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Famille Naundorff

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Maison Naundorff
Armes de la famille.
Armes de la famille : Maison Naundorff

Blasonnement D'azur à un sacré-cœur de gueules accompagné de trois fleurs de lys d'or
Branches Branche française, dite de Charles-Edmond.
Branche canadienne, dite d'Adelberth
Période XIXe siècle-XXIe siècle
Pays ou province d’origine Prusse
Récompenses militaires Médaille militaire
Croix de Guerre 1914-1918
Croix de guerre des T.O.E.
Preuves de noblesse
Autres Fondation par Karl-Wilhelm Naundorff le 8 décembre 1812.

Lignée :

Type : Maison royale

La famille Naundorff est une famille descendant de Karl-Wilhelm Naundorff, le plus célèbre des prétendants qui affirmèrent être Louis XVII[1],[2],[3],[4].

Elle se divise en deux branches : la branche aînée, française, dite de Charles-Edmond, et la branche cadette, canadienne, dite d'Adelberth. Ces deux branches se disputent la dignité de chef de la famille souveraine de Bourbon, la branche aînée ayant été déboutée de ses droits par le grand-père de l'actuel prétendant issu de la branche cadette, sur des considérations sans rapport avec les règles de succession au trône de France. La branche légitime aînée était représentée depuis 1960 par Charles de Bourbon dit « Charles XII », mais lors du décès de celui-ci en 2008, son fils Hugues de Bourbon refuse de prendre de la succession de son père, laissant ici le représentant de la branche cadette, Charles-Louis de Bourbon, prendre la succession de chef de famille.

Changement du nom Naundorff en de Bourbon et usage du patronyme de Bourbon

Le 12 mars 1888, à la demande de la veuve de Charles-Edmond de Bourbon, née Christina Schöenlau (1842-1928), le procureur général du tribunal de Bois-le-Duc (port des Pays-Bas), et le 20 mai 1891, celui du tribunal de Maastricht, proposent à ces juridictions de rectifier tous les actes d'état civil hollandais comportant le nom de « Naundorff » : ces hauts magistrats fondent leurs réquisitions sur le motif suivant[5] :

  • « Considérant que toutes ces prétentions sont fondées au nom des membres de la famille de Bourbon, de descendre du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, roi de France, établi en cette contrée, peuvent être considérées comme un fait historique prouvé. »
  • « À la suite de ces réquisitions, les deux tribunaux, aux dates susvisées, rendent les jugements conformes, en vertu desquels le nom de « Naundorff » est partout rectifié en « de Bourbon » ».

À la suite de ces décisions, la justice française, qui a cependant en 1851 et 1874[6] refusé d'annuler l'acte de décès de 1795, déduit de leur conséquence nécessaire par un jugement du tribunal de la Seine du 26 novembre 1914[7] :

  • « Le nom de « de Bourbon » nom acquis aux demandeurs par décisions et jugements des États-Généraux et des tribunaux de Hollande, lesquels décisions et jugements ont leur entière force sur le sol français ».

Cependant, après une plainte du prince François-Xavier de Bourbon-Parme et du duc de La Rochefoucauld, Charles de Bourbon a été condamné par la cour d'appel de Paris en 1954 à l'interdiction de prétendre appartenir à la Maison de Bourbon.

Famille et descendance

Karl Wilhelm Naundorff (vers 1785 – 10 août 1845 à Delft) et son épouse Johanna Friederike Einert (francisée en Jeanne Frédérique Einert) (27 février 1803 à Havelberg – 8 juin 1888 à Grunnchen) ont eu 9 enfants (5 garçons et 4 filles) :

  • Jeanne Marie Amélie Naundorff (31 août 1819 à Spandau – 28 décembre 1891 à Messac[8]), qui épouse en 1876 Abel Laprade (22 septembre 1818 à Lussac-les-Châteaux – 29 septembre 1897 à Mazerolles), veuf d'Aline Merlin-Chabant.
  • Charles-Édouard Naundorff (23 juillet 1821 à Spandau – 31 janvier 1866 à Bréda), dit dauphin de France puis Charles X, ancien élève à l'école royale des cadets de Dresde, nommé le 7 janvier 1846 par Guillaume II des Pays-Bas directeur l'atelier de pyrotechnie militaire de Delft, jusqu'en 1847 sans postérité.
  • Berthe Juliane Naundorff (3 novembre 1823 à Brandebourg-sur-la-Havel – 3 avril 1825 à Brandebourg-sur-la-Havel).
  • Marie-Antoinette Naundorff (13 mars 1829 à Krosno Odrzańskie – 7 mars 1893 à Bréda), qui épouse en premières noces en 1855, Guillaume Van der Horst (4 novembre 1834 – 5 janvier 1885) (dont 5 enfants), puis en secondes noces en 1890 Benjamin Daymonaz (15 avril 1837 à Modane – ????), avocat.
  • Louis-Charles de Bourbon (11 mars 1831 à Krosno Odrzańskie – 26 novembre 1899 à Ginneken en Bavel), dit duc de Normandie puis Charles XI, associé dans la « Maison Hermus & De Bourbon », fabrique d'ornements et sculptures, et qui épouse en 1880 Hermine van der Kruyff (1815-1887), veuve de Petrus-Gasparus Snoers, sans postérité.
  • Charles-Edmond Naundorff[9] (3 avril 1833 à Krosno Odrzańskie – 29 octobre 1883 à Bréda), dit duc d'Anjou ; reçoit une instruction militaire, sert dans l'armée hollandaise comme volontaire; prêt à passer officier, sa maladie de cœur le fait réformer (démission prise comme sous-officier), puis devient négociant. Décédé avant son frère aîné Louis-Charles, il est à l'origine de la branche aînée : il épouse en 1867 Christina Schoenlau (17 janvier 1842 à Bréda – 22 mai 1928 à Bertem), dont 9 enfants dont :
  • Augusta Marie-Thérèse Naundorff (16 mai 1835 à Dresde – 26 novembre 1908 à Apeldoorn), qui épouse en 1875 Eugène Le Clercq (19 août 1830 à Semarang – 3 avril 1895 à Rotterdam).
  • Adelberth Naundorff (26 avril 1840 à Camberwell-Green – 18 octobre 1887 à Bergen-op-Zoom), dit comte de Provence, capitaine-commandant d'infanterie dans l'armée des Pays-Bas, et qui épouse en 1865 Marie du Quesne van Bruchem (27 juillet 1834 à Arnhem – 7 juin 1915 à La Haye), dont 5 enfants dont :
    • Henri Jean Édouard de Bourbon (25 octobre 1867 à Arnhem – 13 juillet 1937 à La Haye), dit duc de Normandie puis Henri VI, officier de l'Académie royale militaire de Bréda, et qui épouse en 1898 Caroline Van Kervel (1875-1920), puis en 1920 Joséphine Steijns (1874-1938), dont 2 enfants dont :
      • « Louis-Adelberth » Louis Jean Henri Charles Adelberth de Bourbon (27 décembre 1908 à Renkum – 8 janvier 1975 à Arnhem), dit comte de Boulogne, puis duc de Guyenne et de Gascogne, puis dauphin de France et duc de Normandie, puis Louis-Adelberth Ier, qui épouse en 1933 Gudrun Naumann (9 novembre 1905 – 1970), dont 3 enfants dont :
        • Charles Louis de Bourbon (2 novembre 1933 à Nimègue), dit duc de Berry[10] puis Charles XIII, actuel prétendant naundorffiste au trône de France, qui épouse en 1953 Arline Winchester (1933), dont 4 enfants.
  • Ange Emmanuel Naundorff (14 mars 1843 à Londres – 13 février 1878 à Jakarta), dit comte de Poitiers, officier ingénieur dans la marine des Pays-Bas, sans postérité.


Succession naundorffiste au trône de France

Guerre de succession naundorffiste

Le 14 novembre 1883, Louis-Charles Naundorff (Charles XI) (1831-1899) signe une déclaration cédant ses « droits » à son frère cadet Adelberth Naundorff (1840-1887). À cette époque, ses deux autres frères cadets sont déjà décédés : Charles-Edmond Naundorff (1833-1883) et Ange-Emmanuel Naundorff (1843-1878). Or Charles-Edmond Naundorff est pourtant l'aîné d'Adelberth Naundorff et à des fils, dont Jean de Bourbon (1872-1914).

La renonciation de Louis-Charles Naundorff est considérée nulle de plein droit : la couronne de France n'est pas un héritage dont on peut disposer, mais une charge à laquelle on ne peut renoncer, et qu'on ne peut aliéner. Aussi, revenu de cette erreur, Louis-Charles Naundorff révoque cet acte le 17 avril 1884, et réaffirme les lois fondamentales du royaume en reconnaissant finalement pour ses successeurs et héritiers directs les fils de son frère cadet Charles-Edmond Naundorff, dont Jean de Bourbon.

Mais, lors de la mort de Louis-Charles Naundorff en 1899, les fils d'Adelberth Naundorff invoquent à nouveau la fameuse renonciation de ses « droits » en faveur de leur père, ainsi qu'une irrégularité du mariage de leur oncle Charles-Edmond Naundorff, déclarant alors la guerre de succession naundorffiste au nouveau prétendant Jean de Bourbon (Jean III) fils de Charles-Edmond Naundorff.

Cette guerre de succession naundorffiste oppose donc :

  • la branche aînée issue de Charles-Edmond Naundorff (1833-1883) dite branche française : Jean III (1872-1914), Henri V (1899-1960), Charles XII (1929-2008), Hugues (1974) ;
  • la branche cadette issue d'Adelberth Naundorff (1840-1887) dite branche canadienne : Henri VI (1867-1937), Louis-Adelberth Ier (1908-1975), Charles XIII (1933).

Renoncement de la branche française et situation actuelle

La succession naundorffiste est donc soumise à une querelle[1] entre les deux branches des descendants de Karl-Wilhelm Naundorff qui se réclament chacune héritière du trône de France. Les héritiers naundorffistes des deux branches vont revendiquer pour chacun le trône de France, jusqu'à la mort de l'un des deux, sans descendance légitime, le 21 décembre 2008.

En effet, après la mort de Charles de Bourbon (« Charles XII ») (1929-2008), chef de la branche aînée française issue de Charles-Edmond Naundorff, son fils unique Hugues (1974) (non dynaste car né hors mariage, et célibataire et sans enfant) refuse de prendre sa succession. C'est donc le chef de la branche cadette canadienne issue d'Adelberth Naundorff, Charles-Louis de Bourbon (« Charles XIII ») (1933) qui devient l'unique prétendant naundorffiste au trône de France.


Armoiries

Blason Blasonnement :
D'azur à un sacré-cœur de gueules accompagné de trois fleurs de lys d'or.
Commentaires : En 1879, Louis-Charles de Bourbon (« Charles XI ») (1831-1899) et sa sœur Amélie (1819-1891) décident de porter le Sacré-Cœur en « abîme » sur l'écu traditionnel des rois de France aux trois fleurs de lys.

Parenté entre Louis XVI et Naundorff

En 1998, deux équipes de généticiens de l'université catholique de Louvain et de l'université de Nantes, après une étude de l'ADN mitochondrial issus d'une mèche de cheveux et de l'humérus droit (prélevé dans la tombe en 1950), affirment que Karl-Wilhelm Naundorff ne peut pas être le dauphin de Louis XVI[23].

En 2012, le généticien controversé Gérard Lucotte fait des prélèvements sur Hugues de Bourbon, fils de Charles de Bourbon et descendant de Karl-Wilhelm Naundorff. L'analyse – faite conjointement avec Bruno Roy-Henry – du chromosome Y du descendant Naundorff est alors comparée avec l'haplotype des Bourbons grâce à « un profil du chromosome Y » de la maison royale établi en octobre 2014 par le Pr Cassiman.

Selon le docteur Gérard Lucotte : « On retrouve chez Karl-Wilhelm Naundorff l'essentiel des marqueurs du chromosome Y des Bourbons, il fait partie de la famille ». Cependant, la plupart des généticiens portent un regard critique sur les travaux de Gérard Lucotte : la validité de ses travaux sont largement remis en cause par la communauté scientifique. De leur côté, les naundorffistes remettent en cause la qualité et l'authenticité des prélèvements d'os sur Naundorff, lors de ces tests anciens, prétextant que le cercueil avait été ouvert en 1950 lors de la restauration du tombeau[24],[25],[26],[27]. Cependant, une analyse contradictoire a été commandée en 2004 par les descendants de Karl Wilhelm Naundorff. Il a été procédé à une nouvelle exhumation de Naundorff à Delft, et des analyses ont été pratiquées directement sur le squelette de Naundorff. Ces analyses ont été réalisées sur ces prélèvements par le laboratoire de génétique néerlandais du professeur De Knieff, ainsi qu'un autre laboratoire, en Autriche. La famille Bourbon-Naundorff n'a pas cru devoir encore aujourd'hui (à la date du 19 février 2019) en publier les résultats, sans explication.

Publication survivantiste

  • La Légitimité (1883-1934), journal historique hebdomadaire.

Annexes

Bibliographie

  • Philippe A. Boiry, Naundorff-Louis XVII :le secret des états, Presses de Valmy, , 175 p. (ISBN 9782910733889)
  • Thomas-A-F-V, Naundorff, Ou Mémoire À Consulter Sur l'Intrigue Du Dernier Des Faux Louis XVII, Hachette livre BNF, , 342 p. (ISBN 9782016201473)
  • Georges de Manteyer, Les faux Louis XVII, Librairie universitaire J.Gamber, .
  • Aymon de Lestrange et Raoul de Warren, Les prétendants au trône de France, FeniXX, .
  • Alain Decaux, Louis XVII retrouvé, Naundorff roi de France, Éditions de l'Élan, , 396 p.
  • J. Berge, Naundorff était bien Louis XVII: la fin dúne controverse historique, Nouvelles Éditions latines, , 252 p.
  • Philippe A. Boiry, Louis XVII-Naundorff devant l'ADN ou Le nouveau Masque de fer, Presses de Valmy, , 339 p. (ISBN 9782910733278).
  • (en) Hans Roger Madol, The shadow-king: the life of Louis XVII of France and the fortunes of the Naundorff-Bourbon family, Houghton Miffin Company, , 316 p.
  • Frédéric Rouvillois, Le Collectionneur d'impostures, Flammarion, 384 p. (ISBN 9782081246133, lire en ligne).
  • Pierre Veuillot (préf. Eugène Veuillot), L’Imposture des Naundorff, Paris, Victor Palmé, (lire en ligne).

D'autres études sur cette famille ont été menées, notamment, bien sûr, sur l'affirmation de certains de ses membres identifiant leur ascendant, Karl-Wilhelm Naundorff, à l'ancien dauphin Louis XVII, qui aurait, selon eux, survécu à sa détention à la prison du Temple, et les prétentions familiales qui en ont résultées. En 1953, le docteur D. P. Oosterbaan, archiviste de Delft (où est mort Karl-Wilhelm Naundorff), a ainsi fait une communication à l'Académie des sciences morales et politiques, à Paris, concluant qu'aucun document ne permet de confirmer de façon fiable l'identification de ce Naundorff avec Louis XVII[28].

Notes et références

  1. a et b Warren, Raoul de, 1905-, Les prétendants au trône de France, L'Herne, (ISBN 2851972812 et 9782851972811, OCLC 22661091, lire en ligne), p. 158 à 176 (172, 173)
  2. Fleutot, François-Marin., Les royalistes : enquête sur les amis du roi aujourd'hui, A. Michel, (ISBN 2226035435 et 9782226035431, OCLC 20795349, lire en ligne), p. 106-107
  3. Philippe du Puy de Clinchamps, Les grandes dynasties, Paris, P.U.F. Que sais-je?, , 128 p., page 55
  4. Philippe du Puy de Clinchamps, Le royalisme, Paris, P.U.F. Que sais-je?, , 128 p., page 111
  5. Source : page « Naundorff l'imposteur - Affaire Louis XVII », par Paul-Éric Blanrue, sur le site du Cercle zététique. Cette question avait également évoquée, précédemment, dans l'ouvrage de Georges de Manteyer, Les Faux Louis XVII : le roman de Naundorff et la vie de Carl Werg, recueil de 700 documents tirés des Archives d'Allemagne et de France (1774-1920), éditions J. Gamber, Paris, 1926, 2 volumes, 1276 p. (pagination globale), (notice BnF no FRBNF34174669).
  6. « Les héritiers de Naundorff font appel d'un jugement déclarant que l'horloger de Delft ne saurait être Louis XVII », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  7. Georges de Manteyer Les faux Louis XVII, Librairie universitaire J.Gamber, 1926
  8. Courte mention nécrologique, parue dans La Petite Revue (5e année, 1er semestre, n° 2, 1892, p. 30) libellée ainsi : « Nécrologie. On annonce la mort de...., Madame Amélie Laprade, fille aînée du fameux Naundorff, le prétendu Louis XVII. »
  9. Il reçut une instruction militaire. Il servit dans l'armée hollandaise comme volontaire. Prêt à passer officier, sa maladie de cœur le fit réformer. Démission prise comme sous-officier, puis devint négociant. Décédé avant son frère aîné Louis-Charles, il est à l'origine de la branche aînée.
  10. « La mort d'un descendant de Naundorff », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  11. Réponses aux objections et aux interrogations diverses en complément de l'ouvrage : Biographie des descendants connus de Louis XVII-Naundorff
  12. Louis-Charles de Bourbon renonce à ses droits en faveur de son frère Adelberth le 14/11/1883, et revient sur cette décision le 17/04/1884. Il est baptisé sub conditione le 27/02/1884.
  13. Veuve de Petrus-Gasparus Snoers, officier de marine.
  14. "Prétendument sans permission" du chef de famille.
  15. « La princesse Cornélie de Bourbon », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  16. Divorcée avec annulation de Ferencz Horváth.
  17. Fille de Gustave Mesureur (1847-1925), ministre du cabinet Bourgeois.
  18. Fils naturel, reconnu le 20/02/1940.
  19. Fille naturelle, reconnue le 14/05/1937.
  20. Élevé dans la religion protestante qu'il abjura plus tard pour le catholicisme.
  21. Abjure très tôt le protestantisme et se proclame ensuite chef de famille (à la mort de son oncle Louis-Charles en 1899).
  22. Il proclama toujours les droits du fils et du petit-fils de son oncle Charles-Edmond et blâma ses frères, et surtout son frère Henri de ses prétentions qu’il qualifiait de "ridicules" et de "malhonnêtes".
  23. Catherine Vincent, « Karl Wilhelm Naundorff, prétendu dauphin de Louis XVI, trahi par son humérus », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  24. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/03/28/01016-20140328ARTFIG00370-l-enigme-de-louis-xvii-relancee-par-l-adn.php
  25. Raphaël Chambriard, « Le descendant de Louis XVII vivrait-il en Touraine ? », sur www.lanouvellerepublique.fr, (consulté le 8 octobre 2015)
  26. Delphine de Mallevoüe, « L'énigme de Louis XVII relancée par l'ADN », sur Le Figaro, (consulté le 8 octobre 2015)
  27. « Histoire : Le "mystère Louis XVII" en voie d'élucidation ? La thèse Naundorff relancée (MàJ vidéo) », sur www.fdesouche.com, (consulté le 8 octobre 2015)
  28. « Naundorff aux Pays-Bas », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Liens externes

Articles connexes