Famille de Keghel

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Famille de Keghel
image illustrative de l’article Famille de Keghel
Armes

Blasonnement De gueules à trois quilles d'argent.
Lignées Sweerts
Branches Lennick et Ternat, Beersel, Leeuw-Saint-Pierre, Borchtlombeek
Période XIIIe siècle (1281)– XVIe siècle
Pays ou province d’origine Brabant (villages de Lennick et de Ternath, ville de Bruxelles)
Allégeance Banner of the Holy Roman Emperor with haloes (1400-1806).svg Saint-Empire

Flag brabant bandera brabante.png Duché de Brabant
Flag of Cross of Burgundy.svg État bourguignon

Fiefs tenus Opalfene et Zemst par. Ternath et Stalle par. Tourneppe
Charges Echevins de Bruxelles

La famille de Keghel (olim : de Kegel(e), de Keghele, Kegles, Keygles, Keg(h)els) est une importante famille du patriciat médiéval de Bruxelles. Trouvant ses origines dans la partie occidentale du duché de Brabant, aux confins du comté de Flandre, elle est attestée à plusieurs reprises dans la chevalerie brabançonne dès le début du XIVe siècle. Appartenant au Patriciat de Bruxelles, ses membres ont par ailleurs pris une part active au gouvernement de la Ville de Bruxelles sous le régime lignager, comme membres du Magistrat et des Lignages de cette capitale.

Armes[modifier | modifier le code]

Armoiries famille be de Keghel.svg

De gueules à trois quilles d’argent. Timbre: un heaume. Cimier : une quille de l’écu entre deux têtes et cols de hérons affrontés d'argent, les becs passés en sautoir. Lambrequins aux émaux de l'écu[1].

Variante: on trouve parfois les émaux inversés d'argent à trois quilles de gueules[2].

Brisure (une seule occurrence): une losange au point du chef (sceau de Jean de Keghel, 1374)

Origine brabançonne[modifier | modifier le code]

Opalfene (carte de Ferraris, XVIIIe siècle)

Cette ancienne famille brabançonne, remontant au début du XIVe siècle, est issue d’Henri de Keghel, échevin de Ligny (Lennick) et vassal du seigneur de Gaasbeek en 1316[3]. Ses descendants, parfois surnommés de Le Nate (van Ter Nath) tiennent, au XIVe siècle, en fief de l'abbaye de Nivelles, à Opalphen (Opalfene), une seigneurie ayant justice de congiés et droitures, dépendant de la paroisse de Ternath, patrie d'Éverard t'Serclaes. En 1363, Jean de Keghel, fils d'Henri, est dit van Zemst, du nom d'une terre et hameau situés au Sud de ce bourg (Sempst). Henri de Keghel, fils du Chevalier Jean de Keghel (ci-dessous), fait relief du fief de Ternat le 4 janvier 1410.

Sceau de Jean de Keghel, chevalier, 1397

Messire Jean de Keghel, chevalier, fils de Gilles de Keghel de Le Natte et de son épouse, Catherine van der Hoeven, est fait prisonnier à la bataille de Baesweiler le 22 août 1371 sous la bannière de Guillaume d’Abcoude, seigneur de Gaesbeek, dans l'expédition menée par Venceslas Ier de Luxembourg, duc de Brabant et de Limbourg, contre le Duché de Juliers. Il est indemnisé à Bruxelles le 21 décembre 1374 par le duc de Brabant pour les pertes subies dans cette guerre. Homme de fief à Strijtem et Ternat, il épouse une dame Catherine van der Brugg(h)e(n). Par ailleurs membre du patriciat bruxellois, il est élu échevin de Bruxelles en 1393.

L'appartenance de cette famille à la chevalerie brabançonne du bas Moyen Âge est illustrée par deux autres de ses membres, Jean de Keghel, échevin en 1442, époux de Barbe Sersanders[4] et Gilles de Keghel, cité dans le lignage Sweerts en 1410, lui aussi qualifié de chevalier, dans un acte de 1413.

Les alliances contractées avec plusieurs maisons féodales et d'extraction chevaleresque des Pays-Bas méridionaux témoignent du rang tenu par cette famille au duché de Brabant[5]

Appartenance au Patriciat de Bruxelles[modifier | modifier le code]

Sweerts

Dès le XIVe siècle, les membres de cette famille, tout en restant fidèlement attachés à leurs terres, sont attestés dans le patriciat lignager urbain bruxellois. Ils sont en effet admis dans l'un des sept Lignages de Bruxelles, le Sweerts, dès 1375 et à l’échevinat de la ville pour la première fois en 1393.

Personne n'a à ce jour identifié avec certitude l'alliance matrimoniale ayant permis cette agrégation au patriciat urbain.

Cette famille est citée cinq fois au lignage Sweerts et six de ses membres totalisent onze mandats scabinaux entre 1393 et 1482.

Bruxelles. La Porte de Louvain

Parmi les lignagers de ce nom, le plus marquant est certainement le magistrat Gilles (Egidius) de Keghel dit l'Ancien, échevin de Bruxelles en 1420, qui épousa Elisabeth van Stalle, de la Maison de Stalle[6]. Lors des troubles qui secouent Bruxelles en 1421, Gilles de Keghel prend le parti du souverain, Jean de Bourgogne, duc de Brabant sous le nom de Jean IV et se fait l'un de ses plus fidèles défenseurs contre le mouvement démocratique[7], prenant le commandement de la Porte de Louvain pour accueillir le duc dans sa capitale. Ce parti-pris lui coûte sa charge scabinale et le contraint à l'exil, après la victoire du parti plébéien, qui met fin à l'exlusivisme lignager, oblige le patriciat urbain à désormais partager son pouvoir avec les métiers et inaugure une période de régence de Philippe de Saint-Pol, frère du duc. Le rôle tenu par Gilles de Keghel l'Ancien dans cet épisode de l'histoire de Bruxelles est immortalisé en vers thiois brabançons dans les Gestes des ducs de Brabant (Brabantsche Yeesten) du chroniqueur Jean de Boendale (Jan van Boendale)[8].

La disgrâce de Gilles de Keghel l'Ancien n'a pas fait obstacle au maintien de sa famille dans le magistrat bruxellois sous le régime lignager-corporatif qui suivit.

Un secrétaire du Conseil d'État[modifier | modifier le code]

Armoiries d'Olivier de Kegele, 1505, secrétaire du Conseil d'État.

Maître Olivier de Kegele fut secrétaire du Conseil d'État des Pays-Bas bourguignons puis autrichiens de 1474 (règne de Charles Le Hardi) à 1516 (règne de Charles Quint) et Procureur Général du roi de Castille pour son duché de Brabant en 1505[9].

Les seigneurs de Stalle[modifier | modifier le code]

Une branche était possessionnée à Tourneppe : Gilles de Keghel, échevin de Bruxelles en 1420, époux d'Elisabeth van Stalle, qui hérite le fief de Stalle sous Tourneppe. Les registres de la Chambre des Comptes nous indiquent qu'entre 1473 et 1509, les frères de Gilles de Keghel tiennent en fief de Collart de Mailly, seigneur de Stalle, maison, bois, terres, pâturages, cens et rentes en la paroisse de Tourneppe. Un rameau de cette famille subsiste dans cette paroisse au moins jusqu'à la fin du XVIIe siècle.

Principales alliances de la famille patricienne de Bruxelles[modifier | modifier le code]

Familles alliées (à compléter): van der Brugghen, van Stalle, Pipenpoy, Clockman, van Poederlé, van Heelbeke, van de Voorde, Sersanders, van Steelant, van der Haghen [10], de Waudripont, van Buyseghem dit Buys, van Droogenbroeck, Wouters de Wattes

van der Brugghen  Stalle  Pipenpoy  Clockman  Poedelé  van Heelbeke  van de Voorde  Sersanders  van Steelant  van der Haghen  Waudripont  van Buyseghem dit Buys Droogenbroeck  Wouters de Wattes

Liste chronologique des de Keghel reçus dans les Lignages de Bruxelles[modifier | modifier le code]

Sceau de Messire Jean de Keghel, chevalier, échevin de Bruxelles en 1393, avec la légende : S. IOHIS KEGHELS MILIT
  • Henri de Kegel, admis en 1376 au lignage Sweerts, époux d'Elisabeth Sterckx alias s'Cockx.
  • Henri de Kegel, cité en 1376 dans le lignage Sweerts, fait relief du fief de Ternat en 1410, époux de Catherine Pipenpoy.
  • Messire Jean de Keghel, chevalier, cité en 1375 dans le lignage Sweerts, échevin de Bruxelles en 1393, époux de Catherine van der Bruggen.
  • Henri de Kegel, cité en 1394 au lignage Sweerts.
  • Jean de Kegel, chevalier, cité en 1400 dans le lignage Sweerts, échevin de Bruxelles en 1442-1443.
  • Gilles de Kegel, chevalier, cité en 1410 dans le lignage Sweerts, époux de Béatrice Bodevaerts.
  • Henri de Kegel, cité en 1414 au lignage Sweerts.
  • Gilles de Keghel, dit l’Ancien, échevin de Bruxelles en 1420, époux d'Elisabeth van Stalle.
  • Henri de Kegel, qui était, selon Jean-Baptiste Houwaert, le frère de Josse ci-après, fut échevin de la ville de Bruxelles en 1482, épousa Heylewidis van Cotthem et était présent le 13 juin 1480 au lignage Sweerts.
  • Josse de Kegel, qui était, selon Jean-Baptiste Houwaert, le fils de Gillis de Kegel et de Beatrix van Wayenberge, le petit-fils d'un autre Gillis de Kegel et de Barbara Clockman, et l'arrière-petit-fils de Gillis de Kegel, échevin du Sweerts en 1420, et d'Elisabeth van Stalle, avait épousé Cathelyne van Droogenbosch, mourut en 1507, et fut noté comme étant absent le 13 juin 1480 du lignage Sweerts.
  • Henri de Kegel, échevin de Bruxelles en 1482, époux de Marguerite van Heelbeke.
  • Maître Jean de Kegel, licencié en droit civil et en droit canon, qui serait le frère de Joos et Henrick de Kegel admis au lignage, et époux de Maria van Buysegem dite Buys, fut échevin de Bruxelles en 1486, 1493, 1509 et 1514, et avait été mentionné comme étant présent le 13 juin 1483 au lignage Sweerts.
  • Jean de Keghele, échevin de Bruxelles en 1510.

Diverses familles De Keghel dans le Brabant[modifier | modifier le code]

Paysage du Payottenland au XVIe – XVIIe siècle par Jean Brueghel le Jeune.

Le nom De Keghel, sobriquet qui signifie en français "la Quille", se rencontre aussi dans diverses régions des environs de Bruxelles, Pajottenland, Pays d'Alost, Pays de Gaasbeek et est porté par diverses familles de cultivateurs sans liens prouvés entre elles et que rien non plus ne permet de rattacher à la puissante famille lignagère de Bruxelles au Moyen Âge, ayant produit de nombreux échevins à cette ville et de seigneurs de villages brabançons. L'on trouve des porteurs du nom dans les villages de Beersel (ca. 1468), Leeuw-Saint-Pierre (ca. 1500), Borchtlombeek (ca. 1560), Lennick (ca. 1647) et Pamel (ca. 1749). D'une famille De Keghel établie à Pamel est issue Marie De Keghel (1858-1942), épouse de Dominique Van Adorp (1854-1898), grand-mère maternelle de Jacques Brel[11].

Des membres de ces différentes familles rurales assument au fil des siècles des offices publics et judiciaires dans les seigneuries où ils demeurent (maires, échevins, greffiers, receveurs, drossards, baillis). Certains sont par ailleurs admis, sur preuves et témoignages, jusqu'à la fin de l'ancien régime, comme maisniers, jouissant des privilèges fiscaux et judiciaires attachés à cet état.

Établissement à Gand[modifier | modifier le code]

Façade de l'auberge Picardie à Gand.

Des de Keghel de Borchtlombeek (au Pays d'Alost) est issue la branche gantoise, avec filiation suivie établie depuis 1644[12], date de naissance de Charles de Keghel, dit l'Ancien, fils de Melchior et de son épouse Marguerite van den Hove, baptisé à Borchtlombeek le 5 juin 1644, établi à Gand avant 1667 et admis à la bourgeoisie de cette ville suivant lettres du 11 mars 1697. Charles de Keghel l'Ancien possède et exploite l'auberge Picardie, maison qui subsiste encore aujourd'hui à Gand, place aux Foins ("Hooiplaats").

Illustrations de la branche gantoise[modifier | modifier le code]

Cette branche a donné notamment[13] à la ville de Gand:

  • deux maîtres apothicaires,
  • un notaire (1768-1796)[14] et procureur, avocat au Conseil des Flandres,
  • un officier princier, Jean-Hyacinthe de Keghel, chargé du contrôle du négoce des vins,
  • un doyen de la corporation des fondeurs de plomb et d'étain, Charles-Joseph de Keghel (1741-1813), auteur tant (i) d'une dynastie gantoise d'industriels fabricants de plomb que (ii) d'une lignée d'artisans d'art et de peintres (cf. infra),
  • cinq générations d'industriels, fabricants de plomb (ca.1750-ca.1900),
  • trois générations de potiers d'étain, artisans d'art renommés[15], auxquels un fonds important est consacré au musée gantois installé dans l'ancien Hospice des Enfants Alijn (notamment œuvres et portraits de famille)[16],[17].
  • plusieurs peintres reconnus, parmi lesquels il faut citer François de Keghel (miniaturiste et héraldiste), Désiré de Keghel[18], Jules de Keghel[19] (dont des œuvres figurent notamment au Musée des beaux-arts de Gand[20],[21] et Alice de Keghel.
  • deux médecins, dont l'un, le Docteur Eugène de Keghel (1837-1928)[22] fut précurseur de l'homéopathie en Belgique et conseiller provincial de la Flandre Orientale[23].

Les descendants de cette branche subsistent à Gand et à Bruxelles notamment.

Fondation d'une branche française[modifier | modifier le code]

Issu des industriels de la branche gantoise, le Docteur Maurice de Keghel (1883-1965), ingénieur chimiste et docteur es sciences, inventeur entre autres d'un procédé d'ignifugeage du bois, s'établit à Honfleur vers 1900 pour y diriger une usine de traitement de bois du Nord. Auteur de nombreux ouvrages et traités scientifiques (chimie), inventeur de brevets et industriel, il s'installe au Crotoy et à Paris vers 1910 et fonde un laboratoire à Vincennes. Sa descendance s'établit à Paris et en Auvergne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sources : Leo Lindemans : « Aanvullingen bij de genealogie Evenpoel », in Eigen Schoon en De Brabander n°10/11/12 Oct.Nov.Déc 1989 ; Th. De Raedt Sceaux armoriés des Pays-Bas et des pays avoisinants, Bruxelles 1897, Tome II, p.194 ; Nicole Decostre et allii, Les registres du lignage Sweerts – Admissions et résolutions , Bruxelles, : Ed. Genealogicum Belgicum (« G.B. 5 »), Bruxelles, 1964, pages 48 à 58 ; Raymond Byl, Les juridictions scabinales dans le Duché de Brabant (des origines à la fin du XVe siècle), Bruxelles (Université Libre de Bruxelles), PUF, 1965, p. 89.
  2. Selon une épitaphe van Crombrugghe, un vitrail de la cathédrale Saint-Bavon à Gand et un tableau généalogique descendant armorié (KBR, ms. 19205-06)
  3. Un Henri de Keghel serait déjà échevin de la Cour féodale en 1281, sans que la source authentique de cette affirmation ait pu être retrouvée à ce jour dans les chartes.
  4. Sersanders: ancienne famille noble de Flandre qui a donné plusieurs grands baillis à la ville de Gand.
  5. Notamment les alliances Stalle, Pipenpoy, Sersanders, Steelant, Waudripont.
  6. Famille aujourd'hui éteinte, tirant son nom du fief éponyme, sous Uccle et qui constituait un ramage naturel de la Maison de Brabant, comme étant issue d'Henri de Stalle, bâtard de Guillaume de Louvain, seigneur de Perwez et de Ruysbroek, lui-même fils de Godefroid III de Louvain, duc de Brabant.
  7. Il est des quatre échevins auxquels le duc écrit vers la Noël 1420 pour leur demander sil n'y avait pour lui aucun risque à revenir à Bruxelles et s'ils pouvaient lui en faciliter l'entrée; c'est lui qui le 21 janvier 1421 prend le commandement du poste de la Porte de Louvain pour accueillir le duc dans sa capitale de Bruxelles.
  8. Jan van Boendale, Brabantsche Yeesten, édition dite de Bruxelles, chapitre VI, K.B.R., ms. 19607 (fol. 236 v°, 33 – fol. 247 r°, 15), vers 707, 1156 et 1272
  9. KBR, ms.21050 f° 218.
  10. Par les alliances van der Haghen et Wouters de Wattes, la famille de Keghel s'inscrit par deux fois dans les quartiers d'ascendance de la reine Mathilde de Belgique.
  11. « Ascendance de Jacques Brel »
  12. Ce qui lui vaut de figurer dans la Liste chronologique de familles belges.
  13. Voir aussi les alliances Serrure et Quételet
  14. http://www.notaris-tytgat.be/doc/Frans/historiekf.htm
  15. http://www4.gent.be/gent/historis/stadsgezichten/stadsgz-01.htm
  16. « Welkom - MovE », sur musea.oost-vlaanderen.be
  17. « Welkom - MovE », sur musea.oost-vlaanderen.be
  18. http://www.artnet.fr/artist/697860/desire-de-keghel.html
  19. http://balat.kikirpa.be/DPB/FR/FMPro?-db=Dictionnaire.fp5&-lay=web&-format=Detail_notice.htm&ID_dpb=1454&-find
  20. « Welkom - MovE », sur musea.oost-vlaanderen.be
  21. « Welkom - MovE », sur musea.oost-vlaanderen.be
  22. « Dr Eugène de KEGHEL (1837-1928) - PHOTOTHÈQUE HOMÉOPATHIQUE présentée par Homéopathe International », sur homeoint.org
  23. « Blauwe wie is wie - Liberaal Archief vzw », sur www.liberaalarchief.be

Bibliographie sommaire[modifier | modifier le code]

  • LINDEMANS (sénateur Leo), Aanvullingen bij de genealogie Evenepoel: nr. 17: de Kegel (compléments à la généalogie Evenepoel), in Eigen Schoon en De Brabander, n° 10/11/12, oct., nov., décembre 1989, p. 447 s.
  • HOUWAERT (Jean-Baptiste), Généalogie de Keg(h)el fondée sur les registres aux contrats du greffe de la ville de Bruxelles, détruits depuis dans le bombardement de 1695 (rédigée entre… et…), Liber familiarum, K.B.R., Fonds Houwaert, ms 6601 (Liber Familiarum), fol. 290
  • BOENDALE (Jan van), Brabantsche Yeesten, édition dite de Bruxelles, chapitre VI, K.B.R., ms. 19607 (fol. 236 v°, 33 – fol. 247 r°, 15), vers 707, 1156 et 1272
  • VERDOODT (Freddy), Het riddergeslacht ‘de Keghel’ te Ternat (Le lignage chevaleresque de Keghel à Ternat), in Sint-Gertrudisblad, Ternat, 2000.
  • KEGHEL (François de), Notice généalogique sur la maison de Keghel, ancienne lignée patricienne de Bruxelles, Édition privée, Paris 1994, 48 pages (dépôt au SCGD et à l’OGHB à Bruxelles).
  • DE RAADT (Théodore) Sceaux armoriés des Pays-Bas et des pays avoisinants, Bruxelles 1897, Tome II, p. 194.
  • ADAM-EVEN (Paul) Armoiries brabançonnes médiévales d’après des sources inédites … (Résultat du dépouillement de 48 armoriaux, la plupart inédits), in Brabantica IV (1959), p. 145-192 ; V (1960), p. 113-143.
  • DECOSTRE (Nicole) & autres, Armorial du Registre Sweerts, extrait de l’ouvrage Les registres du lignage SWEERTS – Admissions et résolutions, Ed. Genealogicum belgicum (G.B. 5), Bruxelles, 1964, p. 206-219.
  • DECOSTRE (Nicole) & autres, Les registres du lignage SWEERTS – Admissions et résolutions, par Nicole DECOSTRE & autres, Ed. Genealogicum belgicum (G.B. 5), Bruxelles, 1964, p. 48-58.
  • BYL (Raymond) Les juridictions scabinales dans le Duché de Brabant (des origines à la fin du XVe siècle), Université Libre de Bruxelles, PUF, 1965, p. 89.
  • Archives de la Ville de Gand, dossiers d’admissions à la bourgeoisie.

Liens internes[modifier | modifier le code]