Famille Michelin

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La famille Michelin est une famille française d'industriels originaire de Champagne qui a fondé et qui possède la société Michelin.

Origine[modifier | modifier le code]

Créations[modifier | modifier le code]

En plus des pneumatiques, les Michelin ont créé les cartes et guides Michelin : le Guide Michelin, le Guide Vert.

Principaux membres[modifier | modifier le code]

Jules Michelin (1817-1870), artiste, et Adèle Louise Blanche Barbier (1829-?)

  • André Michelin (1853-1931), il épouse en première noce : Sophie Wolff (1858-1918), puis en secondes noces la sœur de Sophie : Jeanne Wolff (1874-1955).
    • Jean Michelin
      • Daniel Michelin (16 novembre 1915 - 15 février 2005) Architecte Français, a fait la très grande majorité de sa carrière dans la construction de logements sociaux pour le compte de la caisse des dépôts (SCIC) mais aussi pour La Sablière, société d’hlm de la SNCF. Marié à Jeanne Brochu, père de neuf enfants, Daniel Michelin était élève de l’atelier Pontremoli Leconte à l’école nationale supérieure des Beaux-Arts. Diplômé en 1946, il était architecte conseil de la cité universitaire. Très ami de Jean Dubuisson, de Raymond Audigier, de Pierre Vago, il appréciait beaucoup le travail de Jean Prouvé et de Marcel Lods. Il était impliqué à l’Union International des Architecte (UIA). Sa grande œuvre est la réalisation des deux grands ensembles d’Epinay-sur-Seine (Cité d’Orgemont, 3.200 logements) et de Saint Gratien (Cité de Raguenets 2.300 logements). Il a construit l’église Saint-Marcel, boulevard de l’Hôpital à Paris, qui est reconnue comme une réalisation majeure dans les édifices religieux parisiens. Amateur de musique (il était violoncelliste à l’orchestre du violon d’Ingres), il était alpiniste et passionné par la forêt et la nature. Il entretenait avec beaucoup de soin et de persévérance les arbres de sa propriété à Milly-la-Forêt. Les plans masses de ses cités sont toujours extrêmement bien plantés et témoignent aujourd’hui de cette passion pour la nature en ville.(voir Église Saint-Marcel (Paris), Tour Obélisque)
      • Jean-Luc Michelin, se tua le 20 janvier 1949, à 29 ans, avec ses deux filles (Annie, 2 ans & Roselyne, 1 an), au volant de sa Bugatti circulant sur la nationale 7 vient s'encastrer sous un camion qui débouchait de la D56 Carrefour des Bézards sur la commune de Nogent-sur-Vernisson.
    • Marcel Michelin, mort en déportation, fondateur en 1911 de l'AS Michelin (futur: AS Montferrand, Parc des sports Marcel-Michelin) et qui en devint le premier président.
      • Patrice Michelin (1929-2006), tue sa femme à la chasse[3]
      • Jean-Pierre Michelin, Philippe et Hubert, les deux autres fils de Marcel Michelin, s'étaient enrôlés dans la Royal Air Force anglaise, Jean-Pierre avait préféré pour sa part le Premier Bataillon parachutiste de Choc, unité d'élite de la nouvelle armée française. il avait clandestinement rallié à Alger la France libre du général de Gaulle. Destination la Corse pour soutenir en première vague le Front National de la Résistance Française qui venait de lancer l'insurrection générale à la faveur de la capitulation de l'Italie occupante. À Conca, village du sud de l'île, proche de Porto-Vecchio, les accrochages s'étaient multipliés depuis le 11 septembre entre maquisards et Allemands. à proximité de Conca Ils progressent sans méfiance, le poste de guet étant toujours en place. Ils sont tirés à bout portant à la sortie du cimetière. Michelin et l'adjudant Leccia secrétaire de mairie de Conca, qui évoluait en terrain familier. sont morts en 1943 lors du débarquement en Corse, les Allemands avaient en effet dévoilé leur nombre et leur position, ce qui a entraîné une riposte précise de la section du bataillon. Cinq Allemands ont été éliminés, une vingtaine blessés Ce n'est que le lendemain, 23 septembre, que le corps de Jean-Pierre Michelin a été retrouvé. La veille au soir, une patrouille a identifié le corps de l'adjudant Leccia, gisant sur le bord de la route. Une plaque de marbre blanc rappelant leur sacrifice a été apposée sur la mairie de Conca et une stèle a été érigée à l'entrée du village. Le nom de Jean-Pierre Michelin est également gravé sur le monument aux morts de Durtol, berceau de la famille Michelin. .
  • Édouard Michelin (1859-1940), frère d'André Michelin. Il épouse Thérèse Wolff (1870-1953), sœur de Sophie et Jeanne

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]