Famille missionnaire de Notre-Dame

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Famille missionnaire de Notre-Dame
Image illustrative de l’article Famille missionnaire de Notre-Dame
Ut sint unum !
Ordre de droit diocésain
Approbation diocésaine 2005
par François Blondel, évêque de Viviers
Institut Institut de vie consacrée
Type apostolique
But Éducation spirituelle des cœurs
Structure et histoire
Fondation 15 décembre 1946
Saint-Pierre-de-Colombier
Fondateur Père Lucien-Marie Dorne, en collaboration avec Mère Marie-Augusta
Abréviation F.M.N.D.
Autres noms Famille Domini
Patron Notre-Dame des Neiges
Site web http://fmnd.org
Liste des ordres religieux

La Famille missionnaire de Notre-Dame est une communauté religieuse catholique fondée en 1946 à Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche et reconnue en 2005 comme institut de vie consacrée de droit diocésain. Elle est implantée dans le diocèse de Viviers.

En 2021, la Miviludes fait état d'« inquiétudes sérieuses » au sujet de l'institut tandis qu'à la suite d'une visite apostolique diligentée en 2019, qui a « clairement mis en lumière des difficultés préoccupantes », l'évêque émérite Jean-Christophe Lagleize est nommé assistant apostolique de la communauté par les autorités vaticanes.

Historique[modifier | modifier le code]

Lucien-Marie Dorne (1914-2006) est nommé en 1946 curé à Saint-Pierre-de-Colombier où il fait ériger la statue de Notre-Dame des Neiges. Le , Alfred Couderc, évêque de Viviers bénit la statue et autorise la constitution d'un «foyer» à Saint-Pierre-de-Colombier autour du père Lucien-Marie Dorne et d'Augusta Bernard (1907-1963), originaire d'Annonay[1],[2]. Ils sont rejoints par des jeunes filles aspirant à une vie religieuse[1].

La Famille missionnaire de Notre-Dame rassemblée à Saint-Pierre-de-Colombier.

Le , l'évêque de Viviers, François Blondel, érige la Famille missionnaire de Notre-Dame comme institut de vie consacrée de droit diocésain[3].

En 2006, à la suite du décès de son fondateur Lucien-Marie Dorne, Gérard Pinède, père Bernard Domini en religion, devient le supérieur de la communauté[1],[4].

Le , la congrégation « Famille missionnaire de Notre-Dame », est reconnue par l'État français[5].

Essaimage de la congrégation[modifier | modifier le code]

Frères missionnaires de Notre-Dame en pèlerinage à Lourdes.

Depuis la fondation du premier foyer à Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche (1947), la communauté s'est implantée peu à peu en diverses régions de France.

En 2020, la congrégation compte 150 frères et sœurs répartis dans une quinzaine de foyers[6].

Fondations en France[modifier | modifier le code]

Les implantations les plus remarquables en France sont :

  • Sélestat (1988) : centre spirituel situé dans le couvent saint Antoine, ancien couvent franciscain.
  • Cannes (2002) : centre spirituel situé dans la Villa Saint-Benoît, anciennement maison de famille où vécue la Vénérable Anne de Guigné.
  • Sens (2006) : centre spirituel situé dans le Monastère de la Nativité, maison-mère des Sœurs Dominicaines de l'Eucharistie[8].
  • Bergerac (2008) : centre spirituel situé dans le Carmel du Sacré-Cœur, ancien Carmel de Bergerac.

Fondations hors de France[modifier | modifier le code]

En 2012, la congrégation fonde deux maisons hors des limites de l'hexagone :

Le site de Saint-Pierre-de-Colombier[modifier | modifier le code]

La maison-mère de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, située dans le village de Saint-Pierre-de-Colombier, est le centre spirituel principal de la communauté, lieu de formation des jeunes frères et sœurs et de dévotion à Notre-Dame des Neiges.

La statue de Notre-Dame des Neiges[modifier | modifier le code]

Statue de Notre-Dame des Neiges qui domine le village de Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche.

Sur une colline qui domine le bourg se trouve une statue d'environ 3 mètres de haut[10] représentant la Vierge dans l'attitude de la médaille miraculeuse. L’œuvre est en ciment, peinte en blanc. On y accède par un sentier et des escaliers qui serpentent à flanc de montagne.

La statue a été érigée en accomplissement d'un vœu formulé le 23 août 1944 par les femmes de l'action catholique de la paroisse, demandant la protection de la Vierge au moment de la retraite allemande. Réalisée au cours de l'année 1946, elle a été bénie par l'évêque de Viviers, Alfred Couderc, le 15 décembre 1946. Depuis lors, la Famille missionnaire de Notre-Dame, dont la fondation est liée à la bénédiction de cette statue, développe et propage le culte de Notre-Dame des Neiges et organise de fréquents pèlerinages et processions vers cette statue[11].

« Querelle de clocher »[modifier | modifier le code]

Les projets immobiliers de la Famille missionnaire de Notre-Dame divisent les habitants de la commune de Saint-Pierre-de-Colombier[12],[13].

Après les élections municipales de 1995, les élus de Saint-Pierre-de-Colombier souhaitent limiter l'implantation de la Famille missionnaire de Notre-Dame dans la commune et refusent un projet de parking et un permis de construire pour un nouveau bâtiment. Lors des élections municipales de 2001, une liste favorable à la Famille missionnaire de Notre-Dame remporte le scrutin après, selon le quotidien Libération, l'inscription sur les listes électorales d'une centaine de nouveaux électeurs[14],[12]. En 2020, un habitant tente de faire rayer 98 membres de la communauté et dépose autant de recours devant le tribunal de proximité d'Aubenas. Mais il est débouté sur les 98 dossiers par le tribunal qui confirme la légalité des inscriptions des religieux sur les listes électorales[15].

Projet immobilier[modifier | modifier le code]

La Famille missionnaire de Notre-Dame (FMND) entreprend la réalisation « d’un projet immobilier composé d’un sanctuaire principal, d’annexes tels qu’un bâtiment d’accueil avec garage, une aire de dépose pèlerins ainsi qu’une passerelle piétonne passant par-dessus la rivière » qu'elle justifie par l’affluence croissante des pèlerins auprès de Notre-Dame des Neiges à Saint-Pierre-de-Colombier[13]. Le lieu de culte doit pouvoir accueillir 3 500 personnes et s'élever à 50 m de haut[16]. Le permis de construire déposé et validé ne fait l'objet d'aucun recours. Avec, selon la FMND, l'accord de l'évêque de Viviers, une première tranche de travaux commence en mai 2019 qui comprend un mur de soutènement, la passerelle, et le bâtiment d'accueil[2]. Le site, qui concerne environ 2 hectares de terres (anciennes prairies), est classé depuis le nouveau PLUi de la communauté de communes Ardèche des Sources et des Volcans du 31 mars 2022 en zone UEch (zone urbaine d'équipement), donc constructible[17].

Affiche de manifestants opposés au projet de site Notre-Dame-des-Neiges le 14 décembre 2019 à Saint-Pierre-de-Colombier.

Le projet rencontre une opposition de militants écologistes, de certains habitants, d'élus, de responsables politiques ou de représentants du parc naturel régional des Monts d'Ardèche, mais aussi de l'évêque de Viviers[18], tous hostiles à un projet jugé démesuré d'un coût estimatif de 18 millions d’euros[12].

L’État donne raison aux opposants au projet par l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2020 qui suspend les travaux, décision contestée sans succès auprès du juge des référés le 5 février 2021[19], qui confirme sa décision le 28 mai 2021[20]. La Chambre régionale et territoriale des comptes critique d'ailleurs explicitement la commune pour n'avoir pas respecté la charte du parc naturel régional en accordant le permis de construire, et le PNR pour n'avoir pas formulé de recours contentieux, alors qu'un processus d'artificialisation des sols semblait inévitable[16]. L'évêque de Viviers, Jean-Louis Balsa, puis la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique rejettent le projet d'une église de 3 500 places, mettant un coup d'arrêt au projet[21].

En décembre 2022, le préfet de l'Ardèche lève l'arrêté du 15 octobre 2020 estimant que le chantier ne porte pas atteinte aux habitants ou aux espèces présentes sur le site, à la suite d'une étude environnementale produite par la FMND. Seul le chantier des bâtiments d’accueil des pèlerins peut se poursuivre. Selon le diocèse, il n’y a pour le moment pas de discussions prévues avec la FMND pour revenir sur l’interdiction du chantier de la chapelle[22],[23].

Suspicions de dérives sectaires[modifier | modifier le code]

Signalements de l'Avref auprès du diocèse en 2007 et 2008[modifier | modifier le code]

En 2007, l'Avref, association d'aide aux victimes des dérives de mouvements religieux en Europe et à leurs familles, reçoit des témoignages convergents, issus de sources diverses (laïcs et prêtres), qui conduisent l'association à alerter l’évêque de Viviers, François Blondel, « sur des déviances très graves observées au sein de la Famille missionnaire de Notre Dame (FMND) [...] signalées par des personnes différentes vivant dans des régions différentes et qui ne se connaissent pas entre elles. ».

Dans sa lettre adressée à l'évêque, l'association rapporte que « beaucoup de jeunes gens et de jeunes femmes entrent à la FMND sans avoir terminé leurs études et sans un discernement suffisant. » Selon les témoignages reçus « dans certaines communautés, les membres n'ont aucune liberté de penser et subissent un endoctrinement permanent des responsables dont beaucoup ont une conception fondamentaliste de la religion et dont certains ont une vision apocalyptique du monde. Ils seraient constamment épiés et n'auraient aucune liberté même dans la réalisation des tâches matérielles. Beaucoup doivent s’inscrire sur les listes électorales dans une commune qui leur est désignée et où ils n'habitent pas habituellement et doivent voter pour une liste qui leur est indiquée aux élections municipales. Les confessions des membres sont pratiquées exclusivement par des prêtres de la communauté ; certains confesseurs utilisent les informations qu'ils ont reçues dans le secret pour manipuler les personnes. Il est fait trop souvent appel à des exorcistes. De nombreux membres sont coupés du monde extérieur et coupés de leur famille. Certains prêtres ont des exigences vis à vis des laïcs qui ne sont pas réalistes. Plusieurs personnes nous ont signalé qu’elles craignaient ou [avaient] subi des représailles de la part d'un membre de la FMND. »

En 2008, après le témoignage alarmant de parents d’une jeune femme entrée à l'âge de 17 ans à la FMND, qui en était sortie par la suite dans un état de santé très détérioré, l’Avref adresse un nouveau courrier à l’évêque qui ne donne aucune suite.

Un nouveau signalement parvient à l'Avref en 2012 qui évoque « la pression sur les consciences de la part des prêtres lors des confessions » et l’assujettissement de « personnes qui, peu à peu, n'existent plus par elles-mêmes ou à peine et qui, pour la plupart, n'ont plus la force ni la capacité de s'en sortir. » [24],[25].

Le rapport de la Miviludes (2018-2020)[modifier | modifier le code]

Dans son rapport d'activité 2018-2020 publié le 22 juillet 2021, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires indique que la Famille missionnaire de Notre-Dame (FMND) « a fait l’objet depuis 2018 d’une dizaine d’interrogations et [de] trois témoignages très circonstanciés qui soulèvent des inquiétudes sérieuses ».

Le rapport fait état de témoignages qui évoquent le recrutement de personnes jeunes, manquant de maturité et de discernement (« de jeunes adultes peu structurés, à la personnalité malléable, n’ayant pas encore aiguisé leur esprit critique »). La congrégation exercerait une limitation drastique des contacts entretenus par les membres avec l’extérieur et même avec leur propre famille. Les correspondances seraient lues et censurées, il ne serait pas possible de sortir voir sa famille et les appels seraient également très limités.

Les témoignages évoquent aussi les difficultés d’accès aux soins médicaux, font état d’une manipulation des membres, notamment par les confesseurs, qui répéteraient ce qui est dit, et culpabiliseraient les confessants pour leur enlever leurs repères. Un culte de la personnalité a également été évoqué à plusieurs reprises à propos du dirigeant. Certaines personnes travaillant en interne pour cette congrégation seraient également très peu rémunérées et mal nourries. Enfin, un harcèlement financier serait opéré sur les membres du mouvement pour obtenir des fonds. Il est fait état du legs des biens avant l’intégration définitive des membres[26].

Dans un communiqué du 20 août 2021, la FMND dénonce les procédés de la Miviludes qui « rapporte sans les avoir vérifiés des propos anonymes sans fondement », et regrette que l’organisme n’ait « jamais pris contact avec la communauté, ni rencontré aucun de ses membres »[27].

Dans son édition du 23 août 2021, Le Dauphiné libéré indique avoir reçu « une quinzaine de témoignages » pour protester contre le rapport qu'ils jugent « calomnieux », « à sens unique » et même « diffamatoire ». Le supérieur de la communauté, le père Bernard Pinède, dément le contenu des témoignages reçus par la Miviludes concernant la coupure des membres d'avec leurs familles, les difficultés d'accès aux soins médicaux, la manipulation des membres de la communauté, le non-respect du secret de la confession et les legs avant l'intégration définitive des membres. La FMND déplore que le témoignage favorable de deux parents envoyé en octobre 2019 n'ait pas été pris en compte dans le rapport de la Miviludes. D’autres parents de membres de la FMND ont témoigné par courriel auprès du Dauphiné libéré du bien-être de leurs enfants. L'article reproduit les témoignages de 6 membres qui se disent épanouis au sein de la communauté[28].

La visite apostolique de 2019 et ses suites[modifier | modifier le code]

En 2019 la Famille missionnaire de Notre-Dame (FMND) fait l'objet d'une visite apostolique[29],[30]. Dans un communiqué publié le 14 décembre 2021[31], Jean-Louis Balsa, évêque de Viviers, annonce que Jean-Christophe Lagleize, évêque émérite de Metz, a été nommé le 11 novembre 2021 par le Saint-Siège assistant apostolique de la Famille missionnaire de Notre-Dame (FMND).

La Congrégation pour les instituts de vie consacrée indique que la visite apostolique a « clairement mis en lumière des difficultés préoccupantes concernant principalement l’exercice de l’autorité et l’obéissance, la qualité de la formation des membres et l’auto-référentialité du groupe » et précise qu'« il n’est pas exact, malheureusement, que les conclusions de la visite apostolique étaient positives, comme certains ont pu le dire ». Elle a demandé que le chapitre général de la FMND, prévu en janvier 2022, soit suspendu[3].

Jean-Christophe Lagleize indique que « Rome [lui] demande d’aider à ajuster pour la période actuelle les constitutions de la Famille missionnaire, en lien étroit avec Mgr Balsa, pour permettre une juste représentation des membres à travers les conseils et le chapitre général. »[29],[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Bernadette Sauvaget, « Un mouvement religieux ancré dans la tradition », sur Libération, (consulté le )
  2. a et b « La construction d'une église sème la discorde en Ardèche », sur Cath.ch, (consulté le )
  3. a b et c Clémence Houdaille, « Mgr Lagleize nommé assistant apostolique pour la Famille missionnaire de Notre-Dame », La Croix,‎ (lire en ligne)
  4. Benjamin Coste, « En Ardèche, la construction de cette basilique déchaîne les passions », sur Famille chrétienne, (consulté le )
  5. Legifrance, « Journal officiel électronique authentifié n° 0148 du 26/06/2008 », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le )
  6. Famille missionnaire de Notre-Dame, « Foyers », sur fmnd.org (consulté le )
  7. « La chapelle de la Croix glorieuse, en mémoire du martyre des Lyonnais », sur Aletia, (consulté le )
  8. « Les soeurs dominicaines de l'Eucharistie - Bosseron », sur www.gppa.fr (consulté le )
  9. « Maison de lorette, lieu de mémoire, lieu de prière », sur OPM, (consulté le )
  10. « Statue Notre-Dame des Neiges », sur ardeche-guide.com (consulté le )
  11. « Statue de Notre-Dame des Neiges », sur patrimoine-religieux.fr (consulté le )
  12. a b et c « Querelle de chapelle à Saint-Pierre-de-Colombier », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  13. a et b « Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche au cœur d’une véritable querelle de clocher », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  14. Marc Pivois, « La Vierge enlève la mairie de Saint-Pierre. », sur Libération, (consulté le )
  15. Isabelle Gonzales, « Municipales à Saint-Pierre-de-Colombier : les 98 recours ont été rejetés », Le Dauphiné libéré, (consulté le )
  16. a et b Chambre régionale des comptes Auvergne-Rhône-Alpes, « Rapport d'observations définitives et sa réponse, 23 décembre 2021, p. 41-42 »
  17. PLUi de la Communauté de communes Ardèche des Sources et des Volcans, « Planche 13 (Saint-Pierre-de-Colombier) »
  18. Diocèse de Viviers, « Communiqué de presse de l’évêque de Viviers concernant le projet de construction d'une chapelle par la Famille missionnaire de Notre Dame à St Pierre de Colombier », (consulté le )
  19. Tribunal administratif de Lyon, « Ordonnance n°2100203 du 5 février 2021 »
  20. « Ardèche . Les opposants à la basilique de Saint-Pierre-de-Colombier « heureux » de la décision du tribunal », sur www.ledauphine.com (consulté le )
  21. « Saint-Pierre-de-Colombier - Nouveau rebondissement dans la construction de l'église », sur hebdo-ardeche.fr (consulté le )
  22. « Projet de sanctuaire en Ardèche : le chantier de construction autorisé par la préfecture », La Croix,‎ (lire en ligne)
  23. « Les travaux de la Famille missionnaire vont reprendre, une manifestation déjà prévue », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)
  24. « La Famille missionnaire de Notre Dame », sur AVREF, (consulté le )
  25. Avref, « Famille missionnaire de Notre-Dame » [PDF], (consulté le )
  26. Miviludes, « Rapport d'activité & études 2018-2020 » [PDF], sur miviludes.interieur.gouv.fr, (consulté le ), p. 82-83
  27. « Communiqué : Les membres de la FMND sont libres, heureux et sereins », sur fmnd.org, (consulté le )
  28. Laure Fumas, « Saint-Pierre-de-Colombier : « Dérives sectaires » ? La Famille missionnaire se défend... », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne Accès payant)
  29. a et b « Saint-Pierre-de-Colombier : la Famille missionnaire dans le collimateur du Vatican », sur France-bleu, (consulté le )
  30. « À côté de ces visites « ordinaires » [pastorales ou canoniques], le Vatican peut demander une visite « extraordinaire », appelée alors visite apostolique, assurée par une autorité extérieure à la communauté. Cela arrive notamment lorsque Rome a reçu des plaintes pointant des dysfonctionnements, abus en tous genres ou dérives sectaires. » Céline Hoyeau, « Que sont les visites canoniques ? », La Croix,‎ (lire en ligne)
  31. Jean-Louis Balsa, « Communiqué de Mgr Jean-Louis Balsa évêque de Viviers », sur Diocèse de Viviers, (consulté le )