[10],[11].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

  • Je veux me marier (bande originale du film Coursier)
  • Sunshine
  • Bossa Muffin
  • O que sou
  • De Paris à Rio

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Anne Berthod, « Flavia Coelho, la bomba carioca impose son “bossa muffin” », Télérama,
  2. a, b, c et d François Xavier Gomez, « Coelho, bossa de Notre-Dame », Libération,
  3. a et b Julien Le Gros, « Mundo Meu de Flavia Coelho », Africultures.com,
  4. Pierre Salvadori, Nathalie Baye, Sami Bouajila et Stéphanie Lagarde, Beautiful Lies, (lire en ligne)
  5. a, b, c et d Stéphanie Lafourcatère, « Flavia Coelho enflamme Porto Latino à Saint-Florent, en Haute-Corse », CultureBox,
  6. Jonathan Hamard, « Flavia Coelho à La Cigale le 16 novembre », Charts in France,
  7. Thierry Dupiereux, « Imany et Flavia, les deux belles dominicales d’Esperanzah! », L'Avenir,
  8. a et b Patrick Labesse, « Flavia Coelho, fleuron brésilien du festival Reggae Sun Ska », Le Monde,
  9. François Xavier Gomez, « Flavia Coelho, une bossa tout en rupture », Libération,
  10. François Alvarez, « Biographie de Flavia Coelho », Music Story
  11. (en) Neil Spencer, « Flavia Coelho: Bossa Muffin – review », The Observer,

Liens externes[modifier | modifier le code]

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