Festival international du cinéma francophone en Acadie

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Affiche du FICFA 2015

Le Festival international du cinéma francophone en Acadie (ou FICFA) est un festival de cinéma canadien qui se tient à Moncton, au Nouveau-Brunswick.

Le FICFA, dont la programmation officielle offre plus de 100 films de tous genres chaque année, se déroule au mois de novembre. Chaque année, le FICFA attire environ 20 000 cinéphiles[1], en plus d’accueillir plus de 150 délégués du Canada, de l’Europe et de l’Afrique.

Le festival[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Le Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) a été créé en 1987 à l’occasion du 2e Sommet de la Francophonie à Québec. La Ville de Moncton avait alors été sélectionnée pour accueillir cet événement unique au Canada et rendre hommage à ceux et celles qui ont persévéré pendant des siècles pour conserver l’héritage de leur langue et de leur culture. La communauté a souhaité rendre l’événement annuel et, en 1992, Film Zone a été incorporé et assume depuis l’organisation du FICFA, son principal événement.[1]

Mission et objectifs[modifier | modifier le code]

Le Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA), est organisé par Film Zone Inc., un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir et de rendre accessible le cinéma de la Francophonie internationale aux francophones et francophiles de l’Atlantique tout en faisant connaître le cinéma acadien en Acadie et dans la Francophonie.

Il a pour objectifs de développer l’intérêt pour le cinéma francophone au sein de la communauté acadienne et francophile du Nouveau-Brunswick et de l’Atlantique ; de développer l’intérêt pour le cinéma francophone en milieu scolaire ; de contribuer au développement et de promouvoir l’industrie cinématographique acadienne ; et d’encourager les partenariats avec d’autres festivals francophones.

Positionnement[modifier | modifier le code]

Le FICFA se caractérise principalement par le fait d’être le festival de cinéma spécifiquement francophone le plus important en Amérique et cela, dans une province bilingue où les francophones sont minoritaires. Voué uniquement au cinéma produit à travers la Francophonie mondiale, le FICFA se démarque aussi par une programmation généraliste de grande qualité. Le festival cherche à présenter ce qui se fait de mieux autant dans le genre grand public que dans le cinéma d’auteur.

Programmation[modifier | modifier le code]

Projections de films[modifier | modifier le code]

Le FICFA est un festival généraliste de films issus des pays de la Francophonie. Par sa programmation diversifiée, alliant films grand public et films d’auteur, regroupant fiction, documentaire et animation en court, moyen et long métrage, le festival souhaite présenter un panorama de la production cinématographique francophone récente. Or, le contexte bilingue dans lequel se situe le FICFA a poussé les organisateurs à proposer une plus grande quantité de films francophones sous-titrés en anglais afin d'élargir l'auditoire et d'augmenter l'accessibilité à tous les cinéphiles et francophiles. Cette offre bilingue est, depuis 2011, de plus en plus significative.

En plus de la place importante accordée aux films acadiens, la programmation regroupe plus d’une centaine de films et vidéos sélectionnés pour leur apport significatif au cinéma francophone international. Le festival encourage la participation de productions indépendantes.

Le volet Arts médiatiques[modifier | modifier le code]

Le volet Arts médiatiques (VAM) réunit un éventail de pratiques artistiques qui sont présentées sous forme de projets de création et d'exposition. Sa programmation a comme objectifs de soutenir la création et la diffusion d'œuvres d'artistes professionnels en Arts médiatiques indépendants, contribuer à l'apprentissage et au partage des connaissances et mettre sur pied des projets servant de tremplin pour les réalisateurs et les artistes émergents. Le VAM comprend une riche programmation, dont une résidence d'artistes, un laboratoire, des ateliers de formation, des performances audiovisuelles.

Logo du volet Arts médiatiques

Les Séries FICFA[modifier | modifier le code]

De plus, durant toute l'année, le Festival propose Les Séries FICFA. Elles sont présentées grâce à l'appui de Téléfilm Canada, du Ministère du Tourisme, Patrimoine et Culture du Nouveau-Brunswick et de la collaboration de Picaroons. Les Séries FICFA présentent plusieurs projections annuellement, notamment dans le cadre du Ciné-club de Moncton, présenté avec l'Alliance française de Moncton. Ces projections sont possibles grâce à plusieurs partenariats avec divers organismes, dont notamment Prends ça court!, Regard sur le court métrage au Saguenay, l'Office national du film du CanadaQuébec cinéma, le Front des réalisateurs indépendants du Canada et bien d'autres.

Logo des séries FICFA

L'Acadie suit son COURT[modifier | modifier le code]

D'autres partenariats ont vu le jour dont notamment avec le Festival Acadie Rock depuis 2013 (pour L'Acadie suit son COURT). L'Acadie suit son COURT est un programme de courts faux documentaires abordant des thèmes qui touchent la société acadienne. Les participants sont sélectionnés par la direction du FICFA. La première édition a eu lieu lors du grand spectacle du 17 août d'Acadie Rock 2013 où une foule de près de 4 000 personnes ont pu voir six films projetés sur deux grands écrans.

Logo de l'Acadie suit son COURT

C'est Right Short[modifier | modifier le code]

Grâce à un partenariat avec TBA Collective l'activité la première édition de C'est Right Short a eu lieu en juin 2015. C'est une activité bilingue qui présente des séances de courts métrages et des ateliers de formation en cinéma en plus d'un concours de créations de films bilingues de trois minutes.

Autres volets[modifier | modifier le code]

La programmation du FICFA comporte aussi les expositions, un concours de courts métrages en Super 8 Acadie Underground, une tournée du festival dans plusieurs villes de l’Atlantique, un volet scolaire auquel participe de nombreuses écoles des niveaux primaire et secondaire de la province et une présentation de courts métrages réalisés par des participants de la région dans le cadre d'Objectifs obliques. Les participants d'Objectifs obliques ont été jumelés afin de réaliser un film d'une durée de moins de 10 minutes, inspiré de thèmes choisis au hasard des Stratégies obliques, plus de cent dilemmes qui en valent la peine (Oblique Strategies, over one hundred worthwhile dilemmas), un jeu de cartes conçu en 1975 par Brian Eno et Peter Schmidt. Les thèmes choisis servent de point de départ et sont ouverts à diverses interprétations.

Prix La Vague[modifier | modifier le code]

Le jury du FICFA, composé de professionnels issus de l'industrie du cinéma canadien et international, décerne à chaque année les prix La Vague dans différentes catégories.

Remise des Prix La Vague de la 29e édition du FICFA en 2015[2][modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction international, le Prix La Vague a été décerné à Much Loved, de Nabil Ayouch
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague a été décerné à Les êtres chers, d’Anne Émond
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à Oncle Bernard – L’anti-leçon d’économie, de Richard Brouillette. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention d'honneur à Pinnochio, d'André-Line Beauparlant.  
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage international, le Prix La Vague a été décerné à Père, de Lofti Achour.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage canadien, le Prix La Vague/UNIS a été décerné à La femme qui a vu l’ours, de Joannie Lefernière. 
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne moyen ou long métrage, le Prix La Vague Léonard-Forest a été décerné à Le sprint au flétan, de Pat Gauvin. 
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne court métrage, le Prix La Vague a été décerné à Cafétéria, de Francine Hébert.  
  • Un prix La Vague Coup de cœur du public a été remis à Les êtres chers, d’Anne Émond

Remise des Prix La Vague de la 28e édition du FICFA en 2014[3][modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction international, le Prix La Vague a été décerné à Party Girl, de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis.
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague UNIS a été décerné à Félix et Meira, de Maxime Giroux.
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à Miron : Un homme revenu d'en dehors du monde, de Simon Beaulieu.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage international, le Prix La Vague a été décerné à L'être venu d'ailleurs, de Guy Bordin et Renaud de Putter.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage canadien, le Prix La Vague a été décerné à La Coupe, de Geneviève Dulude-DeCelles.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne moyen ou long métrage, le Prix La Vague Léonard-Forest a été décerné à Les Sceaux d'Utrecht, de Paul Bossé.
  • Dans la catégorie de la Meilleure oevure acadienne court métrage, le Prix La Vague a été décerné à Le paradis de boue, de Chris Harrigan.
  • Un prix La Vague Coup de cœur du public a été remis à Les Sceaux d'Utrecht, de Paul Bossé.

Remise des Prix La Vague de la 27e édition du FICFA en 2013[modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction international, le Prix La Vague/TV5 a été décerné à Suzanne, de Katell Quillévéré.
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague a été décerné à Vic + Flo ont vu un ours, de Denis Côté.
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à L'image manquante, de Rithy Panh.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage international, le Prix La Vague a été décerné à Le jour a vaincu la nuit, de Jean-Gabriel Périot.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage canadien, le Prix La Vague a été décerné à Taxi pour deux, de Dan Popa.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne, le Prix La Vague Léonard-Forest et ACIC/ONF a été décerné à Aller-Retour, de Gilles Doiron.
  • Un prix La Vague Coup de cœur du public a été remis à Dead man talking, de Patrick Ridremont.

Remise des Prix La Vague de la 26e édition du FICFA en 2012[modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction international, le Prix La Vague/TV5 a été décerné à L'Enfant d'en haut, d'Ursula Meier.
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague a été décerné à Rebelle, de Kim Nguyen. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention d'honneur à Catimini, de Nathalie Saint-Pierre.
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à Bestiaire, de Denis Côté.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage international, le Prix La Vague a été décerné à Edmond était un âne, de Franck Dion.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage canadien, le Prix La Vague a été décerné à Ina Litovski, d'Anaïs Barbeau-Lavalette et André Turpin. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Ne pas reculer, de Dominique Laurence.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadiene moyen ou long métrage, le Prix La Vague Léonard-Forest a été décerné à Une dernière chance, de Paul-Émile d'Entremont.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne court métrage, le Prix La Vague ACIC-ONF a été décerné à Une affaire de famille, de Justin Guitard.
  • Un prix La Vague Coup de cœur du public a été remis à, ex æquo, Frédéric Back : Grandeur nature, de Phil Comeau et à S.W.I.T.C.H, de Jean-Pierre Desmarais.

Remise des Prix La Vague de la 25e édition du FICFA en 2011[4][modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction international, le Prix La Vague/TV5 a été décerné à L'Exercice de l'État, de Pierre Schoeller. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Attenberg, d'Athina Rachel Tsangari.
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague a été décerné à Le Vendeur, de Sébastien Pilote.
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à Vol spécial, de Fernand Melgar. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Godin, de Simon Beaulieu.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage international, le Prix La Vague a été décerné à Aglaée, de Rudi Rosenberg. Dans la même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Le Sucre, de Raphael Médard.
  • Dans la catégorie du Meilleur court métrage canadien, le Prix La Vague a été décerné à Ce n'est rien, de Nicolas Roy. Dans la même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Sang froid, de Martin Thibaudeau.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne moyen ou long métrage, le Prix La Vague Léonard-Forest a été décerné à Moncton Vinyle, de Paul Bossé. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Roméo Savoie - La peinture du corps, de Monique LeBlanc.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne court métrage, le Prix La Vague/ACIC-ONF a été décerné à Off route 2, d'Amanda Dawn Christie.
  • Un prix La Vague Coup de cœur du public a été remis à Monsieur Lazhar, de Philippe Falardeau.

Remise des Prix La Vague de la 24e édition du FICFA en 2010[5][modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction international, le Prix La Vague/TV5 a été décerné à Un poison violent, de Katell Quillévéré.
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague a été décerné à Journal d'un coopérant, de Robert Morin. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Les signes vitaux, de Sophie Desraspe.
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à La belle visite, de Jean-François Caissy. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Salaam Isfahan, de Sanaz Azari.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne moyen ou long métrage, le jury a décidé de ne pas accorder de prix.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne court métrage, le Prix La Vague/ACIC-ONF a été décerné à Voleuse de poussière, de Marie-Thérèse François.
  • Des prix La Vague du public ont été décernés à La Pilule, de Géraldine Charbonneau et à Pixels, de Patrick Jean.
  • Le prix La Vague/Judith Hamel de la Meilleure œuvre en Arts médiatiques a été décerné à Jean-Denis Boudreau et Paul Bossé pour le projet USDhD.

Remise des Prix La Vague de la 23e édition du FICFA en 2009[modifier | modifier le code]

Remise des Prix La Vague de la 22e édition du FICFA en 2008[modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction International, le Prix La Vague/TV5 a été décerné à Sous les bombes, de Philippe Aractingi. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention à La Maison jaune, d'Amor Hakkar.
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague a été décerné à Elle veut le chaos, de Denis Côté. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention à la comédienne Isabelle Blais pour son rôle dans Borderline de Lyne Charlebois.
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à Le Monde selon Mosanto de Marie-Monique Robin.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne moyen ou long métrage, le Prix La Vague a été décerné à Lost Song, de Rodrigue Jean. Le jury a aussi accordé une mention pour la musique de Claude Fournier pour le documentaire Marie-Hélène Allain en dialogue avec la pierre, de Rodolphe Caron.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne court métrage, le Prix La Vague a été décerné à La trappe, de Lina Verchery.
  • Des prix La Vague du public ont été remis au court métrage acadien Tic Tac, de Marc Daigle pour Meilleur court métrage canadien et à Une histoire louche, de Rudi Rosenberg pour le meilleur court métrage international.

Remise des Prix La Vague de la 21e édition du FICFA en 2007[modifier | modifier le code]

  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction international, le Prix La Vague/TV5 a été décerné à La vraie vie est ailleurs, de Frédéric Choffat.
  • Dans la catégorie du Meilleur long métrage de fiction canadien, le Prix La Vague a été décerné à La Brunante, de Fernand Dansereau.
  • Dans la catégorie du Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le Prix La Vague a été décerné à Force de rêves, de Serge Giguère. Dans cette même catégorie, le jury a attribué une mention spéciale à Panache, d'André-Line Beauparlant.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne moyen ou long métrage, le Prix La Vague a été décerné à, ex-aequo, On a tué l'Enfant Jésus, de Renée Blanchar et à Soldat à vie/Bootcamp Nation, de Sofi Langis.
  • Dans la catégorie de la Meilleure œuvre acadienne court métrage, le Prix La Vague a été décerné à Un dimanche à 105 ans, de Daniel Léger.
  • Des prix La Vague du public ont été remis à Un dimanche à 105 ans de Daniel Léger dans la catégorie Meilleur court métrage canadien et à Bonne nuit Malik! de Bruno Danan dans la catégorie Meilleur court métrage international.
Le Prix La Vague

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Centre culturel Aberdeen », sur www.centreculturelaberdeen.ca (consulté le 26 mai 2016)
  2. « Le FICFA remet ses prix », sur www.quebeccinema.ca (consulté le 26 mai 2016)
  3. (fr) Zone Arts - ICI.Radio-Canada.ca, « Un doublé pour Paul Bossé au FICFA », sur Radio-Canada.ca (consulté le 26 mai 2016)
  4. (fr) « FICFA : un festival impressionnant - Culture », sur Le Front,‎ (consulté le 26 mai 2016)
  5. « Remise des prix La vague de la 24e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie », sur Le Lien MULTIMÉDIA :: le portail des professionnels du numérique au Québec (consulté le 26 mai 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]