Famille Goybet

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Goybet
Image illustrative de l’article Famille Goybet
Armes

Blasonnement D'azur à la fasce d'or, cousu de 3 étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe.
Devise Quo cunque vocer (J'irai là ou l'on m'appelle)
Période XVIIIe siècle
Pays ou province d’origine Savoie
Allégeance Drapeau de la Savoie Duché de Savoie
Fiefs tenus Lutrin et Grilly
Charges Intendant du Chablais, Faucigny et du Genevois
Fonctions militaires officiers généraux
Récompenses militaires Légion d'honneur.

La famille Goybet est une ancienne et notable famille française originaire de Savoie. Connue depuis le XVe siècle, la branche cadette fut anoblie en 1758, et la branche aînée, subsistante, compte notaires, châtelains, et depuis le XIXe siècle des officiers dans l'armée française dont quatre officiers généraux. Plusieurs membres de la famille Goybet ont été décorés de la Légion d'honneur sur plusieurs générations. Cette famille compte notamment des chevaliers, deux commandeurs et trois grands officiers au sein de cet ordre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

La famille Goybet est originaire de Méthenod (Meythenod), dans l'actuelle commune de Meyrieux-Trouet, en Savoie où elle est connue avec Michel Revardel dit Goybet [1]. Son fils Jehan, marié à Louise Sauccaz, est notaire à Truel. Il teste en 1646[1]. Son petit-fils, Charles Revardel, dit Goybet, à Trouet en 1641, épouse Françoise de Goy, dont la famille est originaire d'Yenne, dans le duché de Savoie.

Enluminure « Revardel. Goybet », extraite du livre de famille de Mariano Goybet.

Pierre Gentil, administrateur civil, dans un ouvrage publé en 1997, indique pour sa part que la famille Goybet remonterait sa filiation à un certain Michel Revardel, serf, puis homme lige et franc, mort en 1410. Les Revardel seraient affranchis en 1441[2],[3],[4][réf. à confirmer].

La famille Revardel adopte définitivement le nom de Goybet au XVIIe siècle et se répartit en deux branches :

  • une branche subsistante, représentée par Gaspard Goybet(1663-1708), fils de Charles Revardel dit Goybet et de Françoise de Goy. Il est l'auteur de toute la famille Goybet subsistante. Abandonnant la charge notariale en 1750, pour le commerce et l'industrie, la famille Goybet se fixe dans la commune de Yenne, dans l'Avant-pays savoyard, frontalière du royaume de France.
  • une branche cadette anoblie en 1758 par le duc de Savoie, représentée par Maitre Marc Goybet , châtelain de Centagnieu, père de Noble Claude François Goybet. Marc Goybet est le fils de Charles Revardel dit Goybet et de Françoise de Goy. Cette branche s'est éteinte en 1783 à la mort de Jacques François Goybet, fils de Claude François Goybet, resté sans postérité.

Branche éteinte[modifier | modifier le code]

Cette branche cadette de la famille Goybet a été anoblie en 1758. Elle est représentée par Claude-François Goybet (1680-1759)[5], originaire de Thonon. Ce dernier est un officier civil de l'administration savoyarde, dans le royaume de Sardaigne[5]. Avocat au sénat de Savoie dès 1702, il est nommé intendant du Genevois et du bailliage de Ternier en 1733[6],[7], puis intendant du Chablais en 1749[6],[8]. Il a acheté la seigneurie de Lutrin en 1733 au comte François de La Fléchère. Il prend sa retraite d'intendant en 1756.

La famille Goybet est répertoriée dans le tome III de l’Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie du comte Amédée de Foras, pour faire l'objet d'un supplément d'édition. Le décès prématuré du comte de Foras ne l'a pas permis, mais les familles savoisiennes peuvent consulter les archives constitutives de cet ouvrage au château de Menthon-Saint-Bernard qui en est le dépositaire.

Cette branche porte : d'azur à la fasce d'or cousu de 3 étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe et sa devise est : Quo cunque vocer (J'irai là ou l'on m'appelle)[9],[10].

Cette branche est éteinte en 1782, date du décès de Noble Pierre-Gabriel Goybet de Grilly et de Lutrin en 1782, Officier, petit fils de Claude-François Goybet[11],[12].

Branche subsistante[modifier | modifier le code]

Gaspard Goybet (1663-1708), notaire et châtelain de Meyrieux et Verthemex, épouse Anne Courtois d'Arcollières (1694). Ils sont à l'origine de la branche aînée subsistante de la famille. Cette branche donne principalement une succession de notaires et de châtelains, aux XVIe et XVIIe siècles, puis ils se consacrent au commerce et à l'industrie, avant, d'être connus au milieu du XIXe et au XXe siècle pour leur engagement militaire.

Cette branche de la famille Goybet compte une lignée de Légion d'honneur qui permet au troisième légionnaire et à sa descendance d'être membre de l'AHH instituée pour perpétuer dans les familles le zèle pour le bien de l'Etat (Ordonnance de Louis XVIII du 8 Octobre 1814)[13].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Michel Revardel dit Goybet[14], vivait à Méthenod et mourut avant 1633. Il est le fils de Guillaume Revardel qui fit une reconnaissance féodale en faveur d'André de Seyssel, seigneur de Choysel, le 13 février 1528, lui-même petit fils de Michel Revardel, affranchi, "reconnu liège et franc" de dame de Paladru en 1441. Il eut trois enfants, dont Jean Claude, Claude et Jehan, auteur de la famille Goybet.

  • Jehan Claude Revardel dit Goybet, mort avant 1633, fut grand vicaire.
  • Maitre Claude Revardel dit Goybet, s'installe à Yenne et y mourut en 1619, châtelain de Centagnieu (1586-1589), de Rubod (1600, 1610), d'Yenne (1601, 1605), notaire, il épouse Gasparde Pardey, sept enfants[14], dont :
    • Maitre Claude Revardel dit Goybet, notaire à Yenne (1603-1646)[15], curial de Yenne (1633-1663), de La Balme avant 1660, marié à Marguerite de La Tour dont huit enfants, nés à Yenne et qui gardent le nom de Revardel. Son fils (1639-1682), Maitre Marc Antoine Revardel sera curial de Yenne et de la Balme. Son petit fils, Prudent Revardel (1671-1739) est châtelain de Yenne (1698-1715).
  • Maitre Jehan Revardel dit Goybet, châtelain de Centagnieu et notaire ducal (1638-1646), épouse Louise Sauccaz, trois enfants[14], dont :
    • Maître Charles Revardel dit Goybet, vécut à Trouet et y mourut en 1677, notaire ducal à Trouet (1641-1660), châtelain de Centagnieu (1649-1660). Il épouse Françoise du Goy (1617-1688). Ils eurent dix enfants[16], dont :
      • Maître Marc Goybet, à l'origine de la branche cadette anoblie en 1758 et éteinte en 1783, père de Claude François Goybet anobli en 1758.
      • Gaspard Goybet, à l'origine de la branche subsistante[16].

Branche éteinte[modifier | modifier le code]

Enluminure du Livre de Mariano Goybet consacrée à Noble Claude François Goybet et sa descendance.
  • Maitre Marc Goybet (décédé en 1725), châtelain de Centagnieu (1671-1675), épouse Marie Poncet, dont:
    • Noble Claude François Goybet (1680-1759), marié le avec Marie-Antoinette du Nant de Grilly (1709-1797), seigneur de Lutrin, anobli en 1758, avocat au souverain Sénat de Savoie, intendant du Chablais et Gaillard, intendant du Genevois[17],[18]. Ils ont deux enfants :
      • Noble Jacques-François Goybet (1732-1783), seigneur de Lutrin et de Grilly[19], né le , épouse Marie-Claudine de La Forest-Divonne[20], dont
        • Noble Pierre-Gabriel Goybet de Grilly et de Lutrin (1759-1782), Officier[21], mort tué d'un coup de feu au château de Châtillon, sans alliance ni postérité[11].
      • Benoîte Goybet de Lutrin de Grilly, épouse le , Pierre-Claude de La Fléchère, comte de Veyrier-Châtillon, dont postérité[22].

Branche subsistante[modifier | modifier le code]

La généalogie de la branche subsistante, d'après l'ouvrage de Pierre Gentil, est[23] :

Gaspard Goybet(1663-1708), notaire, châtelain de Meyrieux et Verthemex qui épouse Anne Courtois d'Arcollières (1694), descendante de l'archer du roi, Étienne Courtois d'Arcollières[24],[25], 3 enfants dont :

Joseph Goybet, notaire de Challières (1723-1750), châtelain des marquisats de Yenne et de Chevelu[26], épouse Gabrielle Delylye (1715), fille du notaire de Challières dont il prit la suite (1 enfant), puis Jacqueline Gache en 1721 (cinq enfants dont louis François qui suit et Alexis qui suivra), puis en 1728 sa cousine Gabrielle Joubert (six enfants) :

  • Louis François Goybet mourut avant 1786, châtelain de Yenne, notaire à Yenne (1752-1784)[15]. Il épouse, le 3 Juin 1747 (Contrat du 26 Avril,Dauteville notaire),Claudine Belly née le 4 Aout 1730 de Prudent et Marguerite de Bavoz[27].
  • Joseph (II) (feu Alexis) Goybet (1724-1791), notaire à Yenne (1767-an VIII)[15], marchand (Regrettiers de la paroisse de Saint-Paul-sur-Yenne), conseiller de la communauté[28], vice-châtelain de Yenne (1771-1782)[29]. Il épouse le (contrat du 18 janvier) Jeanne Belly (1727-24 germinal an V), fille de Prudent Belly (1696-1785) et Marguerite de Bavoz (1701-1738)[30], 14 enfants[29], dont :
    • Joseph Goybet(1746-1799), notaire royal (1767 à l'an VIII), châtelain du marquisat de Yenne (1771-1782)[29], épouse Françoise, Andrevon, 6 enfants.
    • Louise Goybet (1753-1827), épouse Dominique Dullin (1740-1810) en 1766, arrière grand mère de Charles Dullin (1885-1949)[31].
    • Charles Goybet (1759-1846), négociant à Lyon ou il fait une certaine fortune ; il achète le domaine de Volontaz à Charles Belly et testa le 15 Août 1846[29]. Bienfaiteur de sa famille et de la ville de Yenne, il légue Volontaz à son petit neveu Charles Goybet. Il épouse Eugénie Rondin en 1772 (sans postérité)[32],[29].
    • Pierre Goybet (1750-1831), négociant, premier maire de la ville de Yenne en Savoie (an IV à 1815[33]), épouse à Lucey en 1785 Emmanuelle Piollet (1760-1810), 2 enfants, dont, Antoine Goybet qui suit, et Alexis Goybet qui suivra:
      • Antoine Goybet (1787-1867), maire de Yenne de 1836 à sa mort, épouse en 1817 Elisabeth Piollet, fille de Pierre (docteur en médecine)[34],[35], chevalier de l'ordre impérial de la Légion d'honneur (1864) et des Saints-Maurice-et-Lazare[36], dont :
      • Alexis Goybet,(né à Yenne-1786-1854) fils de pierre Goybet et frère d'Antoine, négociant à Lyon [46], marié à Lyon le 18 Juin 1822 à Louise Marie Jeanne de Montgolfier, cousine de Marc Seguin, fille de Michel de Montgolfier et de Louise Millanais de La Salle[47],[48], petite fille d'Augustin-Maurice de Montgolfier (1741-1788), enfant d'anne Duret et de pierre de Montgolfier, anobli par louis XVI, père des inventeurs joseph et Étienne de Montgolfier [49].
        • Pierre Jules Goybet (1823-1912), industriel en Espagne, membre du conseil supérieur de l'industrie en Espagne, directeur de l'école de la Martinière[50] à Lyon[47],[51],[52]. Il épouse, en 1857, Marie Bravais[53], fille du médecin botaniste Louis-François Bravais (1800-1843) et de Constance Odoard, nièce du physicien Auguste Bravais. Études au collège des Jésuites de Fribourg, puis emmené à 16 ans par son oncle Augustin de Montgolfier dans son usine de Torero, près de Saragosse qui introduisait la fabrication du papier en Espagne[54]. Il dirige ensuite une entreprise de construction de machine à vapeur près de cette même ville. Nommé chevalier et membre du conseil supérieur de l'industrie, il reçoit le grade de lieutenant d'artillerie dans la milice. Il rentre en France en 1862 et reste quelque temps à Annonay puis est nommé principal de l'École professionnelle de la Martinière à Lyon où il demeure 16 ans. Châtelain du domaine de la Martinière, acquis en 1878 à Traize (Savoie)[55]. Père de trois fils (Mariano, Henri et Victor) et deux filles[56],[46].
          • Mariano Goybet (1861-1943), général de division,grand officier de la Légion d'honneur[57], épouse le 1er juillet 1887 Marguerite Lespieau (1868-1963), sœur de Robert Lespieau (1864-1947), physicien-chimiste, académicien des sciences[58], fille du général Théodore Lespieau et de Clémence Theil, fille de Léon Theil, philologue, filleul de l'empereur. Son mariage lui donne 3 fils et une fille, dont :
            • Adrien Goybet (1889-1915), mort pour la France[59] devant Somme-Py le 6 Octobre 1915, filleul de son grand oncle Adrien de Montgolfier, adjudant, croix de guerre avec palmes, médaille militaire, champion international de ski militaire (1908). Adrien affecté au 1er régiment de tirailleurs Marocains est tué à Souain (marne), alors que son régiment attaque les lignes allemandes au Nord Ouest. Le régiment décimé, est parvenu à s'emparer de ses objectifs dans les terribles tranchées des 'Vandales' et de 'Lubeck'[60].
            • Frédéric Goybet (1891-1914), mort pour la France[61] devant Gunsbach le 19 Aout 1914. Sergent, croix de guerre, médaille militaire[62]. Il est entré depuis 1907 au 30e bataillon de chasseurs, que commande son père. Le colonel Goybet envoie son unité à l'assaut de Gunsbach en vue de favoriser une attaque de 3 bataillons alpins sur Munster. A la suite de l'attaque victorieuse, félicitations du 20 Septembre du général Bataille au colonel Goybet. Renforcé d’un bataillon (1er Cdt d’Auzers)du 152e RI, le groupe alpin Goybet s’empare de Waldbach, le 20, et de Turckheim, le 21 août 1914[63].
            • Pierre Goybet (1887-1963), contre-amiral, commandeur de la Légion d'honneur[24], épouse sa cousine germaine Henriette Goybet en 1918, fille d'Henri Goybet, le capitaine de vaisseau, quatre enfants, dont :
          • Henri Goybet (1868-1958),
            Enluminure du livre de famille du général Mariano Goybet consacrée au capitaine de vaisseau, commandeur de la Légion d'honneur, henri goybet
            capitaine de vaisseau[72]. Il participe à la campagne de Chine (1900-1901) contre les boxers comme second du Mytho[72]. Mis dès octobre 1914 à la disposition du général Joseph Gallieni pour la défense du camp retranché de Paris; organise notamment 10 sections d'Auto-projecteurs et se distingue[46] en 1915 au commandement de la 10e section[73],[74],[75]. En 1918, il est chef d'état-major du vice-amiral Pierre Alexis Ronarc'h[72]. Après guerre, il commandera la base navale de Beyrouth[53]. Sa fille Henriette épousera son cousin germain, le contre-amiral Pierre Goybet. Il épouse Valentine Moyne en 1876, fille de Philippe dit Léon Moyne, dont trois enfants. Décorations : commandeur de la Légion d'honneur[53], croix de guerre, ordre de Sainte-Anne, officier de l'ordre de l'empire britannique, médaille de Syrie et médaille de Chine[76].
          • Victor Goybet (1865-1947), général de division, grand officier de la Légion d'honneur[77], épouse en 1892 Franceline de Blesson (1866-1942)(2 enfants), puis en 1944 Sabine Paskovitch. De son premier mariage , Charles Goybet qui suit :
            • Charles Goybet, (1898-1982), colonel, officier de la Légion d'honneur, croix de guerre (5 citations), il participe aux deux guerres mondiales ainsi qu'à la campagne de Syrie (1920-1922). Chef de bataillon, il est chef d'état-major du corps expéditionnaire français en Scandinavie[78] du général de division Audet, chef du corps expéditionnaire français en Scandinavie lors de la campagne de Norvège. Il épouse Juliette Eymard en 1935, quatre enfants, dont :
              • Philippe Goybet né en 1939, membre de la direction générale des affaires économiques et financières de la Commission européenne[79]. Marié à Catherine Grange, journaliste, dont deux filles et un fils, qui suit :
                • Alexis Goybet, travaille pendant 16 ans dans les énergies renouvelables, Voltalia (2008) dont il est directeur des activités en Guyane (depuis 2011)[80]. Il épouse Dominique de Swert, dont deux fils.
          • Constance Goybet (1863-1945), fille de Jules Goybet, épouse Joseph Jaillard en 1893, chef d'escadron d'artillerie, chevalier de la Légion d'honneur[81], dont :

Galerie[modifier | modifier le code]

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille Goybet sont : Pardey, de La Tour, Sauccaz, de Goy, Poncet, Courtois d'Arcollières (1694), Delylye (1715), Gache (1721), Joubert (1728), du Nant de Grilly (1730), Belly (1746), de La Forest-Divonne, de La Fléchère (1753), Dullin (1766), Piollet (1785), de Montgolfier (1822), Bravais (1857), Moyne (1876), Lespieau(1887), de Blesson (1892), Jaillard (1893), Putz (1908), Eymard (1935), Raoult (1941), Tronel (1947), Richard du Monteiller, Boutelet (1949), Dumoulin (1957), Grange, de Swert, etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Article[Lequel ?], Le mémorial de Lyon en 1793, tome 15, Editions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002, p. 34 (note de bas de page) (lire en ligne).
  2. Pierre Gentil, L'Honneur de servir, Association des anciens honneurs héréditaires, 1997, chapitre consacré à la famille Goybet p. 37.
  3. Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de yenne, 1964, p. 2.« Michel Revardel, vivant en 1441. Il était mort lorsque le 23 Novembre 1465, Etienne, son frère 'a reconnu au nom et comme administrateur de Catherine et Antoine à Michel feu Jehan Revardel, ses neveux, être homme liège et franc de dame de Paladru à forme d'un affranchissement de 1441 et a reconnu au nom des féaux ses neveux devoir à la dite dame pour le chivalage avoine bichettes combles 2.0. le 6 Février 1445 Grosse Depreilland fol.510. Michel laissa donc deux enfants vivants en 1465 : Catherine et Antoine, mineur en 1466, mort en 1528, date de la reconnaissance féodale de son fils Guillaume en faveur d'André Seyssel seigneur de Choisel. le fils de Guillaume qui vivait à Methenod avant 1633, eut trois fils, dont Maitre Claude Revardel dit Goybet, châtelain de Centagneu (1586-1589), de Rubod (1600-1610), d'Yenne (1601-1605) ».
  4. Livre de famille de Mariano Goybet, 1898-1931, p. 11.
  5. a et b Jean Nicolas, La Savoie au 18e siècle, Inflexions, Au siècle des lumières, Tome 2, Maloine, 1978, page 904 (lire en ligne).
  6. a et b Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle : Noblesse et bourgeoisie, vol. 1, La Fontaine de Siloé, , 1242 p. (ISBN 978-2-8420-6222-4, lire en ligne), p. 941.
  7. Claude-Antoine Ducis, « Le Prieuré et le Pont Saint-Clair », Revue Savoisienne, Société florimontane d'Annecy, vol. 18, no 10,‎ , p. 18 (lire en ligne).
  8. « En Savoie avant la Révolution. Les intendants », Mémoires & documents, Académie chablaisienne, 1893, pages 44-45 (lire en ligne).
  9. Le blason a été repris par Mariano Goybet, passionné d'héraldique, et par sa descendance. Mariano Goybet a publié un livre enluminé sur la famille Goybet. Le Blason familial est cité dans le livre L'honneur de servir, Imprimerie des orphelins apprentis d'Auteuil, Paris, 1998, chapitre consacré à la famille Goybet p. 38.
  10. Pierre Jaillard, Les blasons: Art et langage héraldiques, Hachette Pratique, , 257 p. (ISBN 978-2-01231-664-5, lire en ligne).
  11. a et b Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964, p. 11
  12. Livre de famille de Mariano Goybet, 1898-1931, p. 73.
  13. Texte de l'Ordonnance du 8 octobre 1814.
  14. a b et c Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964, p. 4-6
  15. a b et c Liste des versements des minutes de Notaire en Savoie. Sous série E et 6E, sur le site des Archives départementales de la Savoie (lire en ligne).
  16. a et b Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964, p. 8
  17. Archives de l'ancien duché de Savoie, 1966, p. 2, seigneur de lutrin, anobli en 1758, avocat au souverain Sénat de Savoie, intendant du Chablais et Gaillard, intendant du Genevois (lire en ligne).
  18. Livre d'Henri Jaillard 'Les Goybet de la vallée de yenne 1960 Page p. 10-11
  19. Albert Révérend (1844-1911), Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830, Volume 4, 1904, page 137 (lire en ligne).
  20. Comte Amédée de Foras, continué par le comte F.-C. de Mareschal, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 2, Grenoble, Allier Frères, 1863-1910 (lire en ligne), p. 435, « La Forest Divonne (de) ».
  21. Jean Nicolas, La Savoie au 18e siècle, Inflexions, Au siècle des lumières, Tome 2, Maloine, 1978, page 1208 (lire en ligne).
  22. Comte Amédée de Foras, continué par le comte F.-C. de Mareschal, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 2, Grenoble, Allier Frères, 1863-1910 (lire en ligne), p. 39, « La Fléchère (de) ».
  23. Pierre Gentil, L'Honneur de servir, Association des anciens honneurs héréditaires, 1997, p. 37-38.
  24. a b c d e f g et h Pierre Gentil, L'honneur de servir, Imprimerie des orphelins apprentis d'Auteuil, Paris, 1998, chapitre consacré à la famille Goybet p. 37
  25. Histoire en Savoie, Revue de culture et d'information historique, édition de la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, n° 10, avril 1968, p. 7 « De grands notables ».
  26. Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de yenne, 1964, p. 18, note sur les châtelains p. 53 : « L'ancien régime avait laissé aux seigneurs une partie de l'administration du pays, survivance de l'époque féodale ou les seigneurs vassaux du roi, assuraient pour lui toutes les fonctions, y compris celles militaires, de justice, etc. Les seigneurs déléguaient leurs attributions à un châtelain rémunéré. Au XVIIe siècle et après le châtelain est nommé par le souverain. On choisit souvent un Notaire pour les garanties de compétence ».
  27. Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964, p. 19
  28. René Clocher, « Le regrattier », Bulletin de l'année 2010, Commune de Saint-Paul-sur-Yenne, p. 36 lire en ligne.
  29. a b c d et e Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964 p. 22-24
  30. Pierre Gentil, L'Honneur de servir, Association des anciens honneurs héréditaires, 1997, p. 37.
  31. Paul Hamon, Charles Dullin et sa famille. Généalogie des Dullin d'Yenne, imprimerie Allier, Grenoble, première édition 1957, [réf. incomplète] (Texte reproduit dans la gazette de l'ile Barbe).
  32. Histoire en Savoie, Revue de culture et d'information historique, édition de la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, n° 10, avril 1968, p. 7.
  33. Annuaire statistique du département du Mont-Blanc (1805-1806), rédigé par Mr Palluel, secrétaire de la préfecture à Chambéry, page 19 (lire en ligne).
  34. Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964, p. 37
  35. Henri Putz, L'option d'un officier savoyard, Imprimerie nationale, 1960, p.197-213.
  36. « Cote LH/1183/53 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  37. « acte de naissance Henri Putz » sur le site Base Léonore.
  38. « Nomination aux différents grades de la Légion d'honneur » sur le site de Base Léonore.
  39. « Biographie de Maurice Putz », sur ecole.nav.traditions.free.fr, Espace tradition École Navale.
  40. « Biographie de Hubert Putz », sur http://ecole.nav.traditions.free.fr, Espace tradition École Navale.
  41. « Cherbourg. Le quotidien à bord du Redoutable vu par le commandant Putz », ouest-france.fr,‎ (lire en ligne).
  42. S. le Flohic, Fonds de l'Association des honneurs héréditaires (FranceArchives), Archives nationales, 2010[réf. insuffisante].
  43. « Cote LH/1183/54 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  44. Jacques Lovie, La Savoie dans la vie française de 1860 à 1875, Paris, Presses Universitaires de France, , 632 p., p. 574.
  45. « Cote LH/1183/55 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  46. a b et c Présidence de M. Miquet, président, « Assemblée générale du 10 janvier 1917 », Revue Savoisienne, vol. 58, no 1,‎ , p. 6-7 (lire en ligne).
  47. a et b Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions A.Rey, 1910, p. 564-565.
  48. Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions de Bussac, 1960, p. 304.
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  56. Leon Rostaing, La famille de Montgolfier. Ses alliances et ses descendants, Edition G.De Bussac, 1960 Clermont-Ferrand, p. 316-317.
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  61. Mémoire des hommes défense gouvernement, (lire en ligne).
  62. Leon Rostaing, La famille de Montgolfier. Ses alliances et ses descendants, Edition G.De Bussac, 1960 Clermont-Ferrand, p. 317.
  63. La dépêche de l'A.E.I. / no 2 Décembre 2015 / Comité du Monument National du Hartmannswillerkopf / Comité de rédaction Michel Petitjean - Gilbert Wagner - Guy Spenle - Daniel Froehly - Claudia Frottier /p. 19 /Article Biographie de Mariano Goybet / La première perte cruelle d'un fils |http://www.memorial-hwk.eu/media/pdf/depeche_aei2.pdf lire en ligne
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  67. Première exposition au salon International de Nouméa 1986. Exposition Paul Ricard à Lyon 1989.
  68. Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions de Bussac, 1960, p. 340-341-342-343
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  71. Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions de Bussac, 1960, p. 318.
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  77. « Cote 19800035/157/20036 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  78. La campagne de Norvège (9 avril-7 juin 1940) sur le site www.cheminsdememoire.gouv.fr (lire en ligne).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Théophile Lamathière, Le Panthéon de la Légion d’honneur, tome VIII
  • Alfred Anthonioz, Généraux savoyards, Genève, 1912
  • Jacques Lovie, La Savoie dans la vie française, P.U.F.
  • Compte-rendu de Jacques Lovie, 13 avril 1977 sur le livre de Henri Putz "Une éducation militaire sarde"

Lien externe[modifier | modifier le code]