Ferdinand Thieriot

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Thieriot.
Ferdinand Thieriot
Description de cette image, également commentée ci-après
Ferdinand Thieriot en 1885.
Nom de naissance Ferdinand Heinrich Thieriot
Naissance
Flag of Hamburg.svg Ville libre et hanséatique de Hambourg
Drapeau de la Confédération germanique Confédération germanique
Décès (à 81 ans)
Hambourg, Drapeau de la  République de Weimar République de Weimar
Activité principale Compositeur, violoncelliste
Activités annexes Professeur
Lieux d'activité
Collaborations Siegmund von Hausegger
Maîtres Eduard Marxsen, Carl Gottlieb Reissiger, Josef Rheinberger, Friedrich August Kummer
Élèves Marie Soldat Roger, George Dima

Ferdinand Heinrich Thieriot (né à Hambourg le  – mort le  à Hambourg) est un violoncelliste et compositeur allemand.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ferdinand Heinrich Thieriot naît dans une vieille famille de marchands huguenote de Leipzig, dont les racines remontent à 1703. Son grand-père, Paul Emil Thieriot, était violoniste amateur[1], philologue et ami du poète Jean Paul. Son père, Theodor Heinrich Thieriot (né le 20 février 1815 à Leipzig), est installé à Hambourg depuis 1835. Ferdinand a cinq frères et sœurs. 

Son grand-père encourage l'enfant à apprendre le piano et le violoncelle – avec Louis Lee[2] –, mais les leçons de musique lui pèse. Son père l'imagine plutôt avoir une bonne compétence de marchand. C'est quand il aide celui-ci à quelques tâches subalternes qu'il comprend que la pratique instrumentale n'est pas si mauvaise après tout[1]. Le piano et le violoncelle devenaient les choses les plus délicieuses sur Terre, en comparaison du bureau paternel.

Thieriot étudie d'abord la composition avec Eduard Marxsen à Altona près de Hambourg, avec qui Brahms s'est formé pendant dix ans. Puis avec Carl Gottlieb Reißiger à Dresde, et plus tard avec l'un des plus grands pédagogues du temps, Josef Rheinberger à Munich pendant deux ans[3]. Il se perfectionne au violoncelle avec Friedrich August Kummer à Dresde. En février 1863, il effectue un voyage à Paris où il assiste à un opéra de Giacomo Meyerbeer

Après sa formation, il travaille à Hambourg, puis à Leipzig (1867) en tant que chef au théâtre à Ansbach[3], et de 1868 à 1870 à Glogau (aujourd'hui Głogów), en tant que chef de la Singakademie (académie de chant). Enfin comme directeur artistique du Musikverein de Styrie à Graz pendant quinze ans, dès octobre 1870. Il était en concurrence avec Heinrich von Herzogenberg, natif de Graz, qui était aussi un ami de Brahms et dont l'épouse, Elisabeth von Stockhausen (de), avait étudié le piano avec Brahms. La direction du Steiermark, après avoir pris l’opinion de Brahms à propos de Thieriot, a opté en sa faveur. À Graz, Thieriot est directeur artistique et en 1875/76 Musikdirektor. Son mandat était clairement formulé avec des contraintes et autorisations préalables. Avec les nombreuses célébrités qui venaient jouer à Graz, il contribue à l'apogée de la vie musicale, notamment en jouant beaucoup Wagner.

Entre 1870 et 1877, en plus de sa charge, Thieriot enseigne l'harmonie à l'école de musique. Parmi ses élèves les plus réputés on trouve la violoniste Marie Soldat Roger et le compositeur roumain George Dima. Après 1895, Thieriot travaille comme compositeur indépendant entre Leipzig et sa ville natale. Il est membre du conseil d'administration de la Bach Gesellschaft (1897). 

En 1902, il reprend définitivement le chemin de Hambourg, où il vit jusqu'à sa mort. Il est président de la Hamburg Tonkünstlerverbandes et plus tard membre honoraire. Ont lieu dans la ville hanséatique de nombreuses représentations de ses œuvres par la Philharmonique de Hambourg et l'Académie de chant, sous la direction de ses principaux promoteurs et amis : Julius Spengel, Gustav Kogel et le chef Siegmund von Hausegger[4], ou bien au Gewandhaus de Leipzig. Ses œuvres reçoivent toujours de très bonnes critiques. Par exemple sa symphonie en ut-dièse mineur le sous la direction de Julius Spengel : « Thieriot a finalement évolué à partir de sa modestie de longue date et peut maintenant être cité en compagnie de Brahms et de Bruckner[5] ».

Comme violoncelliste, outre le concertiste, Thieriot était un partenaire convoité pour la musique de chambre. Il a participé aux quatuors Casper et Payne, avec Theodor Billroth, créant de nombreuses œuvres de Brahms (un ami de Billroth).

Ferdinand Thieriot meurt à Uhlenhorst, un quartier respectable sur la rive Est de l'Alster, le lac de Hambourg[6].

Redécouverte[modifier | modifier le code]

Le quasi-oubli de Thieriot s'explique en partie par ses choix (Graz, Hambourg ou Leipzig plutôt que Vienne) et la disparition des manuscrits à la fin de la guerre, échoués à Leningrad jusqu'en 1991[7]. Vingt-neuf de ces manuscrits furent publiés depuis en Allemagne chez AlbisMusic, Renaissance Verlag à Haale, ou par Amadeus Verlag à Winterthour (Suisse).

En 1936, le musicologue Wilhelm Altman[8] notait que Thieriot était à tort « parmi les compositeurs qui sont maintenant oubliés ». Jusqu'à aujourd'hui, il n'existe toujours pas d'études musicologiques systématiques de son œuvre symphonique[6].

Style[modifier | modifier le code]

Page de titre du trio opus 47 (édition Eulenburg 1890).

Ferdinand Thieriot était selon l'opinion de Johannes Brahms – son ami depuis ses années d'adolescence – et le critique et compositeur hambourgois Ferdinand Pfohl « l'un des compositeurs les plus respectés qui ont émergé de Hambourg ». De même le lauréat du prix Mozart, Arnold Krug, ainsi que Theodor Kirchner, qui tous deux travaillaient à Hambourg, reconnaissaient ne pas pouvoir atteindre la diversité de ses compositions. Le musicologue Hermann Kretzschmar a écrit sur Thieriot en 1895 : « ...une contribution à la musique romantique, dont l'insolite se caractérise par invention simple, naturelle, par la grâce, par l'ambiance gracieuse, noble et pur. Il écrit avec une parfaite maîtrise de la forme et de l'expression. »

Thieriot possédait le don d'un lyrisme légèrement ombragé et une grande inventivité mélodique. Son style peut se rapprocher de diverses tendances, allant à ses débuts de Mendelssohn, Spohr et Schumann ou Brahms à Bruckner (dernière des dix symphonies)[2] et Verdi dans ses œuvres tardives. Il est le représentant musical le plus remarquable de la période Biedermeier[9].

La musique de chambre de Thieriot constitue la majeure partie de sa production et est jugée comme étant ses plus belles compositions. Il est connu pour avoir composé quatre trios avec piano (opus 14, 45, 47 et 90), 13 quatuors à cordes, dont deux seulement ont été publiés, 2 octuors (opus 78, pour 4 violons, 2 altos et 2 violoncelles et opus 62, pour 2 violons, alto, violoncelle, contrebasse, clarinette, cor et basson), un quatuor avec flûte (opus 84), un quintette pour piano et vents (opus 80), un quintette pour piano et quatuor à cordes (opus 20) et plusieurs sonates instrumentales. En plus de ce qui précède, plusieurs compositions en manuscrit attendent une publication.

Catalogue des œuvres[modifier | modifier le code]

Musique pour claviers[modifier | modifier le code]

Piano[modifier | modifier le code]

  • Natur und Lebensbilder, op. 17 & op.18
  • Sechs Phantasiestücke, op. 22
  • Durch die Puszta, op.23
  • Trois Impromptus, op. 35 (Lübeck, 1881)
  • Deux Klavierstücke, op. 36 Intermezzo-Humoreske
  • Trois Klavierstücke op. 37 [Toccata]-Quasi Gavotte-Intermezzo
  • Deux Stücke pour 2 piano op. 38
  • Trois pièces pour piano (facile), op. 39
  • Trois Sonatines pour piano, en ut, fa et sol majeur, op. 71 (Leipzig, 1898)
  • Zwei Stücke militärischen Charakters op. 82 (Leipzig, 1904)
  • Albumblatt en fa dièse majeur
  • Andantino quasi allegretto en si-bémol majeur
  • Bagattelle, en la majeur
  • Tanz-Caprice, en majeur
  • Caprice, en mi-bémol majeur
  • Einweihungsklänge zu einer Festlichkeit, en ut majeur
  • Fughetta scherzanda en majeur
  • Fughetta scherzanda en sol majeur
  • Gavotte en sol majeur
  • Gigue en si mineur
  • Humoreske en mi majeur
  • Lied ohne Worte en mi majeur
  • Molto vivae en fa mineur
  • Narratio en la majeur
  • Presto en la mineur
  • Romanze en mi majeur
  • Toccatina en fa majeur
  • Traum en mi majeur
  • Variationen über ein eigenes Thema en mi bémol majeur
  • Variationen en mi majeur, op. 65
  • Vergangenheit en mineur
  • Walzer en la mineur
  • Walzer en la-bémol majeur
  • Walzer en ré-bémol majeur
  • Zwei Fantasiestücke en ut mineur et majeur (Leipzig, 1867)
  • Humoreske en mi majeur
  • Klage en sol-dièse mineur

Piano à quatre mains[modifier | modifier le code]

  • Sechs Klavierstücke zu vier Händen op. 34 Heft I, Heft II
  • Sechs Klavierstücke zu vier Händen op. 46 im Umfang von 5 Tönen
  • Zwei Klavierstücke op. 40
  • Allegro non troppo, en sol majeur
  • Andante tranquillo, en la mineur
  • Cavallerie en si bémol majeur Légende pour piano
  • Doppelfuge, en mineur (Graz, 1871)
  • Humoreske, en sol majeur
  • In den Gefilden Terpsichore´s Reigen-Cyclus pour piano (Hambourg, 1918)
  • Klavierstück, en ut majeur
  • Sonate pour piano, en fa mineur
  • Dritte Tanzsuite pour piano
  • Stück, en ré-bémol majeur
  • Stück, en fa mineur
  • Zur Karnevalszeit 4-händige Silhouetten
  • Zwei Tanzweisen, en sol majeur pour piano
  • Vom Donaustrande, op. 64
  • Thème et variations pour 2 pianos, op. 66

Orgue[modifier | modifier le code]

  • Festhymne en si majeur, op. 85/1
  • Passacaglia (sous forme libre) op. 85/2
  • St. Petri Präludium en mi-bémol majeur, op. 85/3
  • Orgelfuge en mi-bémol majeur, op. 85/4 fugae regulariter suspectus
  • Idylle en mi majeur, op. 85/5
  • Choralbearbeitung Gelobet seist du Jesu Christ, op. 85/6
  • Choralvariationen Wer nur den lieben Gott lässt walten, op. 85/7
  • Choral In allen meinen Thaten, op. 85/8

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

Soliste et clavier[modifier | modifier le code]

  • Divertimento all´ongarese, pour violoncelle et piano, op. 10
  • 2 Adagios pour violoncelle et orgue, op. 41
  • Abendstimmung pour violon et orgue (ou piano)
  • Larghetto en sol majeur, pour violon et orgue
  • Larghetto en si mineur, pour alto et orgue
  • Largo en mineur pour violon et piano
  • Sérénade en sol majeur, pour violoncelle et piano
  • Sonate en mi-bémol majeur, pour cor (ou violoncelle) et piano (1915)
  • Sonate en si-bémol majeur, pour violoncelle et piano, op.15 (Leipzig, 1860)
  • Sonate im leichtern Style [dans le style facile], op. 56
  • Sonate en ut majeur, pour violoncelle et piano
  • Sonate en majeur, pour violoncelle et piano
  • Sonate en la majeur pour violon et piano, op. 58
  • Sonate no 3 en sol majeur, pour violon et piano (Hambourg, 1910)
  • Suite en si bémol majeur, pour violon et piano
  • Thème et variations en sol majeur pour violoncelle et piano
  • Thème et variations pour 2 violoncelles et piano, op. 29 (1883) Dédié à son premier professeur, le violoncelliste Louis Lee (1819–1896).

Avec piano[modifier | modifier le code]

  • Sérénade en si-bémol majeur, pour flûte, hautbois, clarinette, cor, basson et piano
  • Quintette avec piano en majeur, op. 20 (1869, éd. révisée 1894)
  • Quatuor avec piano no 2 op. 30 (Leipzig, 1875)
  • Quatuor avec piano en sol mineur (Hambourg, 1905)
  • Quatuor avec piano en fa majeur (Hambourg, 1913)
  • Trio avec piano en fa majeur (Hambourg, 1856)
  • Trio avec piano en majeur, op.1 (Hambourg, 1858)
  • Zwei leichte Trios zum Gebrauch beim Unterricht op. 3 (sol majeur et ut majeur) (Hanovre, 1859)
  • Zwei leichte Trios op. 12 (ré majeur et la mineur) (Hambourg, 1867)
  • Trio avec piano en fa mineur, op. 14 (Leipzig, 1868) Dédié à J. Brahms
  • Trio avec piano en la majeur (Graz, 1873)
  • Trio avec piano en si-bémolmajeur, op. 45 (Leipzig, 1890)
  • Trio avec piano en mi majeur, op. 47 (Leipzig, 1890 chez Ernst Eulenburg)[10]
  • Trio avec piano en mi-bémol majeur (Leipzig, 1894)
  • Quintette avec piano en la mineur pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson, op. 80 (Leipzig, 1903 ; Reprint Warngau, 2005)
  • Trio avec piano en mi mineur, op. 90 (Leipzig, 1909)
  • Trio avec piano en majeur (Hambourg, 1916)

Musique de chambre sans clavier[modifier | modifier le code]

  • Octuor en si bémol majeur, op. 62 pour clarinette, hautbois, cor, basson, quatuor à cordes, contrebasse (Leipzig, 1887 ; éd. 1893) Dédié à C.L Bargeer, premier violon et élève de Spohr et Joachim.
  • Octuor en mineur
  • Choral pour 3 violoncelles, Ist Gott mein Schutz und treuer Hirt
  • Suite en majeur pour 3 violoncelles
  • Trio à cordes no 1 en ut majeur (Winterthur, 2004)
  • Trio à cordes no 2 en la mineur (Winterthur, 2003)
  • Quatuor à cordes en la majeur, op. 83, (Leipzig, 1905)
  • Quatuor à cordes no 2 en ut majeur, op. 93 (1911)
  • Quatuor à cordes en mi majeur
  • Quatuor à cordes en sol majeur, op. 84 (Winterthur, 2005)
  • Quatuor à cordes en la-bémol majeur (Winterthur, 2005)
  • Quatuor à cordes en mi mineur
  • Quatuor à cordes en la mineur
  • Quatuor à cordes en si bémol majeur
  • Quatuor à cordes en ut mineur (Winterthur, 2004)
  • Quatuor à cordes en majeur (1913)
  • Quatuor à cordes en si mineur (Winterthur, 2003)
  • Quatuor à cordes en sol mineur (Winterthur, 2003)
  • Quintette à cordes en sol majeur (1914)
  • Sextuor à cordes en majeur
  • Octuor à cordes en ut majeur, op. 78 (1903)
  • Quatuor avec flûte en sol majeur, op. 84 (Leipzig, 1905)
  • Quintette avec flûte en fa majeur
  • Quintette avec clarinette en mi-bémol majeur (Leipzig, 1897)

Musique avec orchestre[modifier | modifier le code]

Symphonies et ouvertures[modifier | modifier le code]

programme
Programme de concert de 1908. Création de la symphonie en ut dièse mineur.
  • Symphonie no 2 en fa majeur
  • Symphonie no 3 en ut majeur
  • Symphonie no 5 en ut dièse mineur. Création à Hambourg, le sous la direction de Julius Spengel.
  • Symphonie en si bémol majeur
  • Symphonie en majeur
  • Symphonie en mi majeur
  • Symphonie en mi bémol majeur (Leipzig, 1907)
  • Symphonie en fa mineur (Graz, 1872)
  • Symphonie en sol mineur (Hambourg, 1918)
  • Sinfonietta en mi majeur, op. 55 (Graz, 1876)
  • Ouverture “Dionysia”
  • Ouverture Loch Lomond op. 13 (Leipzig, 1868)
  • Ouverture sur Turandot de Friedrich von Schiller, op. 43 (1889)
  • Divertimento en sol majeur
  • Elegischer Marsch en la mineur (1897)
  • Festmarsch en ut majeur (1883)
  • Menuet en fa majeur
  • Suite d'orchestre en mineur
  • Suite d'orchestre en mi majeur
  • Leben und Sterben des vergnügten Schulmeisterlein Wuz, op. 72. Texte de Jean Paul (Leipzig, 1900)

Musique concertante[modifier | modifier le code]

  • Concerto pour violon no 1 en la majeur, op. 68 (Leipzig, 1897)
  • Concerto pour violon no 2 en si mineur (1912)
  • Concerto pour 2 pianos et orchestre, op. 77
  • Concerto pour piano no 1 en si bémol majeur (Graz, 1878)
  • Concerto pour piano no 2 en ut mineur
  • Concerto pour orgue et cordes, en fa majeur (Hambourg, 1910)
  • Concerto pour orgue, cordes, cor et timbales en majeur
  • Concerto pour violon et violoncelle en sol mineur, op. 96 (Leipzig, 1914)
  • Concerto pour violon et alto, op. 92 (1910)
  • Concerto pour 3 violons en majeur, op. 88. Création à Hambourg, le
  • Concerto pour violoncelle no 2 en sol majeur (1915)
  • Concerto pour violoncelle no 3 en la majeur
  • Concerto pour violoncelle no 4 en majeur (1917)
  • Konzertstück pour violoncelle, en majeur
  • Suite pour violoncelle en sol majeur
  • Zwei Konzertstücke für Violoncello, op. 76, no 2 Caprice (Leipzig, 1903)

Orchestre à cordes[modifier | modifier le code]

  • Sérénade en fa majeur, op. 44 (Leipzig, 1887)
  • "Bei Giorno" de Benito Fumagalli
  • Valses, op. 39 de Johannes Brahms
  • Tempo di Valse en fa majeur
  • 2 Valses (en et la majeur) op. 54 (1891)

Musique vocale[modifier | modifier le code]

Lieder avec piano[modifier | modifier le code]

  • Sololieder mit Klavierbegleitung

Chœur a capella[modifier | modifier le code]

  • Quatre motets, op. 79 pour quatre voix
    1. Sehet, sehet, so stirbt der Gerechte
    2. Ein Gebet Dich, (Herr, erkenn´ich im Sternendom)
    3. Letztes Gebet (Ich habe mich dich hingegeben) Poème de Gottfried Kinkel
    4. Siehe, ich stehe vor der Tür und klopfe an (Leipzig, 1903)
  • Ave Maria (SATB)
  • Gott rüstet den Gerechten mit Kraft (SSAATTBB)
  • Bereitet dem Herrn den Weg (SSATB)
  • Stütze dich auf mich (SATB)
  • Zwei humoristische Gesänge op. 69 (TTBB) Leipzig, 1897
  • Frisch mein Lied op. 69a (TTBB) Texte de J. Mosen Leipzig, 1903
  • Zwei Augen op. 82 (TTBB) Texte de A. Blumauer 1908
  • Abendfeier (Wie ist der Abend so traulich) Texte du psautier et Harfe de Spitta (SATB)
  • Ergebung (Ich nehme was du mir bestimmst) Texte de Spitta (SATB)
  • Es zieht den hellen Strom hinunter Poème de Ludwig Frankl (SATB)
  • Frühlingswunder (Sieh, der Winter ist vergangen) Texte de Spitta (SATB)
  • Herbstlied (Schön im goldnen Ährenkranz hat der Sommer uns geblüht) Texte de Friedrich Rückert (SATB)
  • Im Sommer (Im Garten blühn die Rosen) Poème de Stine Andresen (SATB)
  • Kuckusruf (Drei Mägdlein gingen im grünen Wald) Poème de Gustav Duill (SATB)
  • Lebensschluß (Den nur nenne den Glücklichen) Poème de Jacob Balde' SATB)
  • Neujahrslied Texte d'Emil Gött (SATB)
  • Die Vöglein im Frühling (Vöglein singen, Vöglein springen wieder froh) Texte de Weickert (SSB ou SSA)
  • Quatre Volkslieder (SATB)
    1. Mit Fuß und Augen (wenn alle Brünnlein fließen)
    2. Aus der Farm (Soll ich dich denn nimmer sehen)
    3. Nachtlied (Die Erde ruht, der Himmel wacht) texte de Aug. Mahlmann
    4. Im Wald (Im Wald, im Wald ist Luft und Fried) chant populaire français, texte de Béranger
  • Brennende Liebe (In meinem Garten lachet manch Blümelein) Texte de Mosen (SSA)
  • Deux Pièces pour chœur de femmes (SSA)
    1. Schelmliedchen (Am Teiche flüstern Schilf und Rohr)
    2. Was Liebchen alles ist (Heller Vogelsang tönt im grünen Wald)
    3. Vor den Türen (Ich habe geklopft) Poème de Rückert (SATB)
  • Wie lieblich sind die Boten Poème de Rückert (SATB)
  • Six pièces pour chœur mixte a cappella (SATB)
    1. Der Wind, texte de W. Osterwald
    2. Die Diebin, texte de Lessing
    3. Paulinzelle
    4. Der Heini von Steyer, texte d'après der Aventiure de Joseph Victor von Scheffel
    5. Wendisches Volkslied
    6. Liebeslied (portugais)

Chœur d'hommes[modifier | modifier le code]

  • Chorlieder für Männerchor

Chœur avec piano/orgue[modifier | modifier le code]

  • Andacht, texte des Psaumes et Harfe de C. J. Ph. Spitta (SSA, piano)
  • Du sprichst : Ich bin reich chant sacré (SAT, orgue)
  • Hand in Hand wie dieses Paar (SATB, piano)
  • Hochzeitlied, pour chœur (SATB SA, piano) Poème de Goethe
  • Hochzeits-Musik pour chœur, solistes et piano, Text de Louise Otto-Peters
  • Luther, op. 94 (TTBB, orgue, 2 trompettes, 2 trombones) pour l'inauguration de la nouvelle Lutherkirche à Worms, 31 octobre 1912
  • Christnacht, op. 70 (SATB, S B, orgue) Leipzig, 1899
  • Lebenslied d'après un texte de Johann Gottfried von Herder (SSA, Klav)
  • Liebchen auf der Wiese, mélodie populaire italienne (SSAA, piano)
  • Rose, Meer und Sonne sind ein Bild der Liebsten mein. Texte d'après les chansons de printemps (Liederfrühling) de Friedrich Rückert
  • Aufforderung zum Tanze, op. 48 (SSATB, piano à quatre mains)
  • Die Macht des Glaubens, cantate (SATB, baryton, orgue)
  • Abschied vom Meer, op. 81 (SSA, Baryton, piano) Poème d'Alphonse de Lamartine Leipzig, 1904
  • Neuweinlied (BB, piano) Texte de O. J. Bierbaum
  • Schneeglöckchen´s Tod (SATB, piano)
  • Schottischer Schlachtgesang (TB, piano) Texte d'après Walther Scott
  • Über der Heide hallet mein Schritt (SSA Klav)
  • Vogels-Flug (SA, piano) Texte de Friedrich Hebbel
  • Ausgleich (Von einem reichen Rosengrab) (AB Klav) Texte de M. Stona
  • Liebesgruß (Es grüßen dich die Blümelein) (AB, piano) Texte de Stine Andresen
  • Abend am Meer (Verklungen ist des Tages Schall) Texte de Stine Andresen (SAB, piano)
  • Hinter den Tannen (Sonnenschein auf grünem Rasen) Poème de Theodor Storm (SAB, piano)
  • Der Frühling kommt (Freu dich, Geliebte, der Winter entweicht) Poème de G. Falke (SATB, piano)
  • Die Spinneri (SATB, piano)
  • Das Märchen vom Schnee, op. 63 (SATB ST-soli, narrateur, piano)
  • Meine Lust ist Leben, op. 91 Poème de Peter Rosegger (SATB A-solo, piano)

Cantates[modifier | modifier le code]

  • La régine Avrillouse (Die Maikönigin) op. 74. Vieille ronde de printemps française des femmes, de Joseph Victor von Scheffel (Leipzig, 1901)
  • Der Ilsenstein Ballade de Mosenthal
  • Die Macht des Gesanges (SATB S Orch) Poème de Friedrich Schiller
  • Am Traunsee (SSA solo baryton, quatuor à cordes et contrebasse)
  • Cantate der Klage und des Trostes op. 50 pour chœur, solistes et orchestre (Leipzig, 1885)[11]
  • Gott sei uns gnädig Kantate nach Bibelworten pour quatre solistes SATB, chœur à quatre voix et orchestre (1915)
  • Psaume 57 pour SATB orchestre et orgue ad lib. (première éd. Renaissance[12])
  • Psaume 67 (Solo SATB, chœur et orchestre) (Munich, 1864)
  • Requiem d'après Friedrich Hebbel (SATB S orchestre) op. 52 (Graz/Leipzig, 1873/1891)[13]
  • Stabat Mater pour solistes, chœur à quatre voix et orchestre (première éd. Renaissance)
  • Te Deum laudamus pour solistes, chœur à quatre voix et orchestre (première éd. Renaissance)

Opéras[modifier | modifier le code]

  • Renata Opéra en 4 actes sur un livret de Julius Wolff (Leipzig, 1898)
  • Die Hochländer (Finale de l'acte I)
  • Armor und Daura épisode tragique de l'écossais Ossian, livret de Louise Otto-Peters (solo SATB SATB Orch) (Glogau, 1869)

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Octuor op. 62, Quintette op. 80 - Mithras Octet (2–4 juillet 1996, Arte Nova 74321 49689-2) (OCLC 43167428)
  • Octuor op. 62 - Ensemble Acht[14] (janvier 1996, Thorofon CTH 2277) (OCLC 823141968)
  • Quintette en mi-bémol majeur pour clarinette quatuor à cordes - Stephan Siegenthaler, clarinette ; Quatuor Stamic (5–7 décembre 2005, Sterling Records CDA 7674-2) (OCLC 758442733)
  • Quintette avec piano, op. 20, Thème et variations, op. 29°, Sextuor à cordes en majeur° - The Hamburg Chamber Players : Ian Mardon et Ilona Raasch, violons ; Rudolf Seippel, alto ; Martin von Hopffgarten et Rolf Herbrechtsmeyer° violoncelles ; Yuko Hirose, piano (28–30 septembre 2007, Musique de chambre vol. 1, Toccata Classics TOCC0080)[15],[7] (OCLC 824603728)
  • Bach-Thieriot, Sonates en trios no 1, BWV 525, pour 2 pianos - Claudine Orloff et Burkard Spinnler, pianos (6–9 avril 2010, Fuga Libera FUG-572)[16] (OCLC 894588341)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Ferdinand Bischoff, Chronik des Steiermärkischen Musikvereines. Graz 1890 (OCLC 894634064)
  • (de) Hermann Kretzschmar, Führer durch den Concertsaal. I. Band, 3. Auflage, Leipzig 1898 (OCLC 9067183)
  • (de) Wilhelm Altmann, Handbuch für Streichquartettspieler. Bd. 1, 1927; Bd. 2; Bd. 3, 1929; Bd. 4, 1930
  • (de) Wilhelm Altmann, Handbuch für Klaviertriospieler. Wolfenbüttel 1934 (OCLC 3356510)
  • (de) Wilhelm Altmann, Handbuch für Klavierquintettspieler, Wolfenbüttel, Verlag für musikalische Kultur und Wissenschaft, 1936, 178 p. (OCLC 906405840)
  • (de) Wilhelm Altmann, Handbuch für Klavierquartettspieler. Wolfenbüttel 1937 (OCLC 311660321)
  • (de) Neue Zeitschrift für Musik, Nr. 6 vom 5. février 1869, p. 47
  • (de) Johannes Hohlfeld, Die reformierte Bevölkerung Leipzigs 1700-1875, Leipzig, 1939 (OCLC 174223430)
  • (de) Matthias Keitel, Der Nachlass Ferdinand Thieriot in der Staats- und Universitätsbibliothek Hamburg Carl von Ossietzky. Konzept und exemplarische Umsetzung der Erschließung. Diplomarbeit. Hamburg: Fachhochschule Hambourg, Fachbereich Bibliothek und Information, 2000.
  • Franz Pazdírek, Manuel universel de la littérature musicale ; guide pratique et complet de toutes les éditions classiques et modernes de tous les pays, 28 vol. Paris, Costallat 1904 lire en ligne sur archive.org (OCLC 69659344)

Notes discographiques[modifier | modifier le code]

  • (langue non reconnue : en+de) Walter Zielke (trad. Julia Zielke (en)), « Musique de chambre vol. 1 », p. 2–8, Londres, Toccata Classics TOCC0080, 2009 (Lire en ligne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Zielke 2009, p. 2
  2. a et b Zielke 2009, p. 5
  3. a et b Zielke 2009, p. 3
  4. Zielke 2009, p. 6
  5. Wilhelm Zinne, revue dans la Hamburger Anzeiger, Hamburger öffentliche Bücherhallen (Musikabteilung), Signatur: c 5399n/1-22 W.Z. (Zielke 2009, p. 7)
  6. a et b Zielke 2009, p. 7
  7. a et b Jerry Dubins (Fanfare, novembre 2013) sur www.arkivmusic.com.
  8. Altmann 1936, p. 50–51
  9. Zielke 2009, p. 4
  10. Trio avec piano opus 47 : partitions libres sur l’International Music Score Library Project.
  11. Partition sur IMSLP
  12. Partition sur www.renaissance-musikverlag.de
  13. Partition sur IMSLP
  14. http://www.ensemble-acht.de/
  15. Dans sa revue du disque, Jerry Dubins (Fanfare, novembre 2013) affirme que le quintette peut aisément rivaliser avec ceux de Schumann, Dvořák et Brahms.
  16. http://www.bach-cantatas.com/NVD/PT-Thieriot-Rec.htm

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :