Famille de Lantwyck

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Famille de Lantwyck
Image illustrative de l'article Famille de Lantwyck
Armes

Blasonnement d'argent à trois fleurs de lis au pied coupé de gueules, au franc-quartier d'or a trois pals de gueules.
Période XIIIe siècle-XIVe siècle
Pays ou province d’origine Armoiries Brabant.svg Duché de Brabant
Allégeance au Duc de Brabant
Fiefs tenus Seigneurs de Blanden, Lantwyck[1], Rethy, Vaalbeek, Vorselaer
Demeures Château de Horst
du XIIIesiècle à 1369
Le château de Horst dont l'histoire remonte au XIIIe siècle quand Rode échut dans les mains des Lantwyck[2].
« La partie la plus ancienne est bien certainement cette grande tour dorée par le lichen… C'était la tour de refuge, le donjon. »

La famille de Lantwyck est une ancienne famille d'origine chevaleresque[3].

Généralités[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, Mathilde de Lantwyck, fille d'Arnold, chef de nom et d'armes de la famille de Lantwyck, épouse Godefroid de Gossoncourt, seigneur de Gossoncourt et de Vaalbeek. Le fils d'Adam, Jean de Lantwyck, sire de Horst, seigneur de Vorselaer, Rethy, Blanden, épouse le 27-3-1292 Marguerite de Brabant, dite de Tervueren, bâtarde légitimée de Jean Ier de Brabant[4]. Sa fille Margarete, épouse de Gérard de Duffel, sire de Rethy, à laquelle Jean III, duc de Brabant, donne heritablement son vivier[5] à Ixelles, près de Bruxelles, la qualifie expressément sa cousine[6]. Au XIVe siècle, Marie de Lantwyck, sœur du chevalier Jean de Lantwyck, seigneur de Blanden (1388) et de Vaalbeek (1394), dernier sire de Horst, épouse du chevalier Jean van Kraainem, est dame de Rethy.

Armes[modifier | modifier le code]

La famille féodale de Rode dite de Lantwyck[7] portait[3] : d'argent à trois fleurs de lis au pied coupé[8] de gueules (Rode), au franc-quartier d'or a trois pals de gueules (Berthout, seigneurs de Malines). Le franc quartier est parfois brisé d'un franc quartier d'hermines qui est, Berthout de Duffel, seigneurs de Rethy. Cimier : une fleur de lis de l'écu[9]. (nombreuses variantes)

La branche bâtarde portait[3]: d'argent à une fleur de lis de sable, au chef d'or à trois pals de gueules (Berthout, seigneurs de Malines)[10]. Cimier : une colombe essorante[11].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie connexe[modifier | modifier le code]

  • Ad. Goemaere, Editeur, Imprimeur du Roi, NOS RICHESSES D'ART ET D'ARCHEOLOGIE - LE BRABANT IGNORE - Le Château de Horst à Rhode-Saint-Pierre[12], 1950

« Le château de Horst primitif date des premiers seigneur de Rhode, c'est-à-dire du XIIIe siècle. Les premiers seigneurs du château de Horst sont Arnold van Lantwyck et Adam, son frère. »

« Beaucoup de familles wavriennes actuelles descendent de familles anciennes et elles ont souvent des ancêtres illustres. Le sang des ducs de Brabant s'est allié directement aux de Dion, de Lantwijck. »

« Le patronyme s'écrit indifféremment de Lantwyck, de Lantwijck (surtout dans les actes en latin des XVe et XVIe siècles), van Lantwijck ou van Landewijck, parfois sans particule, voire de Landuyck qui paraît être une graphie inspirée de la prononciation de ce nom par les Wallons. »

  • Michel de Muyser, Crayon généalogique de la famille de Muyser, article paru dans Le Parchemin, no 250, juillet - août 1987, 52e année, pp. 703-721[14], 1987
  • Michel de Muyser Lantwyck, Autour du manoir Coeckelberghe à Vaalbeek, article paru dans Le Parchemin, no 430, juillet - août 2017, 82e année

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

« ...c'est l'union de ...Jean Ier de Lantwyck, avec Marguerite de Brabant, fille du duc Jean Ier de Brabant, qui sera l'élément déclencheur de l'essor du domaine. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lantwyck est une seigneurie que nous trouvons le 12 janvier 1485 en la possession de maître Jacques de Gondebault, secrétaire du duc de Brabant, avec celle de Linkhout; M. Frédéric Collon a bien voulu nous apprendre que Lantwyck se situait à Linkhout et constituait une seigneurie indépendante de celle du village. (Chanoine Jean Cassart, de LANTWIJCK Essai d'une généalogie de cette famille du XVe au XVIIIe siècle.)
  2. Ad. Goemaere, Editeur, Imprimeur du Roi, NOS RICHESSES D'ART ET D'ARCHEOLOGIE - LE BRABANT IGNORE - Le Château de Horst à Rhode-Saint-Pierre, 1950
  3. a, b et c Source: Frédéric Collon, Armorial de Wavre et environs (Bruxelles, 1952), p. 92
  4. Les seigneurs de Rode étaient les vassaux du duc de Brabant.
  5. Actuellement les Étangs d'Ixelles.
  6. Source: chartrier de l'Abbaye de la Cambre.
  7. Chanoine Jean Cassart, Notes sur les familles alliées aux Lantwijck in de LANTWIJCK Essai d'une généalogie de cette famille du XVe au XVIIIe siècle.
  8. Le terme de « au pied coupé » signifie que la fleur de lys est représentée sans racine. On parle aussi de pied nourri.
  9. Cfr de Raadt, sceau des échevins de Blanden.
  10. Un tableau armorié à l’abbaye de Parc, dans les armes d’un Oyenbrugge, présente une variante des armes de Lantwyck dans une disposition très originale : d’argent, au premier quartier au lacs de sable en forme de trèfle renversé et à une fleur de lis en pointe, au franc quartier senestre à trois pals de gueules.
  11. Se dit des oiseaux lorsqu'ils entr'ouvrent leurs ailes comme pour prendre leur essor.
  12. La zone de Rhode-Saint-Pierre était stratégiquement située près de Louvain qui, jusqu'au milieu du XIVe siècle, était la plus grande et la plus importante ville du duché de Brabant.
  13. Généalogiste, président de la Société d'histoire et conservateur du Trésor de la Cathédrale de Tournai. Voir aussi : Albert MILET — Bibliographie du chanoine Jean Cassart (1938-1982) 14 p.
  14. Famille alliée aux Lantwyck à maintes reprises, ce qui leur a valu d'adjoindre leurs noms par Arrêté Royal du 14 déc. 1990.
  15. Avec un parti, le souvenir des alliances Muyser-Lantwyck se perpétuera également par la voie de l'héraldique.