Fathallah Oualalou

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Fathallah Oualalou
Fathallah Oualaalou (2010)
Fathallah Oualaalou (2010)
Fonctions
Maire de Rabat
En fonction depuis le
Élection Communales de 2009
Prédécesseur Omar Bahraoui
Ministre des Finances et de la Privatisation
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Driss Jettou
Gouvernement Jettou I et II
Prédécesseur Lui même
Successeur Salaheddine Mezouar
Ministre de l'Économie, des Finances, de la Privatisation et du Tourisme
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Abderrahman el-Youssoufi
Gouvernement el-Youssoufi II
Prédécesseur Lui même (Finances)
Hassan Sebbar (Tourisme)
Successeur Lui même (Finances)
Adil Douiri (Tourisme)
Ministre de l'Économie et des Finances
Monarque Hassan II
Mohammed VI
Premier ministre Abderrahman el-Youssoufi
Gouvernement el-Youssoufi I
Prédécesseur Driss Jettou
Successeur Lui même
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Rabat (Maroc Maroc)
Nationalité Marocaine
Parti politique UNFP (1959-1975)
USFP (depuis 1975)
Profession Économiste

Fathallah Oualalou (arabe : فتح الله والعلو), né le à Rabat, est un économiste et homme politique marocain, affilié à un parti de gauche, l'Union socialiste des forces populaires (USFP). Il est depuis juin 2009 maire de la ville de Rabat.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études primaires à l'école M'hammed Guessous, il obtient en 1961 son baccalauréat en philosophie au lycée Moulay Youssef de Rabat. En 1964, il obtient une licence en sciences économiques à l'Université Mohammed V de Rabat et un diplôme d'études supérieures (DES) en sciences économiques en 1966 à Paris.

Outre son activité en tant qu'assistant à l'Institut universitaire de la recherche scientifique, il devient dans les années 1960, président de l'Union nationale des étudiants du Maroc et responsable de la Confédération des étudiants du Maghreb.

En 1968, il soutient sa thèse de doctorat en économie à Paris, et devient par la suite, enseignant aux facultés de droit de Rabat et de Casablanca et à l'école nationale d'administration de Paris[réf. nécessaire]. De 1968 à 1977, il est membre du bureau du Syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESup). En 1972, avec l'économiste Abdelaziz Belal, il crée l'Association des économistes marocains, dont il est président depuis 1982.

De 1968 à 1997, il publie de nombreux travaux académiques dans les domaines de la théorie économique, l'économie financière et l'économie des pays du Maghreb et du monde arabe.

En 1975, il participe au lancement de l'Union socialiste des forces populaires (USFP)[n 1]. Lors de la tenue du Ve congrès de l'USFP en 1989, il est élu membre du bureau politique du parti.

Parallèlement à cela, il est élu, à plusieurs reprises, conseiller municipal de sa ville natale et député à la Chambre des représentants.

Le , il est nommé ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement el-Youssoufi I. Le , lors de la formation du gouvernement el-Youssoufi II, il devient ministre de l'Économie, des Finances, de la Privatisation et du Tourisme, puis, ministre des Finances et de la Privatisation du au dans les gouvernements Jettou I et II[1].

Le , lors de la tenue du VIIIe congrès national de l'USFP, il perd la course au poste du Premier secrétaire, face à Abdelwahed Radi[2].

Le , il est élu conseiller municipal aux élections communales dans l'arrondissement d'Agdal-Ryad à Rabat.

Le , il est élu maire de Rabat par 47 voix contre 39 pour son concurrent Omar Bahraoui (maire sortant), grâce à une alliance atypique avec les islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD), les nationalistes de l'Istiqlal (PI), les communistes du Parti du progrès et du socialisme (PPS) et les centristes du Rassemblement national des indépendants (RNI).

Le à Marrakech, il est élu à l'unanimité, président du Réseau pour le développement économique local en Afrique (LEDNA)[3].

Lors de la tenue du IXe congrès national de l'USFP à Bouznika en décembre 2012, il se présente au poste du Premier secrétaire de son parti[4], et sort éliminé au premier tour de l'élection.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Parti politique né d'une scission de l'Union nationale des forces populaires

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Les 50 personnalités qui font le Maroc : Fathallah Oualalou. 67 ans, maire de Rabat », Jeune Afrique, no 2545-2546, du 18 au 31 octobre 2009, p. 39

Liens externes[modifier | modifier le code]