Famille de Bazelaire

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de Bazelaire
Armes de la famille.
Armes de la famille : de Bazelaire

Période XVIe siècle au XXIe siècle
Pays ou province d’origine Lorraine
Allégeance Drapeau de la Lorraine Duché de Lorraine
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Charges Lieutenant-général
Fonctions militaires Maréchal de camp
Général
Amiral
Fonctions ecclésiastiques Archevêque

La famille de Bazelaire est une famille de la noblesse lorraine, depuis française, subsistante.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La famille Bazelaire est mentionnée dans la province de Montmédy, à Yvoix (Carignan), puis en Lorraine, en particulier à Saint-Dié et dans les Vosges[1].

Dans la notice généalogique sur la famille, publiée dans le Bulletin héraldique de France (1890), on peut lire: «La famille de Bazelaire, suivant une tradition, serait originaire de Bâle [2] et se serait établie au XVe siècle aux environs de Montmédy, à Yvoix (aujourd'hui Carignan). (...) Jean Bazelaire, fils de Humbert [3] , fit ses preuves de noblesse devant la Prêvoté d'Yvoix, le 20 septembre 1572, ainsi que le constate un jugement de maintenue de cette date. (...) Le frère de Jean, Florent I Bazelaire, lui céda le 15 juillet 1576 ses droits héréditaires dans la succession de leur père et quitte Yvoix pour venir s'établir à St-Dié» [4].

À la suite de la création du bailliage de Saint-Dié, en 1661, par Charles IV, duc de Lorraine et «pendant plus d'un siècle (1678 - 1792), la charge de lieutenant-général du bailliage fut occupée par des membres de la famille de Bazelaire» [5].

Florent-Joseph III de Bazelaire de Lesseux (1710 - 1770), Subdélégué de Saint-Dié (1739) [6], Grand Maître des Eaux et Forêts, conseiller intime de Stanislas, duc de Lorraine [7], bailli royal en 1751, se voit confier la surveillance de la reconstruction de la ville de Saint-Dié, après le grand incendie de 1757 [8].

Noblesse[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs thèses quant au principe de noblesse de la famille Bazelaire. En effet, Florent-Joseph Ier Bazelaire et son frère Charles Bazelaire, «ayant remontré qu'ils sont issus de l'ancienne famille noble des Bazelaire en la province de Montmedy», reçurent d’une part des lettres patentes de confirmation et de réhabilitation d'ancienne noblesse et d’autre part des lettres patentes d'anoblissement, données ensemble le 8 janvier 1705 à Lunéville par Léopold Ier de Lorraine. Ce «fait extraordinaire des deux lettres octroyées par le même prince, le même jour» est exposé par Edmond des Robert dans la Revue historique de la Lorraine (1931)[9].

La notice historique de l'Annuaire de la noblesse de France (1908) consacrée à la famille rappelle: «Florent-Joseph de Bazelaire, avocat en la Cour souveraine, acquit en 1690, les sgries et le comté de Lesseux, Lusse, Colroy, etc. et obtint par lettres patentes du duc Léopold de Lorraine, du 8 janvier 1705, reconnaissance de l'ancienneté de sa famille et de sa noblesse, avec anoblissement pour lui et ses enfants» [10].

Gustave Chaix d'Est-Ange dans le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, écrit ceci : «Florent Bazelaire, conseiller de la police et maître des postes à Saint-Dié épousa le 19 février 1645 Anne Gérardin et mourut le 20 février 1686. Ce personnage, qui ne portait aucune qualification nobiliaire, était cependant, paraît-il, petit-neveu d'un Jean Bazelaire qui se fit reconnaître comme noble le 20 septembre 1572 par la prévôté d'Yvoix et dont la descendance s'éteignit avec son petit-fils, François Bazelaire, chanoine du chapitre de Surbourg. Ce dernier personnage fit enregistrer à l'Armorial de 1696 (registre de Strasbourg) les armes suivantes: d'argent à trois fasces de gueules, écartelé d'azur à trois étrilles d'argent emmanchées d'or, posées deux sur une»[11]. Florent Bazelaire laissa trois fils dont, Florent-Joseph et Charles de Bazelaire ont été «confirmés dans leur noblesse et anoblis en tant que besoin le 8 janvier 1705 par lettres patentes de Léopold, duc de Lorraine»[12].

Selon la généalogie de la famille Bazelaire, publiée en 1882, les premières lettres patentes, par le duc Léopold, du 8 janvier 1705 disent, entre autres : «(...) Notre cher et féal Florent-Joseph Bazelaire, Lieutenant-Général et chef de Police en notre siège bailliager de Saint-Diey, et notre cher et bien aimé Charles Bazelaire, son frère, advocat en notre cour souveraine, Nous ayant remontre qu'ils sont issus de l'ancienne famille Noble des Bazelaire en la Province de Montmedy (...) Nous de l'avis de notre Conseil, qui a veu les certificats et autres preuves de leur extraction noble (...) avons les-dits Florent-Joseph et Charles Bazelaire relevé et relevons contre tous actes dérogeants à Noblesse qu'eux et leurs Prédécesseurs pourraient avoir faits; en conséquence les avons maintenus et gardez, maintenons et gardons dans l'État et qualité de Noblesse de la famille des Bazelaire de la province de Montmedy dont ils sont issus, a l'effect de quoy nous les avons réabilité et réabilitons et en tant que besoin seroit, annoblis et annoblissons de nouveau par ces présentes, pour eux leurs enfants masles et femesles, nais et à naîre en loyal mariage postérité et lignée, jouir et user des Honneurs, Privilèges, Prérogatives, Prééminences, Immunités, Franchises, Exemptions, Libertés, Rang, voix active et passive et autres droits généralement quelconques attribuez à la Noblesse dont ont jouy leurs prédécesseurs et jouissent les Anciens Nobles de nos États et Pays, encor qu'ils ne soient icy spécifiez, Voulons et Nous plaist que par tout tant en jugement que dehors, ils soient tenus censez et réputés pour Nobles d'ancienne extraction. (...)»[13].

Cependant, comme, avant lui, Dom Ambroise Pelletier [14], Régis Valette dans le Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle mentionne la famille Bazelaire comme ayant été anoblie en 1705.

Possessions[modifier | modifier le code]

Les principaux fiefs de la famille Bazelaire sont: Lesseux [15], Lusse [16], Colroy, Saulcy, Louvigny [17], Neuvillers [18], Provenchères etc[19].

Branches[modifier | modifier le code]

  • Branche de Bazelaire de Lesseux: à partir de Florent-Joseph Ier Bazelaire (1652 - 1724), avocat au Parlement de Metz, prévôt royal de Saint-Dié, lieutenant-général au bailliage de Saint-Dié.
  • Branche de Bazelaire de Saulcy: à partir de Marc-Sigisbert de Bazelaire de Colroy de Saulcy (1739 - 1827), Conseiller à la Cour souveraine de Lorraine et de Barrois [20]. Ce personnage fut «arrêté en 1792, il est enfermé dans la prison de Longwy, d'où il s'échappe en 1793» [21]. Lors de la séance du 27 juin 1792, l'Assemblée Nationale débattit de l'arrestation des «sieurs Bazelaire, pére, âgé de 54 ans et fils, âgé de 18 ans» [22]. Après le décès de sa femme, Marie-Catherine Faure de Fayole, il entra en jouissance de la seigneurie de Louvigny. Trois de ses fils émigrèrent [23]. Deux, officiers à l'Armée de Condé, participèrent à la bataille d'Ober-Kamlach (13 août 1796), où l'un fut tué et l'autre blessé [24]. Le troisième, Florent-Marie Joseph de Bazelaire de Bamont (1774 - 1838) «passe au service de l'Autriche. Officier au régiment d'infanterie «Klebek» No 14, enseigne en 1796 et sous-lieutenant en 1798, il quitte le service avec le grade de capitaine. Il épouse à Tramine (Haut-Adige, Trentin) Thérèse Keller de Peltenheim» [25].
  • Branche de Bazelaire de Ruppierre: par décret impérial du 3 février 1866 [26], les descendants de Marie-Charles Sigisbert de Bazelaire de Saulcy (1812 - 1867) ont été autorisés à «ajouter à leur nom patronymique celui de de Ruppierre», après le décès de sa mère, Adélaïde Aurore, comtesse de Ruppierre (1785 - 1861), fille du comte de Ruppierre (1741 - 1785) [27], brigadier des Armées du Roi, mestre de camp en second du régiment de Rohan-Soubise, et dernière du nom [28].
  • Branche de Bazelaire de Boucheporn: Pierre-René Bertrand, baron de Boucheporn (1852 - 1931), fils de Félix de Boucheporn (1811 - 1857, géologue), ancien élève de l’École polytechnique, capitaine d’artillerie, sans enfant, adopta en 1917 Roger de Bazelaire de Saulcy, lieutenant de cuirassiers, son lointain neveu. Celui-ci était, en effet, un descendant (au cinquième degré) de Claude-François Bertrand de Boucheporn, intendant de Corse (1775-1785) puis de Pau et Bayonne (jusqu'à la Révolution), guillotiné à Toulouse (février 1794), à la suite du mariage de Joséphine Charlotte Chédeaux, petite-fille de l'intendant, avec Joseph Anne Maximilien de Bazelaire de Saulcy (29 juin 1819, Metz).

Membres de la famille[modifier | modifier le code]

Morts pour la France[modifier | modifier le code]

  • 1758 - Charles Dominique de Bazelaire de Neuvillers. Reçu au Corps des Cadets gentilshommes du roi de Pologne (1753), lieutenant au Régiment de Champagne, tué à la bataille de Creweldt (1758)[31].
  • 1796 - Deux officiers Bazelaire à l'Armée de Condé (1re et 12e compagnie d'infanterie noble), participèrent à la bataille d'Ober-Kamlach (13 août 1796), où l'un fut tué et l'autre blessé [32].
  • 1914 - Pierre-Andre de Bazelaire de Saulcy. Saint-Cyr, promotion de La Croix du Drapeau (1913-1914). Sous-lieutenant au 135e Régiment d'infanterie. Chevalier de la Légion d'honneur (posthume). Croix de guerre avec palme [33]. Tué le 6 septembre 1914 au combat de Vert-la-Gravelle (Bataille de la Marne) [34].
  • 1916 - Henri de Bazelaire de Ruppierre, frère du précédent. Saint-Cyr, promotion du Centenaire de la Légion d'Honneur (1901-1903). Capitaine au 6e Régiment d'infanterie coloniale. Chevalier de la Légion d’honneur. Croix de guerre avec deux palmes. Blessé par un éclat d'obus, le [37]. Mort pour la France le 2 mars 1916 (Compiègne) [38].
  • 1926 - Jean de Bazelaire de Saulcy. Saint-Cyr, promotion du Souvenir (1921-1923). Pilote aviateur. Lieutenant au 38e Régiment d’aviation. Chevalier de la Légion d’honneur. Croix de guerre des T.O.E.. Mort pour la France le 31 mars 1926, lors d’un exercice (Thionville) [39].
  • 1926 - Philippe de Bazelaire de Saulcy. Saint-Cyr, promotion du Souvenir (1921-1923). Lieutenant, chef de section au 62e Régiment de Tirailleurs marocains. Chevalier de la Légion d’honneur. Croix de guerre des T.O.E.. Blessé au combat le 8 mai 1926 (Guerre du Rif). Décédé des suites de ses blessures le 14 mai 1926 à Tizi Ouzli (Maroc) [40].
  • 1945 - Florent de Bazelaire de Lesseux. Maire de Lusse (1936-1945). Lieutenant dans la Résistance. Chevalier de la Légion d'honneur. Croix de guerre 39-45[42]. Mort en déportation [43] (Mauthausen, 5 février 1945)[44].
  • 1945 - Hubert de Bazelaire de Lesseux, fils du précédent. Résistant. Médaille de la Résistance. Croix de guerre 39-45[45]. Médaille militaire (à titre posthume)[46]. Mort en déportation [47], à 18 ans (Dora, 27 janvier 1945).
  • 1959 - Pierre-Joseph de Bazelaire de Lesseux. Saint-Cyr, promotion du Roi Alexandre 1er de Yougoslavie (1934-1936). Capitaine au Bataillon français de l'ONU en Corée (1952 -1953)[50]. Chef de corps du 10e Bataillon de Chasseurs à pied (1958-1959). Officier de la Légion d’honneur. Croix de guerre 39-45 avec une étoile d’argent et une palme. Croix de guerre des T.O.E. avec une étoile d’argent. Bronze Star (États-Unis d'Amérique). Tué le 19 mai 1959 à Kef Toufikt, dans les Aurès (Guerre d'Algérie).
  • Tableau d'honneur de la guerre publié par le journal L'Illustration à partir du : Les trois frères de Bazelaire de Ruppierre, Henri, Robert et Maurice (planche 2); Le général de Bazelaire et son fils (planche 131); Georges de Bazelaire, général de division, commandant un corps d'armée (planche 289); Jean de Bazelaire de Lesseux[51] (planche 485) [30]
  • La famille Bazelaire ne compta pas moins de quinze officiers Saint-Cyriens entre 1874 (promotion la Grande Promotion) et 1955 (promotion Franchet d'Espèrey) [52].
  • Pour les officiers Saint-Cyriens de la famille Bazelaire morts pour la France au XXe siècle, voir le Mémorial des Saint-Cyriens morts pour la France, sur le site La Saint-Cyrienne [31]
  • Relevés des monuments aux morts où sont cités des membres de la famille Bazelaire, sur le site Mémorial GenWeb [32]

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille Bazelaire, jusqu'au XIXe siècle, sont : d'Andlau [53], Gondrecourt [54] , Redoubté [55], Hugo de Spitzemberg [56], Thibault de Ménonville [57] , Warren [58], de Rouyn [59], Ruppierre, Hédouville [60] , Monet [61], Crevoisier [62], Sevin [63], Forcade [64] , etc.[65].

Armorial de la famille[modifier | modifier le code]

Armoiries Origine Description
Blason famille Bazelaire.svg Armes portées actuellement Écartelé aux 1 et 4, fascé d'argent et d'azur à six pièces ; aux 2 et 3, contre-écartelé de sable et de gueules à trois maillets d'argent brochant sur l'écartelé (armes anciennes)[66] ;

sur le tout d'argent à trois flèches de gueules en sautoir, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent (armes de 1705)[67].

Blason famille Bazelaire (1705).svg Lettres patentes de 1705 D'argent, à trois flèches de gueules, deux en sautoir, l'autre en pal, liées d'un cordon de sable ; au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent [68]
Blason famille Bazelaire de Ruppierre.svg Branche de Ruppierre Parti au 1 de Bazelaire ; au 2 de Ruppierre qui est palé d'or et d'azur
Blason Mgr Louis de Bazelaire.svg Mgr Louis de Bazelaire Armoiries en qualité d'archevêque de Chambéry

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Léopold Duhamel - Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 - Vosges - Tome II - De Veuve Gley - Épinal, 1867
  2. Ainsi le nom Bazelaire pourrait être un dérivé de Basler, habitant de Bâle: «Le changement de la finale er en aire est tout aussi courant: c'est ainsi que Basler a donné Bazelaire, nom d'une famille lorraine.» (Les Cahiers de Lorraine - Volume 3 et 4 - Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine - 1924 - page 142)
  3. «Le premier auteur cité dans les lettres de gentillesse accordées par arrêt du Conseil d'État du 4 janvier 1766, est Humbert dont les deux fils Jean et Florent sont mentionnés dans un acte du 15 juillet 1576. Jean serait resté à Ivoy. Florent est indiqué comme issu de l'ancienne famille noble des Bazelaire, de la province de Montmédy, venu s'installer en Lorraine après le décès de ses parents». (Edmond des Robert - Revue historique de la Lorraine - Nancy, 1931 - page 201)
  4. Louis de la Roque (sous la dir. de) - Le Bulletin héraldique de France - Volumes IX et X - Paris, 1890 - page 13
  5. Edouard Ferry et Gaston Save - Sigillographie de Saint-Dié - Les de Bazelaire, 1678 - 1792 - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, 14e année, 1888 - 1889 - Imprimerie L. Humbert - Saint-Dié, 1889 - page 214. Dans cet article il est précisé que le bailliage de Saint-Dié a été créé par Charles IV, duc de Lorraine en 1661 car «la ville était devenue trop importante pour continuer à dépendre du bailli de Nancy» et que «le titre de bailli est remplacé depuis 1678 (et jusqu'à la Révolution) par celui de lieutenant général civil et criminel qui comportait tous les attributs de l'autorité bailliagère». (pages 213 et 214)
  6. Sur ce personnage et son rôle à la Subdélégation de Saint-Dié, voir la thèse de DES (Faculté des Lettres de l'Université de Nancy) de P. Clémendot - La Subdélégation de Saint-Dié au XVIIIe siècle - Chapitre II: Les Subdélégués de Saint-Dié, in: Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne - 60e année, 1934 - Imp. Établ. C. Cuny - Saint-Dié, 1935 - pages 33 et suiv.
  7. Edouard Ferry et Gaston Save - Sigillographie de Saint-Dié - Les de Bazelaire, 1678 - 1792 - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne - 14e année, 1888 - 1889 - Imprimerie L. Humbert - Saint-Dié, 1889 - page 215
  8. Fernand Baldensperger - La reconstruction de Saint-Dié en 1757 - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne - 55e et 56e années, 1929 - 1930 - Imprimerie C. Cuny - Saint-Dié, 1930 - page 19
  9. Edmond des Robert - Revue historique de la Lorraine - Nancy, 1931 - page 201. Comme l'indique Edmond des Robert dans cet article, les lettres figurent au registre des lettres patentes de 1705 - Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, B 124, folio 130 et 199
  10. André Borel d'Hauterive, Albert Révérend - Annuaire de la noblesse de France - Volume 64 - Librairie Honoré Champion - Paris, 1908 - page 170
  11. Charles-René d'Hozier - Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit de 1696 - Premier Volume - Haute et Basse Alsace - page 789 - François Bazelaire, chanoine du chapître de Surbourg
  12. Gustave Chaix d'Est-Ange - Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle - Tome III - page 125
  13. Louis de Bazelaire de Saulcy - Généalogie de la famille de Bazelaire en Lorraine - Toulouse, 1882 - page 6
  14. Dom Ambroise Pelletier - Nobiliaire de Lorraine et du Barrois, tome I - Thomas, Imprimeurs-libraires - Nancy, 1758, page 40
  15. «Lesseux fut érigé en comté, le 30 septembre 1628, par le duc Charles, en faveur de M. d'Arconas, son conseiller d'état». (N. F. Gravier - Histoire de la ville épiscopale et de l'arrondissement de Saint-Dié - Imprimerie de Gerard - Épinal, 1836 - page 106)
  16. On trouve aujourd'hui sur la commune de Lusse le château de Bazelaire de Lesseux, reconstuit en 1880 après que le château ancien a été détruit dans un incendie en 1822
  17. M. Maguin, Notice sur Louvigny - Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, année 1859 - Metz, 1860 - page 28 et 29
  18. Charles Dominique de Bazelaire de Neuvillers (1738 - 1758), fils de Florent-Joseph III de Bazelaire de Lesseux (1710 - 1770), lieutenant-général au bailliage de Saint-Dié et de Charlotte, baronne de Redoubté. Reçu au Corps des Cadets gentilshommes du roi de Pologne (1753), lieutenant au régiment de Champagne, tué à la bataille de Creweldt (1758) (Jean-François Louis d'Hozier, «L'impôt du sang» in Le Cabinet historique, revue historique - tome IX - Paris, 1863 - page 121)
  19. Louis de Bazelaire de Saulcy, Généalogie de la famille de Bazelaire en Lorraine - P. Riviere - Toulouse, 1882, page 5
  20. Fils de Florent-Joseph III de Bazelaire de Lesseux (1710 - 1770), lieutenant-général au bailliage de Saint-Dié et de Charlotte, baronne de Redoubté. Voir: Abbé F.J. Poirier - Metz - Documents généalogiques, 1561 - 1792 - Lamulle & Poisson - Paris, 1899 - page 46 [1]
  21. Antoine de Mahuet - Biographie de la Cour Souveraine de Lorraine & Barrois et du Parlement de Nancy (1641 - 1790) - Sidot frères, Vagner et Lambert, successeurs - Nancy, 1911
  22. Journal de l'Assemblée Nationale - Tome XXII - Chez Baudoin - Paris, 1792 - pages 160 à 164) [2]
  23. M. Maguin, Notice sur Louvigny - Mémoires de la Société d'Archéologie et d'Histoire de la Moselle, année 1859 - Metz, 1860 - page 28
  24. Théodore Muret - Histoire de l'Armée de Condé - tome 1er - Paris, 1844 - pages 343 et 346 - voir ci-dessous, bibliographie
  25. Alain Petiot - Les Lorrains et l'Empire - Mémoires et Documents - 2005 - pages 62 et 63, ISBN 978-2914611374. Voir également la notice biographique dans: Henri Bardy - Saint-Dié pendant la Restauration - F.M. Brevêt, maire royal - Bulletin de la Société philomatique vosgienne - 25e année - Imprimerie Humbert - Saint-Dié, 1900 - pages 321 et 322) [3]
  26. Bulletin des Lois de l'Empire français - Tome XXVII - Imprimerie nationale - Paris, 1866 - page 363
  27. Mariage d'Olivier Pomponne de Ruppierre avec Adelaïde-Félix de Pardieu (née à Saint-Domingue en 1762), en l'église de la Madeleine à Paris, le 14 février 1784. Voir: Journal de Paris, 17 février 1784 [4]
  28. M. de Roussel - État militaire de France pour l'année 1777 - Chez Onfroy - Paris, 1777 - page 273 [5]. Notice généalogique sur la famille Ruppierre, dans: François Alexandre Aubert de la Chenaye-Desbois - Dictionnaire de la Noblesse - Tome XII - Antoine Boudet (2e éd.) - Paris, 1778 - pages 387 à 404 [6]
  29. Florent de Bazelaire de Lesseux (1899 - 1945), qui succéda à son père comme maire de Lusse (1936 - 1945), arrêté et déporté le 28 octobre 1944, est décédé à Mauthausen le 5 février 1945, quelques jours après son fils, Hubert (1926 - 1945), mort lors de son transfert de Gleiwitz au camp de Dora, le 27 janvier 1945, à l'âge de 18 ans. Voir: Pierre de Longuemar - Mémorial 1939 -1945 - L'engagement des membres de la noblesse et de leurs alliés - Ehret - Paris, 2001 - page 43
  30. Saint-Cyr, promotion de La Moskowa (1910-1913). Lieutenant au 8e Régiment de cuirassiers (1914), chef d'escadrons commandant le 22e GRDI (1940) [7], le colonel de Bazelaire de Boucheporn commande le 3e Régiment de chasseurs d'Afrique lors de la Campagne de Tunisie (1942-1943). Croix de guerre 1914 - 1918. Legion of Merit (1943) [8], Chevalier (1930) puis Officier (1946) de la Légion d'honneur
  31. Jean-François Louis d'Hozier, « L'impôt du sang » in Le Cabinet historique, revue historique - tome IX - Paris, 1863 - page 121
  32. Théodore Muret - Histoire de l'Armée de Condé - tome 1er - Paris, 1844 - pages 343 et 346
  33. Guerre de 14 - 18. Tableau d'honneur, morts pour la France - Publications La Fare - Paris 1921 - page 76 [9]
  34. Pierre-André de Bazelaire est le fils du général Georges de Bazelaire
  35. Capitaine Duchange - Historique du 11e Régiment de chasseurs à cheval - Berger-Levrault - Nancy - page 7 et suiv. [10]
  36. Lieutenant observateur d'armée à l'escadrille M.F.3. (1914-1915), citation à l'ordre de l'armée (ordre du 16 juin 1915) - voir: L'Aérophile - Paris, septembre 1915 [11]
  37. Journal des marches et des opérations - 6e Régiment d'infanterie coloniale - Ancestramil, page 86 [12]
  38. Robert et Henri de Bazelaire sont les frères de Maurice de Bazelaire de Ruppierre
  39. Aérostèle en mémoire du lieutenant de Bazelaire, commune de Bertrange (Moselle) [13]
  40. Philippe de Bazelaire est le frère de Roger de Bazelaire de Boucheporn
  41. Tombe de Jean de Bazelaire à Recey-sur-Ource (Côte d'Or), sur le site tracesofwar.com [14]. Jean de Bazelaire est le fils de Maurice de Bazelaire de Ruppierre
  42. Pierre de Longuemar - Mémorial 1939-1945 - L'engagement des membres de la noblesse et de leurs alliés - Ehret - Paris, 2001 - page 42
  43. Journal officiel de la République française, 3 juillet 1987
  44. Plaque commémorative posée à Lusse [15]
  45. Pierre de Longuemar - Mémorial 1939-1945 - L'engagement des membres de la noblesse et de leurs alliés - Ehret - Paris, 2001 - page 43
  46. Journal officiel de la République française, 15 juin 1952
  47. Journal officiel de la République française, 7 août 2007
  48. Informations biographiques sur le site Mémorial GenWeb [16]
  49. Sur le site More majorum, consacré au souvenir de la Légion étrangère en Indochine, on peut lire le récit suivant: «Le combat jusque-là le plus grave pour le bataillon a lieu le 8 juillet 1946. Une section de la 9e compagnie du 3e bataillon de la 13e D.B.L.E, commandée par l'adjudant-chef Sron, est attaquée près de Cay Sop, dans le secteur est de Cu Chi, par une unité Vietminh supérieure en nombre, alors qu'elle se trouvait en route vers le PC de la compagnie, à Ben Co, avec son capitaine. À côté du capitaine de Bazelaire, commandant la 9e compagnie, en trois heures de combats ininterrompus, 18 légionnaires trouvent la mort, tandis que dix sont blessés.» (Traduit de l'allemand) [17]. Maurice de Bazelaire est le frère d'Yves de Bazelaire
  50. Le capitaine de Bazelaire commande le détachement de renfort no 9, qui débarque à Yokohama le 5 juillet 1952 - Voir: Forum de l'association Crèvecœur [18]
  51. Jean de Bazelaire de Lesseux (1896 - 1970), ingénieur agronome. Engagé volontaire en 1914, sergent au 74e Régiment d'infanterie, grièvement blessé en mai 1916 à Douaumont, prisonnier de guerre. Médaille militaire. Croix de guerre avec palme. Officier de la Légion d'honneur. Après la guerre, il fut conservateur des Eaux et Forêts. Voir: Albert Ronsin - Les Vosgiens célèbres - Dictionnaire biographique illustré - Éditions Gérard Louis - Vagney, 1990 - page 39. En ligne sur Écrivosges [19]. On peut lire à son sujet la chronique suivante, parue dans Le Journal de la Meurthe du 9 août 1917: « Nous avions le plaisir de reproduire ces jours derniers la belle citation et décoration du capitaine Hubert de Bazelaire de Lesseux, le distingué conseiller général des Vosges. Un de ses neveux, Jean de Bazelaire de Lesseux, âgé de vingt ans, fut grièvement blessé à Douaumont, le 23 mai 1916, et il a le bras droit abîmé pour toujours. Fait prisonnier, il a été rapatrié comme grand blessé et a reçu la médaille militaire avec la croix de guerre, avec un beau motif. La Comtesse de Bazelaire de Lesseux a le droit d'être fière de ses fils et petit-fils. »
  52. Ainsi, parmi les noms « inscrits dans la trame de notre société militaire » française, Raoul Girardet cite-t-il la famille Bazelaire. Voir: Raoul Girardet - La Société militaire de 1815 à nos jours - Librairie Académique Perrin - Paris, 1998 - page 140
  53. Charles Joseph de Bazelaire de Lesseux (1684 - 1717), lieutenant-général au bailliage de Saint-Dié, épouse en 1710 Anne-Thérèse d'Andlau (1686 - 1775), baronne du Saint-Empire. Notice généalogique sur la famille d'Andlau dans: Ernst Lehr - L'Alsace noble - tome 2 - Berger-Levrault - Paris, 1870 - pages 3 à 18 [20]
  54. Florent-Joseph II de Bazelaire de Lesseux épouse en 1728 Marie Josèphe Victoire de Gondrecourt. Notice généalogique sur la famille Gondrecourt dans: Dom Ambroise Pelletier - Nobiliaire de Lorraine et du Barrois, tome I - Thomas, Imprimeurs-libraires - Nancy, 1758 - pages 314 et suiv.
  55. Sur la famille Redoubté et l'alliance avec les Bazelaire, voir: Henry Bardy - Le petit Saint-Dié - in: Miscellanées - C. Cuny - Saint-Dié, 1901 - pages 8 à 14 [21]
  56. Louis-Charles Toussaint Hugo, seigneur de Spitzemberg (1736 - 1793), major au service du Grand Duc de Toscane, épousa Marie-Catherine de Bazelaire de Lesseux (1744 - 1820). Arrêté et incarcéré sous la Terreur, à Saint-Dié, en même temps que son beau-frère, Charles Dominique de Bazelaire de Lusse (1747 - 1823), son cousin par alliance, François Thibault de Ménonville, maréchal de camp, qui avait servi dans l'Armée d'Amérique avec Lafayette (1740 - 1816) et sept autres «otages de Saint-Dié». Il fut massacré en septembre 1793. (Henri Bardy - Les otages de Saint-Dié pendant la Terreur - in Miscellanées - Saint-Dié, 1906 - 1907 - page 33 et suiv.). Notice généalogique dans l'article de Gaston Save sur Les Hugo de Spitzemberg et Victor Hugo, in Bulletin de la Société philomatique vosgienne, 11e année - L. Humbert - Saint-Dié, 1885 - pages 83 à 117. [22] Voir également, (en allemand): Prof. Dr Ernst H. Kneschke - Deutsches Adels-Lexicon, Band 8 - Friedrich Voigt's Buchhandlung - Leipzig, 1868 - page 568 [23]
  57. Mariage en 1736 de Marie Anne de Bazelaire de Lesseux (1713 - 1769) avec François Louis Thibault de Ménonville (1690 - 1751), conseiller du roi. Sur cette famille, voir en particulier: Thomas Balch - The French in America during the War of Independence of the United-States, 1777-1783 - Porter & Coates - Philadelphia, 1891 - page 180 et suiv. [24]
  58. Charles Paul Octave de Bazelaire de Lesseux (1840 -1904) épouse Marie Gabrielle Laurence de Warren (1846 -1926). Sur les Warren, voir: M. Borel d'Hauterive et Albert Révérend - Annuaire de la Noblesse de France - 61e volume - Paris, 1906 [25]
  59. Mariage en 1812 de Charlotte de Rouyn avec Marc Sigisbert Antoine de Bazelaire de Lesseux. Voir la notice généalogique sur la famille de Rouyn dans: Dumont - Nobiliaire de Saint-Mihiel - Tome II - Imprimerie de N. Collin - Nancy, 1865 - pages 430 et suiv.
  60. Mariage en 1880 de Marthe Joséphine Marie de Hédouville (1880-1925) avec Marie Joseph Gabriel de Bazelaire de Ruppierre (1842-1894), capitaine au long cours
  61. Le général Adolphe de Monet (1804 - 1874), qui s'illustra notamment lors de la guerre de Crimée, épousa en 1855 Judith Philippine de Bazelaire de Saulcy (1820 - 1897). Données généalogiques sur la famille Monet dans: G. de Rivoire de La Batie - Armorial de Dauphiné - Imprimerie Louis Perrin - Lyon, 1867 - page 423 [26]
  62. Mariage en 1876 d'Adrienne de Crevoisier d'Hurbache (1853-1935) avec Maximilien Adrien de Bazelaire de Saulcy (1852-1901), ancien élève de l'École polytechnique (1871-1873), officier du génie
  63. Georges de Bazelaire de Saulcy, capitaine d'infanterie, épousa Madeleine de Sevin (15 novembre 1886). Généalogie de la famille de Sevin - Honoré Champion - Paris, 1912 [27]
  64. Mariage à Bordeaux, en 1896, d'Adrienne Laure Gabrielle de Forcade (1871-1971) et de Paul de Bazelaire de Saulcy (1866-1941), officier de cavalerie. Saint-Cyr, promotion de Chalons (1886-1888). Colonel commandant le 23e Régiment de Dragons, Croix de guerre avec palme, commandeur de la Légion d'honneur. Voir: Journal de marche du 23e Régiment de Dragons pendant la Campagne 1914-1918 - Imprimerie Georges Forestié - Montauban, 1920 [28]. Données généalogiques sur la famille Forcade dans: Jules de Bourrousse de Laffore - Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, tome III - Dumoulin, Libraire éditeur - Paris, 1860 - pages 173 et suiv. [29]
  65. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle - Tome III - page 126
  66. «C'étaient là les armes anciennes, qui ne figurent pas au Nobiliaire de Dom Pelletier.» (Henri Bardy - L'Armorial de Saint-Dié en 1697 - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, 1905-1906 - C. Cuny - Saint-Dié, 1905 - page 14}. Ces armoiries, reprises dans les premières lettres patentes de 1705 (confirmation et rehabilitation d'ancienne noblesse), «sont, à peu de choses près, celles que François Bazelaire, de la branche restée à Ivoi, doyen du chapitre de Surbourg, puis chanoine du chapitre de Strasbourg, fit enregistrer à l'Armorial général de 1696.» (Edmond des Robert - Revue historique de la Lorraine - Nancy, 1931 - page 202). Voir ci-dessous, bibliographie: Charles-René d'Hozier - Armorial général de France - Premier Volume - Haute et Basse Alsace - page 789
  67. Les armes nouvelles ont été «accordées, le 8 janvier 1705, par le duc Léopold, à Florent-Joseph Ier de Bazelaire de Lesseux et à son frère Charles, en même temps que des lettres de réhabilitation d'ancienne noblesse et des lettres d'anoblissement nouveau.» (Henri Bardy - L'Armorial de Saint-Dié en 1697 - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, 1905-1906 - C. Cuny - Saint-Dié, 1905 - page 14). Voir également: Gustave Chaix d'Est-Ange - Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle - Tome III - page 124
  68. Henri Bardy - L'Armorial de Saint-Dié en 1697 - Extrait du Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, 1905-1906 - C. Cuny - Saint-Dié, 1905 - page 14

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Albert Leo d'Armagnac del Cer - Les vieux noms de la France du Nord et de l'Est - La Vieille France - Paris, 1968
  • Fernand Baldensperger - La reconstruction de Saint-Dié en 1757 - Bulletin de la Société philomatique vosgienne, 55e et 56e années, 1929 - 1930 - Imprimerie C. Cuny - Saint-Dié, 1930 - pages 3 à 35 [33]
  • Henri Bardy - Les otages de Saint-Dié (19 avril 1793 - décembre 1794) - in Le Pays Lorrain - Nancy, 1906 - pages 298 et suiv. [34]
  • Henri Bardy - Les otages de Saint-Dié pendant la Terreur - 1793-1794 - in Miscellanées - Saint-Dié, 1906-1907 - pages 33 à 58 [35]
  • Henri Bardy - L'Armorial de Saint-Dié en 1697 - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, 1905-1906 - C. Cuny - Saint-Dié, 1905 - pages 13 et 14 [36]
  • Jean Marie de Bazelaire de Lesseux - Deux serviteurs de la vérité, victimes de la folie des hommes : de Lusse à Mauthausen et Dora, 1940-1945 - Paris, 1994
  • Louis de Bazelaire de Saulcy - Généalogie de la famille de Bazelaire en Lorraine - P. Rivière - Toulouse, 1882 - Compte-rendu dans: Répertoire des travaux historiques, deuxième année, 1882 - Imprimerie nationale - Paris, 1884 - page 545 [37]
  • André Borel d'Hauterive, Albert Révérend - Annuaire de la noblesse de France - Volume 64 - Librairie Honoré Champion - Paris, 1908 - pages 169 à 174 [38]
  • Félix Bouvier - Les Vosges pendant la Révolution - Berger-Levrault - Paris, 1885 - pages 236 et suiv. [39]
  • Gustave Chaix d'Est-Ange - Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables - Tome III - Imprimerie de Charles Herissey - Evreux, 1904 - pages 124 à 126 [40]
  • P. Clémendot - La Subdélégation de Saint-Dié au XVIIIe siècle - Chapitre II: Les Subdélégués de Saint-Dié - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne - 60e année, 1934 - Imp. Établ. C. Cuny - Saint-Dié, 1935 - pages 33 et suiv. [41]
  • Léopold Duhamel - Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 - Vosges - Tome II - De Veuve Gley - Épinal, 1867 [42]
  • Dumont - Nobiliaire de Saint-Mihiel - Tome II - Imprimerie de N. Collin - Nancy, 1865 - Notices sur des familles alliées: Rosières, Faillonnet, Fériet, de Rouyn [43]
  • Edouard Ferry et Gaston Save - Sigillographie de Saint-Dié - Les de Bazelaire, 1678 - 1792 - Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, 14e année, 1888 - 1889 - Imprimerie L. Humbert - Saint-Dié, 1889 - pages 214 à 220 [44]
  • Charles-René d'Hozier - Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit de 1696 - Premier Volume - Haute et Basse Alsace - page 789 - François Bazelaire, chanoine du chapître de Surbourg [45]
  • Jean-François Louis d'Hozier - « L'impôt du sang » in Le Cabinet historique, revue historique - tome IX - Paris, 1863 - page 121) [46]
  • Henri Jougla de Morenas - Grand Armorial de France, tome II - 1938. Bazelaire (page 29), Bertrand de Boucheporn (page 104) [47]; Grand Armorial de France - Supplément - 1952 - page 73 [48]
  • Pierre de Longuemar - Mémorial 1939-1945 - L'engagement des membres de la noblesse et de leurs alliés - Ehret - Paris, 2001 - pages 42 et 43
  • M. Maguin - Notice sur Louvigny - Mémoires de la Société d'Archéologie et d'Histoire de la Moselle, année 1859 - Metz, 1860 - page 2 à 29 [49]
  • Antoine de Mahuet - Biographie de la Cour souveraine de Lorraine & Barrois et du Parlement de Nancy - (1641 - 1790) - Sidot frères, Vagner et Lambert, successeurs - Nancy, 1911
  • Emmanuel Michel - Biographie du Parlement de Metz - Nouvian - Metz, 1855 - page 19 [50]
  • Théodore Muret - Histoire de l'Armée de Condé - Tome 1er - Paris, 1844 - pages 343 et 346 [51]
  • Dom Ambroise Pelletier - Nobiliaire de Lorraine et du Barrois, tome I - Thomas, Imprimeurs-libraires - Nancy, 1758 - pages 40 et 41 [52]
  • Edmond des Robert - Revue historique de la Lorraine - Nancy, 1931 - pages 199 à 204 [53]
  • Louis de la Roque (sous la dir. de) - Bulletin héraldique de France - Volumes IX et X - Paris, 1890 - pages 13 à 19
  • M. de Saint-Allais - Nobiliaire universel de France - Tome V - Paris, 1815 - Armes [54]
  • M. de Saint-Allais - Nobiliaire universel de France - Tome XII - Paris, 1817 - Preuves pour le service militaire [55]
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle - Robert Laffont - Paris, 2007 - page 38

Articles connexes[modifier | modifier le code]