Famille de Roquefeuil-Anduze

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Famille de Roquefeuil-Anduze
Blasonnement Fascé contre-fascé d'or et de gueules de 4 pièces aux 9 cordelières de l'un en l'autre
Lignées ainée
Versols
Branches la Tour
la Roquette
Versols-Saint-Etienne
Période XIIe siècle - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Languedoc, Rouergue
Demeures Château de Versols
Château de la Roquette
Preuves de noblesse
Réformation de la noblesse 1668

La famille de Roquefeuil-Anduze est une branche cadette de la maison d'Anduze, famille noble d'extraction féodale originaire d'Anduze, dans le Gard.
Raymond d'Anduze, né vers 1150, fils puiné de Bertrand d'Anduze et d'Adélaïde de Roquefeuil, dernière représentante de la première famille de Roquefeuil, adopta le nom de sa mère et en hérita les fiefs. Il fonda ainsi la deuxième famille de Roquefeuil dans le Rouergue[1].

La branche ainée des Roquefeuil-Anduze s'éteignit vers 1400 dans la famille de Pujols-Blanquefort, qui forma alors la troisième famille de Roquefeuil.
Guillaume de Roquefeuil-Anduze, sgr de Versols et de Bonvoisin, né vers 1230, fut cependant l'auteur d'une vaste lignée cadette, dite de Versols, qui produisit à son tour plusieurs branches et rameaux, aujourd'hui tous éteints en filiation légitime, mais dont subsiste une descendance agnatique naturelle.

Première famille de Roquefeuil[modifier | modifier le code]

La première famille de Roquefeuil est connue depuis 1032. Originaire du fief de Roquefeuil, siège de la baronnie de Roquefeuil-Meyrueis[2], elle possèdait les seigneuries de Meyrueis et de Creyssel[1]. Le château de Roquefeuil était construit à 1 366 mètres d'altitude sur le Mont Saint-Guiral[3], au hameau de Seingleys, sur la commune de Saint-Jean-du-Bruel (autrefois appelée Saint-Jean-de-Roquefeuil), dans l'Aveyron, à la limite de la commune d'Alzon dans le Gard.

Le premier personnage connu serait un certain Henri de Roquefeuil, qui par un codicille testamentaire du 21 février 1002 [lire 1102], aurait fondé l'hôpital des pauvres dédié à Notre-Dame de Bonheur[4], sur le mont Aigoual, derrière le col de la Sérayrède, aujourd'hui détruite et remplacée par une modeste ferme, sur la commune de Valleraugue[5]. Pour Pierre-Albert Clément, cet hospice de « Domus Beatœ Mariœ de Bonahur » n'a été fondé par les Roquefeuil qu'au début du XIIe siècle[5], ce que confirme le Cartulaire de Notre-Dame de Bonheur, conservé aux Archives du Gard, qui ne remonte pas plus haut que cette période, et lecture retenue par l'Institut de recherche et d'histoire des textes[6].

Le plus ancien personnage de cette famille est donc plus certainement Seguin de Roquefeuil qui, en 1032, donna plusieurs terres qu'il tenait dans les comtés de Lodève et du Rouergue à l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert. En 1080, une donation aurait été faite à cette même abbaye par Raymond de Roquefeuil[7], qui épousa Stéphanie de Vissec. Plus précisément, c'est l'abbaye de Gellone qui se fait céder par Raymond de Roquefeuil et ses fils la bastide de l'Espérou [8]. L'acte cite ses fils Frédol et Arnaud. La filiation est toutefois incertaine jusqu'à Adélaïde de Roquefeuil, la dernière héritière de sa famille au siècle suivant, qui épouse vers 1140 Bertrand d'Anduze, satrape de Sauve[9], dont un fils puiné devint l'auteur de la deuxième famille de Roquefeuil.

Famille de Roquefeuil-Anduze - Branche ainée[modifier | modifier le code]

Premiers degrés[modifier | modifier le code]

Raymond Ier de Roquefeuil-Anduze (vers 1150 - vers 1204), seigneur de Roquefeuil, vicomte de Creyssel, baron de Roquefeuil et Meyrueis, fils puiné de Bertrand d'Anduze et d'Adélaïde de Roquefeuil, hérita le nom et les terres de sa mère et fut l'auteur de la seconde maison de Roquefeuil[1]. Raymond Ier de Roquefeuil-Anduze avait épousé par contrat de 1169 Guillemette de Montpellier, fille de Guilhem VII de Montpellier[10] et de Mathilde de Bourgogne (vers 1135 - vers 1173). De ce mariage sont issus au moins deux fils :

Raymond II avait fermement interpellé le pape Innocent III, lors du concile de Latran en 1215[12], et s'était fait l'avocat du jeune fils de Roger Raymond II Trencavel, prisonnier des croisés de Simon de Montfort, avec ces paroles : « Seigneur, vrai père, aie merci d'un enfant orphelin d'âge tendre et banni. Aie merci pour le fils de l'honorable comte de Béziers, tué par les croisés et par Simon de Montfort quand on le lui livra. Car de tiers ou de moitié sont déclinées noblesse et courtoisie, depuis que, sans tort et sans péché un tel baron a été martyrisé. Car il n'y a pas dans la Cour, cardinal ou abbé dont la croyance soit plus chrétienne que la sienne. Mais puisqu'il est mort, à son fils déshérité rends sa terre et sauve ainsi ton honneur… Rends lui tout à jour fixe et prochain, sinon je te demanderai tout : la terre, le droit, et l'héritage au jour du jugement dernier, ce jour où tu seras jugé ... »[13]

Les seigneurs de Roquefeuil battaient monnaie à l'atelier de Sommières vers 1226[14],[15].

Obole Roquefeuil-Anduze frappée à l'atelier de Sommières - 1226

Les six enfants d'Arnaud de Roquefeuil et de Béatrix d'Anduze furent Raymond III qui suit, Alasie, Helix mariée à Déodat de Boussages, seigneur de Bouzigues, fils d'autre Deodat et d'Helis de Lodève, Jean, et Bertrand.

Raymond III de Roquefeuil, seigneur d'Algues, épousa en 1259 Alazie du Tournel, fille de Guigues-Meschin du Tournel, seigneur d'Altier, et d'Alysette Pelet, dame d'Alès, qui lui donna dix enfants : Arnaud sans postérité, Raymond IV, religieux qui fut relevé de ses vœux pour se marier et qui suit, Guilhaume, Beatrix mariée à Dragonet de Joyeuse, Isabeau, Miraille, Marquise, Idoine, et Guise de Roquefeuil.

Raymond IV de Roquefeuil fut d'abord religieux, supérieur du monastère de Lunel avant de se marier le avec Vaurie d'Hébrail, fille de Raymond d'Hébrail et de Brayde, laquelle lui donna cinq enfants. C'est peut-être à sa cour que fut composé entre 1250 et 1270 par un troubadour resté anonyme[16], Flamenca, roman de 8 085 vers octosyllabes, incomplet en son début et en sa fin[17]. Leurs enfants furent Arnaud II qui suit, Marguerite, Marie, Beatrix, et Tiphaine mariée en 1318 à Pons de Thezan.

Derniers degrés[modifier | modifier le code]

Arnaud II de Roquefeuil, comtor de Nant (en 1344) et seigneur du Poujet (en 1350), fut sénéchal du Périgord (en 1360). Chevalier du roi Jean II le Bon il combattit les Anglais en Agenais. Il fut aussi, avec Jean de Lévis, ambassadeur de Jean le Bon auprès du Roi d'Aragon pour traiter le mariage du Duc d'Anjou avec l'Infante d'Aragon. Ce même Arnaud est enfin connu pour avoir mené en 1343 une guerre contre le roi de Majorque responsable de la mort de Bernard, son fils aîné [18]. Il attaqua et battit les troupes du Roi de Majorque près de Montpellier[19]. Le Pape Clément VI arbitra le conflit en 1348 mais ne donna pas totalement raison à Roquefeuil qui déclara « l'honneur me reste, il suffit ». Cette phrase est restée la devise des Roquefeuil-Anduze.

Les Roquefeuil-Anduze sont connus également pour avoir toujours eu des relations difficiles avec leurs voisins, les chevaliers hospitaliers. Après de nombreuses escarmouches organisées par Raymond III, Arnaud II, et son fils Arnaud III, c'est un neveu, François (dit "Fohlon") de Roquefeuil qui finit par piller et incendier la commanderie hospitalière ainsi que la ville de Sainte-Eulalie-de-Cernon pendant la nuit du 11 juillet 1377[20].

Arnaud II de Roquefeuil épousa le 25 janvier 1316 Jacquette de Combret, fille d'Ermengaud de Combret et de Jausimonde de Lévezou, et héritière de Combret. Ils eurent comme enfants : Bernard (+sp 1343), Arnaud III qui suit, Catherine, Pierre abbé de Saint-Guilhem-le-Désert (+ 1374), Jacques marié à Éléonore d'Apchier, et Delphine mariée le 14 septembre 1361 avec Bérenger d'Arpajon, seigneur de Lautrec.

Arnaud III de Roquefeuil, comtor de Nant, seigneur d'Algues, de Combret, d'Aumelas (vers 1330 - vers 1400), fut nommé capitaine de la ville de Montpellier par le sénéchal de Carcassonne. Il épousa le 5 février 1361 Hélène de Gourdon, fille de Ratier de Gourdon, seigneur de Castelnau-Montratier, et de Catherine de Penne. Ils n'eurent que des filles :

  • Catherine de Roquefeuil, dame de Combret, mariée en premières noces le 13 novembre 1383 à Jean de Pujols, fils d'Hugues de Pujols, seigneur de Blanquefort-sur-Briolance et de Talèse de Madaillan, dame de Rauzan, dont un fils Antoine, et en secondes noces le 14 janvier 1396 avec Pons de Castelnau, seigneur de Castelnau-Bretenoux, fils de Dieudonné, seigneur de Caylus, et d'Hélène, héritière de Calmont d'Olt ;
  • Isabeau de Roquefeuil, mariée à Dieudonné de Clermont-Lodève, seigneur de Brusque, dont elle eut sept enfants, dont trois garçons ;
  • Jeanne-Catherine de Roquefeuil, mariée à Jean de Lara, seigneur de Montaigu, dont elle eut deux fils, Jean et Amalric, dont on ignore la descendance ;
  • Éléonore ;
  • Delphine de Roquefeuil, mariée à Raymond de Caussade, vicomte de Calvignac et de Puycornet, dont elle eut au moins un fils, Raymond et une descendance ;

Cette famille possédait le château d'Algues à Nant, dans l'Aveyron, ceux de Creissels et de Roquefeuil aussi dans l'Aveyron, ainsi que celui de Meyrueis en Lozère. Arnaud Ier de Roquefeuil, qui était seigneur d'Algues où il teste en 1242 et qui était proche de l'ordre des Franciscains, est le premier à avoir porté les armoiries à une cordelière ; cette cordelière était d'or sur champ de gueules, qui sont les couleurs de tous les grands fiefs de l'Aquitaine, de Narbonne, de Toulouse, de Barcelonne, du Rouergue, de Carlat, de Turenne, de Gontaut,... Il portait le titre de comtour de Nant à partir de 1230 (par accord avec le comte de Rodez)[21].

La branche ainée des Roquefeuil-Anduze s'éteignit ainsi, et le nom de Roquefeuil fut repris par la descendance de Catherine de Roquefeuil et de Jean de Pujols, seigneur de Blanquefort, qui forma la troisième famille de Roquefeuil.

Les Roquefeuil-Anduze et l'Eglise[modifier | modifier le code]

Plusieurs Roquefeuil-Anduze occupèrent des fonctions importantes dans l'Eglise catholique en Languedoc aux XIIIe et XIVe siècle :

  • Guilhem de Roquefeuil, abbé de Saint-Guilhem le Désert de 1228 à 1249;
  • Delphine I de Roquefeuil, abbesse de Mégémont de 1276 à 1298;
  • Arnaud de Roquefeuil, ministre provincial des franciscains d'Aquitaine vers 1285;
  • Arnaud II de Roquefeuil, ayant quitté ses titres de Comtor de Nant et baron de Roquefeuil, devint franciscain à Montpellier vers 1290, puis supérieur du couvent de Lunel en 1294, puis supérieur du couvent de Castelnaudary;
  • Delphine II de Roquefeuil, abbesse de Mégémont de 1298 à 1321;
  • Pierre V de Roquefeuil, abbé de Saint-Guilhem le Désert de 1361 à 1374;
  • Guilhem de Roquefeuil, abbé de Saint-Guilhem le Désert, puis cardinal en 1378;
  • Marquise de Roquefeuil, abbesse de Nonenque en 1326;
  • Braide de Roquefeuil, abbesse de Nonenque en 1348;

Lignée cadette de Roquefeuil-Versols[modifier | modifier le code]

Guillaume de Roquefeuil, seigneur de Versols et de Bonvoisin (fils illégitime d’Arnaud de Roquefeuil-Anduze), né vers 1230, devint grand amiral de Murcie (Espagne) et gouverneur de Montpellier. Il fut légitimé par lettres patentes de Jacques Ier, roi d’Aragon, en mai 1263[22].

Sa descendance forma plusieurs branches et rameaux [1]:

Branche ainée de la Tour[modifier | modifier le code]

La branche ainée s'éteignit en 1729 à Gignac (Hérault), avec Marc-Antoine de Roquefeuil, avocat, juge de l'Evêché de Lodève.

Branche de la Roquette[modifier | modifier le code]

La branche de la Roquette fut fondée par Jean de Roquefeuil, marié en 1534 à Montpellier avec Anne de Vergnole, dame de la Roquette.
Son arrière-petit-fils, Henri de Roquefeuil, fut titré marquis de la Roquette en 1658, et fut maintenu noble en 1668 et 1669.

Cette branche s'éteignit en 1892 avec Charles-Elie de Roquefeuil, fils d'Henri de Roquefeuil et de Cécile de Mac-Mahon[1].

Raimondo Perellos y Roccafull

Branche de Rocafull en Espagne[modifier | modifier le code]

Cette branche établie en Espagne s'est éteinte en ligne masculine en 1728 avec Guillaume Emmanuel de Rocafull-Puigmarín y Rocaberti, comte d'Albatera, comte de Peralada, marquis d'Anglesola, grand d'Espagne en 1704 [1],[23].

Branche de Versols-Saint-Etienne[modifier | modifier le code]

Rigaud de Roquefeuil, marié en 1411 avec Béatrix de Maffred, dame de Parlatges, fut l'auteur d'une branche puinée qui conserva la terre et le château de Versols[24].

Cette branche s'éteignit en ligne légitime en 1756, avec Henri de Roquefeuil, seigneur de Saint-Etienne, son dernier représentant légitime. N'ayant pas contracté d'alliance, il fit le donation, contre une rente viagère[24], de tous ses biens en faveur de l'un de ses neveux, Joseph Bessodes (1717 - 1802), y compris de reprendre son nom, ses titres et les armes des Roquefeuil[25], et il mourut trois ans après, le . Soixante-dix ans après, son arrière-petit-neveu Louis-François-Hippolyte Bessodes, sera anobli et autorisé à joindre à son nom celui de Roquefeuil, par lettres patentes du roi Louis XVIII datées du [26]. Son fils Louis-Francisque-Hippolyte Bessodes de Roquefeuil, né à Montpellier en 1824, fut un peintre de paysages, aquarelliste et graveur à l'eau forte d'un certain talent. Elève de Jules Laurens, il a participé aux salons de Paris en 1857 et 1863. Connu sous le nom de Francisque de Saint-Étienne, il signait "Saint-Étienne"[27].

On trouve pour la première fois dans les Filiations languedociennes d'Hubert de Vergnette de Lamotte, qu'Henri de Roquefeuil avait laissé de Marthe Rudel un fils naturel, Henry Roquefeuil, dont on ignore la date et le lieu de naissance, et qui mourut en 1775 à Saint-Etienne-de-Gourgas. De son mariage le avec Marie Audibert, sont issues six générations de médecins[24]. Le Docteur Bernard Roquefeuil, né le à Lodève, professeur agrégé de Médecine à la faculté de Montpellier, a été le fondateur en 1978 d'un Centre anti-douleur au CHU de Montpellier. Il a publié La douleur chronique, Paris, Masson, 1988.
Cette descendance naturelle est subsistante.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Henri Jougla de Morenas, "Grand Armorial de France", tome 6, 1952, pages 58-59
  2. Emmanuel Johans, Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public - Année 2003, vol. 34, no 34, p.  121-135)
  3. forme dialectale de Saint-Géraud
  4. Michel Lamy, Les Templiers, ces grands seigneurs aux blancs manteaux, Aubéron, 1994, p. 280
  5. a et b Pierre-Albert Clément, Les chemins à travers les âges, en Cévennes et bas Languedoc, Montpellier : Presses du Languedoc, 1983, rééd. 2003, p. 266
  6. Voir la fiche descriptive (IRHT / CNRS)
  7. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue, t. I (1857), rééd. Éditions du Palais Royal, 1972, p. 91
  8. Pierre-Albert Clément, Les chemins à travers les âges, en Cévennes et bas Languedoc, Montpellier : Presses du Languedoc, 1983, rééd. 2003, p. 238
  9. A. Viguier "Notice sur la ville d'Anduze", Delaunay Paris 1823, page 192
  10. Jacques Fabre de Morlhon, « Le Roman de Flamenca dans son contexte historique », Mélanges de philologie romane offerts à Charles Camproux, Centre d'Études Occitanes, 1978, vol. I, p. 89
  11. Émile Caron, Les « monnaies de Roquefeuil », Annuaire de la société de numismatique, année 1889, [p.  5-14], p. 9 texte
  12. Les Conciles de la France capétienne jusqu'en 1215 par Odette Pontal - 1995 Paris, Éditions du Cerf/IRHT (CNRS)
  13. "La chanson de la Croisade contre les Albigeois" : principaux épisodes / traduits par Jean Audiau -E. de Boccard (Paris)-1924
  14. M. Poey d'Avant, Monnaies féodales françaises, Tome II, Pages 297 et 298
  15. Les monnaies Roquefeuil - Emile Caron
  16. Encyclopedia universalis, édition 2009, article Flamenca ; René Nelli, Le Roman de Flamenca, un art d'aimer occitanien au XIIIe siècle, Toulouse, Institut d'études occitanes, 1966
  17. Voir notamment: Charles Grimm "Étude sur le roman de Flamenca: poème provençal du XIIIe siècle" (ISBN 2-05-100164-2) -Page 101
  18. Histoire de Montpellier par Albert Fabre - Montpellier 1897
  19. cf. Vaquette d'Hermilly - 1777 - "Histoire du royaume de Majorque avec ses annexes" - Page 280
  20. Anthony Luttrell, Léon Pressouyre "La commanderie: institution des ordres militaires dans l'occident médiéval" CTHS. Comité des travaux historiques et scientifiques, 2002 et Antoine Thomas, Alfred Jeanroy, Université de Toulouse, Paul Dognon "Annales du Midi", Volume 103,Numéros 193 à 196 E. Privat, 1991
  21. Le Spécilège ou Spicilegium de Dom Luc Achery, moine bénédictin de la congrégation de Saint Maur - Volume VIII - BN
  22. Louis de La Roque « Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier » 1860, page 441
  23. Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, Volume 1, 1879, page 48 (Ramon Perellos de Rocafull grand maître de Malte en 1697 n’appartenait à ce rameau que par sa mère)
  24. a, b et c Hubert de Vergnette de Lamotte, Filiations languedociennes, Tome 3 (M-Z), pages 223-224, Mémoire & Documents, 2006
  25. "par testament reçu le par Maitre Armely, notaire à Florensac, insinué le 3 juillet 1751 à Florensac , Henri de Roquefeuil fait donation entre vifs à toujours valable et irrévocable au profit de Joseph Bessodes, ancien lieutenant de cavalerie au régiment d’Hédicourt, de tous ses biens présents tant en meubles, qu’immeubles, ensemble de ses noms, armes, droits, titres et action et généralement de tout ce qui peut de droit lui appartenir ».
  26. Vicomte Révérend, Les anoblissements...
  27. Nouvelles archives de l'art français, Paris, Charavay Frères, 1885, tome I, p. 187

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Généalogies Roquefeuil[modifier | modifier le code]

  • Filiations languedociennes, tome 3, Mémoires et documents, 2006 (ISBN 2-914611-49-8), par Hubert de Vergnette de Lamotte (branche de Versols)
  • Europaische Stammtafeln (références à la lettre R), Europäische Stammtafeln, Band XIV, Marburg, par Verlag Von J.A. Stargardt (branche de Versols)
  • Documents historiques, par H. de Barrau
  • Le grand dictionnaire historique, par Louis Moreri
  • Dictionnaire de la noblesse, par La Chesnaye Desbois, date, pp.
  • Annuaire de la noblesse de France, 1898, par Borel d'Hauterive
  • Roquefeuil Cahuzac, Versols & Peralada, in XXX, par Vicomte de Bonald
  • Roquefeuil en Rouergue par Chérin - Bibliothèque Nationale - Chérin 214 D3552.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  • M. Poey d'Avant, Monnaies féodales françaises, Tome II
  • Christian-Pierre Bedel, Nant : La Cavalariá, La Cobertoirada, L'Espitalet, Sauclièras, Sent-Joan-del-Bruèlh/ Nant : La Cavalerie, La Couvertoirade, L'Hospitalet, Sauclières, Saint Jean du Bruel, Mission départementale de la Culture, Rodez, 1994, 239 p. (ISBN 2-907279-20-3)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]