Famille de Beaurepaire de Louvagny

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Blason des Beaurepaire de Louvagny : de sable à trois gerbes d’avoine d’argent.

La famille de Beaurepaire de Louvagny appartient à la noblesse française.

Elle est originaire de la province de Normandie.

Ancienneté[modifier | modifier le code]

La famille de Beaurepaire est une vieille famille noble de Normandie dont l’ancienneté fut reconnue par Monfaut en 1464 ; or Monfaut demandait quatre générations de noblesse, dont l’intéressé, ce qui nous amène donc au-delà de 1364 semble-t-il.

lettres patentes du roi Charles IX, le 25 janvier 1561

Si on se réfère au contrat de mariage du 6 septembre 1497 de Jean Gaultier avec Jacqueline de Beaurepaire - fille d’Ambroise I de Beaurepaire, Sgr de Beaurepaire et de Joué-du-Bois, et de Jeanne de Domaigné, fille de Jean de Domaigné et de Jeanne de Jonchère - ou plutôt à sa copie notariée faite en 1654[1], il est fait mention de la reprise des noms et armes par le fils aîné à naître.

Gratien Gaultier releva donc le nom par lettres patentes du roi Charles IX données à St-Germain-en-Laye le 25 janvier 1561[2] et enregistrées le 9 février 1561, il fut autorisé avec ses successeurs et descendants, à porter les nom et armes de Beaurepaire, sans être obligé d’y joindre le nom de Gaultier, sur ce qu’il avait représenté conjointement avec son cousin germain Jean de Beaurepaire que le nom de Beaurepaire était sur le point de périr, car ledit Jean de Beaurepaire ne voulait pas se marier.

lettre de confirmation de noblesse de Jean, Duc d’Alençon, le 1er décembre 1455

La recherche la plus intéressante pour la famille Gaultier sera celle de Marle[3] pour deux raisons :

  1. La recherche de 1666 à 1669 fut sévère : en raison de la fiscalité devenue très lourde, les non nobles ne voyaient pas de gaîté de cœur augmenter le nombre des nobles exempts de certains impôts et donc s’opposaient aux prétentions de nobles non justifiées.
  2. Un désaccord eut lieu entre M. de Marle et la famille Gaultier. Le débat fut porté devant le Conseil du Roi qui, à Compiègne, le 23 juin 1667, le trancha en faveur des Gaultier ; or, l’arrêt du Conseil du Roi mentionnait toutes les pièces d’archives donnant une filiation continue.

La filiation continue part de Phélippot Gaultier[4], écuyer, Seigneur de Pierrefitte d’Urou et de Paille. Dans cette recherche sont rappelées des lettres d’anoblissement de 1453 (sans mois ni jour). La pièce la plus ancienne de chartrier de Louvagny, datée du 1er décembre 1455, concerne une reconnaissance de noblesse implicite par l’octroi du maintien du droit à colombier accordé par le Duc d'Alençon.

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

Louis de Beaurepaire (1570-1620)[modifier | modifier le code]

C'est le premier propriétaire de Louvagny de la famille. Âgé de 9 ans, il fut page du duc de Lorraine qui mourut 6 ans après. Il devint alors page de M. de Guise. À sa sortie de page, à 18 ans, il fut gendarme de la compagnie de M. de Halot-Montmorency. Il reçut le 18 janvier 1590[5] une commission de capitaine pour lever cent hommes d’armes ; il était guidon de 50 hommes d’armes des ordres du roi sous la charge du comte de Thorigny en 1594[6].

En 1599, il en reçut d'Henri IV pour récompense de ses services les biens confisqués de plusieurs rebelles criminels de lèse-majesté qui possédaient des places et offices de président et élus de la ville d’Argentan, mais ces rebelles étant tous ses parents et amis, Louis leur rendit peu après tous leurs biens[7].

Il épousa en premières noces, le 21 janvier 1588 Prégente d’Oilliamson, veuve en premières noces du baron de la Planche et en deuxièmes noces de Jean de la Moricère, éc. Sgr et patron de Vicques, fille de Thomas d’Oilliamson, chevalier des ordres du Roi, Sgr Vicomtal de Coulibœuf, d’Ouilly et de Fribois. Il n'eut pas d'enfant. En secondes noces, Louis épousa, le 16 octobre 1594 Madeleine le Fournier, veuve en premières noces de noble homme Philippe de Bérenger et en deuxièmes noces de Nicolas de Marguerie, Sgr de Bretteville, enseigne de la compagnie du comte de Thorigny, fille et seule héritière de noble homme Pierre le Fournier, Sgr des Aulnais et de Guillemine de Nocey. Sa femme lui fit donation de tous ses biens.

Il acquit le 14 novembre 1595 les fief, terre et seigneurie de Louvagny mouvant de la châtellenie d’Exmes de Nicolas le Normand, l’acte d’acquêt ne parle ni du château ni de la chapelle attenante à l’église et le prix de la cession s’élève à 2333 écus.

François de Beaurepaire (1601-1664)[modifier | modifier le code]

Il naquit en 1601. À l’âge de 16 ans, son père l’envoya en Hollande d’où il revint en 1620 lors de la mort de ses parents[8]. Le partage de la succession donna lieu à de grandes querelles, qui allèrent si loin que François fut blessé d’un coup de carabine au bras si grièvement qu’on dut l’amputer. L’assassin fut pris et condamné au supplice de la roue ; c’était un des valets de son frère Philippe. Les deux frères se réconcilièrent et partagèrent à l’amiable la succession le 16 août 1622[9].

Le château. Gravure de 1829

Il épousa par traité de mariage du 24 juin 1624 Diane de Guerpel, fille de François de Guerpel[10], Sgr de Bonnebosc, de Perrières, des Loges et de Godichon, chevalier des ordres du Roi, gentilhomme ordinaire de la chambre et de Claude de Franquetot, fille elle-même de Louis de Franquetot, Sgr de St-Jore de Sainteny, chevalier des ordres du Roi, gentilhomme ordinaire de la chambre et de Diane de Montmorency, sa femme. Son mariage constitue une belle alliance.

Il obtint par lettres patentes de mai 1651 enregistrées le 22 mai 1651[11] l’érection de ses terres de Louvagny en plein fief de haubert, avec autorisation de construire un château et une chapelle. C'est l'origine du titre de Comte pour la branche aîné et Vicomte pour les autres. On lui doit le château alors entouré de fossés, bastions, meurtrières et pont-levis qui ont disparu en partie. Il ne reste de ce temps qu’une tour élevée et le pont-levis sur un terre-plein, les fossés ayant été comblés. Il dessina la promenade et, ayant acheté successivement une partie des maisons du village, il fit un parc de 250 acres qu’il entoura de murailles.

Jacques Alexandre Reine de Beaurepaire (1754-1829)[modifier | modifier le code]

Il est né à Louvagny le 27 janvier 1754, et fut successivement page à la Grande écurie du roi (13-4-1770), sous-lieutenant au Régiment Royal-Lorraine (7-4-1773), sous-lieutenant au Régiment de Bourgogne cavalerie (6-6-1773), puis garde du Corps du roi à la Compagnie de Luxembourg (15-9-1785). Il se trouvait de service à Versailles comme garde du Corps lors des journées des 5 et 6 octobre 1789[12]. On le sait par le fait que, lors de la liquidation de sa retraite de 700 francs accordée à partir du 3 septembre 1814, sa présence à Versailles pendant de ces deux journées lui fut comptée comme une année de campagne de guerre[13].

Il prit part, en 1789, aux assemblées de la noblesse. Pendant la Révolution, sa sœur, ayant quitté l’abbaye aux Dames de Caen, s’installa à Louvagny, ce qui fit que la propriété fut respectée. Il émigra et fit ensuite partie de l’armée des princes en 1792, puis fut cavalier noble au 2e régiment de l’armée Condé ; il fut nommé chevalier de Saint-Louis le 10 février 1797 et reçu en cette qualité le 20 mars 1797 (Registre de l’armée Condé). À la date du 1er février 1800, il prit un congé en Allemagne jusqu’au 1er juillet 1800 et rentra en France vers septembre 1800, car le 23 Fructidor VIII, il demanda sa radiation de la liste des émigrés en fournissant des certificats de complaisance. S’il produisit une attestation certifiant que du 10 décembre 1792 au 15 septembre 1793, il avait habité à Paris, 20, rue des Fossés-Saint-Bernard, une partie des témoins cités se récusa par contre par la suite. La municipalité suisse de Landeron certifia de son côté que, d’octobre 1793 à octobre 1795, il avait résidé en Suisse sans prendre part aux opérations des émigrés[14].

Il avait épousé le 8 janvier 1781 Louise Elisabeth Gouhier, fille de François Gouhier, Sgr de St-Cenery, Duchesnay et de Renée Félicité le Coiffrel. Il eut trois enfants :

  • Joseph Alexandre Reine de Beaurepaire, né à Louvagny le 1er octobre 1783. Il eut quatre filles de son mariage avec N. de Robillard. C'est à ce moment que Louvagny passa donc dans la famille Postel par le mariage de Marie-Élisabeth, née le 5 août 1838, mariée le 22 février 1868 à M. de Postel ; elle mourut le 22 mars 1899, laissant 3 enfants.
  • Sophie Félicité de Beaurepaire, née le 10 avril 1785, mariée le 9 avril 1804 au baron Patry.
  • Urbain qui suit

Urbain Jacques Dominique de Beaurepaire (1787-1859)[modifier | modifier le code]

C'est le premier Beaurepaire de Louvagny[15] et c'est le début de la présence de la famille à Grivesnes. Il est né à Louvagny le 20 novembre 1787. Il émigra en 1792 en Allemagne avec son père et son frère. Après sa rentrée en France, son éducation terminée, il eut la carrière militaire suivante :

Entré dans le corps des gendarmes d’ordonnance 25-01-1807
Passé dans les dragons de la garde impériale 24-11–1807
Campagne de Prusse : siège de Colberg, batailles d’Eilsberg et Friedland année 1807
Campagne d’Espagne : révolte de Madrid, poursuite des Anglais jusqu’à la Corogne, bataille de Valladolid année 1808
Sous-lieutenant au 6e Cuirassiers 3-06-1809
Campagne d’Autriche : légère blessure à la bataille de Wagram le 6 juillet, une balle à la tempe s’aplatissant sur la jugulaire de son casque année 1809
Hollande et Pologne année 1811
Campagne de Russie : Blessé au bras par un boulet de canon à la bataille de la Moskova le 7 septembre.
Moscou - Passage de la Bérézina avec l’Escadron sacré composé des officiers à cheval dont les régiments avaient été dispersés
année 1812
Lieutenant au 6e Cuirassiers 18-03-1813
Campagne de Saxe et fut bloqué à Hambourg année 1813
Campagne de France année 1814
Brigadier à la 2e Cie des Mousquetaires de la Garde du Roi 1-07-1814
Décoré de la Croix du Lys 22-08-1814
Chevalier de la Légion d'honneur[16] 17-11-1814
Suivit Louis XVIII à Gand
Capitaine Commandant au 2e Cuirassiers de la Garde Royale 17-10-1815
Breveté Chef d’escadrons 1-07-1818
Chevalier de Saint-Louis 20-08-1824
Retraité 4-11-1837
Reçut la médaille de Sainte-Hélène créée par Napoléon III
Tableau commémoratif d'Urbain de Beaurepaire de Louvagny

Il épousa en premières noces à Paris, le 20 août 1819, Aimée Rose de Bazin, née à Rouen, fille d’Antoine de Bazin, ancien officier au régiment des Dragons de Conti et d’Anne Guyot de Mongrant : elle mourut en couches le 29 mai 1820 à Paris, 28, rue Caumartin, et le nouveau-né, Samuel Arthur René mourut le même jour.

Il épousa en secondes noces, le 26 août 1827, Alexandrine de la Myre, née le 7 Thermidor X à Grivesnes, fille du vicomte de la Myre, ancien officier au régiment des Dragons de Conti et de Camille Goussencourt. Elle avait été enfermée pendant la Terreur, dix-huit mois, à la Conciergerie de Paris, avec sa mère née Montclot et Mademoiselle de Breteuil, qui épousa le comte de Choiseul, 4e duc de Praslin.

Le roi et la famille royale signèrent au contrat de mariage tant du 1er lit que du 2e lit.

Après avoir vécu à Champey, près de Pont-à-Mousson, dans une propriété venant de leur oncle Henri le Royer, baron de Montclot, ils achetèrent le château de Filescamps à Braches près de Grivesnes. C’est là que mourut Urbain de Beaurepaire le 3 novembre 1859 et sa seconde femme le 21 avril 1869 laissant dix enfants.

Lieux[modifier | modifier le code]

Chartrier de Louvagny[modifier | modifier le code]

En 1773, un inventaire du chartrier de Louvagny avait été établi : 55 pages, format ministre, d’une écriture très serrée sans interligne donnaient un résumé assez détaillé de la nature de 250 dossiers environ. En 1819, un essai de classement méthodique eut lieu. Les différents documents furent répartis en quatre séries :

  • I – destinée au fils aîné Alexandre de Beaurepaire. La série I est relative à la Seigneurie de Louvagny acquise le 14 novembre 1595 de Gilles le Normand et érigée en plein fief de haubert en mai 1651.
  • II – à son frère Urbain de Beaurepaire. La série II est relative à la Seigneurie de Beuvronnet et Brocottes qui appartenait primitivement au Sgr de Courseuil. Elle est enrichie de tous les papiers d'Urbain de Beaurepaire.
  • III – à sa sœur Madame Patry. La série III est relative à la Seigneurie de Saint-Cenery, la Provostière et la Mussoire.
  • IV – également à Alexandre de Beaurepaire. La série IV est relative à la famille proprement dite (en particulier, état civil, distinctions honorifiques, correspondance). Elle concerne la famille Gaultier à partir de Phélippot, premier ascendant certain.

Le tableau ci-dessous résume la situation présente

Série Nombre de dossiers en 1819 Nombre de dossiers actuels restants Numéros des dossiers de l’inventaire manquants Numéros des dossiers existants non portés sur l’inventaire
I – LOUVAGNY 40 32 12, 14, 15, 16, 22, 32, 39, 40 25 bis, 40 bis, 41, 42
II – BEUVRONNET-BROCOTTES 46 46 47
III – SAINT-CENERY 37 1 36 dossiers
IV – FAMILLE 48 38 25 à 35 (Commeaux) 37, 48 49
Totaux 171 117 54 dossiers 6 dossiers

L’examen du tableau entraîne deux remarques :

  1. Il y a peu de disparitions inexplicables de dossiers de 1819 à 1955
  2. Série III - SAINT-CENERY : remise à Mme Patry.
  3. Série IV - FAMILLE : sur 10 dossiers manquants, 8 dossiers numérotés à la suite sont relatifs à la terre de Commeaux, à l’occasion sans doute de sa vente, car le départ en bloc de ces dossiers fait croire à une disparition volontaire.
  4. La création de 6 dossiers numérotés à la suite de l’inventaire de 1819 et numérotés de la même écriture, montre le soin apporté, sinon au classement, du moins à la conservation du chartrier.
  5. La diminution des pièces cotées et portées sur l’inventaire 1773 est le fait d’un élagage par Alexandre de Beaurepaire, résidant à Louvagny jusqu'à sa mort en 1862. Ce qui est corroboré par la mention écrite sur l'inventaire. Planche 1 - pièces « dont la plus grande partie sont affaires consommées et de peu d’utilité » et aussi d'une importante liasse de 136 pièces que l’inventaire qualifie de « tous papiers et parchemins inutiles dont l’usage n’est bon qu’à faire des enveloppes ».

Le chartrier de Louvagny paraît dans l’essentiel avoir été conservé a peu près intact depuis 1773, et on ne note pas de détérioration très sensible dans l’état des parchemins ; en effet, pour les pièces les plus intéressantes, on trouve des copies du XVIIIe, or, le rapprochement entre les originaux et ces copies montre que les mots illisibles sur les uns étaient déjà intraduisibles à l’époque des copies, qui portent des blancs correspondants.

Les archives ont été étoffées aussi par le retour en 1954 :

  • de documents antérieurs à 1773 détournés du chartrier et déposés plus ou moins régulièrement vers 1875 aux archives départementales du Calvados : ils représentent 7 dossiers environ ;
  • de quelques dossiers déposés également à Caen concernant des pièces d’état civil postérieures à 1819 et allant jusque vers 1878 : après cette date, les archives du chartrier ne contiennent donc plus rien sur la partie la plus contemporaine.

La totalité des pièces déposées aux archives de Caen a pu être reversée au chartrier, par contre, 24 lettres d’Henri IV à Julien de Beaurepaire, Sgr de Pierrefitte, ont été laissées définitivement à Caen.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Familles subsistantes de la noblesse française

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Archives de Louvagny : copie sur parchemin en très bon état.
  2. document cité dans les preuves de noblesse établies par d’Hozier (Page de la Grande ou Petite Ecurie – St-Cyr – Écoles royales militaires) et conservées à la Bibliothèque Nationale.
  3. La recherche de 1666 s’appliquait à toute la France. Suspendue en 1674 à cause des guerres, elle fut reprise en 1696 et terminée en 1724. Un arrêt du Conseil du Roi le 19 mars 1667 avait prévu que garderaient la qualité de noble de race, ceux qui, ayant égaré leurs titres, mais ayant possédé des fiefs nobles, des emplois des services publics, sans trace de roture, portaient depuis 1560 le titre de noble homme, écuyer, chevalier. Quant à ceux qui, ayant des titres, sans fiefs nobles, emplois des services publics, il faudrait 200 ans de filiation noble, ramenés à 100 ans après 1714
  4. Il prend le titre de chevalier dans un contrat passé le 10 juin 1440 devant les tabellions de la Châtellenie d’Argentan
  5. document original figurant dans les archives familiales
  6. reproduction d’un document original certifiée par les tabellions royaux et figurant dans les archives familiales
  7. Dossier bleu
  8. Dossier bleu 77
  9. Archives familiales
  10. M. Duborug a fait paraître en 1930 une généalogie sur la famille Guerpel
  11. L’acte original, confié pour copie aux archives départementales du Calvados et retourné ensuite au chartrier de Louvagny en 1875 a disparu depuis : seules en demeurent des copies simples non certifiées
  12. « Les grands procès de l’Histoire » de Maitre Henri Robert – « Les journées des 5 et 6 octobre » de Marc de Villiers - Extraits des Mémoires de la duchesse de Tourzel, gouvernante des Enfants de France (Première édition, Plon, 1883, page 14, tome I) : … blessés dangereusement, entre autres MM. de Beaurepaire et de Sainte-Marie ; mais ils eurent heureusement le temps de crier : « Sauvez la Reine ! »
  13. Décompte signé le 31 octobre 1815 par le duc de Luxembourg, capitaine des Gardes, Archives du Service Historique de l’Armée, Château de Vincennes, carton « Glass. Gal. Alphabétique Officiers 1791/1847 - BEAUREP.212. »
  14. Arch. Nat., F7 4.591 et 4.956
  15. Son acte de naissance ne portant pas le nom de Louvagny, ses fils revendiquèrent et obtinrent ce nom patronymique par plusieurs jugements rendus à partir de 1872 dans les ressorts respectifs de leurs lieux de naissance. Leurs actes de naissance, de mariage ou de décès établis après cette date portent en fait, ce nom.
  16. Cette décoration lui avait été accordée par Napoléon Ier à Moscou quand il passa au Kremlin la revue des troupes démontées, mais par suite des désordres qui suivirent cette campagne, elle ne lui fut délivrée qu’à cette date.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • B. de Beaurepaire de Louvagny, Notes généalogiques et annexes (1955)
  • Archives familiales - Chartrier de Louvagny
  • Généalogies soumises aux représentants du pouvoir royal lors des recherches de noblesse pour la Normandie :
    • 1464 Montfaut - pour toute la Normandie sauf le duché d’Alençon dont dépendait alors l’élection d’Argentan. Mais ne subsiste que le résultat des 9 élections de Lisieux, Falaise, Caen, Bayeux, Vire, Avranches, Coutances, Carentan, Valognes.
    • 1598 J. J. de Mesme de Roissy pour la généralité de Caen dont dépendait alors l’élection de Falaise qui, en 1667, dépendra de la généralité d’Alençon.
    • 1634 Aligre pour la généralité de Caen.
    • 1666 Barrin de la Galissonière pour la généralité de Rouen.
    • 1666 Chamillard pour la généralité de Caen.
    • 1669 Marle pour la généralité d'Alençon,
  • Archives départementales du Calvados
  • Archives départementales de l'Orne
  • Bibliothèque nationale de France
  • Archives du Ministère de la Défense
  • André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France (1866)

Lien externe[modifier | modifier le code]