Faux (Dordogne)

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Faux
Faux (Dordogne)
Ruelle dans le village de Faux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Sud Périgord
Maire
Mandat
Alain Legal
2020-2026
Code postal 24560
Code commune 24177
Démographie
Gentilé Fallois, ou Fauxois
Population
municipale
644 hab. (2019 en augmentation de 6,62 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 22″ nord, 0° 38′ 38″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 171 ou 172 m
Superficie 16,07 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Bergeracois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Faux
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Faux

Faux est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Au sud du département de la Dordogne, en Bergeracois, dans l'aire urbaine de Bergerac[1], la commune de Faux s'étend sur 16,07 km2. Sur les hauteurs composées de calcaire et de molasse (datant en grande partie de l'Oligocène, mais également de l'Éocène et du Crétacé[2]) en rive gauche de la Dordogne, elle est arrosée par trois de ses affluents : le Couzeau qui marque sa limite à l'est, séparant Faux de la commune de Monsac, la Conne qui borde le territoire communal au sud-ouest, servant de limite avec Monmadalès et Montaut, et par le Couillou.

Le bourg, au croisement des routes départementales (RD) 19 et 22, se situe, en distances orthodromiques, neuf kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Lalinde et quatorze kilomètres au sud-est de Bergerac.

La commune est également desservie au nord par la RD 36.

Entre Verdon et Lanquais, le sentier de grande randonnée GR 6 longe ou traverse le territoire communal sur environ sept kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Faux est limitrophe de six autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Faux est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[3].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5e, date du Campanien 5, des calcaires bioclastiques jaunâtres à rudistes, orbitoïdes media, Larrazetia, calcaires gréseux jaunes à grands silex versicolores, lumachelles à huîtres. La formation la plus récente, notée Fy3-z, fait partie des formations superficielles de type alluvions subactuelles à actuelles. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 830 - Eymet » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[4],[5] et sa notice associée[6].

Carte géologique de Faux.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 67 m[7] à l'extrême nord-est, là où le Couzeau quitte la commune pour servir de limite entre celles de Monsac et Lanquais et 171[7] ou 172 m[Note 1] à l'extrême nord, en limite de Lanquais[8],[9].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [10]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 2] et 14 sous-unités[11]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[12],[13].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 16,07 km2[7],[14],[Note 3]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 16,06 km2[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[17]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[17]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 6] : 875 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[21] complétée par des études régionales[22] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988[23] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[24],[Note 7], où la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[25], à 13,1 °C pour 1981-2010[26], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Faux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[28],[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,4 %), forêts (26,3 %), zones agricoles hétérogènes (24,2 %), prairies (6,9 %), zones urbanisées (3,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Faux proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[34] :

  • la Barde
  • le Bois de Lacoste
  • le Bois de Pichot
  • la Borie du Notaire
  • le Bourdil
  • le Brandelet
  • Buffellard
  • le Buth
  • la Cabane
  • Campguilhem
  • le Casse Carreau
  • le Chalet
  • le Champ du Pré
  • Courrouge
  • les Fargues
  • Fontaine des Nardoux
  • Fontaud
  • les Galis
  • les Garennes
  • la Genèbre
  • Gigot
  • Grange Neuve
  • les Grèzes
  • Griffouillère
  • la Jasse
  • la Jeanblanque
  • Métairie Haute
  • la Micalie
  • Moulin Brûlé
  • Moulin de la Genèbre
  • Moulin de Rodes
  • le Moulin à Vent
  • le Petit Tour
  • le Pignet
  • le Plantier
  • la Pomarède
  • la Potence
  • la Robertie
  • le Roc
  • le Terme Blanc
  • le Tour.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune, dérivant de l'occitan fau, lui-même issu du latin fagus, se réfère au hêtre[35].

La première mention écrite connue du lieu date de 1283 sous la forme « Fau », transformée en « Faurs » en 1390[35].

En occitan, la commune porte le nom de Faus[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époques préhistorique et celtique[modifier | modifier le code]

Il existe sur la commune plusieurs mégalithes. Des quatre répertoriés par le comte de Gourgues et dessinés par Léo Drouyn dans les années 1870, trois restent totalement identifiables[37].

Comme dans presque toutes les communes du pays, on a trouvé à Faux et on déterrait dans les champs, des armes, des outils (haches polies, polissoirs, couteaux, grattoirs, flèches, etc.) visibles au musée de Bordeaux. Le gisement de silex de la Moutête, découvert au début du XXe siècle par l'abbé Breuil, a fait l'objet de fouilles importantes dans les années 1960, sous la conduite du professeur Guichard, avec l'aide de chercheurs américains.

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Quelques villages : la Micalie, la Genèbre, la Barde, la Robertie, la Jasse, etc. seraient d’origine romaine. Les laboureurs et les terrassiers déterrent parfois au lieu-dit « la Buth » des fragments de tuiles à rebord, rougeâtres et épaisses, qui sont caractéristiques de la fabrication romaine.

Il existe près du village de la Genèbre, au lieu-dit « le Placial » un vieux cimetière datant des premiers Mérovingiens, et dont plusieurs tombeaux sont composés de cercueils en pierre dure avec des couvercles de même matière. Ce cimetière est situé à proximité de cluzeaux et de fours (style de forge catalane) qui témoignent d'une activité importante dans l'extraction et la transformation de minerai de fer. Un des cluzeaux comporte des gravures à son entrée (croix chrétienne et hache franque) qui datent vraisemblablement du Ve siècle[38].

Depuis le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse de Faux dépendait de l'évéché de Sarlat et de la sénéchaussée de Beaumont. À une époque, la juridiction de la justice de Faux s'est étendue sur Monmadalès, Mons, et une partie de Verdon.

L’église de Faux a pour patron saint Saturnin. La vieille église, construite en 1555, toute petite, n’avait aucun style. Cette église a été démolie et rebâtie de 1856 à 1860, par l'architecte diocésain Paul Abadie, devenu célèbre par la suite, pour avoir fait la rénovation de la cathédrale Saint-Front de Périgueux, et surtout pour la construction de la basilique du Sacré-Cœur de Paris. Cette nouvelle église avait un clocher-mur peu solide, qui fut démoli et reconstruit de 1886 à 1888.

La nouvelle église et le nouveau clocher sont de style byzantin.

Une partie de ces informations provient de la monographie de 1912, faite par M. Jardel[39].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Faux a été rattachée au canton d'Issigeac qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, ce canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[7].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[40]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2009, Faux intègre dès sa création la communauté de communes du Pays issigeacois. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes des Portes sud Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[41],[42].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1793 1805 Valette Saint Georges SE -
1805 août 1806 Jean Chadourne SE -
août 1806 janvier 1810 Pierre Chadourne (fils) SE -
janvier 1810 mars 1831 Aubin Mathias du Repaire SE -
mars 1831 1834 Gaston Rémi Mathias du Repaire SE -
1834 1837 L. Chadourne SE -
1837 1871 Gaston Rémi Mathias du Repaire SE -
1871 mai 1878 Jean Pierre Xavier E. de La Chapelle SE -
mai 1878 mai 1884 Rivière SE -
mai 1884 septembre 1890 E. de La Chapelle SE -
septembre 1890 mai 1892 Jean Baptiste Léon Mathias du Repaire SE -
mai 1892 octobre 1898 E. de La Chapelle SE -
octobre 1898 mai 1900 Pierre Rivière SE -
mai 1900 novembre 1901 Léon Mathias du Repaire SE -
novembre 1901 mai 1904 Pierre Rivière SE -
mai 1904 décembre 1918 Georges Faugère SE -
décembre 1918 mai 1925 Arthur Bounel SE Cultivateur
mai 1925 mai 1929 Léon Bordes SE -
mai 1929 20 août 1936 Georges Faugère[Note 10] SE Sénateur (1930-1936)
octobre 1936 octobre 1941 André Large SE Révoqué par le Gouvernement de Vichy[43]
octobre 1941 juin 1942 Jean Michel Béchadergue SE Président de la délégation spéciale
juin 1942 octobre 1942 Arthur Bounel SE Président de la délégation spéciale
octobre 1942 octobre 1944 Alem Mathias du Repaire SE Président de la délégation spéciale
octobre 1944 mai 1945 Jean Abel Versanne PCF Maire du Comité de libération
mai 1945 octobre 1954 Alem Mathias du Repaire SE Retraité
octobre 1954 août 1955 Alfred Barse SE Cultivateur
août 1955 mars 1977 Pierre François André Désignère SE Transporteur - Cultivateur
mars 1977 mars 1983 Jean Pierre Vaubal PS Professeur
mars 1983 mars 2008 Adhémar Mathias du Repaire SE Retraité
mars 2008[44]
(réélu en mai 2020)
En cours Alain Legal SE[45] puis PS Retraité

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Faux relève[46] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Faux se nomment les Fallois, ou les Fauxois[47].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[49].

En 2019, la commune comptait 644 habitants[Note 11], en augmentation de 6,62 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
710699720811920925914912940
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
945914906889853887790717740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
719717689539483501493459410
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
436514612617586536562589622
2019 - - - - - - - -
644--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • « 2 CV en fauxlie's », grand rassemblement de 2 CV le 2e week-end de juin.
  • Randonnée pédestre, concours de pétanque et omelette à l'aillet le 1er mai (place du Foirail).
  • « Table de la Fontaine », le 3e week-end de juillet, pique-nique musical, place de la Fontaine.
  • Descente en caisse à savon le premier week-end de juillet.
  • Fête locale, le 15 août avec feu d'artifice et manèges.
  • Saint-Nicolas, le week-end le plus proche du 6 décembre.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[51], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 263 personnes, soit 42,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (31) a augmenté par rapport à 2010 (26) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,7 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte soixante établissements[52], dont vingt au niveau des commerces, transports ou services, douze dans la construction, douze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et sept dans l'industrie[53].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Tous secteurs confondus parmi les cinquante premières entreprises de la Dordogne, la société Medical Overseas Pharma (centrales d'achat non alimentaires), implantée à Faux, se classe 26e, quant au chiffre d'affaires à l'exportation en 2015-2016 avec 1 864 k€[54].

Centrale solaire[modifier | modifier le code]

De 1966 à 2009, la commune disposait d'un circuit automobile. En 2017, des travaux sont entrepris pour reconvertir sur seize hectares une partie du site en centrale solaire photovoltaïque pouvant produire annuellement 13 700 MWh[55]. Une moitié de l'ancien circuit a été conservée pour servir de site de formation à la sécurité automobile[56]. Inauguré en septembre 2017, le parc solaire a été ensuite raccordé en réseau souterrain au poste source du barrage de Tuilières, situé à douze kilomètres[56], et la mise en service du parc photovoltaïque s'est effectuée en janvier 2018[57]. Son exploitation assure à la commune un revenu annuel d'environ 100 000 euros, ce qui représente le tiers de son budget de fonctionnement[58].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village de Faux est connu pour son architecture néolithique, gallo-romaine et mérovingienne.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Albert Guillaume (1873-1942), peintre et caricaturiste : l'un des plus renommés des caricaturistes français de la Belle Époque, est décédé à Faux.
  • Adrien Lemaître (1863-1944), peintre impressionniste qui a vécu à Faux de 1930 jusqu'à sa mort en 1944, repose au cimetière de Faux. Il a fait de nombreuses représentations du village dont plusieurs du cimetière. Certaines de ses toiles appartiennent au Musée de Saint-Maur (« Rue du Four à Saint-Maur »).
  • Georges Faugère (1869-1936), médecin, sénateur de la Dordogne de 1930 jusqu'à son décès en 1936. Maire de Faux de 1904 à 1918 et de 1929 à 1936.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jack Delayre, Arlette Faure, Chantal Marcomini et Mauricette Potier, Faux et usages de Faux

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Le géoportail indique deux valeurs contradictoires : 172 mètres sur la carte et 171 dans la boîte « Communes ».
  2. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  3. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[15],[16]
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[19].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[20].
  7. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Décédé en fonctions.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Bergerac, consulté le 17 avril 2015.
  2. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  3. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  4. « Carte géologique de Faux » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  5. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Faux », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  6. « Notice associée à la feuille no 830 - Eymet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  7. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « 172 » sur Géoportail (consulté le 28 juin 2022)..
  9. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  10. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  13. « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  14. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Faux », sur le site de l'Insee (consulté le )
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