Festival d'Angoulême 2011

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Festival d'Angoulême 2011
Image liée à la cérémonie
Les halles d'Angoulême lors de l'exposition Riyoko Ikeda, invité d'honneur du festival.
38e Festival d'Angoulême
Détails
Dates Du 27 au
Lieu Angoulême, France
Site web www.bdangouleme.com
Résumé
Grand prix Art Spiegelman
Fauve d'or Cinq mille kilomètres par seconde de Manuele Fior
Prix de la BD Fnac Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh
Fauve Jeunesse Les Chronokids tome 3 de Zep, Stan et Vince
Chronologie

Le 38e festival international de la bande dessinée d'Angoulême s'est déroulé du 27 janvier au 30 janvier 2011.

Affiche[modifier | modifier le code]

L'affiche, dessinée par Baru, représentait un couple d'adolescents adossés à un mur graffité sur lequel on peut lire "38e festival d'Angoulême" et où sont représentés quelques figures de l'histoire de la bande dessinée : André Franquin, Hergé, René Goscinny et Hugo Pratt. On distingue de nombreuses signatures d'anciens grands prix de la ville d'Angoulême : Forest, Berberian, Trondheim, Jijé, Reiser, Loisel, Cestac… Entre autres détails visuels, on remarque un pochoir inspiré de la pochette de l'album London Calling, des Clash, ainsi que le "fauve" de Lewis Trondheim. Dans certaines versions de l'affiche, les deux figures d'adolescents sont en couleurs et le graffiti en noir et blanc.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Grand prix de la ville[modifier | modifier le code]

Le Grand prix de la ville d'Angoulême 2011 est le dessinateur, scénariste et éditeur Art Spiegelman, qui a donc présidé le Grand Jury pour l'édition 2012 du festival.

Prix officiels[modifier | modifier le code]

Manuele Fior, lauréat du Fauve d'or.

Palmarès officiel (Fauves d'Angoulême)[modifier | modifier le code]

Grand Jury[modifier | modifier le code]

  • Baru : Grand Prix de la Ville d'Angoulême 2010, président du jury
  • Igort : auteur
  • Jean Solé : auteur
  • Jean-Claude Loiseau : journaliste
  • Jean-Laurent Truc : journaliste
  • Grégory Roux : libraire Fnac
  • Philippe Dachouffe : bibliothécaire

Compétition officielle[modifier | modifier le code]

Sélection Officielle[modifier | modifier le code]

La sélection officielle compte 58 albums. Le Grand Jury est chargé d'attribuer sept prix au sein de cette sélection. Le Prix du Public est remis par un jury de dix lecteurs, dont quatre sont sélectionnés dans le cadre d’un « Quiz bande dessinée » organisé pendant le festival.

Sélection Patrimoine[modifier | modifier le code]
Sélection Jeunesse[modifier | modifier le code]

La sélection jeunesse compte vingt albums. Le jury est un panel d'enfants de huit à douze ans.

Autres prix du festival[modifier | modifier le code]

Prix parallèles[modifier | modifier le code]

Déroulement du festival[modifier | modifier le code]

L'exposition Snoopy, célébrant les 60 ans des Peanuts, devant le Musée de la bande dessinée.

Disposition[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • La Maison des auteurs : Archipel, exposition des travaux de chaque auteur réalisés durant leur séjour à la Maison des auteurs.

Spectacles[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Dionnet a donné deux courtes conférences, le Grenier des merveilles, au théâtre d'Angoulême. Il a présenté deux bandes dessinées qu'il affectionnait particulièrement, toutes deux des feuilletons en petits formats noir et blanc. Il s'est longuement attardé sur l'analyse du travail Thomas Marco Nadal pour Kalar, et celui de Ron Turner pour Rick Random, en partie scénarisé par Harry Harrison. Tous deux ont été qualifiés par Jean-Pierre Dionnet de "stakhanovistes du dessin". Selon Jean-Pierre Dionnet, le travail de Ron Turner a eu une influence certaine sur celui du jeune Philippe Druillet, notamment au niveau de ses architectures de science-fiction baroque.

Expositions Off[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Le stand de L'Association, à l'entrée de la bulle des éditeurs indépendants, est resté, tout au long du festival, vide d'albums. À la place, de petites feuilles jaunes au format A5, expliquant les raisons pour lesquelles les 7 salariés de l'association poursuivaient leur grève en dépit du festival.
  • Des différends entre la Cité internationale de la bande dessinée et le festival ont abouti à des cafouillages perturbants pour le public, qui n'a pas bénéficié d'informations complètes au sujet des différentes expositions qui lui étaient proposées.

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]