Five Iron Frenzy

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Five Iron Frenzy
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Ska punk, rock alternatif, punk chrétien
Années actives 19952003, depuis 2011
Labels Five Minute Walk, Asian Man Records
Site officiel www.fiveironfrenzy.com
Composition du groupe
Membres Reese Roper
Micah Ortega
Dennis Culp
Andrew Verdecchio
Leanor Ortega
Nathanael « Brad » Dunham
Sonnie Johnston
Scott Kerr
Anciens membres Keith Hoerig

Five Iron Frenzy, également connu sous le nom de Five Iron ou FIF, est un groupe de ska chrétien américain, originaire de Denver, dans le Colorado. Il est formé en 1995, dissous en 2003, et reformé en 2011. La musique du groupe a été plus influencée par le ska et le punk rock, mais leur influence fut également le heavy metal.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1995–1997)[modifier | modifier le code]

Five Iron Frenzy est lancé comme projet parallèle au groupe de Reese Roper, Keith Hoerig, Micah Ortega, et Scott Kerr, Exhumator[1]. Exhumator est à l'origine orienté thrash metal, mais ses membres ne s'accordent pas avec ce style[2]. Ils ne publieront que la chanson Spam Jam, sur la compilation Green Manna (Fifty280 Records). En début mai 1995, le groupe recrute des membres et se met au ska en juin après l'arrivée de Brad Dunham[3],[4]. Le groupe, sans Micah, Jeff, et Dennis, joue d'une manière impromptue au festival Cornerstone en 1995[5]. Le concert fait participer Ghoti Hook (avant leur signature chez Tooth & Nail), et le public voit la présence d'Alex Parker du label Flying Tart Records[5]. Le concert devait être clôturé par Andrew Mandell de Crashdog et Ballydowse, ce qui n'était pas le cas. Le groupe attribue son succès à ce concet[5] et Five Iron revient l'année suivante avec un contrat en poche.

En août, Culp et Leanor Ortega rejoignent officiellement le groupe, complétant ainsi la première formation[4]. Le but premier du groupe est de se populariser localement[6] ; puis ils jouent en ouverture pour Mighty Mighty Bosstones, Less Than Jake, et Skankin' Pickle[7], en 66 concerts et huit mois[8]. Ils jouent par la même occasion dans des églises[7] comme au festival Cornerstone en 1996[2],[9],[10]. Ils honorent des offres de labels chrétiens tels que Alarma, Tooth & Nail Records, et Brainstorm Artists International[2],[11], avant de signer au label 5 Minute Walk Records de Frank Tate en août[4],[12].

Leur premier album, Upbeats and Beatdowns, est enregistré en septembre[4] et publié en novembre 1996[1]. Sa sortie nationale en avril 1997 est un succès pour Five Iron, car l'album atteint la 39e place du Top Contemporary Christian du classement Billboard[13]. Pendant la sortie de leur deuxième album, Upbeats compte 50 000 exemplaires vendus[7]. Le clip du titre A Flowery Song est nommé pour un Dove Award dans la catégorie meilleur court-métrage[14]. Cette année, le groupe la passe sur les routes, jouant 150 concerts[10]. Avant ça, le groupe soutenait des causes sociales. Leur chanson Where the Zero Meets the Fifteen, qui attire l'attention sur la cause des sans-abris, est diffusée à la radio[10]. En octobre, le groupe joue à la tournée Rock Your Socks Off[15].

Nouveaux albums et séparation (1997–2003)[modifier | modifier le code]

En novembre 1997, le groupe publie leur deuxième album, Our Newest Album Ever!. Suivi par le succès du premier album, le groupe attribue partiellement son succès à la troisième vague du ska[16]. Five Iron Frenzy décide de prendre ses distances avec la scène ska tout en maintenant son intégrité artistique[16]. Leur tournée la plus significative se déroule en 1998 à la tournée Ska Against Racism à laquelle ils collectent des fonds pour des causes anti-racistes et anti-fascistes[10],[17]. Five Iron est le seul groupe ouvertement chrétien à participer à cette tournée. Plus tard dans l'année, ils jouent au SkaMania avec The Insyderz et The OC Supertones.

Ils atteignent leur pic de popularité en 2000 avec la sortie de All the Hype that Money Can Buy[8]. Avec la sortie de Hype, le groupe continue à diversifier son style musical, incorporant calypso, salsa, et reggae[2]. Musicalement parlant, Hype est leur album le plus éclectique[18]. Le groupe tourne à l'international en été 2000. Ils tournent en Amérique du Sud[2] et jouent en décembre en Europe[19]. Entretemps, l'album s'est déjà vendu à 500 000 exemplaires à l'international[18].

À la fin 2001, le groupe joue à la tournée Electric Youth avec Relient K, John Reuben, et Ace Troubleshooter[20]. En début 2003, Five Iron annonce sa séparation[21].

Retour et Engine of a Million Plots (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

À la fin 2011, le site web du groupe affiche un compte à rebours du 22 novembre[22] ce qui représente le huitième anniversaire de leur concert à Denver. Depuis la production et la sortie d'un documentaire sur les membres de Five Iron Frenzy, le groupe se concerte sur une éventuelle réunion[23] Roper and Ortega Till began hinting at an announcement.[22] Le 22 novembre 2011, ils annoncent de nouvelles chansons, et la publication d'une chanson gratuite intitulée It Was a Dark and Stormy Night avec un fichier nommé Hope Still Flies[24].

Thèmes[modifier | modifier le code]

Ils étaient connus pour leur chanson positive et énergique spectacles. Ils ont souvent effectué leurs concerts tout en portant des costumes intégraux. Le groupe était connu pour leurs visites thématiques, parfois en les utilisant pour sensibiliser les gens à des causes sociales[25],[26]. Sur plus d'un tour, ils ont dit aux fans d'amener des paires de chaussettes sur scène et venir chanter en même temps. Les chaussettes, fraîchement achetées, étaient ensuite données à un refuge local sans-abri. Leurs fans étaient variés, allant de socialement et religieusement paria aux parents de jeunes admirateurs. Le groupe joue à la fois dans les églises et les lieux laïques au long de leur carrière[27]. Le nom du groupe a commencé comme une blague, et la bande fût connue pour leur humour, affiché tout au long de leurs albums et sur scène.

Les thèmes récurrents étaient les injustices faites aux amérindiens, les maux de la consommation, l'hypocrisie chrétienne, les lacunes de la bande, et la joie du renouvellement trouvé en leur foi chrétienne. Le groupe n'a jamais reçu de prix significative de l'industrie de la musique, et a reçu relativement peu d'attention dans les médias traditionnels. Leur plus grande exposition nationale est venue de leur morceau, Oh, Canada (qui faisait référence à William Shatner), apparu sur la série télévisée Boston Legal (dans lesquels les étoiles Shatner) en octobre 2005, près de deux ans après leur dernier spectacle. Au cours de leur carrière, ils ont vendu près de un million d'unités au total.

Tournées[modifier | modifier le code]

  • Rock Your Socks Off avec The Altered et The Echoing Green - fin 1997[15]
  • El Doc Tour avec The Echoing Green, The Electrics, et The W's - mars 1998[28]
  • Ska Against Racism avec The Toasters, Less Than Jake, Blue Meanies, Mustard Plug, MU330, Kemuri, et Mike Park - printemps 1998[17]
  • Ham Jam avec The W's, Relient K, Philmore, et Soul-Junk - été 2000[29]
  • Electric Youth avec Relient K, John Reuben et Ace Troubleshooter - fin 2001[20]

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

  • Reese Roper – chant (1995–2003, depuis 2011)
  • Micah Ortega – guitare, chant (1995–2003, depuis 2011)
  • Andrew Verdecchio – batterie, chant (1995–2003, depuis 2011)
  • Nathanael « Brad » Dunham – trompette (1995–2003, depuis 2011)
  • Dennis Culp – trombone, chant (1995–2003, depuis 2011)
  • Leanor « Jeff the Girl » Ortega – saxophone, chant (1995–2003, depuis 2011)
  • Sonnie Johnston – guitare solo (1998–2003, depuis 2011)
  • Scott Kerr - guitare, basse, chant (1995–1998, depuis 2011)

Ancien membre[modifier | modifier le code]

  • Keith Hoerig – basse (1995–2003)

Membre de tournée[modifier | modifier le code]

  • Seth Hecox – guitare (2013)

Chronologie[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 1997 : Upbeats and Beatdowns
  • 1997 : Our Newest Album Ever!
  • 2000 : All the Hype That Money Can Buy
  • 2001 : Five Iron Frenzy 2: Electric Boogaloo
  • 2003 : The End Is Near
  • 2013 : Engine of a Million Plots

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Todd, Darleen. (12-30-1997). True Tunes News. Now hosted at the Internet Archive. lien.
  2. a, b, c, d et e (en) John Sant, « All The Hype Five Iron Can Buy », HM Magazine, no 83,‎ mai–juin 2000, p. 24 (ISSN 1066-6923, lire en ligne).
  3. (en) A more detailed explanation is available at the Five Iron FAQ from FiveIronFrenzy.com (février 1999) under "How did you meet?". Internet Archive. [1]
  4. a, b, c et d (en) « Five Iron Frenzy - The Band », Five Iron Frenzy, (consulté le 14 février 2007).
  5. a, b et c (en) John J. Thompson, « Five Iron Frenzy Rocking the Back Nine », Cornerstone Festival 2003 Program Guide, vol. 32, no 124,‎ , p. 33–34 (ISSN 0275-2743).
  6. (en) Kevin D. Hendricks, « Keith & Micah on Stuff »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Real Magazine, (consulté le 14 février 2007)
  7. a, b et c (en) Michael Mehle, « FORE! WATCH OUT FOR FAST-RISING FIVE IRON FRENZY », Rocky Mountain News,‎ , p. 6 D
  8. a et b (en) « Five Iron Frenzy - Music », Christianity Today, (consulté le 21 décembre 2006).
  9. (en) Shari Lloyd, « Cornerstone », (consulté le 15 février 2007).
  10. a, b, c et d (en) Barry Alfonso, Contemporary Musicians, Farmington Hills, Michigan, Gale Group, coll. « Volume 26 », , 49–50 p. (ISBN 0-7876-3251-1, ISSN 1044-2197), « Five Iron Frenzy ».
  11. (en) Masaki Liu, « Artist: Five Iron Frenzy », (consulté le 15 février 2007).
  12. (en) Scott Kerr, « Five Iron Frenzy signed with... », .
  13. (en) « Five Iron Frenzy Charts & Awards - Billboard Albums », AllMusic, (consulté le 21 décembre 2006).
  14. (en) Deborah Evans Price, « ForeFront signs deal with indie », Billboard Magazine, vol. 110, no 11,‎ , p. 134.
  15. a et b (en) Jim Bessman, « 5 Minute's Five Iron Frenzy takes a mainstream swing », Billboard Magazine, vol. 109, no 42,‎ , p. 14–15.
  16. a et b (en) Dan Macintosh, « Five Iron Frenzy », 7ball, no 15,‎ novembre–décembre 1997, p. 32–28 (ISSN 1082-3980).
  17. a et b (en) Alex Steininger, « Ska Against Racism », In Music We Trust, (consulté le 17 février 2007).
  18. a et b (en) L. Jeanette Strole, « A Tail of Boogaloo and Varmint », HM Magazine, no 92,‎ novembre-décembre 2001, p. 42–43, 76–77 (ISSN 1066-6923).
  19. (en) « News / Modern Rock page=16 », 7ball, no 34,‎ janvier–février 2001 (ISSN 1082-3980).
  20. a et b (en) Tim A. Smith, John J. Thompson, Christina Farris, « Spin Control », CCM Magazine, vol. 24, no 7,‎ , p. 13–14 (ISSN 1524-7848).
  21. (en) Five Iron Frenzy, « An open letter to all supporters of Five Iron Frenzy from the band », Five Minute Walk, .
  22. a et b (en) Stephen Cohen, « Q&A with Five Iron Frenzy », RELEVANT Magazine, (consulté le 5 décembre 2011).
  23. (en) Mike Herrera, « Mike Herrera Hour with Five Iron Frenzy », Idobi.com, (consulté le 2 mai 2014)
  24. (en) Five Iron Frenzy, « Five Iron Frenzy Tumblr Site - "We're Back!" », 5ironfrenzy.tumblr.com, (consulté le 5 décembre 2011)
  25. (en) Michael Mehle, « CHRISTIAN SKA BAND LETS MUSIC BE MESSAGE », Rocky Mountain News,‎ , p. 18 D.
  26. (en) Marcia Bartenhagen, « Falling Forward », CCM Magazine, vol. 24, no 2,‎ , p. 11 (ISSN 1524-7848).
  27. (en) Huckabee, Tyler, « The Revenge of Five Iron Frenzy », Relevant, .
  28. (en) Bruce A. Brown, « Rock n Roll World », CCM Magazine, vol. 20, no 11,‎ , p. 22 (ISSN 1524-7848)
  29. (en) Mike Fernandez, « On The Beat: Roc », CCM Magazine, vol. 23, no 1,‎ , p. 15–16 (ISSN 1524-7848).

Liens externes[modifier | modifier le code]