Famille Courmes

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Famille Courmes
Image illustrative de l’article Famille Courmes
Armes enregistrées par Louis Courmes (religieux) à L'Armorial général en 1696

Blasonnement De sinople à la bande d'or[1].
Période XVIe siècle - aujourd'hui
Pays ou province d’origine Blason Grasse Pays de Grasse
Blason Provence Provence
Charges Consul de Grasse
Conseiller général du Var
Député du Var
Maire de Grasse
Fonctions militaires Officiers, aviateur
Récompenses civiles Décoration du Lys
Ordre royal de la Légion d'honneur
Ordre national de la Légion d'honneur
Récompenses militaires Croix de guerre 14-18
Croix de guerre 39-45

La famille Courmes olim Corme est une famille subsistante d'ancienne bourgeoisie française originaire de Grasse[2] où ses membres deviennent au XVIIIe siècle négociants et fabricants de savon[3] et font alors partie des familles bourgeoises de la ville[2]. Elle remonte sa filiation prouvée à Luc Corme, capitaine huguenot, qui teste en 1580.

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom de famille Courmes est discutée :

Marie-Thérèse Morlet dans Dictionnaire des noms de famille écrit que le nom de famille Courmes a pour origine l'ancien mot provençal Corma venant de cornouillers et le village de Courmes[4].

Frédéric Mistral dans Lou Tresor dóu Felibrige écrit que Courmo, Courmes est un nom de lieu dans les Alpes-Maritimes et que Courmes, Decormis sont des noms de familles provençales[5].

Claude François Achard dans Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs... de la Provence ancienne et moderne écrit que le nom du village de Courmes vient du latin Corma[6].

Thierry Jan écrit que « Les lieux furent occupés par les Celto-ligures puis par les Romains. Corma est mentionné en 1176. »[7] et Courmes fut possédé par la famille provençale de Cormis[7](que certaines sources nomment aussi de Corma)[8].

André Compan dans Étude sur l'origine des noms des communes dans les Alpes-Maritimes indique que le village de Courmes, canton du Bar-sur-Lou avait pour forme ancienne "Corma" (P. de Corma (cité en 1176), castrum de Corma (cité vers 1200), Petri de Corma (cité 1331) et écrit "on peut rapprocher le toponyme du provençal courmo, sommité, avec le diminutif courméto, l’ancien provençal Corma, cornouiller semble peu probable"[9].

Porteurs du nom de Corma et Corme à Grasse[modifier | modifier le code]

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Du XIIe siècle au XIVe siècle, sans qu'une filiation soit suivie entre eux et qu'un lien soit donné par les sources avec la famille Courmes subsistante, sont cités à Grasse des porteurs du nom de Corma (dans des actes en latin) et et des porteurs du nom "Corme" qui sont notaires, bailes, clavaires, fermiers-généraux.

  • Le , dans un acte en latin est cité P. de Corma qui signa comme témoin une charte entre Bertrand de Grasse et Bertrand 1er, évêque d'Antibes[10].
  • Dans un acte en latin est cité Raymundus de Corma, regardatores est l'un des signataires le 20 novembre 1260 à Grasse du premier règlement édicté par le viguier de Grasse pour les tanneurs de la ville[11].
  • Oliverius de Corma (en latin dans le texte), de Grasse est institué notaire public le 18 avril 1269[12].
  • Petrus de Corma, notarius (en latin dans le texte) est l'un des signataires le 24 février 1311 à Grasse d'un tarif établi par prud'hommes des prud'hommes pour les opérations des arbitres de la ville[13].
  • Honoratum Paulum Corme (en latin dans le texte), baile-clavaire de Villeneuve le 29 décembre 1361 et clavaire de Grasse le 12 février 1368. Fermier-général, il a loué par deux fois la gabelle de Grasse, le 1er septembre 1366 et le 2 juillet 1372[14].
  • Grasso Corme, homme de noble qualité, avocat et juge de Brignoles 1er septembre 1375, d'Hydres 5 septembre 1376, et de Tarascon 17 juillet 1380. Le 15 mai 1386 il est cité dans les Grandes lettres patentes accordées aux citoyens de Grasse par la reine Marie, tutrice du roi Louis II, en raison de leur attachement dans la lutte contre Charles de Duras[15].
  • Jacques Corme devint fermier-général de la gabelle de Fréjus le 1er septembre 1366; Pour son poste de clavaire de Castellane, le 22 décembre 1361, il fut appuyé par les fidéjusseurs, noble Marc de Grimaldi, de Nice et Paul Corme, de Grasse[14]
  • Louis Corme, moine en 1388, fit promesse d'obéissance à la règle de Saint Benoît.[16].

De la fin du XIVe siècle à la fin du XVe siècle on trouve des Courmes sur les listes du Consilium ordinarium (conseil ordinaire) de Grasse[17]

Au XVe siècle on trouve deux frères Elzear et Pierre Corme, notaires, résidents et citoyens de Grasse[18], fils d'Honoré Corme (mort avant 1417) et de Catherine Cormesse[19].

  • Honoré Courmes, docteur ès-loi, fait partie des habitants de Grasse qui en 1400 participent à la reprise du monastère de Lérins tombé aux mains de corsaires génois sous la conduite d’un nommé Salagerius[20].
Honorat/Honoré Corme (peut-être le même que le précédent) mort avant 1417 avait épousé Dame Catherine Cormesse qualifiée en 1417 « veuve de noble Honoré Corme, docteur en médecine » lors de la vente à l'infirmier de deux faisses de terre sises lieu-dit au-dessus de N.-D. de Lyesse[21]. Le 26 Janvier 1445 est ratifiée une donation de sa veuve envers leurs enfants Elzear et Pierre Corme, notaires[22]. Dont :
    • Elzear Corme, résident et citoyen de Grasse, notaire (ses actes s'échelonnent de 1412 à 1447). Un acte du 6 mars 1423 rédigé dans le château de Gréolière indique qu'il est notaire pour le comte de Villeneuve dans sa seigneurie, ce que confirme un arbitrage pour François de Villeneuve du 23 janvier 1424. Il a également une clientèle juive et rédige plusieurs acte de dettes envers des prêteurs juifs de Grasse. Il rédige un acte de laudime pour le couvent des dominicains le 9 novembre 1442 et l'acte de nomination du conseil de la communauté de Grasse le 12 novembre de la même année. Il possède une maison à Grasse et une à Saint-Paul ce qui explique son activité partagée entre les deux villes[22].
    • Pierre Corme, habitant et citoyen de Grasse, licencié en droit, notaire (ses actes s’échelonnent de 1428 à 1447). Le 17 janvier 1441 il rédige l’acte de renouvellement pour un an du syndicat de Cannes ainsi qu’un arrentement de moulin, le 21 février 1440, pour deux ans par Nicolas Grimaldi coseigneur d’Antibes[22].
  • Noble homme Jacques Corme/Courme, notaire, consigne une transaction en 1469[22] et est l'un des témoins le 5 juin 1497 de l'acte d'habitation du lieu d'Auribeau à Grasse[23].
  • En 1504, un clerc tonsuré porte le nom Luc Courmes[24].

Famille Courmes subsistante[modifier | modifier le code]

la famille Courmes subsistante au XXIe siècle est issue en ligne directe de luc Corme, capitaine huguenot, qui testa à Grasse le 14 avril 1580 au quartier des Ribes au milieu des vignes de feu son frère Giraud « Considérant qu’il est mortel en ce temps de peste laissant son corps à la terre selon sa religion protestante »[19]. Il avait pour frère Giraud Corme « travailleur de Grasse » qui testa le 08 octobre 1578[25]. Dans son testament il cite sa femme Jehane Henric et ses enfants[19]. Il est indiqué comme mort dans l'acte de mariage de son fils Vincent Corme en 1621[26].

Du XVIe siècle au XVIIIe siècle, les Courmes qui sont maître-cordonniers[27] et tanneurs participent au développement économique de Grasse. Ils deviennent ensuite au XVIIIe siècle négociants et fabricants de savon à Grasse[3] « Négociants en huile, fabricants de savon, armateurs, achetant et vendant de tout, les Courmes possédaient des entrepôts à Grasse et à Cannes »[28]. Devenus grands bourgeois du négoce à Grasse[2], l'un d'eux est nommé maire de Grasse en 1830 et élu député du Var en 1831. Restés royaliste[29], ils ont appartenu à la haute société grassoise jusqu’à la Monarchie de Juillet[30]. Au XIXe siècle le développement de leurs affaires les pousse hors les murailles de leur ville, ils ont été l'une des deux plus importantes familles d'armateurs grassois de Marseille[31]. La famille Courmes a eu trois officiers en services lors des deux conflits mondiaux.

Maurice d'Armagnac Delcer de Puymège dans « Les vieux noms de la France méridionale et centrale »[32] fait remonter, sans source probante, cette famille à Jacques Courmes, notaire, cité en 1497[23]. Nous la trouvons complétée jusqu'en 1835 dans le recueil manuscrit des travaux de Monsieur Christian Gabert, avec l'aide de Mademoiselle Evelyne de Caraman, « Généalogie grassoises, histoire des familles » qui est déposé aux archives communales de la mairie de Grasse.[source insuffisante]

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  • Le capitaine huguenot Luc Corme (teste en 1580 et mort avant 1620), marié à Jehane Henric[19]. Dont :
    • Jacques Corme
    • Antoine Corme, maître cordonnier[27], décédé avant mars 1638, marié le 30 décembre 1604 à Honorade Albarne. Dont :
      • Nicolas Courmes, né le 8 août 1616, marié le 28 décembre 1643 à Lucrèce Pons. Dont :
        • Honoré Courmes, bourgeois de Grasse, (1661-1733), marié le 9 décembre 1683 à Jeanne Guidal (1659-1724). Dont :
          • Nicolas Courmes, procureur au siège, né le 26 septembre 1684, marié le 26 août 1708 à Marie-Anne Blacas. Dont :
            • Anne Courmes, née en 1719, mariée le 22 juillet 1748 au capitaine Charles-Étienne d'Antelmy.
          • Claire Courmes (1694-1758), mariée le 6 février 1713 à Jacques Isnard, négociant en cuirs,blé et huille[33] (1691-1772). Dont :
            • Françoise Isnard (1722-1805), mariée à Antoine Court de Fontmichel (1718-1786).
            • Maximin Isnard (1731-1799), marié à Anne-Therese Fanton d'Andon, dont baron Maximin Isnard.
        • Gaspard Courmes, marchand et bourgeois de Grasse, né le 6 novembre 1664 et mort en 1749, marié le 2 mars 1699 à Françoise Ferron-Vidal (1682-1748), inhumé dans la crypte de la Cathédrale Notre-Dame-du-Puy de Grasse. Dont :
          • Marie-Françoise Courmes, née le 2 mars 1690.
          • Claude Courmes, négociant et bourgeois de Grasse, né le 27 janvier 1703, marié le 3 mars 1727 à Marie-Marguerite Pons. Dont :
            • Pierre-Gaspard Courmes (1731-1802), négociant et bourgeois de Grasse, consul de Grasse, administrateur du département du Var (1792), recteur des Pénitents blancs de Grasse (1770-1783-1789)[34], marié en 1762 à Marie-Marguerite Dheran. Dont :
              • Claude-Marie Courmes (1770-1865), bourgeois de Grasse, négociant et fabriquant de savon, armateur. Conseiller général (1811-1833) et député du Var (1831-1834), maire de Grasse (1830-1835)[35],. Marié en 1801 à Marie Marguerite Justine Isnard (1779-1851), nièce du Baron Maximin Isnard. Dont :
                • Claude-Joseph Courmes (1809-1890), négociant établi à Marseille, marié en 1843 à Marie-Baptistine Mottet[36]. En 1834 il se bat en duel au pistolet avec M. Guérin, procureur du roi à Grasse qui eut le bras traversé d'une balle[37]. Dont :
                • Madeleine Françoise Courmes, née le 4 octobre 1801, mariée en 1822 au docteur Fortuné Maure, maire et conseiller général de Grasse, député du Var puis des Alpes-Maritimes, morts tous deux le 23 août 1880[36].
                • Antoinette Courmes, morte en 1881[36].
              • Antoine Joseph Matthieu Courmes (1777-1858), bourgeois, négociant et consul de Grasse, il acheta avec son frère, en 1813, l'ancien hôtel particulier de Cabris[36], marié à Justine Boulay. Dont :
                • Françoise-Clémence Courmes, née le 3 décembre 1814, marié le 26 avril 1835 à Claude Mottet, industriel parfumeur. Dont :
                  • Marie Mottet (1845-1917), mariée le 22 avril 1867 Honoré à Ernest de Geoffroy marquis du Rouret, capitaine de frégate, chevalier de la Légion d'honneur.
                • Léonie Courmes (1824-1899), mariée en 1843 à Joseph Luce (1809-1893), son voisin, habitant l'Hôtel particulier de Villeneuve tout proche, riche banquier et maire de Grasse[39]. Ils sont les parents de Jean Luce, collectionneur et photographe distingué[40].
                • Claude-Leon Courmes, bourgeois, négociant et armateur grassois à Marseille[41], né le 28 juin 1813, marié à Laurencine Eugénie Aube. Dont :
                  • Arthur Antoine Louis Courmes, né le 29 juillet 1848, capitaine d'infanterie, il est fait chevalier de la Légion d’honneur, le 13 janvier 1907[42]. Il est décrit comme « un officier très peu au courant des fonctions de son grade, peu apte au commandement mais cependant très intelligent, homme du monde et possédant une belle fortune ».[réf. souhaitée] Marié à Euphémie Louise Gabrielle Segond. Dont :
                    • Maurice Louis Courmes, capitaine puis directeur de l'agence de la Société Marseillaise à Grasse, membre du conseil d'administration de la société Fragonard à Grasse en 1925[43]. Il est décrit comme « un officier d’une parfaite distinction qui occupe un rang social qui en plus de ses qualités d’intelligence et de caractère lui donne un très grand ascendant sur la foule. Il a fait preuve d’un grand dévouement durant la campagne du Maroc et surtout au porte d’Azilal »[réf. souhaitée]. Marié en 1913 à Blanche Mion.
                    • Marcel Louis Courmes, né le 13 juin 1885, marié le 21 mars 1910 à Louise Chadwick, de Boston. Élève à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (1905-1907), 90e promotion dite La Dernière du Vieux Bahut. Sorti avec le numéro 6 sur 277, puis élève à l'École de cavalerie de Saumur (1907-1909), sorti Major, 1er sur 60. Il est décrit comme « Brillant officier de cavalerie, mais rêveur, excessivement artiste qui a une tendance à trop de bienveillance dans son commandement ce qui peut avoir des inconvénients sérieux en temps de guerre »[réf. souhaitée]. Il choisit l'armée de l’air en 1915. Il est jugé comme « un pilote audacieux et habile ».[réf. souhaitée]. Chef d'escadron, il est fait chevalier de la Légion d’honneur le 15 août 1915. Il deviendra par la suite opérateur du son, notamment sur le film de Jean Renoir « La Chienne » ou il jouera le rôle d'un colonel. Dont :
                      • Christian Courmes (1913-1987), E. O. R. promo 1938, spécialiste des Transmissions, lieutenant, il combat durant la Seconde Guerre mondiale. Il est fait prisonnier lors de la bataille de France au siège de Calais le 26 mai 1940 et est envoyé le 10 avril 1941 à l'Oflag IV-D où il fait plusieurs tentatives d'évasion. Il est transféré en août 1942 à la forteresse de Colditz Oflag IV-C[44] où il passe un an et après de nouveaux travaux d'évasion sans succès, il est envoyé en août 1943 au camp spécial de Lübeck Oflag X-C. Il proposa à ses camarades le "tunnel de l'appel". Il réussit à s'évader à sa sixième tentative le 18 mai 1944[45]. Il rejoint la France le 20 juin 1944 et les Forces françaises de l'intérieur. Dont postérité.

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille Courmes sont : Henric (XVIe siècle), Albarne (1604), Pons (1643 et 1727), Guidal (1683), Ferron-Vidal (1699), Blacas (1708), Isnard (1713, 1801), d'Antelmy (1748), Dhéran (1762) , Boulay (1811), Maure (1822), Giraud (1827), Mottet (1835 et 1843), Luce (1843), Aube ((XIXe siècle), Segond((XXe siècle), Chadwick (1910), Mion (1913) etc.

Sans qu'il soit relié par des sources à cette famille on trouve un Etienne Dauphin Courmes qui épouse au XIXe siècle à la Nouvelle-Orléans Marie-Lucie Derbigny, petite-fille de Pierre d'Herbigny, sixième gouverneur de la Louisiane[46].

Armoiries[modifier | modifier le code]

Blason de la famille Courmes

En 1696, Louis Courme, (fils de Pierre Courmes, fils de Honoré Courmes)[réf. nécessaire] « bénéficier en l'église-cathédrale de Grasse » (religieux) fit enregistrer à l'Armorial général de France le blason de sinople à la bande d'or[1]

Hommages[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Charles d'Hozier, Armorial général de France. Provence, Grasse, vol. 29, p. 273.
  2. a b et c Hervé Court de Fontmichel, Le Pays de Grasse, Grasset, 1963, p. 30
  3. a et b Collection de documents inédits sur l'histoire de France, Volume 4,Numéro 5,Partie 18, Imprimerie nationale, 1908, page 623.
  4. Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire des noms de famille, Librairie Académique Perrin, coll. « Présence de l'histoire », 2005, p. 249
  5. Frédéric Mistral, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français : embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne , Ed. Marcel Petit, 1979, page 643.
  6. Claude François Achard, Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs... de la Provence ancienne et moderne, 1787, page 486.
  7. a et b Thierry Jan, Mes coins de paradis, Lulu, page 47.
  8. Rivista di studi liguri, Volumes 8 à 11, Istituto internazionale di studi liguri, 1942, page 91.
  9. André Compan Étude sur l'origine des noms des communes dans les Alpes-Maritimes, CNDP, 1982, page 15.
  10. Georges Doublet, Recueil des actes des Évêques d’Antibes Monaco, Paris, Picard, 1915, p. 124.
  11. Gilette Gauthier-Ziegler, Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482, Picard, 1935, p. 255.
  12. et lettres de Charles Ier, roi de Siciles, concernant la France, 1926, p. 26.
  13. Gauthier-Ziegler, Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482, Picard, 1935, p. 269.
  14. a et b Jean-Luc Bonnaud, Un état en Provence. Les officiers locaux du comte de Provence au XIVe siècle (1309-1382) Collection Histoire, Presses Universitaires de Rennes, 2007, pages 99-100.
  15. Gilette Gauthier-Ziegler, Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482, Picard, 1935, p. 303.
  16. Henri Moris, Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieures à 1792, Archives ecclésiastiques, Nice 1893. p. 36.
  17. Gilette Gauthier-Ziegler, Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482, Picard, 1935, p.137.
  18. Jean-Bernard Lacroix Les archives médiévales des notaires des Alpes-Maritimes 2e partie : La première moitié du XVe siècle, p. 16, p. 17 (lire en ligne)
  19. a b c et d Testament de Luc Corme le 14 avril 1580, Archives de Grasse 3E-1-273 folio 588.
  20. Pietro Gioffredo, Hervé Barelli, Histoire des Alpes maritimes: Deuxième partie de 1301 à 1528, Éditions Nice Musées, 2007 p. 314.
  21. Henri Moris, Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieures à 1792, Archives ecclésiastiques, Nice 1893. p. 106, p. 200, p. 202.
  22. a b c et d [https://www.departement06.fr/documents/Import/decouvrir-les-am/recherchesregionales184.pdf Jean-Bernard Lacroix Les archives médiévales des notaires des Alpes-Maritimes 2e partie : La première moitié du XVe siècle, p. 1, p. 2, p. 16, p. 17.
  23. a et b Abbé E. Tisserand, Histoire civile et religieuse de la cité de Nice et du département des Alpes-Maritime. Nice, 1862, p. 291.
  24. Henri Moris, Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieures à 1792, Archives ecclésiastiques, Nice 1893. p. 53.
  25. Testament de Giraud Corme, "travailleur de Grasse" le 8 octobre 1578, Archives de Grasse 7B4 Folio xx.
  26. Acte de mariage de Vincent Corme le 10 novembre 1621, Archives de Grasse 3E-79-467 folio entre 231 et 263.
  27. a et b Antoine Corme, maître cordonnier, Archives de Grasse 3E-79-420 folio 213.
  28. Chantal Raybaud, Cannes: un siècle de tradition maritime Editions Serre, 1987 p. 26é.
  29. Hervé Court de Fontmichel (en collaboration avec Michel Vovelle) Deux notables provençaux sous la Révolution française in Provence historique, Aix-en-Provence, 1967, p. 199
  30. Frédéric d'Agay, Les notables du premier empire, Var, CNRS, 1987, p. 211
  31. jean marie Cresp, GRASSE Capitale de la Provence Orientale, TAC éditions, 1992, p. 59
  32. Maurice Albert Léo d'Armagnac Delcer de Puymège, Les Vieux noms de la France méridionale et centrale À la Vieille France, 1981, p. 295
  33. Pierre Bonnet, Thorenc et Goethe, J.-B. Baillière, 1961, page 42.
  34. Maurice Agulhon, « Pénitents et Francs-Maçons de l'ancienne Provence », Arthème Fayard 1968. p. 158
  35. Site de l'Assemblée Nationale, base sycomore : députés français depuis 1789 : fiche Claude-Marie Courmes (1770-1865).
  36. a b c d et e Bulletin annuel, Société Fragonard, Grasse, (lire en ligne), p. 43-44.
  37. L'ami de la religion journal ecclésiastique politique et littéraire. Tome quatre-vingt-deuxième, 1834, p. 61.(lire en ligne)
  38. Robert Maestri, Commandant Lamy, un officier français aux colonies, Maisonneuve et Larose, 2000, p. 24.(lire en ligne)
  39. Hélène Costa, une Provençale passionnée Le musée provençal du costume et du bijou, 2017, p. 37, p. 65
  40. Alain Sabatier, Les photographe des Alpes-Maritimes, Jean Luce photographe et collectionneur, 2009 (lire en ligne)
  41. Jean-Marie Cresp, Grasse capitale de la Provence orientale, Tac Motifs, 1992, p. 59, p. 65
  42. « Cote LH/611/49 », base Léonore, ministère français de la Culture
  43. Bulletin de la Société Fragonard à Grasse, exercice 1925-1926, p. 83 (lire en ligne)
  44. P. R. Reid, Colditz : The Full Story, Zenith Press, 1984, p.304 (lire en ligne)
  45. Leonce Petitcolin, Les fortes têtes, 1940-1944, La forteresse de Colditz, édition France-empire, 1985
  46. Stanley Clisby Arthur Old families of Louisiana, édition Clearfield, p.346 (lire en ligne)
  47. Jean Gondet, Saint-Cézaire sur Siagne, histoire d'un village de Provence 1965.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Albert Léo d'Armagnac Delcer de Puymège, Les Vieux noms de la France méridionale et centrale (Les Vieux noms de France), À la Vieille France, 1981.
  • Hervé Court de Fontmichel, Le Pays de Grasse, Éditions Grasset, 1966 (ISBN B0000DUOXY).
  • Hervé Court de Fontmichel (en collaboration avec Michel Vovelle) Deux notables provençaux sous la Révolution française in Provence historique, Aix-en-Provence, 1967.
  • Frédéric d'Agay, Les notables du premier empire, Var, CNRS, 1987.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]