Ferdinand Gilson

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Ferdinand Gilson
Biographie
Naissance
Décès
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GienVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité

Ferdinand Gilson était le huitième dernier poilu français, né le à Champigny-sur-Marne et mort dans la nuit du 25 au à l'hôpital de Gien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le dernier poilu du Loiret. Il est incorporé en 1917 comme soldat dans un régiment d'artillerie et participe aux campagnes contre l'Allemagne jusqu'à l'armistice. Mécanicien après la guerre, il s'engagera dans l'Armée secrète (Intelligence Service)[Informations douteuses] [?] sous le pseudonyme de gueule noire lors de la Seconde Guerre mondiale. Il a vécu ses dernières années de vie entouré de sa famille et affirmait qu'il ne s'ennuyait jamais. Il est le poilu ayant le plus parlé de la guerre.

Il a aussi voulu faire prendre conscience de la réalité de la guerre aux générations qui ne l'ont pas connue, déclarant à ce sujet : Il faut que ceux qui ne connaissent que la paix comprennent la chance qu'ils ont de vivre dans un pays libre.

Il est décédé à l'âge de 107 ans dans la nuit de samedi 25 février 2006 au dimanche à l'hôpital de Gien.

Citations[modifier | modifier le code]

On était très élégants à l'époque, je criais gentiment : c'est pour ma gueule ! Il restait une seconde pour se coucher et j'étais couché le premier.

Ce peuple m'a toujours intéressé. Ce que je préfère chez les Allemands ? Les Allemandes… L'amitié entre nos deux pays, l'Europe sont la plus belle chose du XXe siècle avec le jour où l'homme a marché sur la Lune.

Gazé en 1918, il a également dit : Avec ma pioche, je faisais un trou et j'y tenais ma petite gueule. J'y tenais absolument à celle-là, ma petite gueule en or dans le trou.

En 2005, il dit lors d'une interview au figaro: "Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sang ne font plus qu'un". Cf Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005

Voir aussi[modifier | modifier le code]