Famille de Massol

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Massol (de)
Armes de la famille.
Armes de la famille : Massol (de)

Blasonnement D'or à l'aigle bicéphale de sable, coupé de gueule au dextrochère tenant un marteau d'arme mouvant d'une nuée d'argent à senestre
Devise Perspicacia et fortitudine
Pays ou province d’origine Bourgogne

La famille de Massol est une famille subsistante de la noblesse française.

Origines[modifier | modifier le code]

Selon La Chesnaye des Bois, les Massol, Mazzoli, Mazzolini et Mazzola, noms synonymes , suivant les prononciations italiennes sont originaires de Casale dans le Montferrat et Guillaume de Massol, ambassadeur, est père d'Augustin[1].

Le 21 décembre 1646, dans une lettre adressée au maître des requêtes des comptes Perrard, doyen de la chambre des comptes de Dijon, Jean IV de Massol écrit ceci à propos des origines familiales : « Quant à ce que vous me mandez que j’ai changé mes armes, il est en parti vrai, en partie non. Les vieilles armes de Massola ou Mazzola de Casal dont nous sommes venus, étaient telles qu’on les portes à Dijon : un aigle impérial en chef et par en bas une main droite armée sortant d’une nuée, qui tient une masse. Mais les armes ont été changées depuis par l’empereur Maximilien en 1502, et j’ai les copies des patentes[réf. souhaitée] qui portent confirmation de noblesse à la famille avec des armes qui sont : d’or au lion couronné de gueules tenant une masse avec le mot Dominus Fortitudo Mea. Cette famille passe pour noble sans difficultés dans le Piemont, y ayant le marquis de Mazzo ou de Masso, et autres qui se disent être descendus des Papirici romains dont parle Cicéron : Papirius Masso et ab es multi Massones ; il y en a plusieurs de ce nom dans toute la Lombardie, même à Venise. Dans Saint-Damien et Ast, ils ont de beaux hostels, qu’ils appellent palais (it), ou sont l’une et l’autre des armes.

Dans une des chambres du château de Rozière sur Vingognes, il y a une vieille tapisserie où il y a plusieurs alliances des Massol, leurs écus sont ceux de leurs femmes.

  1. Celle des Petral (tenants 2 sauvages. Devise : si te fata vocant alias non viribus illis).
  2. Celle des Legoux (tenants 2 griffons. Devise : du temps et de la seigneurie ne te donne mélancolie).
  3. Deux écussons de Massol avec les tenants et la devise »[réf. nécessaire].

XVe / XVIe siècle - Souche[modifier | modifier le code]

Augustin Massol ....-1504[modifier | modifier le code]

  • Augustin Massol, médecin aux hospices de Beaune, né à Casal[2], mort à Dijon en 1504[3] il fut enterré au couvent des cordeliers de cette ville[4]. Sa grande maîtrise de la connaissance des maladies, et les salutaires remèdes qu’il ordonnait pour la guérison des malades, le firent souvent appeler dans les incommodités les plus dangereuses. C'est lors d'un déplacement à Dijon pour secourir un patient qu'il fut attaqué d’une maladie dont il ne survécut pas[5].

En 1487, il épousa Jeanne le Goux, fille de Michel le Goux[5] maître en lois, procureur fiscal du duc de Bourgogne au bailliage de Nuits et de Beaune en 1471[6] où il fut Maire de 1455 à 1456[7] et de Jeanne Paluchot son épouse. Enfants d’Augustin Massol et Jeanne le Goux sa femme:

    • Jean Ier Massol, qui suis.
    • Anne Massol mariée à Jean le Blanc, bourgeois à Beaune duquel elle fut veuve et devint tutrice de ses quatre enfants issus de son mariage[5]
    • Jean Massol, le Jeune, bourgeois à Beaune lequel était mort en 1518. Il fut marié, eut des enfants qui ne sont pas connus non plus que sa femme.
    • Estienne Massol, bourgeois à Bagneux-les–juifs où il s’habitua. Il épousa Jehannete qui n'est connu que par son nom de baptême[5].
      • Bénigne Massol qui mourut sans alliance[5].
      • Claude Massol fut habitant chez son frère, il épousa par contrat passé à Flavigny le 16 janvier 1523 Regnaulde Manfray, fille de Guillaume Manfray, Bourgeois à Saint-Vigor-lez-Bayeux en Normandie[5].

Jean Ier Massol ....-1522[modifier | modifier le code]

  • Jean Ier Massol, fils d’Augustin, mort en 1522. Il était seigneur de Meursault, conseiller et procureur du roi au bailliage de Beaune. Il fit faire les stalles du chœur de l’église des jacobins de Beaune où il est représenté avec sa femme en bas- relief, pour la commodité des religieux. Il épousa Françoise Pétral.

Enfants de Jean Massol et de Françoise Pétral sa femme :

    • Jean II Massol qui suit[5]
    • Anne Massol mariée à Philippe Curley, bourgeois à Chalon par contrat de mariage passé le 3 juillet 1524[5]
    • Jacques Ier Massol, il sera parlé de lui après les descendants de son frère[5]
    • Jeanne Massol[5] morte en 1557 épousa Jacques Rousseau, greffier en chef du bailliage de Beaune[8]. Son portrait armorié se trouve à l'hôpital de la Sainte-Trinité de Beaune[9].
    • Pierre Massol, il était en âge de puberté en 1530. Dans l’arrêt obtenu par sa mère le 4 juin 1535 il fut fait mention de lui, étant encore sous sa tutelle, et depuis aucun acte n’en parle plus[5].

XVIe / XIXe siècle - Ire Branche[modifier | modifier le code]

Jean II de Massol[modifier | modifier le code]

  • Jean II de Massol, fils de Jean Ier, seigneur de Paris-l’Hôpital, Decize en 1564, de Loisy en 1575, de Champeaux, décimateur de Corgoloin en 1582 et bourgeois de Beaune, épousa Antoinette Tribouillet. C’est de lui que sort la branche aînée, qui a possédé différentes places de conseillers et présidents en la chambre des comptes, et aussi d’avocat général au parlement de Paris, des lieutenants-généraux, des chevaliers des ordres du roi, de Saint-Louis et de Malte.

Pour avoir l’occasion de s’employer, son office de judicature n’étant point son inclinaison, il s’intrigua dans les fermiers de sel, entreprit de fournir, en la généralité de Bourgogne, les greniers d’Autun, Arnay-le-Duc, Semur-en-Auxois, Pouilly, Avallon, Dijon, Beaune, Nuits, et Saint Jean de Losne. Durant cet emploi, il acquit d’Antoine de Ferrières des terres de Tailly le 12 octobre 1557. Le 25 avril 1558, il acquit de Bernard Mangiard, grenetier au Grenier à Sel d’Arnay-le-Duc, la terre et Seigneurie de Champeaux pour la somme de 800 livres. Le 16 juillet 1561, le seigneur d’Aumont et Antoinette de Mioland, lui vendirent et à Jacques Massol, son frère, les terres et seigneuries de Nantoul, Chissey, Lacouir, Casseau, Corcan, Charrissy, Saint Béroing sur Dhiune, à faculté de ré-achat pour la somme de 5000 livres. A Même faculté de ré-achat ledit Seigneur d’Aumont lui avait aussi vendu et à son frère, la terre et Seigneurie de Nolay, le 3 mai 1566 moyennant la somme de 14427 livres quatre sols quatre deniers. Son épouse Antoinette Triboulet fille de Jean Triboulet avocat à Chalon, posséda à la mort de ce dernier la terre et seigneurie de Bey, proche de Chalon, qui appartenait aux Pères Chartreux lès Dijon, lesquels prétendant quelques redevances sur cet héritage, il y eut procès entre eux, qui fut terminé le 25 octobre 1581 par une transaction passée à Dijon.

Un seul fils fut le fruit de son mariage:

    • Pierre Ier Massol, qui suit[5]


Pierre Ier de Massol[modifier | modifier le code]

  • Pierre Ier de Massol, seigneur de Loisy et de Cresné, épousa le Catherine Juret dame en partie de Savigny-lès-Beaune, fille d’Antoine Juret, seigneur de Grobois, greffier héréditaire civil et criminel du bailliage de Dijon et de Louise Petit. Il fut seul et unique héritier de ses père et mère et comme eux fit sa demeure en la Ville de Beaune[5].

Il était capitaine de 200 chevaux et commanda plusieurs places dont celle de Vézelay. Il fut convoqué le aux États du comté d’Auxonne. Un certificat du du duc de Mayenne, gouverneur et lieutenant général du roi au duché de Bourgogne atteste de ses services rendus au roi, avec mandement au bailli de Châlon de l’exemption de la comparution qu’il devait à l’arrière-ban à cause de la seigneurie de Loisy. Cet acte est signé Charles de Lorraine[10].

Nous avons vu Martin Loichet ruiné par les désastres du XVIe siècle ; à toutes les époques il se trouve des gens assez adroits pour faire leur fortune avec les épaves des naufragés. En 1589 un personnage, dont l'influence fut grande en Bourgogne, achetait des vignes au Closeau et au Poirier-mal-chaussé. Ce marchand de domaines Pierre Massol, devenu seigneur de Loisy, prenait le titre d'écuyer et mettait sur son blason la massue avec laquelle il écrasait ses clients les emprunteurs. Flattant tour-à-tour le catholicisme et la réforme il était le banquier des villes et des gouverneurs. En regard de cette ambition démesurée il est consolant de placer les œuvres de miséricorde : un autre enfant de Beaune fondait la Chambre des pauvres et donnait à cet effet une pièce de vigne sise au Poirier-mal-chaussé sur le territoire de Chorey. La mémoire de Vivant Gardin, l'ancien enfant chœur de Notre-Dame brille encore d'un vif éclat, tandis que celle du millionnaire Massol est éteinte depuis longtemps.[n 1].

Catherine Juret se remaria avec Jean Bouhier lorsque son premier mari la laissa veuve et mère d’un fils et deux filles:

    • Jean Massol, qui suit[5]
    • Claude Massol femme d’Etienne Bouhier, Seigneur de Marcilly, de Pouilly-lès-Dijon et de Lantenay, Conseiller au Parlement de Bourgogne, précédemment commissaire aux requêtes du Palais à Dijon puis maître des requêtes au palais de 1607 à 1635[11]. Le mariage de leur père et mère donna lieu au leur, qui fut traité en même temps le 26 octobre 1604[5]. Ce serait probablement son monogramme qui apparaît sur l'Hôtel de Vogüé à Dijon, édifié par son mari qui remaria ensuite à Madeleine Giroux.
    • Antoinette Massol
      Antoinette de Massol, morte le 8 avril 1591 à 11 ans, inhumée dans la chapelle Saint-Joseph en l’église Saint-Pierre de Beaune. Une pièce d’archives du 9 juin 1711 porte ce qui suit : "François Boucheron et François Routy puiné notaires royaux héréditaires, résidant à Beaune, soussigné, savoir faisons que le jour d’huy, 9ème du mois de juin 1711, nous nous sommes transportés sur les 4 heures de relevé, à la réquisition de messire Jean-Baptiste de Massol, chevalier, conseiller du Roy en ses conseils, ancien président de la chambre des comptes de Bourgogne, seigneur de Collonges, Bévy, et autres lieux, dans la chapelle Saint-Joseph, érigée en l’église paroissiale Saint-Pierre du dit Beaune, pour lui donner acte de la suscription d’une tombe qui est dans la dite chapelle Saint-Joseph; laquelle tombe nous avons reconnu être coupée en deux parties qui néanmoins jointes l’une à l’autre, l’une supérieure, l’autre inférieure. Sur la partie supérieure est écrit et gravé cy gist demoiselle Antoinette Massol, fille de Pierre Massol, escyuer seigneur de Loisy et de demoiselle Catherine Juret, qui mourut en la crainte de Dieu le 8 avril 1591 après avoir vécu onze ans. Priez Dieu. Dans lequel endroit la dite tombe est coupé et au bas de la partie inférieure de la dite tombe sont gravées des armes dans un ovale environné d’ornements. Dont de quoi nous avons donné et octroié acte au dit seigneur de Massol pour lui valoir et servir ce qu’il appartiendra".[12]

Jean III de Massol[modifier | modifier le code]

  • Jean III de Massol, seigneur de Loisy et de Savigny-sous-Beaune, conseiller du Roy au Parlement de Bourgogne

Pierre Massol son père décéda à Beaune sa demeure alors qu'il était encore mineur. Hors de minorité et portant le titre d’Avocat, il contracta mariage le 29 juillet 1598 avec Claudine Maillard fille de Jean Maillard, Seigneur de Lichey, Conseiller du Roy, Maître ordinaire en la Chambre des comptes de Dijon et de Marie Girardot. La dot (considérable en son temps) était de 6000 écus. André Frémiot Conseiller au Parlement, et Abbé de Saint-Etienne de Dijon, promu par le Roi Henry IV à l’Archevêché de Bourges lui résigna son office de Conseiller moyennant la somme de 12500 livres, et il en fut pourvu le 1603 et reçu le 16 décembre suivant.

Il exerça sa charge de Conseiller jusqu’en 1629, son fils aîné le succéda. Il survécut à sa femme qui fut inhumée en l’Eglise Paroissiale de Notre-Dame de Dijon, où, par son testament du 12 septembre 1644 il y fit sa sépulture auprès d’elle. Enfants de Jean III Massol et de Claudine Maillard sa femme:

    • Jean IV Massol[13], Conseiller du Roy au Parlement de Bourgogne, par la résignation de son père il fut pourvu et reçu le 31 mars 1628 et le 29 juin 1629. Il épousa Antoinette Grozelier fille d’Abraham Grozelier, Conseiller du Roy, Grenetier au grenier à sel de Beaune et d’Anne Tiroux, les enfants provenus de son mariage étant décédés jeunes, il fit son testament le 16 de février 1669 par lequel il institua ses héritiers l’Hôpital de la Ville de Beaune et lègue à celui du Saint-Esprit de la Ville de Dijon la somme de 10000 livres, à l’Eglise Notre-Dame où ses père et mère sont enterrés, 1000 livres et à chacun des monastères dudit Dijon 100 livres. Les enfants qu'il eut furent :
      • Catherine Massol qui mourut en bas-âge.
      • Bénigne Massol qui décéda à l’âge de six ans.
    • Marie Massol mariée à Denis Brûlart, chevalier, Marquis de la Borde, baron de Sombernon, seigneur de Reuilly, Rouvre-sur-Aube, Musey et Arbaut, Conseiller du Roi en ses Conseils et premier président du parlement de Bourgogne en 1627[14]. Elle fut l'une des âmes les plus aimées de sainte Jeanne de Chantal et de saint François de Sales[15]. Elle fut la grand-mère de la duchesse de Luynes[16].
    • Pierre II Massol qui suit[5]

Pierre II Massol[modifier | modifier le code]

  • Pierre II Massol, Conseiller du Roy en ses conseils et Président en la Chambre des Comptes de Bourgogne et Bresse, Seigneur de Colonge, de Bévy, et en partie de Messanges.

Il était dans l’exercice de sa charge quand il contracta son mariage à Paris le 16 juillet 1644 avec Marie Languet fille de Guillaume Languet Écuyer, Conseiller Secrétaire du Roi, Maison et et Couronne de France et de ses Finances, et Avocat au Conseil de sa Majesté et d’Elisabeth Bretagne. Il mourut le samedi 31 août 1675. De son mariage il eut 11 enfants dont cinq qui lui survécurent[5]. Enfants de Pierre II Massol et de Marie Languet sa femme:

    • Elisabeth Massol, l’ainée, dame de Vauvillers, épousa Charles-Henri de Clermont-Tonnerre[n 2]., le contrat de son mariage a été passé le 20 juin 1679[5].
    • Jeanne-Marie Massol religieuse au monastère de la Visitation Sainte-Marie à Dijon[5],[18].
    • Jean-Baptiste Massol, qui suit[5]
    • Judith Massol mourut âgée de onze ans[5].
    • Elisabeth Massol, puînée, morte au berceau[5]
    • Guillaume Massol, Ecuyer, a pris les armes et a servi sous Monsieur le Duc de Luxembourg[5]
    • Marie Massol morte au quatrième mois de sa naissance[5]
    • Pierre Massol, l’ainé, mourut âgé de six mois[5]
    • N Massol, elle n’eut que quatre heures de vie[5]
    • Pierre Massol, puiné, ne vécut que cinq mois[5]
    • Anne-Marianne Massol[5]


Jean-Baptiste de Massol 1655-1729[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste de Massol, né en 1655, décédé en 1729 (à l'âge de 74 ans), marié par contrat du 1er janvier 1678 avec Barbe de Berbisey, fille de Georges Berbisey Conseiller du Roi au Parlement de Bourgogne, et de Christine Fyot.
    • Odette de Massol, mariée avec Sylvestre de Pelissier
    • Anne de Massol[18]
    • Élisabeth de Massol
    • Louise de Massol
    • Marie de Massol

Louis de Massol de Collonge 1689-1758[modifier | modifier le code]

          • Louis de Massol de Collonge, né en février 1689, baptisé le 19 février 1689, décédé le 13 octobre 1758 (à l'âge de 69 ans). Marié le 17 août 1712 à Semur-en-Auxois, avec Marie de Bretagne.
            • Antoinette de Massol
            • Louis de Massol
            • Marie de Massol, née le 17 mai 1713.
            • Louis de Massol, né le 6 septembre 1715, décédé le 2 août 1762 (à 46 ans). Louis-Hector-François-Bernard, capitaine dans Royal-Barrois en 1754 et gentilhomme du roi de Pologne. Il fit la campagne de Flandre comme capitaine, il fut fait chevalier de Saint-Louis en 1759 et s’embarqua en décembre 1760 sur le vaisseau l’Intrépide pour les Isles où il mourut le 2 août 1762 sans postérité. Il avait hérité de la terre de Magny de son oncle, l’abbé Jacob. Il avait débuté comme cornette dans le régiment du commissaire générale dont son oncle à la mode de Bourgogne, le maréchal de Tonnerre était alors colonel. Quand il fut à Lunéville à la cour du roi de Pologne, il fit la connaissance d’un marchand de cette ville, un nommé Broche, qui abusa de sa jeunesse, lui fit faire d’énormes dettes et le mit en procès avec son père. Traduit pour dettes devant le tribunal des maréchaux, il s’enfuit à Vienne en Autriche.
            • Marie de Massol, née le 17 novembre 1716.
            • Jeanne, de Massol, née le 22 août 1723, décédée, mariée le avec Charles de Massol de Rrebetz son lointain parent, qui suit
            • Georges (dit Gaspard) de Massol de Vergy, né le 29 juin 1725 à Semur-en-Auxois, baptisé le 29 juin 1725 à Semur-en-Auxois, décédé le 19 mai 1796 (à l'âge de 70 ans). Marié à Lantilly en 1762 avec Marie de Damas de Crux décédée en mars 1763. Marié le 21 septembre 1763 à Dijon avec Edmée Le Grand de Sainte Colombe, décédée le 20 novembre 1809[19],[20].
              • Georges de Massol, né le 27 décembre 1765 à Semur-en-Auxois, décédé le 22 janvier 1846 à Dijon (à l'âge de 81 ans). Marié le 10 mars 1800 avec Isidore-Hortense de Brosse, née le 6 novembre 1778 à Sainte-Sévère dans l'Indre, décédée le 16 janvier 1871, à Semur-en-Auxois en Côte-d’Or, (à l'âge de 92 ans). Georges-Marie-Antoine de Massol fut reçu chevalier de Malte le 10 janvier 1787 en même temps que son frère François[21],[22].
                • Isidore de Massol, née en 1801, décédée le 7 décembre 1887 à Rennes (à l'âge de 86 ans). Mariée une première fois avec Félix Bigot de Château de la Touanne, né en 1793, décédé en 1861 (à l'âge de 68 ans). Mariée en secondes noces avec Amédée de Champagne, décédé avant 1861.
                • Ernest de Massol, né le 14 décembre 1803, décédé.
                • Georges de Massol, né le 21 avril 1808 à Magny-la-Ville, en Côte-d'Or, décédé le 7 mai 1899 à Semur-en-Auxois, (à l'âge de 91 ans).
              • Jeanne de Massol, née le 4 janvier 1765, baptisée le même jour à Semur-en-Auxois, décédée en 1843 à Semur-en-Auxois (à l'âge de 78 ans). Elle fut mariée le 18 avril 1785 avec Philippe du Bois d'Aisy, décédé en 1839.
              • François de Massol et baptisé le 30 septembre 1767, décédé. Il fut une première fois marié avec Françoise Hoffman, décédée avant 1800. Il se remaria en 1800 à Orléans, avec Marie Johanneton, née en 1778.
        • Judith de Massol, mourut âgée de onze ans[5].
        • Élisabeth de Massol, puînée, morte au berceau[5].
        • Guillaume de Massol de Serville, marié avec Antoinette de Doys de Loon
          • Antoinette de Massol, mariée avec André de Lanferna
          • Georges de Massol de Serville, marié le 7 février 1736, près Brioude, Laval, avec Françoise de Miremont
            • Anne de Massol de Serville, née le 6 décembre 1748, près Brioude, Laval, décédée, mariée le 20 février 1770, près Brioude, Laval, avec Jean Meynier de la Salle.
            • N, née le 11 mai 1751, décédée le 17 mai 1751 (à l'âge de 6 jours).
            • Odette de Massol de Serville, mariée en 1760, près Brioude, Laval, avec François de Ligonès de Chateaubodeau.
          • Marie de Massol de Serville, mariée le 26 septembre 1729, à Saint-Anthost, avec François Jacob de la Motte.
        • Marie de Massol, morte au quatrième mois de sa naissance[5].
        • Pierre de Massol, l’ainé, mourut âgé de six mois[5].
        • N de Massol, elle n’eut que quatre heures de vie[5].
        • Pierre de Massol, puiné, ne vécut que cinq mois[5].
        • Anne-Marianne de Massol[5].

XVIe / XXIe siècle - IIe Branche[modifier | modifier le code]

Jacques Ier Massol ....-1584[modifier | modifier le code]

  • Jacques Ier de Massol, fils de Jean Ier et de Françoise Pétral, seigneur de Travoisy. Le 25 et 26 août 1548, il fut pourvu des offices de conseiller du roi et lieutenant particulier au bailliage et chancellerie de Beaune par la résignation de Jacques Macheco. Suite à une contestation, ces offices furent confirmés par lettres du roi données à Saint-Germain le 31 décembre 1548. Il rendit la justice aux deux juridictions du bailliage et de la chancellerie avec beaucoup d’honneur et d’équité pendant vingt-cinq années et résigna en juin 1573 en faveur de Jean Béranger[5].

Par contrat du 16 août 1551, il épousa Guillemette Millière, fille de Michel Millière seigneur d’Aiserey et de Travoisy, bourgeois de Dijon, et de Bénigne Moisson. Son épouse eut en dot les terre et seigneurie de Travoisy[5].

Il acquit avec son frère Jean les terres et seigneuries de Nanteuil, Chissey, Lacouin, Chaffau, Corcan, Charissy, Saint-Broing-sur-d’Hiune et Nolay, vendues avec faculté de ré-achat par Pierre III d'Aumont et son épouse Antoinette de Miolans. Le 3 mai 1566, la terre de Nolay est revendue contre le remboursement de la somme de 14,427 livres 4 sols 4 deniers[5].

En 1561, il fut délégué du tiers aux États de Pontoises, il fut emprisonné à Paris comme Huguenot[23].

En 1566, Jacques Massol fit l'acquisition de l'hôtel des Ducs, rue Paradis à Beaune, pour le prix de 2600 livres tournois payé comptant qui fut revendu en 1680 à Jeanne Parisot par Marie-Charlotte de Massol son arrière-petite-fille[n 3][réf. non conforme].

Il mourut le 20 septembre 1584 et sa femme le 29 juin 1585, deux fils et deux filles leur survécurent[5].

    • Jacques Massol qui suit
    • Marie Massol, fille de Jacques Ier et de Guillemette Millière, par contrat du 28 juillet 1577 épousa Michel Maillard conseiller du roi audiencier en la Grande Chancellerie de Bourgogne. Elle demeura veuve de ce mariage, et épousa en secondes noces Louis Odebert conseiller du roi au Parlement de Bourgogne, qui la laissa aussi veuve. De son premier mariage, elle eut six enfants dont deux lui restèrent : Jeanne Odette Maillard, femme de Louis Odebert président du Palais à Dijon, et Jean Maillard conseiller au Parlement. Elle les institua ses héritiers par son testament du 6 août 1631 et mourut en septembre de la même année[5].
    • Augustin Massol, fils de Jacques Ier et de Guillemette Millière, fit ses études de droit en l’université de Poitiers et fut avocat à la Cour. Il mourut à Paris sans alliance[5].
    • Anne Massol, fille de Jacques Ier et de Guillemette Millière, par contrat du 7 février 1593, épousa Antoine Bretagne, seigneur de Loisy, conseiller du roi au Parlement de Bourgogne, puis Premier Président au Parlement de Metz à l’établissement qu’en fit le roi Louis XIII en 1633. En 1637, Sa Majesté ayant relégué à Saumur Pierre le Goux seigneur de la Berchère, premier Président audit Parlement de Bourgogne, son époux fut commis en attribution de cette charge par lettre du 31 juillet 1637. Il mourut en cette commission au mois de mars 1638[5].
    • Jean de Massol, fils puîné de Jacques Ier et de Guillemette Millière, seigneur de Marcilly-lès-Vitteaux, Précy et Menades. Conseiller Laïc au Parlement de Bourgogne par la résignation de Jean Fyot, il fut pourvu le 10 décembre 1598 et reçu le 25 mai 1599[24]. Le 11 novembre 1602, il fit l'acquisition des terres et seigneuries de Menades et de Précy situés dans le bailliage d’Avallon, qui lui furent vendus par Dominique de Romier écuyer, baron et seigneur de Pierrepertuis, et Claude de Bellanger sa femme, pour le prix de 4 800 livres. Il épousa Josèphe Filsjean, fille de Sébastien Filsjean avocat au bailliage d’Avallon, et de Marie Bréchiller. Il la laissa veuve avec quatre filles qui la survécurent, deux fils l’ayant précédé au tombeau[5].
      • Marie Massol, fille de Jean et de Josèphe Filsjean, épousa le 12 juillet 1625 Guillaume Pouffier, seigneur de Longepierre, conseiller du roi et gouverneur de la Chancellerie, puis grand Maître des Eaux et Forêts en Bourgogne[5].
      • Odette Massol, fille de Jean et de Josèphe Filsjean, épousa le 16 août 1622, Jacques Fyot seigneur de Vaugimois, conseiller du roi au Parlement de Bourgogne[5].
      • Olympe Massol, fille de Jean et de Josèphe Filsjean, épousa le 31 mars 1628 Jean-Baptiste Galois, seigneur de Marcilly, gentilhomme ordinaire de la maison du roi. Ils vécurent peu d’années ensemble et n'ont eu qu'une fille unique car son époux décéda en janvier 1631[5]. Elle mourut le 20 juillet 1686.
      • Guillemette Massol, fille de Jean et de Josèphe Filsjean, épousa par contrat du 4 octobre 1639 Bénigne Bernard, seigneur de Trouhans, conseiller du roi au Parlement de Bourgogne duquel elle est veuve depuis le 8 avril 1661[5].

Jacques II Massol ....-1611[modifier | modifier le code]

  • Jacques II de Massol, fils de Jacques Ier et de Guillemette Millière, conseiller du roi et président en la Chambre des comptes de Bourgogne. Il était docteur en droit et avocat au barreau du Parlement de Bourgogne lorsqu'il épousa par contrat du 13 décembre 1583, Olympe Morin, fille de Jean Morin conseiller du roi au Parlement de Bourgogne et Huguette Arbaleste. Son mariage fut l'un des plus considérables de l'époque, lui et son épouse ayant été doté 10,000 Livres chacun. Son beau-père avait été pendant 25 ans lieutenant général au bailliage de Dijon, la plus belle charge de la ville, et de surcroît possédait un magnifique hôtel appelé la maison des quatre cars ou des quatre coins car limitée par quatre rues. Il fut Maître extraordinaire de la Chambre des Comptes huit ans et quelques mois jusqu'en août 1595, année à laquelle il passa à la charge de président en ladite Chambre par la résignation d’Antoine le Grand. Il vendit sa charge de Président le 26 octobre 1611 et mourut le 28 octobre de la même année[5]. Il hérita de la maison de ses Parents rue Paradis à Beaune. En 1591, Le Maréchal d'Aumont fit appel à ses services pour entamer des pourparlers en vue d'obtenir la reddition de la ville de Beaune[25]. En 1593, il vendit à Étienne Bouchin l'hôtel Meursault situé à place Monge à Beaune[26]. Jacques II ayant pris le parti de Henri IV fut retenu deux ans à Beaune par les ligueurs[27].

En 1593 pendant la guerre civile qui désola la France, le prince Henri de Lorraine allant à Beaune fut logé dans sa maison. Il avait à sa suite Philibert de Longeville, ligueur, ancien homme d'arme des ordonnances du roi dans la compagnie du baron de Vitteaux, capitaine sous le vicomte de Tavannes. Pour un démenti Longeville engagea un duel à l'épée avec Jacques Massol. Longeville reçu un coup au bras et Jacques Massol un à l'épaule mais en glissant fut hors de danger. Le prince fort ennuyé fit emprisonner Longeville dans une chambre du logis dont il fut libéré à la demande de Jacques Massol[28]. Le 3 mai 1593, on apprend que Jacques Massol est fort malade (fièvre) de sa blessure à l'épaule et qu'il est en danger[29].

    • Jean Massol qui suit
    • Marie Massol, fille de Jacques II et Olympe Morin, par contrat du 16 mai 1610, elle épousa Paul du May seigneur de Saint-Aubin et de Gamay, Conseiller au Parlement de Bourgogne. Elle mourut en veuvage le 6 août 1663[5].
    • Jacques Massol, fils de Jacques II et Olympe Morin, fut prieur du prieuré de Larrey près de Dijon[5].
    • Anne Massol, fille de Jacques II et Olympe Morin, épousa le 6 avril 1617, Nicolas de Cuigy conseiller du roi, receveur général des États, et des bourgs en Bourgogne. De cette alliance sont issues trois filles[5].
    • Charles Massol, fils de Jacques II et Olympe Morin, fut prieur du prieuré de Larrey après son frère[5].
    • Claude Massol, fille de Jacques II et Olympe Morin, prit le voile de religieuse au monastère des Carmélites à Dijon[5].

Jean V de Massol 1587-1649[modifier | modifier le code]

  • Jean V de Massol, fils aîné de Jacques II et Olympe Morin, fut conseiller du roi en son Conseils d’État et Premier Président en la Chambre des comptes de Bourgogne et de Bresse. Il est né à Dijon en 1587[30]. Il fut d'abord avocat au Barreau du Parlement de Bourgogne[5]. Il fut pourvu de la charge de Président de la Chambre des comptes du Parlement de Bourgogne par résignation de Jacques II son père le 26 octobre 1611 et fut reçu le 7 février 1612[5]. Il fut admis lieutenant et conseiller du bailliage de Beaune par édit de février 1614, ses offices de lieutenant particulier assesseur criminel et commissaire examinateur au bailliage de Beaune auxquels il avait été pourvu ayant été supprimés[5]. Le roi Louis XIII l’honora du titre de son conseiller en ses conseils d’État et Privé, par deux brevets, le premier donné à Paris le 20 mai 1618 et le second donné à Amboise le 25 mai 1619[5]. Il se plaisait au séjour de Paris, et par contrat du 3 septembre 1624, épousa Charlotte des Hayes, fille d’Antoine des Hayes conseiller du roi en ses conseils et Gouverneur pour sa majesté en villes et châteaux de Gien et de Montargis ; et de Marie Chapelle. La solennité de leur mariage fut honorée par Pierre Fenouillet, évêque de Montpellier, qui les maria et leur donna la bénédiction nuptiale le 1er octobre 1624 en l’église collégiale et paroisse de Saint-Benoît à Paris[5]. Les services qu’il rendu au roi en sa charge de président de la Chambre des comptes, portèrent sa Majesté à les reconnaitre par une pension de six cents livres outre ses gages, dont un brevet lui en fut expédié le 5 août 1632, qui fut confirmés par lettres patentes données aussi à Saint-Germain-en-Laye le 17 décembre 1632[5]. Il mourut à Dijon en 1649[30]. Son épouse étant devenue veuve, elle convola en secondes noces avec Louis Tascher, chevalier de Bois-Guillaume[5].
    • Anne Massol, fille de Jean V et Charlotte des Hayes, naquit le 20 mai 1633[5].
    • Charles-Antoine Massol, fils de Jean V et Charlotte des Hayes, naquit 20 janvier 1635 et mourut le 9 novembre 1635[5].
    • Jean-François Massol, fils de Jean V et Charlotte des Hayes, vint au monde le 2 avril 1637. Il mourut le 20 juin 1644[5].
    • Olympe Massol, fille de Jean V et Charlotte des Hayes, fut née le 9 octobre 1638, et finit ses jours le 20 avril 1641[5].
    • Timoléon-Gilbert Massol, fils de Jean V et Charlotte des Hayes, écuyer, seigneur du Houlier, mourut au siège de Tolhuis en 1672[5].
    • Marie-Charlotte Massol, fille de Jean V et Charlotte des Hayes, épousa Pierre Sabrevois, chevalier, seigneur de Boissart et de Tuesniaux[5].

Antoine-Bernard Ier de Massol de Montmoyen 1630-1718[modifier | modifier le code]

  • Antoine-Bernard Ier de Massol, fils aîné de Jean V et Charlotte des Hayes, fut seigneur de Montmoyen, de Hierce et de Grandbois, Conseiller du Roi en ses conseils, et Président en la chambre des comptes de Bourgogne et de Bresse. Il naquit à Paris le 16 octobre 1630 et fut le cinquième né des enfants de ses parents, les premiers nés n’ayant guère survécu à leur naissance. Il employa sa jeunesse aux études puis étudia le droit à l'université et fut licencié en lois. En cette qualité, il fut reçu avocat au Parlement de Paris. Le 9 septembre 1649, son père lui légua par testament sa charge de Président en la chambre des comptes du Parlement de Bourgogne, mais n'ayant pas l'âge d'exercer il n'en fut pourvu par le roi par lettre données que le 13 novembre 1654, et fut reçu le 4 janvier 1655.


Le 31 août 1655 par contrat passé au château de Montmoyen, il épousa en premières noces Catherine Coquet, fille d’Antoine Coquet, chevalier conseiller du roi en ses conseils et contrôleur général de la maison de sa Majesté, seigneur de Montmoyen et de Jeanne Joly. Le 5 octobre 1655, ils acquirent d’Antoine Coquet leur père et beau-père les terres er seigneuries de Montmoyen, Hierce et Grandbois pour le prix de 72 000 livres. En 1661, Catherine Coquet, son épouse, mourut. Il n'eut d'elle que deux enfants morts en bas-âge.
Par contrat du 23 octobre 1662, il épousa en deuxièmes noces Marie de Maillard fille de feu Georges de Maillard conseiller du roi, et Maître en la chambre des comptes à Dijon, et de Catherine Pirard. Ce deuxième mariage ne fut pas de longue durée, une maladie emporta sa seconde épouse dans les années 1660 lui laissant un héritier.
Il épousa en troisièmes noces Anne-Charlotte Dhoges, veuve et sans enfant de Philippe Lantin conseiller du roi au Parlement de Bourgogne, et fille de Pierre Dhoges conseiller du roi Grand Gruyer au bailliage de Chalon, et capitaine des chasses dans le Chalonnais, et de Charlotte de Mucie. Mais ce mariage comme les précédents, subsista peu, et l’enfant qui en provint, ne vit pas plutôt le jour qu’il en perdit la lumière, étant mort aussi tôt que né.
Par contrat du 30 juin 1670, il épousa en quatrièmes noces Jeanne-Marie Berbis fille de Pierre Berbis chevalier seigneur de Dracy, Liezeul, Baron d’Esbarron, Fangy, Arcongy et Villiers, gentilhomme ordinaire de feu Gaston d'Orléans et de Radegonde de Gastebois. Ce quatrième mariage fut interrompu par la mort subite de cette quatrième épouse qui lui laissa un fils. Par contrat du 27 octobre 1679, il épousa en cinquièmes noces Madeleine le Grand, fille d’Alexandre le Grand seigneur de Sainte Colombe, conseiller du roi, Président au Bureau des finances de la généralité de Bourgogne et Bresse, et de Jeanne d’Escamyn[5].
Il décède le 29 avril 1718 à Dijon[31].

    • Jean VII de Massol, fils d'Antoine-Bernard Ier et de sa seconde épouse Marie Maillard. Par sa femme, il acquit le marquisat de Garennes, de Frémauville, de Rebetz, celle-ci étant née Morlet de Muzeau de Garennes dont la grand-mère était la fille de Jacques Le Fèvre de Caumartin, baron de Saint Pont et petite-fille de Louis Le Fèvre de Caumartin, garde des Sceaux de France en 1622. « Mr de Massol, advocat général de la chambre des Comptes fit son compliment à Mme la Maréchale d’Estrées au lieu de la faire à la Reyne et (quoy qu’on luy fist signe et qu’on luy dist que ce n’étoit point la Reyne, il continua, et ayant fini, la Reyne dit en riant à Me la maréchalle d’Estrées : Madame, Votres Majesté me permet-elle de me lever et de m’en aller, ce qui l’a rejoüit fort et toute sa cour, et dont on a rit bien des fois depuis, et la Reyne la première »[32].
      • Angélique de Massol, fille de Jean VII
      • Anne de Massol, fille de Jean VII
      • Antoine-Bernard III de Massol, fils de Jean VII. Il est né le 21 avril 1708, marquis de Garennes, il épouse vers 1733 avec Marie Billard de Laurière. Dans une lettre à la duchesse de Saxe-Gotha, Voltaire parle de lui pour dire qu'il ne le connait pas[33]. « Du mercredi 21, Versailles. – Le Roi alla hier courre à Saint-Germain. Il fait toutes ses chasses dans cette forêt l’hiver et jusqu’à Pâques ; mais vers Pâques il va ordinairement aux environs d’ici. Son projet en allant à Saint-Germain étoit d’y courre le daim s’il en avoit le temps, mais principalement de voir une acquisition qu’il a faite et y ordonner des plantations de bois. C’est la terre d’Achères, qui joint la forêt ; cette terre vaut 11 à 12 000 livres de rentes, et appartenoit à M. de Massol. Comme elle est fort à la convenance du Roi, et qu’on savoit qu’il la désiroit, elle fut estimée fort cher. M. le cardinal de Fleury, alors premier ministre, en offrit jusqu’à 8 ou 900 000 francs. M. de Massol, par le conseil de son père, qui est je crois M. de Laurière, ne voulut point accepter cette offre. Les affaires de M. de Massol s’étant depuis dérangées, ses créanciers l’ont obligé de vendre. Dans ces circonstances, M le garde des sceaux a songé en faisant l’arrangement pour le Roi à en faire un pût lui convenir à lui-même. Il a une terre entre Louvres et Saint-Denis, que l’on appelle Arnouville ; cette terre est voisine de Gonesse, lieu qui étoit plus fameux par son pain blanc qu’il ne l’est actuellement. Le domaine de Gonesse est au Roi ; il avoit été engagé à feu M. le maréchal d’Estrrées ; après sa mort le Roi y rentra, et le rengagea ensuite à l’Hôtel-Dieu. Soit que l’Hôtel-Dieu n’ait pas été content de cet engagement, soit que le Roi ne le fût point de la manière dont ses biens étoient administrés, comme je le lui ai entendu dire, le Roi est rentré une seconde fois dans ce domaine. En même temps M. le garde des sceaux a acquis des créanciers de M. de Massol la terre d’Achères pour la somme de 100 000 écus, et aussitôt après il en a fait un échange avec le Roi pour le domaine de Gonesse. C’est dans cette nouvelle acquisition d’Achères que le Roi va faire planter beaucoup de bois, Il paroit que S.M. auroit mieux aimé la payer 8 ou 900 000 écus il y a environ vingt-cinq ans, que de l’avoir à présent à 100 000 écus et avoir perdu ces vingt-cinq années »[34].
      • Antoine-Bernard IV de Massol, fils de Jean VII
      • Elisabeth de Massol, fille de Jean VII
      • Françoise de Massol, fille de Jean VII
      • Jeanne de Massol, fille de Jean VII
      • Marie de Massol, fille de Jean VII
      • Nicole de Massol, fille de Jean VII
    • Pierre de Massol, fils d'Antoine-Bernard Ier et de sa quatrième épouse Jeanne-Marie Berbis.
    • Antoine-Daniel de Massol, fils d'Antoine-Bernard Ier et de sa quatrième épouse Jeanne-Marie Berbis. Il fut envoyé contre son gré à l'Abbaye du Val des Choues et il fut en procès contre son père.
    • Antoine-Bernard II de Massol qui suit.
    • Étienne de Massol, fils d'Antoine-Bernard Ier et de sa cinquième épouse Madeleine le Grand, il fut capitaine au régiment de Lassay et fut tué à la bataille de Hochstaedt en 1704.
    • Marie de Massol, fille d'Antoine-Bernard Ier et de sa cinquième épouse Madeleine le Grand.

Antoine-Bernard II de Massol de Montmoyen 1688-1753[modifier | modifier le code]

  • Antoine-Bernard II de Massol, fils d'Antoine-Bernard Ier et de sa cinquième épouse Madeleine le Grand. né le 21 juin 1688, décédé en février 1753 (à l'âge de 64 ans). Marié le 3 septembre 1725 avec Andrée de Bretagne, née le 26 mai 1706 à Dijon. Il fut capitaine au régiment Royal-Cravates
    • Charles Antoine Marguerite de Massol de Rebetz qui suit

Charles Antoine Marguerite de Massol de Rebetz 1726-1799[modifier | modifier le code]

  • Charles Antoine Marguerite de Massol, fils d'Antoine-Bernard II et d'Andrée de Bretagne, né le 3 juillet 1726 à Montmoyen, décédé le 16 novembre 1799 à Montmoyen (à l'âge de 73 ans). Marié le 1er août 1747 avec Jeanne de Massol de Collonge, née le 22 août 1723, sa lointaine parente.

Aide de camp du Marquis de Saint-Jal et officier de cavalerie dans le régiment de Vibraye-Dragons pendant toute la guerre de 1740. Il s'est retiré à la paix pour cause de santé. Il assiste aux Etats de Bourgogne en 1754. Il reçut le brevet de conservateur de la forest Haute et Basse de Villiers et de Vauvey en Janvier 1781 près de Chatillon-sur-Seine. Charles Antoine Marguerite fut admis aux Etats de Bourgogne et qualifié "Messire", certificat du 13 avril 1754.

    • Madeleine de Massol de Rebetz, née le 10 juillet 1751, à Montmoyen, (Côte d'Or), décédée le 31 octobre 1831, à Fontainebleau, (à l'âge de 80 ans). Elle avait épousé Jean de Saluces-Saluces.
    • Charles Henri Gaspard André de Massol de Rebetz, qui suit
    • Jean de Massol de Rebetz, né le 18 février 1757, Montmoyen, baptisé le 19 février 1757, à Montmoyen, et décédé le 7 février 1838, à Fontainebleau, (à l'âge de 80 ans), (dit le vicomte de Massol). Marié avec Adélaïde Saudrier, née en janvier 1762, à Sens, veuve de M. de Coubertin. Il fut page de la Comtesse de Provence puis officier aux Gardes Françaises, franc-maçon à la loge Les Amis intimes de 1787 à 1789[35].
    • Marie de Massol de Rebetz, Mariée avec un Dupile de Saint Séverin, Trésorier de la maison du Roy.

Charles Henri Gaspard André de Massol de Rebetz 1753-1821[modifier | modifier le code]

  • Charles Henri Gaspard André de Massol de Rebetz, né le 15 mai 1753 à Montmoyen, baptisé le 17 mai 1753 à Montmoyen, décédé le 2 mars 1821, 14 rue Vendôme à Paris à l'âge de 67 ans. Marié le 4 avril 1785, à Vermanton, avec Marie de Culon d'Arcy, née le 29 septembre 1765, décédée le 23 avril 1847, au château de Trucy-Sur-Yonne, à l'âge de 81 ans.

Seigneur de Rebetz, Collonge (héritier de Georges Louis Marie de Massol son grand-père maternel), Montmoyen (par son père), Trucy Digogne et de Bertreau (par les d’Arcy).

Reçu en 1769 dans les Chevau-légers de la Garde Royale, il fut capitaine durant 8 ans dans le régiment de Royal Picardie. Cf les lettres de Bassompierre de 1784 lui ordonnant de se rendre aux armées. - Le 17 avril 1787 il devait démissionné pour raison de santé, il avait demandé la place de Colonel en 2ème. Il fut autorisé à porter la décoration de la fleur de lys en 1814. Les archives de la guerre possèdent le certificat de noblesse délivré à son entrée aux Chevau-légers. Il vécut longtemps séparé de sa femme. Il habita soit à Crisenon ancienne abbaye qu'il avait achetée à 1/2 lieue de Trucy, soit à Paris, 14 rue de Vendôme, au Marais.

Il mourut en 1821, ses obsèques le 2 mars 1821. Le billet de part est ainsi rédigé : " Vous êtes prié d’'assister aux convoi service et enterrement de Monsieur Charles Henri Gaspard-André Marquis de Massol, ancien capitaine de cavalerie, décédé en son hôtel rue de Vendôme N° 14 ; qui se ferait Vendredi 2 mars 1821 à 11 heures du Matin en l’Église de Sainte Élisabeth sa paroisse (enterré probablement au cimetière du Père Lachaise) De profundis De la part de la Marquise de Massol, sa veuve, de Monsieur le Marquis de Massol, son fils et de Monsieur le Vicomte et de Madame la Vicomtesse de Massol ses frère et belle sœur"

Il eut de son mariage avec Marie de Cullon d'Arcy les enfants qui suivent:

    • Charles de Massol de Rebetz (premier fils sans doute mort en bas âge).
    • Charles Marie Casimir de Massol de Rebetz, qui suit

Charles Marie Casimir de Massol de Rebetz 1800-1868[modifier | modifier le code]

  • Charles Marie Casimir de Massol de Rebetz, né le 15 janvier 1800, à Crisenon, Prégilbert (Yonne), décédé le 1er mars 1868, au Château de Trucy-sur-Yonne à l'âge de 68 ans. Marié le 4 octobre 1820 avec Marie Piochard de la Bruslerie, née le 26 mai 1795, décédée le 25 avril 1878 à Auxerre à l'âge de 82 ans.

Il eut de son union avec Marie Piochard de la Brulerie:

    • Louis-Marie de Massol de Rebetz, qui suit, auteur du Ier rameau
    • Jean de Massol de Rebetz, qui vient ensuite, auteur du 2ème rameau
    • Jules de Massol de Rebetz, né le 29 septembre 1829, en France, décédé le 28 juin 1864 à Turin en Italie (à l'âge de 34 ans), marié en octobre 1863 avec Ida Bernard de Sassenay, née vers 1838, décédée le 8 mars 1870 à Dijon, vers l'âge de 32 ans.

« Jules-Michel de Massol, né le 29 septembre 1829, ancien zouave pontifical sous le commandement du baron Athanase de Charrette. Il a été marié à demoiselle Marie-Joséphine-Eléonore-Euphrasie-Ida Bernard de Sassenay le 26 octobre 1863. Il est mort sans enfants à Turin, chez sa tante la princesse de Lucinges le 28 juin 1864. Il fut inhumé à Trucy-sur-Yonne. Sa veuve née vers 1838 est morte le 8 mars 1870 à Dijon. »

Propriétés[modifier | modifier le code]

  • 1564 : Seigneuries de Decize et Paris-l'Hôpital - acquises par Jean II de Massol[36]
  • 1566-1680 : Hôtel des Ducs, rue Paradis, Beaune
  • 1575-1605 : Château de Loisy. En 1575, Jean Massol bourgeois de Beaune, président à la chambre des comptes fur acquéreur par décret de la terre et seigneurie de Loisy sur Philibert Quarré. Cession en 1605 à Antoine Bretagne[37].
  • 1592 : Hôtel Meursault, place Monge, Beaune[38]
  • 1669 : - Co-seigneurie de Meursault. Donation de Jean IV de Massol aux Hospices de Beaune.
  • 1661 - 1678 : Co-seigneurie de Vauvillers, acquise par Pierre de Massol[39] cédée pour 120 000 francs en 1678 à sa fille Elisabeth de Massol épouse de Charles-Henri de Clermont-Crusy
  • XVIIe : Château de Savigny-lès-Beaune. Vendu par Pierre de Massol et Marie Languet au conseiller Bouhier[40]
  • 5 octobre 1655 - XIXe : Acquisition par Antoine-Bernard Ier de Massol et son épouse Catherine Coquet pour 72000 livres des terres et seigneuries de Montmoyen, Hierce et Grandbois auprès d'Antoine Coquet leur père.
  • XVIIIe - 1865 : Château de Saint-Anthost. Acquis par Guillaume de Massol, marquis de Serville, vendu en 1865.
  • 1692 - XVIIIe : Seigneurie de Garennes. Entré dans la famille par alliance de Jean de Massol avec Geneviève Marie Morlet de Museau en 1692.
  • 1692 - 1791 : Château de Rebetz près de Chaumont-en-Vexin. Entré dans la famille par alliance de Jean de Massol avec Geneviève Marie Morlet de Museau en 1692[41], vendu en 1791 à M. Félix Pierre Geoffroy de Charnois, conseiller au parlement de Paris[42].
  • 1720 - 1749 : - Seigneurie d'Achères. Entré dans la famille par alliance de Jean de Massol avec Geneviève Marie Morlet de Museau en 1692.
  • 1720 - ~ 1798 : Château de Collonges. Construit en 1720 par Louis-Georges de Massol, vendu vers 1798 par Charles Henri Gaspard André de Massol à un marchand de biens pour 100 000 livres[40].
  • XVIIIe : Hôtel de Massol, 41 rue Chabot-Charny, Dijon[43],[44]
  • 1786 - 1870 : Château de Trucy-sur-Yonne, entré dans la famille par alliance de Charles Henri Gaspard André, marquis de Massol avec Marie-Adélaïde de Cullon d'Arcy, vendu en 1870 à Lucien Dejust[45].
  • 20 janvier 1791 - 23 décembre 1888 : Abbaye de Crisenon, acquise par Charles Henri Gaspard André, marquis de Massol pour 86 200 livres. Vendue en le 23 décembre 1888 par son petit-fils Henri Jean Marie de Massol.
  • 1849 - 1875 : Auxerre, vieil hôtel particulier sis au no 2 de la rue Haute-Perrière - hérité suite au décès des parents de Marie-Louise Piochard de La Bruslerie épouse de Charles Marie Casimir, marquis de Massol. Fut vendu le 4 octobre 1878 par son fils cadet Henri Jean Marie de Massol à Étienne Louis Henry Guyon moyennant la somme de 35 000 francs[46].

Alliances[modifier | modifier le code]

La famille de Massol est alliée aux familles suivantes: Le Goux, Morin, Arbaleste, Bretagne, Brûlart, Clermont-Tonnerre, Languet, Damas

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de Chorey et de ses seigneurs, p. 383-384
  2. Les mémoires du Duc de Luynes[17]
  3. « 3e du bel et grand maisonnement où se tenait le capitaine du château ; c’est aujourd’hui la maison Chevignard avec ses deux entrées l’une par la rue Paradis, l’autre par l’impasse d’Enfer, contre celle de la maison Vincent (Ménagerie ou Paradis de l’Hôtel-Dieu). Les terriers subséquents, les comptes des châtelains et les titres de propriété du possesseur actuel nous apprennent en effet que cette maison, dite du Roi, avait été accensée en 1566 par les commissaires du Roi à Jacques Massol, moyennant le prix principal de 2600 livres tournois payé comptant, plus dix sols tournois de cens annuel, non compris les lods à payer chaque mutation. (Cte de Gille Brunet, châtelain, pour 1566. B. 3298 arch. départ.). Madame Lonbreuil, née de Massol, vendit cette maison en 1680 à Jeanne Parisot, Ve Segault (d’où lui vient le nom de cour Segault). Gérard Brunet de Larrey l’acheta de Charles Segault en 1728, et la revendit en 1741 à Brunet Chappau, dont les héritiers la cédèrent aux Chevignard en l’an III. Le cens annuel de 10 sols que devait cette maison est rappelé dans tous les actes. C’est probablement à cette maison que fait allusion une curieuse lettre autographe de François 1er, datée de Lyon du 27 mars 1530 et conservée aux archives municipales, par laquelle il demande qu’on dépense 50 fr. pour « que sera notre logis en passant par Bourgogne pour aller faire voyage à Paris. » », extrait de Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Beaune, t.2, 1874

Références[modifier | modifier le code]

  1. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Duchesne, Académie des sciences, belles-lettres et arts - 1761 -
  2. Bibliothèque nationale de France, Département des Manuscrits, Division occidentale, Cote: Bourgogne 10, Folio: 141, Dijon, cordeliers, tombeau d'augustin de massol
  3. http://www.bm-dijon.fr/documents/MEMOIRES%20CACO/1832-2001/1895-1900-013-08-091-188-1377211.pdf
  4. http://www.hospices-de-beaune.com/index.php/hospicesdebeaune/Le-Domaine-viticole/Vente-aux-encheres/Les-cuvees/Volnay-Les-Santenots-1er-Cru-Cuvee-Jehan-de-Massol
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn et bo Bibliothèque de l'Arsenal - « Généalogie de la famille des de Massol en Bourgongne, faite et dressée sur tiltres et bonnes preuves par Pierre Palliot, parisien, historiographe du Roy et généalogiste du duché de Bourgongne. M. DC. LXXIX » 4160 (cote)
  6. Société d'archéologie de Beaune (Côte-d'Or). Histoire, lettres, sciences et arts, 1889, Mémoires, volumes 13-14, page 299
  7. Liste des maires de Beaune
  8. Inventaire général du patrimoine culturel - tableau : portrait de Jacques Rousseau, numéro d'inventaire : 87 GHC 0019
  9. Inventaire général du patrimoine culturel - tableau : portrait de Jeanne de Massol, numéro d'inventaire : 87 GHC 0021
  10. La famille de Massol, par Stéphane Rosier, d'après les archives familiales
  11. La Revue de Bourgogne, Volume 13, Part 2
  12. La famille de Massol, par Stéphane Rosier, citant Tisseron(L)
  13. Ouvrage de l’Abbé Bavard, L'Hôtel-Dieu de Beaune, Édition Lafitte[réf. non conforme]
  14. Le grand dictionnaire historique, tome II, par l'abbé Louis Moreri, 1731, page 436
  15. Bavard (abbé), Hôtel Dieu de Beaune 1443-1880, éd. Batault-Moret, Dijon, 1881, p. 218 et suivantes.
  16. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, 1775, Dictionnaire de la noblesse, volume 9, page 593
  17. Mémoires du Duc de Luynes sur la cour de Louis XV (1735 - 1758), tome III, 1860, page 416 et suivante
  18. a et b Annales du monastère de la Visitation de Dijon suivies de la vie et des œuvres de la Mère Anne-Séraphine Boulier Religieuse de ce Monastère et précédée d'une introduction par M. labbé Colet Vicaire-Général de Dijon, Dijon, Presses mécaniques de Loireau-Feuchot, 1854
  19. Pièces relatives aux lettres, mémoires, et négociations particulières du Chevalier d'Eon, ministre plénipotentiaire auprès du Roi de la Grande-Bretagne; contenant la Note, Contre-Note, Lettre à Monsieur le Duc de Nivernais, & l'Examen des Lettres, Mémoires, &c. Londres, 1765, pages 23-24
  20. La vie militaire, politique et privée de Mlle d'Eon, connue jusqu'en 1777 sous le nom de Chevalier d'Eon. Pages 145-146
  21. Nobiliaire universel de France par M. de Saint-Allais, tome vingtième, Paris, 1841
  22. Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, Charles Lefeuve, 1875
  23. Histoire de la Réforme et de la Ligue dans la ville d'Autun, par Hippolyte Abord, tome troisième, 1886, bnf.fr, consulté le 21 septembre 2016
  24. Le Parlement de Bourgogne son origine son établissement et son progrès, par Pierre Palliot, Dijon, 1649
  25. Histoire de la Réforme et de la Ligue dans la ville d'Autun - par Hippolyte Abord, tome second, 1881, page 222
  26. Jean Bouchin de Souvert eut un frère nommé Étienne, marié à Guillemette Rousseau. En 1593, ce personnage acheta à Jacques Massol, seigneur de Loisy, la splendide maison connue actuellement sous le nom d'hôtel de Meursault. Cette habitation, dont la façade formait boutique, avait été construite au commencement du XVIe siècle par un riche marchand de drap nommé Jean Pétral. Étienne Bouchin laissa cette maison à son second fils, Jacques Bouchin, mari de Barbe Richard, qui la légua à sa fille unique, Barbe Bouchin, femme de Pierre Blancheton, seigneur en partie de Meursault. Mémoires 1878-1879 Cercle archéologique de Beaune.
  27. Extrait de l' Histoire de l'Hôtel-Dieu de Beaune par l'abbé E.B. curé de Volnay, page 184.
  28. Revue de Champagne et de Brie, tome neuvième, 1897, page 367, bnf.fr, consulté le 21 septembre 2016
  29. Analecta Divionensia, Documents inédits pour servir à l'histoire de France et particulièrement à celle de Bourgogne tiré des archives et de la bibliothèque de Dijon, de Gabriel Breunot, Dijon 1864, J.-E. Rabutot Imprimeur-Editeur, page 304
  30. a et b Massot (Jean): né à Dijon en 1587 ; mort dans la même ville en 1649; seigneur de Montmoyen ; président à la Chambre des comptes de Bourgogne. Il a composé les poèmes latins suivants : # Hercules Gallicus anni 1642 et 1643, (in-li; Paris, 1646. C'est le Panégyrique de Louis XIII.). # Gravelingua seu Herculis Gallici liber V, (id.; 1647.).Bibliothèque Municipale de Dijon, Encyclopédie de la Côte-d'Or de l'abbé Denizot, volume 4. Le-Nyz, Cote: Ms 1730 / Fol. 154 recto
  31. Le 29 avril Messire Antoine Bernard de Massol, Président en la Chambre des Comptes de Dijon, y mourut âgé de 88 ans, ayant exercé cette Charge pendant 37 ans, & fait les fonctions de Premier Président de la même Chambre pendant plusieurs années. Sa Maison est originaire d'Italie, établie en Bourgogne depuis plus de deux Siecles, pendant lesquels elle a donné cinq Presidens à la Chambre des Comptes de Dijon ; trois Conseillers au Parlement de la même Ville ; un Avocat General à la Chambre des Comptes de Paris ; un Marêchal des Camps & Armées du Roy, & un Gentilhomme ordinaire de la Chambre de Sa Majesté. La Maison de Massol est alliée à celles de le Goux, de la Berchere, de Bruslard, de Bebisey, de Bretagne, de Clermont-Crussi, de Morlet, de Museau, de Garennes, de le Feuvre, de Caumartin, & autres considérables dans l'Epée & dans la Robe. M. de Massol Avocat General en la Chambre des Comptes de Paris, est fils du Président dont j'annonce la mort. Suite de la Clef ou Journal Historique sur les Matieres du Tems juillet 1718, tome IV, Paris, 1718, page 71
  32. Delisle : suite et fin de son journal pour l’année 1725 (V), fol. 554
  33. « Le chevalier de Massol est le fils d'un avocat-général de la Chambre des comptes de Paris. c'est une famille que je connais ; mais pour lui je ne le connais point du tout » - Voltaire à Ferney: sa correspondance avec la Duchesse de Saxe-Gotha, Paris, 1860, page 118
  34. Extrait des Mémoires du duc de Luynes, avril 1751, page 104
  35. Massol de Rebetz (Jean-Marie de) (v. 1758- ). Officier aux Gardes Françaises. - Les Amis Intimes, 1787-89 Francs-maçons parisiens du Grand Orient de France: (fin du XVIIe siècle), Alain Le Bihan, Bibliothèque nationale, 1966, page 345
  36. Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, Auxerre - 1999
  37. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k668674/f155.item.r=114 Armoiries et familles nobles de la Bresse Louhannaise par Lucien Guillemaut, 1909, page 114
  38. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=REF&VALUE_98=IA21000153
  39. https://books.google.fr/books?hl=fr&id=7z0RAQAAMAAJ&dq=massol+vauvillers&focus=searchwithinvolume&q=massol
  40. a et b Cahiers Généalogiques de l'Yonne, Tome XXII
  41. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6358623v/f222.item Mercure de France, mai 1741, p. 1054
  42. Le château de Rebetz par Christian Ménard
  43. Bibliothèque municipale de Dijon, Images dijonnaises, Hôtel de Massol, 41 rue Chabot-Charny, Cote L Est. AG-III 1
  44. L'hôtel Des Barres (43, rue Chabot-Charny). « Dès la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle les familles des Barres et de Massol avaient bâti leurs hôtels sur des terrains aliénés par le monastère Saint-Étienne dont le jardin ainsi se réduisait peu à peu. L'hôtel de Massol, agrandi en 1595, 1610 et 1613, devint mitoyen du Tripot des Barres. Sur le plan de Mikel, les deux hôtels apparaissent contigus, accompagnés chacun d'un parterre en broderie à l'arrière des bâtiments. L'hôtel des Barres possède un jardin plus vaste avec un second parterre rectangulaire et il est complété à l'arrière et sur un côté par une double rangée d'arbres. Ces dispositions ont été en partie conservées » Jardins de Dijon - Jalons pour un inventaire, par Marie-Claude Pascal, page 404
  45. Cahiers généalogiques de l'Yonne, tome XXII
  46. Les vieilles demeures d'Auxerre, Recherches historiques et généalogiques concernant un vieil hôtel particulier sis au no 2 de la rue Haute-Perrière, par Paul Richard[réf. non conforme]