Feng Jicai

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Feng Jicai (chinois simplifié : 冯骥才 ; chinois traditionnel : 馮驥才 ; pinyin : Féng Jìcái) est un écrivain et peintre chinois né le à Tianjin. L'essentiel de son œuvre est constitué de nouvelles dont l'objet fut d'expliquer les événements historiques qui se sont produits dans sa ville natale de Tianjin. Entre 1977 et 1978, il fut un des pionniers du mouvement de la Littérature des cicatrices[1]. C'est aussi un artiste spécialisé dans la calligraphie et la peinture.

Œuvres traduites[modifier | modifier le code]

En français[2] :

  • Le fouet divin, Editions Littérature Chinoise, 1989
  • Je ne suis qu’un idiot, suivi de Aux premiers jours du printemps, You Feng Editeur, 1993
  • Des gens tout simples, Seuil, 1995
  • L’empire de l’absurde, ou dix ans de la vie de gens ordinaires, Bleu de Chine, 2001
  • Le petit lettré de Tianjin et autres histoires, trad. Marie-France Mirbeck, Bleu de Chine, 2002
  • Que cent fleurs s'épanouissent, Gallimard, 1990[3]
  • Sentiments, trad. Yang Fen, You Feng Editeur, 2009
  • Humour, trad. Yang Fen, You Feng Editeur, 2010
  • La mère pocharde, nouvelle, trad. Brigitte Duzan, Jentayu, n° 5, 2017.

En anglais :

  • The Street-Sweeping Show
  • Three Inch Golden Lotus (1985)
  • The Miraculous Pigtail (1988)
  • Worlds of Fiction (1993)
  • Let One Hundred Flowers Bloom (1995)
  • Ten Years of Madness: Oral Histories of China's Cultural Revolution (1996)
  • The Longman Anthology of Short Fiction (2000)
  • The Tall Woman and Her Short Husband (short story)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Leung 2016, p. 78
  2. « chinese-shortstories.com », sur www.chinese-shortstories.com (consulté le 11 février 2017)
  3. « Que cent fleurs s'épanouissent », sur Gallimard (consulté le 5 juin 2019).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]