Fécamp
| Fécamp | |||||
Fécamp, depuis la falaise. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Le Havre | ||||
| Intercommunalité | CA Fécamp Caux Littoral Agglomération (siège) |
||||
| Maire Mandat |
David Roussel 2022-2026 |
||||
| Code postal | 76400 | ||||
| Code commune | 76259 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fécampois | ||||
| Population municipale |
17 313 hab. (2023 |
||||
| Densité | 1 149 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
19 006 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 45′ 30″ nord, 0° 22′ 48″ est | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 125 m |
||||
| Superficie | 15,07 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Fécamp (ville-centre) |
||||
| Aire d'attraction | Fécamp (commune-centre) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fécamp (bureau centralisateur) |
||||
| Législatives | 9e circonscription de la Seine-Maritime | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://www.ville-fecamp.fr/ | ||||
| modifier |
|||||
Fécamp est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie. Ancien port morutier sur le littoral du pays de Caux, la commune est située à environ 40 km au nord du Havre.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Fécamp se trouve dans la valleuse de la Valmont, au cœur du pays de Caux, sur la côte d'Albâtre.
Elle est la ville-centre de l'aire d'attraction de Fécamp, de son aire urbaine ainsi que de son bassin de vie, et se trouve dans la zone d'emploi du Havre[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Colleville, Épreville, Ganzeville, Saint-Léonard, Senneville-sur-Fécamp, Tourville-les-Ifs et Toussaint.
-
L'une des entrées de la commune.
-
L'entrée du port, la plage et la falaise.
-
Fécamp vu de la route du Phare.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 15,07 km2. Son altitude varie de 0 à 125 mètres[1].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la rivière de Valmont, le ruisseau de Ganzeville[2] et divers autres petits cours d'eau[3],[Carte 1].
La rivière de Valmont, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Valmont et se jette dans la Manche sur la commune, après avoir traversé trois communes[4]. Les caractéristiques hydrologiques de la Valmont sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 2,77 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 10,4 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 15,7 m3/s, atteint le même jour[5].
Sept plans d'eau complètent le réseau hydrographique, dont 5 sur la commune de Fécamp, les no : 2 (1,43 ha), 4 (1,58 ha), 5 (1,32 ha), 6 (1,55 ha), 7 (1,49 ha); l'étang de l'épinay (3,16 ha) et celui du Nid du Verdier (3,26 ha)[Carte 1],[6].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 814 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Octeville-sur-Mer à 29 km à vol d'oiseau[13], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 790,7 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Fécamp est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle appartient à l'unité urbaine de Fécamp[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[17],[I 1].
Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fécamp, dont elle est la commune-centre[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[20]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (37,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (32,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (28,1 %), forêts (20 %), terres arables (17,7 %), zones agricoles hétérogènes (9,5 %), prairies (9,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,8 %), eaux continentales[Note 8] (1,6 %), zones humides côtières (1 %)[22].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 10 793, alors qu'il était de 10 735 en 2016 et de 10 638 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 85,1 % étaient des résidences principales, 6 % des résidences secondaires et 8,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 48,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 51,3 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fécamp en 2021 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6 %) supérieure à celle du département (4,1 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Fécamp[I 3] | Seine-Maritime[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 85,1 | 88 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 6 | 4,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 8,9 | 7,9 | 8,1 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de « Fécamp » est attesté en latin médiéval dans l'expression super fluvium Fiscannum en 875, puis Fiscannus en 990[23].
Les formes les plus anciennes sont sans rapport avec l'étymologie savante Fici campus « champ du figuier »[24],[23], souvent invoquée à propos de la ville et dont s'inspire la graphie actuelle de Fécamp avec un -p final.
L'évolution du nom en *Fescan > *Fécan procède régulièrement du gallo-roman *Fiscannu. Il s'agit vraisemblablement du nom d'origine de la rivière de Valmont (sans autre nom ancien) comme le montre la mention de 875 dans la charte de Charles le Chauve super fluvium Fiscannum « sur la rivière Fécam(p) »[23]. En outre, le même processus de transfert d'un nom de rivière à un nom de lieu s'observe à plusieurs reprises en Seine-Maritime (cf. Eu, Dieppe, etc.) et ailleurs[23]. Curieusement, les formes Fiscamnum monasterium au VIIe siècle (M.G.H. Passiones, t. V p. 337) et Ad Fiscamnum en 833 (Gesta, 111) ne sont pas prises en compte par François de Beaurepaire. Le premier élément Fisc- représente vraisemblablement le vieux bas francique *fisk « poisson »[25],[24],[23].
L'explication plus ancienne d'Auguste Longnon par le latin classique fiscus au sens de « domaine du fisc »[26] n'est pas reprise par Albert Dauzat[25]. En revanche, ce dernier range Fescamps (Somme, sans forme ancienne) parmi les noms de type Fêche-l'Église, Fesches-le-Châtel, etc. sous la rubrique Feissal relevant du latin fiscus « trésor royal », reprenant en cela l'explication de Longnon. Ernest Nègre[27] se fonde sur les propos des précédents et exclut, comme le second, Fécamp de cette série qui remonterait au latin fiscus.
En effet, Auguste Longnon voit dans Fécamp un *Fisci campus mot-à-mot « champ du fisc »[26], explication contredite par les formes anciennes et à ce titre exclue par les toponymistes cités ci-dessus. On note, par ailleurs, que le terme fisque « fisc » n'est pas attesté avant le XIIIe siècle en français et est un emprunt au latin classique[28].
Albert Dauzat pose donc un *fisk-hafn d'après la proposition de Hermann Gröhler, basé sur le germanique fisk « poisson » et hafn « port », explication reprise partiellement par François de Beaurepaire qui analyse le premier élément comme remontant effectivement au germanique fisk « poisson »[24]. Ernest Nègre reprend en fin de compte l'hypothèse d'Albert Dauzat et considère l'élément -annum / -annus comme une altération du germanique hafn « port de pêche »[27]. Leur théorie est sans doute motivée par l'évolution, pour eux anormale, de -an(n)u (-an(n)um) en -an, alors qu'on attendrait -ain en français, cependant cette évolution s'observe en ancien normand selon René Lepelley, sans compter l'attraction analogique du mot camp « champ » cf. toponymes régionaux en -camp, dont Réalcamp (Seine-Maritime). François de Beaurepaire ne retient pas la proposition d'A. Dauzat (reprise plus tard par E. Nègre) en ce qui concerne la nature du second élément -amp, mais n'en donne aucune explication[24],[23].
Remarque : Un nom de rivière identique est attesté en France avec la Fresquel, affluent de l'Aude, qui est un ancien Fiscanum également[24],[23] et dont le second élément ne peut pas être le germanique hafn « port », cette rivière étant petite et soumise à d'importantes variations du niveau d'eau. En revanche, l'élément Fisc- est dans ce cas tout à fait compatible avec une origine wisigothique[24] (gotique : 𐍆𐌹𐍃𐌺𐍃, fisks « poisson »). Des noms de rivières similaires existent en Italie avec la Fisca (it), torrent du bassin du Pô, et en Allemagne dans les nombreux Fischach, Fischbach, etc.[24],[23].
Le gentilé est Fécampois.
Histoire
[modifier | modifier le code]Gaule indépendante et romaine
[modifier | modifier le code]Un oppidum (agglomération fortifiée gauloise) est établi au lieu-dit Côte du Canada, au sud-est de la ville actuelle[29]. On peut y voir les restes des fortifications édifiées vers le milieu du Ier siècle av. J.-C.[30], notamment ceux d'un rempart de type belge[31]. Ce type de rempart est aujourd'hui appelé « Type Fécamp »[32].
Durant l'époque gallo-romaine, une voie reliant Fécamp à Étretat passait à l’actuel lieu-dit du Fond Pitron. L'actuelle route départementale RD 940 a repris le tracé de cette voie romaine.
En 1852, l'abbé Cochet met au jour un cimetière gallo-romain au niveau des quartiers de la Vicomté[33].
Une sépulture féminine, qui a pu être datée à partir de la découverte sur le site d'une silique d'Eugène (392-394), a été découverte en 1872, à l’ancien emplacement du couvent des capucins ou plus exactement un espace compris actuellement entre les rues Louis-Pasteur, Léon-Degenetais, Charles-le-Borgne et Jules-Ferry. D'après le mobilier, il s'agirait de la tombe d'une femme de l'aristocratie germanique que les archéologues ont surnommée « sépulture des Capucins ». L'hypothèse de la présence d'une garnison germanique installée par le pouvoir romain dans le cadre du Litus Saxonicum a été avancée[34].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]



Au VIIe siècle, saint Léger (en latin Leodegarius, du germanique Leudegari, cf. les leudes du roi des Francs) est déporté à Fécamp, est accueilli dans le premier monastère qui était alors une abbaye aux dames. On dit qu'il y recouvra la parole. Autour du palais ducal roman, des témoignages de l'époque carolingienne ont été retrouvés (monnaies et fondations de deux chapelles).
Au IXe siècle, les Vikings détruisent le monastère lors d’un raid et il est dit que les nonnes se sont mutilées volontairement le visage, pour échapper au « déshonneur ». Après 911 et le traité de Saint-Clair-sur-Epte, la région autour de Fécamp devient une zone d'implantation massive des Nortmanni comme le prouve la toponymie[a]. Cette présence massive des Anglo-danois pourrait expliquer l'intérêt que portent les premiers ducs à la ville, somme toute modeste par rapport à Rouen et aux villes épiscopales du duché de Normandie. Ce sont peut-être Guillaume Longue-épée, qui s'y installe dès 932, ou son fils, Richard Ier de Normandie, qui commencent à fortifier la ville[35].
Fécamp est la ville natale des ducs de Normandie Richard Ier qui y meurt le et Richard II qui y meurt le . En 1963, fut découvert un trésor de pièces de monnaie[36] essentiellement franques et anglo-saxonnes, mais aussi originaires de la Méditerranée, illustrant la circulation de la monnaie dans le nouveau duché. Il aurait été enterré vers 970-980, d'après la pièce la plus récente.
Richard Ier de Normandie, dit sans peur, y est né en 933, environ cent ans après les premières destructions commises par ses ancêtres vikings (851). Richard Ier fait reconstruire une église, mais c'est son fils Richard II de Normandie dit le bon qui fit venir Guillaume de Volpiano pour refonder une abbaye, à savoir : l'abbaye de la Trinité de Fécamp, selon la règle bénédictine en usage à Cluny. À l'origine, Richard fit appel à Maïeul, l'abbé de Cluny, mais ce dernier aurait refusé au motif qu'il n'irait pas chez les pirates. L'église abbatiale de la Trinité est construite une première fois en style roman avec la pierre blonde de Caen et la pierre de Fécamp. Elle est consacrée en 1106 par l'archevêque de Rouen Guillaume Bonne-Âme. Sous les Plantagenêt, le scriptorium de Fécamp produit de nombreux manuscrits enluminés. Les reliques du Précieux Sang, une sorte de Saint-Graal vont attirer pécheurs et pèlerins et contribuer à faire de cette abbaye bénédictine la plus opulente de Normandie, à l'origine de ce dicton : « De quelque côté que le vent vente, l'abbaye de Fécamp a rente ». À la suite d'un terrible incendie en 1168, on entreprend la reconstruction de l'abbatiale en style gothique.
C'est du port de Fécamp que Robert Ier de Normandie rassembla une puissante armée et prit la mer afin d'envahir l'Angleterre afin de remettre sur le trône, Édouard et Alfred, fils d'Ethereld, chassés par le roi Knud en 1016[Note 9].
Au début du XIIIe siècle, l'église est achevée sous l'abbatiat de Raoul d'Argences. En 1202, Jean sans Terre accorde un régime communal à Fécamp. Peu de temps après, la ville est annexée au royaume de France par Philippe Auguste.
En 1410, les Anglais envahissent et incendient la ville, puis l'occupent, y maintenant une garnison. Henri V débarque à Chef-de-Caux en ; le , il est à Fécamp avant de rejoindre Azincourt. La ville de Fécamp est placée sous l'autorité et la garnison de John Fastolf qui lève l'impôt à son gré sur le pays de Caux[38]. La mort du régent Bedford (Jean de Lancastre) le donne aux Normands rebelles l'occasion de se révolter. Le , un chef de bande, Charles des Maretz, prend d'assaut la ville de Dieppe et la libère de l'occupation anglaise. Soutenus par des petits seigneurs et par des détachements français aux ordres de la Hire, les paysans se soulèvent amenant la libération de Fécamp et d'Harfleur[39]. S'ensuit une riposte anglaise ; les paysans sont massacrés et les villes reprises à l'exception d'Harfleur qui résistera jusqu'en 1447 et Dieppe, que les Anglais ne pourront jamais enlever[39]. En 1449, la ville est libérée de l'occupation anglaise, tout comme Rouen.
Lors des guerres de Religion, le capitaine Henri Goustimesnil de Bois-Rosé rallie la ville à Henri IV après sa conversion au catholicisme en [40]. L'abbatiale passe sous l'autorité de Charles de Lorraine, un des trois Guise.
Époque moderne
[modifier | modifier le code]
L'histoire de Fécamp repose, avec celle de l'abbaye, principalement sur celle de son port fondé vers le XIe siècle, qui va générer à la fois la construction navale et la pêche. Au XVIIIe siècle, la pêche au hareng est en perte de vitesse, face à l'ensablement du port, la concurrence hollandaise, l'attrait de la contrebande anglaise (smogglage) et le manque d'investissements[41].
Le , le roi Charles II d'Angleterre débarque à Fécamp réussissant à fuir Cromwelll[Note 10].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Ville de femmes et Port de Terre-Neuvas
[modifier | modifier le code]

[réf. souhaitée]Du XIXe au milieu du XXe siècle, Fécamp a une importante activité de pêche morutière : les Terre-neuvas. Son port va un moment supplanter Saint-Malo comme premier port morutier français et définitivement Granville au XXe siècle, qui était traditionnellement le premier de Normandie et le second de France. La moitié des navires français pour cette pêche est armée à Fécamp au début du XXe siècle et l'apogée de cette activité se situe en 1903, quand le port arme 73 morutiers avec à leur bord un équipage de trente-cinq hommes en moyenne. Elle va se pratiquer jusque dans les années 1970, époque à laquelle le Canada interdit l'accès aux zones de pêches.
[réf. souhaitée]Pratiquée d'abord par les voiliers, trois-mâts, les campagnes pouvaient durer plus de six mois, le temps que les cales se remplissent de morues, qui étaient salées pour les conserver. La pêche à la ligne s'effectuait à partir des doris, petites embarcations qui emmenaient deux ou trois pêcheurs et qui étaient emboitées les unes dans les autres à bord du trois-mâts, pour prendre moins de place. Bon nombre de ces doris se sont perdus dans le brouillard et ne sont jamais revenus aux trois-mâts. Cette activité générait en partie la construction navale, puis les techniques ont évolué et les voiliers ont disparu. Le dernier trois-mâts goélette Léopoldine pour la pêche à la morue fera son ultime campagne en 1931, laissant la place aux navires à vapeur, puis aux moteurs diesel.
[réf. souhaitée]De nos jours, il ne réside qu'une faible activité halieutique, qui se résume à une pêche côtière. La plaisance a pris le pas sur la pêche. Le port départemental de Fécamp conserve une activité, notamment l'importation de bois. Le seul terre-neuvier français encore existant, le Marité, a été gréé, équipé et complété dans les chantiers navals de la ville en 1921. En outre, la Marine nationale utilise encore deux goélettes fabriquées à Fécamp dans les années 1930 : l'Étoile et la Belle Poule.
[réf. souhaitée]La charpente de la salle gothique du palais Bénédictine a été réalisée par les charpentiers de marine de la ville au XIXe siècle.
Les hommes en mer, les femmes travaillent aux usines de salaison de morues ou de maquereaux, mais aussi dans les usines textiles liées au lin, qui dès 1834 travaillent avec des métiers à tisser mécanique jusqu'à leur disparition à partir des années 1990[42], entrainant une lourde crise de transition économique pour la ville.
La ville se tourne verr le tourisme, mais aussi l'énergie éolienne. Ainsi un parc éolien comprenant cinq turbines (éoliennes) ouvre en . Par ailleurs un projet de parc éolien offshore (en mer) an été mis en place entre 2014 à 2025, le projet ayant longtemps été repoussé. Les premiers travaux sur le site ont débuté dans le courant de l'année 2022 et les premières éoliennes ont été installées en juin 2023[43].
Le musée qui retrace la vie des terre-neuvas ouvre ses portes le [réf. souhaitée].
-
La Belle Poule rentrant au port.
-
L'Étoile toutes voiles dehors.
-
Le Marité aux couleurs de la Normandie.
-
Robert Antoine Pinchon, Barques, Fécamp, 1930, huile sur toile, 98 × 63 cm.
-
Robert Antoine Pinchon, Le port de Fécamp, huile sur toile, 60 × 73 cm.
-
Jules Noël : Crinolines sur la plage, Fécamp (1871, musée des Pêcheries, Fécamp).
-
Jules Noël : Le port de Fécamp (huile sur toile, 1877, musée municipal Frédéric Blandin, Nevers).
-
Fécamp, bord de mer - Claude Monet.
La liqueur bénédictine
[modifier | modifier le code]La recette de la liqueur bénédictine est inventée par Alexandre-Prosper-Hubert Le Grand, qui fonde au XIXe siècle la Société Bénédictine. Son petit-fils Fernand Le Grand, tout en assurant la direction de la distillerie familiale, crée au milieu des années 1920 une station de radiodiffusion privée, Radio-Fécamp. Le succès grandissant de celle-ci l'amènera à prendre le nom de Radio-Normandie et à proposer des émissions de radio commerciale en anglais en concurrence avec la BBC jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Au milieu des années 1930, Radio-Normandie diffusera également les premières émissions de télévision expérimentale du jeune ingénieur Henri de France, qui deviendra célèbre après-guerre pour son invention des standards de télévision 819 lignes (ancêtre de la TV à haute définition), et SÉCAM de télévision en couleurs.
Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Fécamp subit l'avancée destructrice de la 7e Panzerdivision de Rommel et se trouve encerclée dès le .
Sur les falaises du cap Fagnet, les forces allemandes débutent en 1942 la construction d'une batterie de radars (dont le modèle expérimental Mammut ne fut jamais opérationnel) dans le cadre du mur de l'Atlantique. On peut encore observer aujourd'hui l'important dispositif construit pour les radars, dont les bunkers.
Les Allemands, dans le cadre du « mur de l'Atlantique », fortifient la ville, les villas du bord de mer et le casino sont dynamités[44].
-
Les trois socles des treillages du Mammut.
-
Le poste d'observation.
En , le général de Gaulle y prononce un discours dont on retient la célèbre citation : « Je salue Fécamp, port de mer qui entend le rester et le restera !»[45].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]- Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement du Havre du département de la Seine-Maritime.
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Fécamp[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
- Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune est le bureau centralisateur depuis 2014 du nouveau canton de Fécamp.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription de la Seine-Maritime.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La ville était le siège de la communauté d'agglomération de Fécamp Caux Littoral, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 sous le statut de communauté de communes, et qui regroupait 13 communes.
Dans le cadre des prescriptions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du qui prescrit, dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale, que les intercommunalités à fiscalité propre doivent, sauf exceptions, regrouper au moins 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du canton de Valmont, pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Fécamp Caux Littoral Agglomération, dont la ville est demeurée le siège.
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Maritime, la liste UMP-UDI obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 4 563 voix (52,81 %, 26 conseillers municipaux élus dont 14 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[46],[47] :
- Estelle Grelier (PS-EELV, 3 422 voix, 39,61 %, 6 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires) ;
- Geneviève Salvisberg (FN, 654 voix, 7,57 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 36,37 % des électeurs se sont abstenus.
Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste DVD menée par la maire sortante Marie-Agnès Poussier-Winsback a obtenu 2 905 voix (51,52% des suffrages exprimés, vingt-cinq conseillers municipaux élus, dont 21 communautaires), devançant de 171 voix la liste de gauche menée par Patrick Jeanne[48] (maire de 1998 à 2014) qui a recueilli 2 734 voix (48,48 %, huit conseillers municipaux élus dont sept communautaires). L'ancien maire battu a annoncé se retirer de la vie politique après trente-et-un ans de mandat après cette élection[49],[50].
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 58,14% des électeurs se sont abstenus[51].
Récapitulatif de résultats électoraux récents
[modifier | modifier le code]| Scrutin | 1er tour | 2d tour | ||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | Abs | 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | Abs | |||||||||
| Présidentielle 2012[52] | PS | 33,53 | UMP | 22,52 | FN | 19,01 | PG | 12,66 | 24,59 | PS | 60,34 | UMP | 39,44 | Pas de 3e | Pas de 4e | 23,94 | ||||||||||
| Législatives 2012[53] | PS | 50,97 | UMP | 26,32 | FN | 10,2 | FG | 6,38 | 46,29 | PS | 64,59 | UMP | 35,41 | Pas de 3e | Pas de 4e | 45,40 | ||||||||||
| Municipales 2014[54] | UD | 38,39 | UG | 35,82 | DVG | 14,36 | FN | 11,44 | 40,84 | UMP | 52,81 | UG | 39,61 | FN | 7,57 | Pas de 4e | 36,37 | |||||||||
| Européennes 2014[55] | FN | 29,45 | UMP | 19,77 | UG | 13,01 | UC | 8,11 | 57,33 | Tour unique | ||||||||||||||||
| Régionales 2015[56] | UDI | 33,14 | PS | 32,32 | FN | 24,06 | FG | 7,49 | 57,29 | PS | 38,20 | UDI | 36,66 | FN | 25,14 | Pas de 4e | 47,81 | |||||||||
| Présidentielle 2017[57] | FN | 27,26 | LFI | 22,46 | EM | 19,99 | LR | 15,14 | 25,34 | EM | 56,71 | FN | 43,29 | Pas de 3e | Pas de 4e | 28,03 | ||||||||||
| Législatives 2017[58] | EM | 26,34 | PS | 26,27 | FN | 14,21 | UDI | 12,11 | 54,05 | EM | 66,43 | FN | 33,57 | Pas de 3e | Pas de 4e | 60,89 | ||||||||||
| Européennes 2019[59] | RN | 32,14 | LREM | 17,97 | EELV | 12,56 | LFI | 7,65 | 51,01 | Tour unique | ||||||||||||||||
| Municipales 2020[60] | DVD | 49,67 | UG | 44,01 | DVG | 6,31 | Pas de 4e | 59,63 | DVD | 51,51 | UG | 48,48 | Pas de 3e | Pas de 4e | 58,14 | |||||||||||
| Régionales 2021 | UCD | 32,36 | UGE | 18,74 | RN | 18,33 | UG | 15,29 | 73,62 | UCD | 40,11 | UGE | 32,37 | RN | 18,17 | UC | 9,35 | 72,42 | ||||||||
| Présidentielle 2022[61] | RN | 30,90 | LREM | 27,11 | LFI | 20,37 | REC | 4,40 | 32,69 | LREM | 50,22 | RN | 49,78 | Pas de 3e | Pas de 4e | 32,05 | ||||||||||
| Législatives 2022[62] | ENS | 30,61 | NUPES | 23,98 | RN | 23,15 | LR | 4,18 | 56,31 | ENS | 54,23 | RN | 45,77 | Pas de 3e | Pas de 4e | 58,24 | ||||||||||
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]
Rheinfelden (Baden) (Allemagne)
Mouscron (Belgique)
Vale of Glamorgan (Pays de Galles)
Putnok (Hongrie)
Otchakiv (Ukraine)
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Fécamp comporte quatre lycées :
- le lycée professionnel maritime Anita-Conti ;
- le lycée La Providence, lycée privé situé en centre-ville ;
- le lycée professionnel Descartes, sis dans le complexe scolaire situé plateau Saint-Jacques ;
- le lycée Guy-de-Maupassant, sis dans le complexe scolaire du plateau Saint-Jacques.
Les lycées Descartes et Guy-de-Maupassant sont réunis sur le même site permettant une certaine mixité des origines, des milieux sociaux et des études.
Il y a également quatre collèges :
- le collège Paul-Bert ;
- le collège privé La Providence ;
- le collège Jules-Ferry ;
- le collège Georges-Cuvier.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[71],[Note 11].
En 2023, la commune comptait 17 313 habitants[Note 12], en évolution de −7,12 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]La ville de Fécamp compte un club de football américain, les Boucaniers[réf. nécessaire]
Économie
[modifier | modifier le code]La ville de Fécamp est tournée vers les activités maritimes. Fécamp est également producteur d'électricité grâce à son parc éolien.
Le parc éolien offshore
[modifier | modifier le code]En , le Conseil d’État a rejeté le recours contre le projet de parc éolien en mer qui doit être implanté au large de Fécamp[73]. Porté par le consortium mené par EDF-Énergies nouvelles (EDF-EN), le projet avait dans un premier temps été validé par un arrêté préfectoral du avant d’être porté devant les tribunaux.
Le pourvoi en cassation formé entre autres par l’Association de protection du site des Petites-Dalles, l’association Robin des Bois et la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France, s’opposait à la validation du projet industriel par la cour administrative d’appel de Nantes en .
La construction du parc éolien offshore, premier du genre en France, peut être résumée en trois dates : : commencement des travaux ; : inauguration de la base de maintenance ; : ouverture du parc au grand public[74]. La zone d'implentation est située à une distance de 13 à 22 kilomètres du rivage. Formé de 71 éoliennes hautes de 175 mètres, il fournit l’énergie à 770 000 personnes, soit 60 % de la population de la Seine-Maritime[75]
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]La ville de Fécamp, qui s'est vu décerner le label « Villes et pays d'art et d'histoire », est construite autour de son port, entre deux falaises, mais également sur un vaste réseau de cavités souterraines ancestrales qui furent des carrières de pierre à bâtir mais également des lieux de vie et de protection pendant les guerres de Religion et les guerres suivantes.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Portions de l'oppidum Camp du Canada, classé au titre des monuments historiques par décret du [29].
- Abbaye de la Trinité de Fécamp, monument historique.
- Ruines du château ducal, monument historique.
- Église Saint-Étienne, monument historique.
- Musée des Pêcheries : situé sur le port et inauguré le , le musée des Pêcheries présente des collections d'art et d'histoire, des collections ethnographiques liées à la pêche et aux marins, et à la collection de l'enfance du docteur Dufour et sa fondation de « La Goutte de lait » dans une ancienne usine réhabilitée sur le port. Les collections du musée des Terre-Neuvas et de la pêche liées au musée du passé maritime de Fécamp, inauguré en 1988 et fermé le , y sont intégrées. Y est présentée la grande aventure des morutiers qui partaient pendant de longs mois vers les eaux glaciales de Terre-Neuve (embarcations, maquettes, outillage), la construction et la réparation navale, peinture de marine, expositions.
- Maison du patrimoine : demeure du XVIe siècle, dite « Maison à la fleur de lys » puis « Hôtel du Grand cerf ». Elle abrite depuis 2005 les archives municipales.
- Villa Émilie début XXe siècle, style Art nouveau.
- Musée du palais Bénédictine ouvert en 1888 par Alexandre-Prosper-Hubert Le Grand son fondateur dans un bâtiment caractéristique de l'historicisme, tendance éclectique, mélangeant les styles et les époques : néogothique, néo-Renaissance et art nouveau. Il abrite un musée consacré à la liqueur normande et des expositions temporaires d'art (stabiles d'Alexander Calder en 2001).
- Hôtel de ville, installé dans les anciens bâtiments mauristes[76].
- Chapelle du Précieux-Sang, rue du même nom.
- Monuments aux morts place Charles-de-Gaulle (anciennement place Thiers).
- Chapelle Notre-Dame du Salut ou aussi Notre-Dame-des-Marins, chapelle située en haut de la falaise amont, dédiée aux marins disparus en mer. La chapelle est vénérée par les familles des marins et comporte de nombreux ex-voto et maquettes de bateaux.
- Statues L'Heure du bain de Dominique Denry.
-
Chevet et tour-lanterne de l'église abbatiale.
-
Façade de l'église abbatiale.
-
Intérieur, élévation de la nef de l'abbatiale.
-
Reliquaire Renaissance du Précieux Sang.
-
Ruines du château ducal.
-
Palais Bénédictine.
Patrimoine naturel
[modifier | modifier le code]- Site classé
- Ensemble constitué par la chapelle Notre-Dame-du-Salut et ses abords avec le mur d'enceinte, les vestiges, fossés et retranchements du fort de Bourg-Baudoin
Site classé (1928).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Né(e)s à Fécamp
[modifier | modifier le code]- Richard Ier de Normandie (933-996), 1er Duc de Normandie, Comte de Rouen
- Richard II de Normandie (963-1026), second Duc de Normandie
- Emma de Normandie (v.980-1052), fille de Richard 1er de Normandie devenu Reine consort d'Angleterre et mère de 2 Rois d'Angleterre, Hardeknut et Edouard le Confesseur[77]
- Jacques Hertel de La Fresnière (1603-1651), militaire et interprète de la Nouvelle-France, 1er colon de la ville canadienne de Trois-Rivière
- Louis-Thomas Dufour (1613-1647), philologue.
- Claude-Louis-Michel de Sacy (1746-1794), homme politique, député de Haute-Garonne de 1792 à 1794.
- Louis-Armand Chardin (1755-1793), compositeur.
- Alexandre Le Grand (1830-1898), négociant en vins et industriel, inventeur de la liqueur Bénédictine.
- Victor Hamel (1832-1895), dessinateur et graveur aquafortiste.
- Alexandre Bertin (1853-1934), peintre naturaliste, élève d'Alexandre Cabanel, sociétaire du salon des artistes français. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (75e division).
- Jean Lorrain, né Paul Alexandre Martin Duval (1855-1906), écrivain, il est né et enterré à Fécamp.
- René Legros (1872-1954), inventeur, maker avant l'heure, constructeur automobile. Sa voiture « La Plus Simple » reçoit la médaille de bronze à l'Exposition universelle de Paris 1900. C'est un pionnier de la voiture électrique pour laquelle il recevra une médaille d'or lors de cette même exposition universelle (100 km d'autonomie). Il développera une centrale hydroélectrique en 1893 dans l'actuelle maison des Moines insoumis à partir de la chute d'eau formée par le Canal de la Voute construit 1000 ans auparavant par les Ducs de Normandie formant ainsi un lien fascinant entre deux millénaires. Cette centrale sera la première source d'électricité fécampoise et sera dédiée en premier lieu à l'éclairage public. René Legros était un génie qui restera fidèle à sa ville natale jusqu'à sa mort, certainement la personne la plus créative que Fécamp n'ait jamais connu, et pourtant aucune place, aucune rue, aucun lieu ne porte son nom.
- Henry E. Burel (1883-1967), peintre de paysages et de marines, poète et illustrateur. Il mène une vie professionnelle liée au conditionnement et au négoce de la morue. Considéré par certains comme le chef de file de « L'École fécampoise de peinture » qui réunissait un groupe de peintres au milieu du XXe siècle, tous plus ou moins peintres de la mer.
- Gaston Demongé (1888-1973), écrivain
- Adolphe Hélière (1891-1910), premier coureur cycliste mort sur le Tour de France en 1910
- Henri Stehlé (1909-1983), agronome et botaniste, fondateur du Centre de recherches INRAE Antilles-Guyane en 1949.
- Jean Accart (1912-1992), général, l'un des As de la Seconde Guerre mondiale, 12 victoires entre le 10 mai et le au cours le la drole de guerre.
- Roland Terrier (1917-1976), compagnon de la Libération[78]. Après la guerre, il devient capitaine au long cours, puis inspecteur de la navigation pour les Affaires maritimes.
- Jef Friboulet (1919-2003), né Émile Jean Jules, peintre expressionniste, lithographe et sculpteur. Après avoir appartenu à Jean-Paul Laurens, le Manoir Laurens à Yport devient la résidence de Jeff Friboulet de 1972 jusqu'à sa mort.
- Jean Recher (1924-2005), capitaine de pêche, auteur du Grand Métier.
- Pierre Carron (1932-2022), peintre et sculpteur.
- Louis Levacher (1934-1983), peintre figuratif et sculpteur avant-gardiste avec son épouse Michèle Moreau.
- Maxime Crochemore (1947-), mathématicien et informaticien théoricien français, qui travaille en théorie des automates, algorithmique, combinatoire, professeur au King's College de Londres.
- Étienne Chicot (1949-2018), acteur, compositeur et scénariste. Molière du meilleur comédien dans un second rôle en 1989 pour la pièce de théatre Une absence.
- Philippe Porée-Kurrer (1954-), romancier.
- Caroline Cadinot (1964-), Championne de France 1990 du Saut en Longueur avec 6m26.
- Alain Lecavelier des Étangs (1968-), astronome et astrophysicien.
- Ludovic Cantais (1969-), réalisateur et photographe.
- Ida Daussy (1969-), présentatrice de télévision, professeur de langue et de la culture française en Corée du Sud.
- David Belle (1973-), cascadeur et acteur, fondateur du Parkour.
- Jean-Charles Denoyers (1977-), footballeur professionnel français, Champion d'Europe U18 1996 aux cotés de Thierry Henry, David Trézeguet, Nicolas Anelka, William Gallas et Mickael Sylvestre. Formé à l'US Fécamp Football.
- Justine Triet (1978-), réalisatrice, Palme d'or du Festival de Cannes 2023, César 2024 du Meilleur film, Oscar 2024 du Meilleur scénario original pour le film Anatomie d'une chute (6 Césars, 1 BAFTA Award, 2 Golden Globes, 1 Oscar).
- David Martot (1981-), footballeur professionnel français qui a évolué au Havre AC avec lequel il a disputé 118 matchs dont 26 en Ligue 1. Formé à l'US Fécamp Football.
- Jade Ulutule, (1992-), joueuse internationale de Rugby à sept et à XV, Médaillée d'argent aux JO de Tokyo 2021. Formée au Fécamp Rugby Club.
- Victor Lekhal (1994-), footballeur international algérien (5 sélections), champion de Ligue 2 en 2023 sous les couleurs du Havre AC son club formateur avec lequel il a joué 221 matchs professionnels dont 117 en tant que capitaine. Il a grandi à Fécamp.
-
Alexandre Le Grand, fondateur de La Bénédictine
-
René Legros, inventeur, maker, constructeur automobile
-
Jean Accart, l'un des As de la Seconde Guerre mondiale
-
Étienne Chicot, acteur de cinéma et de théâtre
-
Ida Daussy, présentatrice de télévision en Corée du Sud
-
David Belle, fondateur du Parkour
-
Jade Ulutule, Médaillée d'argent aux JO de Tokyo 2021
-
Victor Lekhal, footballeur international algérien
Morts à Fécamp
[modifier | modifier le code]- Guillaume de Volpiano (962-1031), religieux et réformateur liturgique piémontais, 1er abbé de Fécamp.
- Jean de Fécamp, (v.1000-1078), second abbé de Fécamp
- Léon Dufour (1856-1928), médecin pédiatre, fondateur de La Goutte de lait
- Camille Albert (1852-1942), architecte de la ville de Fécamp, émule d'Eugene Viollet-le-duc et de Lucien Lefort. Architecte du Palais Bénédictine.
- Jean-Jacques Servan-Schreiber (1924-2006), journaliste, essayiste et homme politique, co-fondateur de L'Express.
- David Servan-Schreiber (1961-2011), médecin et écrivain
- Amy Collin (1911-2018), chanteuse et actrice de théâtre et de cinéma
-
Guillaume de Volpiano, 1er abbé de Fécamp.
-
Jean-Jacques Servan-Schreiber, co-fondateur de L'Express.
Les Horsains
[modifier | modifier le code]- Rollon (v.846- v.932), Jarl des Normands, Comte de Rouen
- Guillaume Longue-Épée (v. 893-942), Jarl des Normands, Comte de Rouen, fils de Rollon et père de Richard 1er de Normandie. Fait de Fécamp une place forte de bord de mer, en retrait de Rouen, facile à défendre et capable d'accueillir la cour ducale. Il y envoie son épouse Sprota pour la protéger du révolté Rioulf ou elle donnera naissance à Richard 1er de Normandie.
- Richard III de Normandie (v. 1008-1027), 3e Duc de Normandie
- Robert le Magnifique (v.1010-1035), 4e Duc de Normandie, désigne son fils Guillaume le Batard, fruit de sa relation avec Arlette de Falaise comme son successeur lors d'une assemblée le 13 janvier 1035 à Fécamp réunissant l'Archevèque de Rouen Robert le danois, les évèques et les grands seigneurs du Duché de Normandie[79],[80]
- Guillaume le Conquérant (v.1027-1087), 5e Duc de Normandie, Roi d'Angleterre, il a passé une partie de son enfance à Fécamp et y célébra la conquête de l'Angleterre à Pâques 1067[79],[80]
- Rémi de Fécamp (?-1092), moine bénédictin anglo-normand, participant à la Bataille d'Hastings, fondateur de la cathédrale de Lincoln[79]
- Dudon de Saint-Quentin (v.960-1026), chanoine et chroniqueur, à séjourné longuement à Fécamp pour y écrire l'histoire des Normands connue sous le nom de De moribus et actis primorum Normanniae ducum commandée par Richard 1er de Normandie et poursuivie par Richard II.
- Wace (XIIe siècle), poète, écrivain, chanoine et chroniqueur. Il a séjourné à Fécamp.
- Pierre de Fécamp (?-1246), moine chroniqueur.
- Clément VI, né Pierre Roger (1291-1352), 198e Pape de l'église catholique, il fut abbé de Fécamp de 1326 à 1328.
- Jacques Cœur (1398-1456), argentier et négociant, il a vécu de nombreuses années à Fécamp.
- Charles II d'Angleterre (1630-1685), Fuyant les guerres civiles anglaises après la bataille de Worcester, il débarque à Fécamp le 16 octobre 1651 pour un exil d'une décennie sur le continent échappant ainsi à Cromwell. Cette fuite est connue sous le nom de Royal Escape. Depuis 1977, en hommage à cette fuite, le Sussex Yacht Club organise chaque année une course de voiliers appelée Royal Escape Race entre la ville anglaise de Brighton et Fécamp.
- Eugène Delacroix (1798-1863), peintre, considéré comme le principal représentant du romantisme, il séjourna dans la cité cauchoise pour y composer de nombreux dessins et aquarelles des falaises.
- Paul Vasselin (1812-1869), écrivain, journaliste, dessinateur, politicien. Il a habité à Fécamp.
- Gustave Lambert (1824-1871), hydrographe et explorateur, il a vécu à Fécamp.
- Eugène Boudin (1824-1898), peintre impressionniste, il est considéré comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme en étant l'un des premiers peintres du XIXe siècle à peindre en dehors d'un atelier. Il séjourna à Fécamp de 1874 à 1894, pour y peindre une cinquantaine de toiles.
- Berthe Morisot (1841-1895), peintre impressionniste, elle passa des vacances en 1874 dans la cité cauchoise.
- Claude Monet (1840-1926), peintre impressionniste, il séjourna plusieurs fois à Fécamp entre 1868 et 1881 pour y réaliser une vingtaine de toiles.
- Paul Signac (1863-1935), peintre, réalisa en 1886 de nombreuses toiles des falaises fécampoises dans un style pointilliste.
- Guy de Maupassant (1850-1893), écrivain et journaliste littéraire. Il a habité à Fécamp sur le quai qui porte son nom aujourd'hui au bord de l'embouchure de la Valmont.
- Raoul Dufy (1877-1953), peintre, dessinateur, graveur, illustrateur de livres, céramiste, créateur de tissus, de tapisseries et de mobilier, décorateur d'intérieur, d'espaces publics et de théâtre français. Influencé par le fauvisme puis le cubisme, il peignit en 1904 les régates de Fécamp.
- Bella Pochez (1888-1943), Résistante de la Seconde Guerre mondiale, morte à Auschwitz le . Elle vécut à Fécamp à partir de 1910 jusqu'à sa déportation sur dénonciation anonyme.
- Valentin Feldman (1909-1942), philosophe. Il enseigne à Fécamp de 1937 à 1939. Résistant de la Seconde Guerre mondiale, fusillé le (à 33 ans) au Mont-Valérien.
- Anita Conti (1899-1997), océanographe et photographe. En 1939 elle embarque sur le morutier Vikings depuis le port de Fécamp pour suivre le travail de 50 pécheurs fécampois pendant 3 mois en mer de Barents. Son témoignage inédit Le Carnet Vikings sera édité en 2018. En 1952, elle participe pendant 5 mois à une saison de pêche sur les bancs de Terre-Neuve à bord du chalutier fécampois Bois Rosé. Elle en tirera son best seller Racleurs d'océans sorti en 1953 ainsi qu'un documentaire de 20 minutes du même nom. Outre l'admiration qu'elle porte pour ces forçats de la mer, elle alerte sur l'inexorable épuisement du fond des océans à cause de ces méthodes de pêche, elle montre que la mer n'est pas une ressource inépuisable. Elle avait vu avant tout le monde ce qui arrivera à Fécamp, premier des ports morutiers français au milieu des années 1980, la fin des Terre-neuvas. Le Lycée maritime de Fécamp porte son nom.
- Claude Santelli (1923-2001), réalisateur, en 1974 à Fécamp, il adapte en téléfilm la nouvelle de Guy de Maupassant « Le port », notamment dans l'hôtel du Grand Cerf.
- Jacques Mazoyhie (1924-1962), armateur des chalutiers fécampois Cap Fagnet et Belle Normandie. Il s'attacha à allier les armements de grande pêche pour organiser le passage de la pêche salée à la surgélation.
- Jean Gaumy (1948-), photographe et réalisateur, Peintre officiel de la Marine. Il vit à Fécamp depuis 1995.
- Frédérique Bredin (1956-), femme politique et haute fonctionnaire. Maire de Fécamp de 1989 à 1995. Ministre de la Jeunesse et des Sports de 1991 à 1993. Présidente du Centre National du Cinéma et de l'image animée de 2013 à 2019.
- Anne Roumanoff (1965-), humoriste et comédienne française. Mariée pendant 25 ans à Philippe Vaillant, un Fécampois, le couple venait souvent se ressourcer dans la cité des Terre-neuvas.
- Stéphane Montefiore (1971-), peintre appartenant au mouvement de l'art contemporain. Il vit à Fécamp où il est directeur de l'École municipale d'arts plastiques.
- Vincent Poymiro (?-), scénariste, César 2022 du Meilleur scénario original pour le film Onoda, 10 000 nuits dans la jungle. Possède une maison dans la cité des Terre-neuvas.
- Catel Muller (1964-), dessinatrice, illustratrice, Blutch (1967-), dessinateur, Bastien Vivès (1984-), dessinateur. Ils passent le confinement du COVID-19 ensemble à Fécamp en 2020 et y dessinent la bande dessinée Pendant ce temps à Fécamp. En 2024, Catel Muller et son conjoint José-Louis Bocquet (1962-), dessinent et écrivent une BD rendant hommage à Anita Conti faisant partie de leur collection Les Clandestines de l'Histoire. Le couple partage leur vie entre Paris et Fécamp.
- Sébastien Levicq (1971-), Champion de France 1994 du Décatlhon (8043 pts), record personnel à 8524 pts lors des Championnats du Monde de Séville en 1999 (4e) ce qui le place 3e Français de l'histoire derrière Kevin Mayer et Christian Plaziat. Il a grandi à Fécamp ou son père Régis était prof d'EPS au lycée Guy-de-Maupassant.
- Arnaud Mercier (1972-), footballeur professionnel puis entraineur, il a joué pour l'US Fécamp Football durant 3 saisons de 1993 à 1996.
- Robert Malm (1973-), footballeur international togolais puis consultant pour la chaine BeIN Sports, Champion du Monde militaire en 1995 sous les ordres de Roger Lemerre, il a joué pour l'US Fécamp Football durant 2 saisons de 1994 à 1996.
- Jean-Pascal Mignot (1981-), Footballeur professionnel, 235 matchs en Ligue 1, 29 en Ligue 2, 21 en Coupe de l'UEFA, 4 en Ligue des Champions, il a grandi à Fécamp et est passé par l'US Fécamp Football dans sa jeunesse.
- Aldo Angoula (1981-), Footballeur professionnel, 80 matchs en Ligue 1 et 74 en Ligue 2, il a joué pour l'US Fécamp Football de 2001 à 2004.
- Gaël Angoula (1982-), footballeur professionnel, 31 matchs en Ligue 1, 109 en Ligue 2, reconverti arbitre fédéral de football, passé par l'US Fécamp Football dans sa jeunesse.
- Tony Parker (1982-), basketteur international français (181 sélections), quadruple Champion NBA (2003, 2005, 2007 et 2014) avec les San Antonio Spurs. Il a signé sa première licence à l'US Fécamp Basketball en 1992-1993. Il n'oubliera jamais Fécamp et gardera un lien fort avec la ville de son enfance en organisant les Camps Parker chaque été de 2007 à 2018 où il entrainait de jeunes espoirs du basket français. Il y était présent chaque année et des légendes comme Gregg Popovich, Vincent Collet, Jacques Monclar, Boris Diaw ou Ian Mahinmi ainsi que l'actrice Eva Longoria visiteront Fécamp durant toutes ces années.
-
Guy de Maupassant, écrivain.
-
Anita Conti, exploratrice, photographe et océanographe.
-
Jean Gaumy, photographe et réalisateur.
-
Tony Parker, quadruple champion NBA.
Patrimoine culturel
[modifier | modifier le code]Dans la peinture
[modifier | modifier le code]-
Sur la Plage de Fécamp, Berthe Morisot, 1874.
-
La Falaise à Fécamp, Claude Monnet, 1881.
-
Plage de Fécamp, Albert Marquet, 1906.
Dans la littérature
[modifier | modifier le code]- L'Or des princes, roman de Laurent Mantese (Malpertuis, 2015), a pour cadre Fécamp. Plusieurs lieux et monuments sont explicitement décrits, notamment le palais de la Bénédictine, le parc éolien, la chapelle Notre-Dame-du-Salut, le monument aux morts de la place Charles-de-Gaulle, et les rues attenantes au port.
- La Maison Tellier, nouvelle de Guy de Maupassant, a pour cadre Fécamp. L'église Saint-Étienne y est citée. (1881, éd. Victor Havard).
- Divers romans de Simenon se passent à Fécamp au moins en partie (L'Homme à la cigarette et Au Rendez-vous des terre-neuvas)[81]. Il a notamment situé un de ses Maigret à Fécamp, où il a fait armer son cotre l’Ostrogoth.
- Le Carnet Vikings, témoignage au jour le jour en mer de Barents de la vie de pêcheurs fécampois du morutier Vikings, 1939, Anita Conti (éd. Payot, 2018).
- Racleurs d'océans, campagne de pêche de marins fécampois de Terre-Neuve à bord du chalutier Bois Rosé en 1953, Anita Conti (éd. Payot, 2017).
- Sébastien et la Mary-Morgane de Cécile Aubry (éd. Le Livre de Paris, 1974).
- Un hiver à Fécamp, de Gabrielle Coffano[82] (éd. des Falaises, 2015).
- La Dame de Fécamp, de Christelle Angano[83] (éd. La Lieutenance, 2013)
- Fécamp de Virginie Sampic (éd. des Falaises - 2008) (ISBN 978-2-35038-052-0).
- Pendant ce temps à Fécamp, bande dessinée (éd. Aire Libre - 2020) de Catel Muller, Blutch, Bastien Vivès (ISBN 9791034753581).
- Fécamp, humeurs picturales, de Bruno Delarue (éd. Terre en vue, 2020) (ISBN 978-2-491-81501-1).
Au cinéma
[modifier | modifier le code]De nombreux films ont été tournés en partie à Fécamp :
- 1981, Les hommes préfèrent les grosses de Jean-Marie Poiré ;
- 1984, La Boucane de Jean Gaumy, documentaire sur les filetières de la Saurisserie moderne de Fécamp ;
- 1986, Devil Story de Bernard Launois ;
- 2001, And Now... Ladies and Gentlemen de Claude Lelouch ;
- 2002, Ni pour ni contre (bien au contraire) de Cédric Klapisch ;
- 2005, 13 Tzameti de Gela Babluani ;
- 2008, À l'est de moi de Bojena Horackova ;
- 2008, Disco de Fabien Onteniente ;
- 2014, Week-ends de Anne Villacèque ;
- 2014, On voulait tout casser de Philippe Guillard ;
- 2019, Le Bel Été de Pierre Creton ;
- 2019, Albatros de Xavier Beauvois ;
- 2020, Barbaque de Fabrice Éboué ;
- 2020, 80 000 ans de Christelle Lheureux.
À la télévision
[modifier | modifier le code]- 1974, Le Port, Claude Santelli
- 1970, Sébastien et la Mary-Morgane de Cécile Aubry
- 2025, Rivages, série en 6 épisodes diffusés sur France 2 qui a pour cadre principal la baie de Fécamp
En chanson
[modifier | modifier le code]- 1978, Phare de Fécamp d'Étienne Chicot, 33 tours Etienne Chicot, Polydor
- 2008, Fécamp de Pierre Grammont de l'album 5 titres Berceuse(s)
- 2017, Fécamp de Michel Deshays. Souvenirs d'enfance et l'adolescence
Héraldique
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jean-Pierre Balier, Il était une fois un port..., Association des Amis du Vieux-Fécamp, 2006.
- Nelson Cazeils, Les terre-neuvas, Éditions Ouest-France patrimoine, 2004.
- Joseph Daoust, Fécamp, l'abbatiale de la Sainte-Trinité, Durand et fils, Fécamp, 1989.
- Marie-Hélène Desjardins, Des peintres au pays des falaises, éditions des falaises, 2004. (chapitre Fécamp pages 130 à 158).
- Alphonse Martin, Histoire de Fécamp, imprimeurs-éditeurs Durand & fils, 1893.
- Normandie, Guides bleus et Paris-Normandie, éditions Hachette, 1994.
- Musée de Fécamp : catalogue des peintures, Point de vues, , 260 p.
- Les Annales du Patrimoine de Fécamp
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Archives conservées par : archives municipales de Fécamp
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la santé :
- Ressource relative aux organisations :
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « Dossier complet : Commune de Fécamp (76259) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
- Fécamp sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Fécamp » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ En effet, il y a très peu de noms de lieux antérieurs au Xe siècle à des kilomètres autour de Fécamp. Cela montre une emprise des arrivants anglo-scandinaves sur l'ensemble des domaines ruraux, ces noms de domaines comportant toujours le nom du propriétaire, ceux qui apparaissent sont tous, soit anglo-saxons, soit norrois. Dans la plupart des régions, des descendants ou des parents des fondateurs de domaines en -acum vivent toujours sur ces domaines depuis l'époque romaine, d'où le maintien de ces toponymes. Or, autour de Fécamp, il n'y a plus aucun nom en -acum composé avec un nom de propriétaire (sauf Bérigny et peut-être Beaunay) et il a dû y en avoir, puisque l'archéologie découvre de nombreuses traces de villa gallo-romaines, ensuite la population autochtone a non seulement été dépossédée, mais a dû devenir minoritaire au sein des nouveaux arrivants, car les désignations topographiques d'origine celtique ou latine antérieures au Xe siècle qui se transmettaient de manière orale de génération en génération, ont elles aussi été totalement éliminées, sauf Gournay et « la Fécamp », la rivière. On trouve dans les environs presque tous les types d'appellatifs norrois, attestés en Normandie et bien sûr de très nombreux noms de personnes de même origine. Par exemple, en partant d'Yport dont l'origine du nom n'est pas antérieure au Xe siècle également, on relève : Les Hogues (les collines boisées), Criquebeuf (le village de l'église), Boclon (la Hêtraie), Basbeuf (sans doute Babeuf, avec both, baraque), Épreville (le domaine de *Sprot), Viertot (la ferme de Wivar), le Buc (le buisson), Tourville (la ferme de Thori), Grainval (le val de Grimr), Bultot (la ferme de Boli), Côte-côte (ancien Caudecotte, la froide maison), Bec (de Mortagne, nom donné tardivement, le ruisseau), Daubeuf (le village du vallon), Gonneville (le domaine de Gunnulfr), Vattecrist (Wateclite XIIe siècle, la grange de *Hwatta), Colleville (le domaine de Koli), Thérouldeville (le domaine de Thorold), Angerville (le domaine d'Asgeir), Miquetot (la ferme de Michel, viking ayant reçu le baptême avec ce nom), Alventot (la ferme d' Æ(ðe)lwin), Cliquemare (la mare de l'église), Bondeville (le domaine de Bondi), Hougerville (le domaine de Holmgeir), le Torp (le hameau), Calmare (la mare de Kari), Eletot (la ferme de la plaine), Angerval (le val d' Asgeir), Ecretteville (le domaine de Skrauti), Ancretteville (le domaine d' Asketill: Anquetil), Canapeville (le domaine de Knapi), Anneville (le domaine d' Asleikr), Criquemanville (le domaine du Kirkman), Sassetot (la ferme de Saxi), Briquedalle (la vallée abrupte), Criquetot (la ferme de l'église), la Houlgate (la cavée), etc. Tous ces noms contiennent au moins un élément norrois ou vieil anglais.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 189 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/02/2008 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Fécamp comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Les vents poussèrent la flotte vers Jersey et après avoir attendu une quinzaine de jours des vents favorables, Robert, après avoir scindée son armée en deux flottes, navigua vers la Bretagne[37].
- ↑ Cet événement est commémoré par une course de bateau La Royal Escape qui relie Brighton à Fécamp.
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Fécamp » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Fécamp ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Fécamp - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Fécamp - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la Seine-Maritime - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Ganzeville ».
- ↑ « Fiche communale de Fécamp », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La rivière de Valmont ».
- ↑ « Station hydrométrique « La Valmont à Fécamp» », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le )
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Fécamp et Octeville-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Octeville », sur la commune de Octeville-sur-Mer - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Octeville », sur la commune de Octeville-sur-Mer - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Fécamp », sur Insee (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fécamp », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 978-2-7084-0040-5, OCLC 6403150), p. 77.Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
- François de Beaurepaire, « La diffusion de la toponymie scandinave dans la Normandie ducale », Tabularia. Sources écrites des mondes normands médiévaux, , & 6 (DOI 10.4000/tabularia.1760, lire en ligne).
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1979 (ISBN 2-85023-076-6). p. 284-285.
- Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France: leur origine, leur signification ... 1920. p. 489.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. II, Librairie Droz, 1990.
- ↑ « FISC : Etymologie de FISC », sur cnrtl.fr.
- « Oppidum du Canada », notice no PA00100662, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Claire Beuriot, Thierry Dechezleprêtre, « Sites fortifiés de hauteur de l'Âge du Fer en Haute-Normandie », in: Actes de la table-ronde archéologique (Dieppe, et ), Proximus, 2, 1998, 37-56.
- ↑ [1].
- ↑ Stephan Fichtl, Réflexions sur les remparts de type Fécamp., 2006, Glux-en-Glenne, Centre archéologique européen, 19, p. 315-334, 2010, Bibracte.
- ↑ Journal des débats, Paris, 28 septembre 1852, p. 3.
- ↑ « Litus : La « Dame de Fécamp » - Le Musée Itinérant », sur musee-itinerant.org.
- ↑ Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin, photogr. Yves Buffetaut), Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 22.
- ↑ Gildas Salaün, « Le trésor de Fécamp », Monnaie magazine, no 238, , p. 52-57 (ISSN 1626-6145).
- ↑ André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 86.
- ↑ in Léon Fallue, Histoire de la Ville et de l'abbaye de Fécamp, Rouen, 1841, p. 255 à 261.
- Beck 1986, p. 119.
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, présentation en ligne). p. 388.
- ↑ Yann Gobert-Sergent, « Quand les marins quittent la mer : Fécamp en 1739 d’après l’inspecteur Sicard », in Annales du Patrimoine de Fécamp, no 15, 2008.
- ↑ « À Fécamp l'association Exister dresse le bilan social de ces vingt dernières années ».
- ↑ « EN IMAGES - Les premières éoliennes en mer de Normandie sont installées au large de Fécamp », sur francebleu.fr, (consulté le ).
- ↑ « Fécamp et son histoire », sur ville-fecamp.fr.
- ↑ http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/accueil/de-gaulle-de-a-a-z.php
- ↑ Résultats officiels pour la commune Fécamp
- ↑ Sandra Beaufils, « Municipales 2014. La ville de Fécamp bascule à droite : Les Fécampois ont fait basculer la mairie. Après 25 ans à gauche, Fécamp aura un maire UMP avec Marie-Agnès Poussier-Winsback. », 76 actu, .
- ↑ « Fécamp. Ça bouge autour de Patrick Jeanne : Portée par Patrick Jeanne, la liste d'union de la gauche a officialisé le retrait d'Estelle Grelier et l'arrivée d'une colistière », Le Courrier cauchois, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Joris Marin, « Fécamp. Deuxième et dernier mandat pour Poussier-Winsback : À l'issue d'un duel très serré, Marie-Agnès Poussier-Winsback reste dans son fauteuil de maire de Fécamp. Elle l'emporte avec 51,52 % des suffrages face à Patrick Jeanne, qui quitte la vie politique », Tendance Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Murielle Bouchard, « Municipales à Fécamp : Marie-Agnès Poussier-Winsback réélue : « Un ouf de soulagement » : Réélue in extremis dimanche 28 juin 2020, Marie-Agnès Poussier-Winsback, maire de Fécamp réagit après les résultats : « Il faudra tirer des enseignements de l'abstention », 76 actu, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Seine-Maritime (76) - Fécamps », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Fécamp (76400) : Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur LExpress.fr (consulté le ).
- ↑ « Fécamp (76400) : Résultats des élections législatives 2012 », sur LExpress.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections européennes 2014 ».
- ↑ « Résultats élections régionales 2015 Fécamp (76400) », sur LExpress.fr (consulté le ).
- ↑ « Fécamp (76400) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le ).
- ↑ « Fécamp (76400) : Résultats des élections législatives 2017 », sur LExpress.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections européennes 2019 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Election présidentielle 2022 », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Fécamp (76400) : Résultat des élections législatives 2022 », sur ici, par France Bleu et France 3 (consulté le ).
- ↑ « Francegenweb.org - votre service benevole d'assistance genealogique », sur francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Les Fécampois se souviennent : Jean-Pierre Deneuve, ancien maire de Fécamp, est décédé mercredi dernier des suites d'une longue maladie », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Frédérique Bredin quitte la mairie de Fécamp pour cumul de mandats », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Donner un cap à Fécamp : La Droite et le Centre ont désigné leur tête de liste dans la campagne des municipales. Marie-Agnès Poussier-Winsback tire l'enseignement de douze années dans l'opposition », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Fécamp : Marie-Agnès Poussier-Winsback élue, la cité terre-neuva bascule à droite : Après 25 années d'ancrage à gauche, la ville de Fécamp est remportée par la liste UMP-DVD », France 3 Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « À Fécamp, il n’y aura pas de nouvelle élection municipale : Les électeurs ne repasseront pas devant les urnes, à Fécamp : le tribunal administratif de Rouen vient de rendre son délibéré. Christophe Courcoux doit être remplacé », 76 actu, (lire en ligne, consulté le ) « Sitôt les élections portant l’équipe UMP de Marie-Agnès Poussier-Winsback à la mairie, l’ancien maire socialiste, Patrick Jeanne, avait déposé un recours devant le tribunal administratif. Il demandait l’annulation de l’élection de Christophe Courcoux (Fécamp gauche citoyenne) et de l’ensemble du scrutin (…) Christophe Courcoux ne siègera plus au sein du conseil municipal et il devra être remplacé autour de la table du conseil. En revanche, l’équipe actuelle reste en place, les élections n’étant pas annulées par le tribunal administratif ».
- ↑ « Fécamp. David Roussel, un nouveau maire "dans la continuité" pour "fédérer" : Jusque là adjoint aux finances et au personnel, David Roussel succède à Marie-Agnès Poussier-Winsback à la tête de la ville », Le Courrier cauchois, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ [2]
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Le Conseil d’État valide le parc éolien offshore de Fécamp », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Parc éolien en mer de Fécamp. Historique.. Consulté le .
- ↑ Parc éolien en mer de Fécamp. Présentation.. Consulté le .
- ↑ Éric Barré, « Une extension de la baronnie d'Argences : la baronnie du Petit-Fécamp en Cotentin, au Moyen Âge », Revue de la Manche, t. 37, no 148, , p. 8 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
- ↑ Vincent, « L'histoire d'Emma de Normandie », sur Voyage en Normandie, (consulté le )
- ↑ « Roland Terrier », sur Ordre de la Libération.
- « Fécamp : les moines ont pris les armes pour la bataille d'Hastings », sur lecourriercauchois.fr, (consulté le )
- Judith Ann Green, « Fécamp et les rois anglo-normands », Tabularia. Sources écrites des mondes normands médiévaux, (ISSN 1630-7364, DOI 10.4000/tabularia.1704, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Revoir la Normandie de Simenon: Fécamp », Simenon.com, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « un hiver à Fécamp - Gabrielle Coffano », sur brouillondeculture.fr (consulté le ).
- ↑ « La dame de Fécamp », sur cultura.com (consulté le ).
- Fécamp
- Commune dans la Seine-Maritime
- Ville portuaire en France
- Port de pêche en France
- Port de plaisance en France
- Ville d'art et d'histoire
- Ville titulaire de la croix de guerre 1939-1945
- Unité urbaine de Fécamp
- Ville-étape du Tour de France dans la Seine-Maritime
- Aire d'attraction de Fécamp
- Lieu lié à l'impressionnisme
- Villes et villages fleuris en Seine-Maritime


