Federico Confalonieri

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Federico Confalonieri
Description de cette image, également commentée ci-après
Portrait de Federico Confalonieri
Naissance
Milan
Décès (à 61 ans)
Hospental
Nationalité italien
Confalonieri et Casati demandent la grâce pour Federico Confalonieri à François Ier d'Autriche qui la refuse

Federico Confalonieri (né à Milan le , mort à Hospental le ) est un patriote italien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Federico Confalonieri est né à Milan dans une famille noble et dévouée à l'Autriche. Tout jeune, il soutient l'idéal d'une Italie unie et est un opposant au régime napoléonien. Après la Restauration, il participe à la naissance du périodique littéraire et économique Il Conciliatore (Le Conciliateur) et adhère au carbonarisme; en 1806 il épouse Teresa Casati qui partage ses projets [1]. Il semble avoir appartenu depuis le 1805 à une chambre maçonnique de rite écossais (cfr lettre à la fille de la princesse de Lamballe) [2] Carlo Botta affirme dans son ''Histoire de l'Italie de 1789 à 1814'' qu'il se trouvait à la tête de la foule qui commit le meurtre de Giuseppe Prina, mais Confalonieri dans sa livre de Mémoires il a essayé de montrer qu'il n'avait pas été celui qui avait accusé le peuple milanais contre Prina.

Il soutient plusieurs réformes progressistes économiques et sociales. Il conspire en octobre 1820 avec l'écrivain Silvio Pellico et le comte Luigi Porro contre l'Autriche et il se rend avec le marquis Giorgio Pallavicino Trivulzio en plusieurs points du Piémont où il participe activement à l'organisation de l'insurrection du février 1821 [3] Le 13 décembre de la même année, il est arrêté dans sa maison par la police autrichienne et est condamné à mort en même temps qu'Alexandre Andryane [4]. Leur peine est commuée en 1824 en travaux forcés qu'ils exécutent dans la prison de Spielberg, près de Brno[5]. En 1835, trois ans après la libération d'Andryane, la peine de Confalonieri est commuée en déportation aux États-Unis.

En 1837 il rentre clandestinement en Italie, en passant par la France d'où il est expulsé, puis par la Belgique et la Suisse. Animateur du libéralisme anti-autrichien, en 1839 il s'installe à Mendrisio faisant valoir un ancien droit de patricien (il était comte) mais après un bref séjour, il reparait à Paris. Il meurt soudainement lors d'un voyage entre Paris et la Lombardie.

Sa dépouille repose à côté de celui de Teresa près du monumental mausolée Casati dans le cimetière de Muggiò.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (it) Alessandro D'Ancona, Federico Confalonieri, Milano, Treves, 1898.
  • (it) Federico Confalonieri, Memorie e lettere, pubblicate per cura di Gabrio Casati, Milano, 1889.
  • (de) Ricarda Huch, Federico Confalonieri, s.d. 1948.
  • (it) Società storica lombarda (a cura), Federico Confalonieri aristocratico progressista, 1987.
  • (it) Antonio Maria Orecchia (a cura), Federico Confalonieri. «Memorie», Led Edizioni Universitarie, 2004.
  • (it) Cristina Contilli, Due libri di memorialistica carceraria a confronto: Le mie prigioni di Silvio Pellico e le Memorie di Federico Confalonieri in La letteratura e la storia. Atti del XI Congresso Nazionale dell'ADI, Bologna-Rimini 21-24 settembre 2005, Gedit, Bologna, 2007.
  • (it) Vincenza Musardo Talò, Risorgimento... Da tante italie a una Italia, 2011.
  • (it) Silvio Pellico, Lettere al conte milanese Federico Confalonieri (1831-1846), Lulu.com, 2013.
  • (it) Alessandro D'Ancona, Federico Confalonieri: Su Documenti Inediti di Archivs Pubblici e Privati (1898), Classic Reprint, 2017.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles et livres[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

  • 1 lettre autographe signé à la fille de la princesse de Lamballe (1805)
  • 1 lettre autographe signé à le comte Antonio Durini, Milan, 15 mars 1815
  • 1 lettre autographe signé à l'ecrivain anglais John Cam Hobhouse, Milan, 3 fevrier 1819: “Monsieur, – Votre lettre du 8 Janvier a mis mon esprit dans un tel labyrinthe, que même aujourd'hui après un mois de reflexion, il m'est presque impossible d'en sortir. Cependant il est tems que vous soyez informé au moins des motifs de ma perplexité. Au commencement de l'année je vous ai ecrit que j'allais à Moulsey.
  • 1 lettre autographe signé à Alexandre Andryane, New-York, 22 juin 1837: “Mon Alexandre bien aimé! Oh! quel baume tu viens de répandre dans mon ame, par ta si bonne, si amicale, si con- fiante lettre du 26 avril dernier, que j'ai recue seulement il y a trois jours!”
  • 3 lettres autographes signé "Conte Federico Confalonieri, Presidente della Società fondatrice delle Scuole gratuite di Mutuo Insegnamento" adressé au Père Girard à Fribourg (avril-juin 1820)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.url.it/donnestoria/testi/trame/tconfalonieri.htm
  2. http://www2.ritoscozzese.it/it/presentazione-rito-scozzese/messaggi-del-sovrano-gran-commendatore/dd_1160_323/celebrazione-dellatto-di-nascita-del-rito-scozzese-antico-e-accettato-in-italia-16-marzo-1805
  3. "Arrivés à Turin le matin nous fûmes introduits à l'audience du Prince de Carignan, et nous lui avons consigné la lettre de S.t Marsan, mais cachetée. Je ne me rappelle pas précisément la teneur des discours qui y furent tenus, mais la substance était la même que celle des discours du général S.t Marsan è Novare. Le Prince nous accueillit avec toutes les démonstrations de satisfaction, et témoigna les intentions les plus décidées d'effectuer le plan..." actes du procès à la comte Confalonieri, Wien, archives
  4. http://data.bnf.fr/13743790/alexandre_andryane/
  5. Silvio Pellico aveva conosciuto il conte Confalonieri a Milano nel 1816, ma la stima e l'amicizia reciproche si rafforzeranno all'interno del carcere dello Spielberg, in cui il Pellico sarà rinchiuso dal 1822 al 1830 e il Confalonieri dal 1824 al 1836. Le lettere che i due amici si scambieranno, dopo l'uscita dal carcere, sono la testimonianza di un'amicizia profonda e sincera che si mantiene negli anni, nonostante le difficoltà prima della prigionia e poi per il Confalonieri dell'esilio negli Stati Uniti e in Francia. Nobile milanese, finanziatore insieme al conte Luigi Porro Lambertenghi della rivista "Il Conciliatore", Federico Confalonieri aveva creato, infatti, la setta segreta dei Federati per lottare contro la dominazione austriaca. Arrestato, dopo le confessioni di Giorgio Pallavicino, venne condannato a morte, ma, grazie ad una petizione firmata da molti esponenti dell'aristocrazia e dall'arcivescovo di Milano, la sua pena venne commutata in quella del carcere a vita. Liberato dallo Spielberg nel 1836, venne deportato negli Stati Uniti. Rientrato a Milano grazie ad un'amnistia si sposò, in seconde nozze, con la nobildonna irlandese Sofia O'Ferral. Nel 1830 era morta, infatti, la prima moglie di Federico Confalonieri la contessa Teresa Casati che aveva compiuto diversi viaggi a Vienna per ottenere dall'imperatore austriaco prima la revoca della condanna a morte e poi condizioni di prigionia meno dure per il marito.