Fathallah Oualalou

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Fathallah Oualalou
Fathallah Oualaalou (2010)
Fathallah Oualaalou (2010)
Fonctions
Maire de Rabat
En fonction depuis le 23 juin 2009
Élection Communales de 2009
Prédécesseur Omar Bahraoui
Ministre des Finances et de la Privatisation
7 novembre 200219 septembre 2007
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Driss Jettou
Gouvernement Jettou I et II
Prédécesseur Lui-même
Successeur Salaheddine Mezouar
Ministre de l'Économie, des Finances, de la Privatisation et du Tourisme
6 septembre 20007 novembre 2002
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Abderrahman el-Youssoufi
Gouvernement el-Youssoufi II
Prédécesseur Lui-même (Finances)
Hassan Sebbar (Tourisme)
Successeur Lui-même (Finances)
Adil Douiri (Tourisme)
Ministre de l'Économie et des Finances
14 mars 19986 septembre 2000
Monarque Hassan II
Mohammed VI
Premier ministre Abderrahman el-Youssoufi
Gouvernement el-Youssoufi I
Prédécesseur Driss Jettou
Successeur Lui-même
Biographie
Date de naissance 26 mars 1942 (73 ans)
Lieu de naissance Rabat (Drapeau du Maroc Maroc)
Nationalité Marocaine
Parti politique UNFP (1959-1975)
USFP (depuis 1975)
Profession Économiste

Fathallah Oualalou (arabe : فتح الله والعلو), né le 26 mars 1942 à Rabat, est un économiste et homme politique marocain, affilié à un parti de gauche, l'Union socialiste des forces populaires (USFP). Il est depuis juin 2009 maire de la ville de Rabat.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études primaires à l'école M'hammed Guessous, il obtient en 1961 son baccalauréat en philosophie au lycée Moulay Youssef de Rabat. En 1964, il obtient une licence en sciences économiques à l'Université Mohammed V de Rabat et un diplôme d'études supérieures (DES) en sciences économiques en 1966 à Paris.

Outre son activité en tant qu'assistant à l'Institut universitaire de la recherche scientifique, il devient dans les années 1960, président de l'Union nationale des étudiants du Maroc et responsable de la Confédération des étudiants du Maghreb.

En 1968, il soutient sa thèse de doctorat en économie à Paris, et devient par la suite, enseignant aux facultés de droit de Rabat et de Casablanca et à l'école nationale d'administration de Paris[réf. nécessaire]. De 1968 à 1977, il est membre du bureau du Syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESup). En 1972, l'économiste et président Abdelaziz Belal avec plusieurs collègues Oualaalou,Sbihi, Germouni,Sebba et d'autres,créeront l'Association des économistes marocains, Oualaalou en est devenu président depuis la disparition tragique du premier .

De 1968 à 1997, il publie de nombreux travaux académiques dans les domaines de la théorie économique, l'économie financière et l'économie des pays du Maghreb et du monde arabe.

En 1975, il participe au lancement de l'Union socialiste des forces populaires (USFP)[n 1]. Lors de la tenue du Ve congrès de l'USFP en 1989, il est élu membre du bureau politique du parti.

Parallèlement à cela, il est élu, à plusieurs reprises, conseiller municipal de sa ville natale et député à la Chambre des représentants.

Le 14 mars 1998, il est nommé ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement el-Youssoufi I. Le 6 septembre 2000, lors de la formation du gouvernement el-Youssoufi II, il devient ministre de l'Économie, des Finances, de la Privatisation et du Tourisme, puis, ministre des Finances et de la Privatisation du 7 novembre 2002 au 19 septembre 2007 dans les gouvernements Jettou I et II[1].

Le 8 novembre 2008, lors de la tenue du VIIIe congrès national de l'USFP, il perd la course au poste du Premier secrétaire, face à Abdelwahed Radi[2].

Le 12 juin 2009, il est élu conseiller municipal aux élections communales dans l'arrondissement d'Agdal-Ryad à Rabat.

Le 23 juin 2009, il est élu maire de Rabat par 47 voix contre 39 pour son concurrent Omar Bahraoui (maire sortant), grâce à une alliance atypique avec les islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD), les nationalistes de l'Istiqlal (PI), les communistes du Parti du progrès et du socialisme (PPS) et les centristes du Rassemblement national des indépendants (RNI).

Le 17 décembre 2009 à Marrakech, il est élu à l'unanimité, président du Réseau pour le développement économique local en Afrique (LEDNA)[3].

Lors de la tenue du IXe congrès national de l'USFP à Bouznika en décembre 2012, il se présente au poste du Premier secrétaire de son parti[4], et sort éliminé au premier tour de l'élection.

En février 2014, il prend position sur les élections municipales françaises. Il apporte son soutien à la candidate Anne Hidalgo (PS) face à Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) a Paris. Il apporte également son soutien au candidat Gérard Collomb (PS) a Lyon[5],[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Parti politique né d'une scission de l'Union nationale des forces populaires

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Les 50 personnalités qui font le Maroc : Fathallah Oualalou. 67 ans, maire de Rabat », Jeune Afrique, no 2545-2546, du 18 au 31 octobre 2009, p. 39
  • (de) Steffen Wippel: Europa als Gegner, Vorbild, Partner? Sichtweisen eines marokkanischen Wissenschaftlers (i.e. F. Ou.) und Politikers über mehrfache Zäsuren in drei Jahrzehnten, en: Gerhard Höpp, Henner Fürtig: Wessen Geschichte? Muslimische Erfahrungen historischer Zäsuren im 20. Jahrhundert. Arbeitshefte des Zentrums moderner Orient, 16. Verlag Das arabische Buch, Berlin 1998 ISBN 3879975817 pp. 117 - 149