Falaise (Calvados)

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Falaise
Falaise (Calvados)
Le château et le centre-ville.
Blason de Falaise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Falaise
(siège)
Maire
Mandat
Hervé Maunoury (DVG)
2020-2026
Code postal 14700
Code commune 14258
Démographie
Gentilé Falaisien
Population
municipale
8 086 hab. (2018 en diminution de 3,08 % par rapport à 2013)
Densité 683 hab./km2
Population
agglomération
10 760 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 32″ nord, 0° 11′ 36″ ouest
Altitude Min. 89 m
Max. 188 m
Superficie 11,84 km2
Unité urbaine Falaise
(ville isolée)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Falaise
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Falaise
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Falaise
Liens
Site web www.falaise.fr

Falaise est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 8 086 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville de Falaise se trouve dans le Sud du département du Calvados.

La vieille ville fortifiée est située sur un éperon rocheux au bord de l'Ante.

Falaise a donné son nom à la région naturelle et historique d'un pays normand, la campagne de Falaise.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Falaise est desservie par la N 158 et l'A88 reliant Caen à Alençon où elle rejoint l'A28.

Falaise est desservie par les lignes 35 et 35 express (Falaise <> Caen) et des lignes scolaires des bus verts du Calvados.

Falaise avait une gare ferroviaire terminale, aujourd'hui disparue. Une voie rejoignait Mézidon-Canon et l'autre Condé-sur-Noireau. La première a été transformée en voie verte jusqu'à Damblainville où elle rejoint la ligne Argentan - Mézidon.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 771 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Damblainville », sur la commune de Damblainville, mise en service en 1997[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,4 °C et la hauteur de précipitations de 734,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 37 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Falaise est une commune urbaine[Note 6],[15]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Falaise, une unité urbaine monocommunale[18] de 8 186 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,3 %), zones urbanisées (29,2 %), terres arables (24,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,9 %), forêts (2,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous la forme Falesia en 1066 (VTF 501)[25],[26].

Il s'agit bien du nom de « la falaise », qui désigne l'éperon rocheux qui domine la cité[27],[28]. La langue française a emprunté ce terme sous sa forme normande faleise, cité par Wace dans le Roman de Brut vers 1155. Le terme est bien attesté, en outre, en picard sous la forme faloise cf. la Faloise (Falesia 1177) et falise cf. le Falise (le Falise 1286) et Pinchefalise.

La distribution du mot falesia est limitée à la Normandie, à la Picardie, à la Champagne-Ardenne et à la Belgique, soit l'extrême nord du domaine d'oïl. Il s'agit d'un emprunt au germanique *falisa « rocher »[29], reconstitué d'après le vieux haut allemand felisa > allemand Fels « rocher », apparenté au vieil islandais fjall, fell « montagne ». Dans le cas présent, le déplacement de l'accent tonique est lié à l'attraction des mots terminés par le suffixe -ésa. Le terme est par ailleurs attesté en latin médiéval du nord sous la forme falisia au Xe siècle.

Le gentilé est Falaisien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1800[modifier | modifier le code]

Le château de Falaise.

Le site de Guibray, hors de la ville médiévale, est occupé dès l'époque mérovingienne par un sanctuaire, où prendra place ensuite l'église Notre-Dame de Guibray[30]. Celui de la ville est habité dès le IXe siècle[31].

C'est le château de Falaise, dont les traces les plus anciennes remontent au Xe siècle, qui est à l'origine de la ville dotée du statut de bourg. Dès le début du XIe siècle, Falaise devient probablement la capitale politique, administrative et militaire de la vicomté d'Hiémois. Avant le règne de Guillaume le Conquérant qui naît dans cette ville vers 1027-1028, elle est la capitale du duché de Normandie[32]. Guillaume est dit le Bâtard car son père le duc Robert le Magnifique n'a pas épousé sa mère Herleva ou Arlette, une frilla à la « more danico » locale. La légende veut que le duc Robert ait aperçu celle-ci depuis son château soit en train de danser, soit en train de laver des peaux d'animaux dans la rivière (ou les deux) dans ce qui deviendra un monument falaisien, « la Fontaine d'Arlette »[réf. nécessaire].

En 1105, le roi Henri Ier d'Angleterre met le siège devant la place qu'il ne pourra investir. Le baron de Creully, Robert Fritz Haimon, fis de Hamon le Dentu, qui est du nombre des assaillants y perdit la raison à la suite d'une flèche reçue à la tête[33]. En 1123, Henri Ier Beauclerc enferme la ville blottie au pied de la forteresse dans une étroite enceinte en forme d'ellipse (200 à 950 mètres). Le rempart d'une longueur de deux kilomètres, épaulé d'une cinquantaine de tours circulaires, est percé de six portes[34],[35].

Le traité de Falaise y est signé en 1174 sous le règne d'Henri II Plantagenêt.

Durant la conquête de la Normandie par Philippe Auguste en 1204, Falaise se rend sans combattre. La forteresse est commandée par le mercenaire Lupicaire qui change de camp et se joint aux troupes du roi de France[36].

Après l'intégration de la Normandie au domaine royal, et jusqu'au début du XIVe siècle, Falaise est le siège des sessions judiciaires de l'Échiquier. La ville partage cette fonction avec Caen et Rouen à partir des années 1220[37].

Lors de la guerre de Cent Ans, après le siège et la prise de Caen en par le roi d'Angleterre Henri V, la ville résistera plusieurs mois avant d'être prise par les Anglais[38]. Au début de l'été 1450, l'armée royale de Charles VII reprend la place aux mains des Anglais défendue par John Talbot au bout de quinze jours de siège[39].

Au cours des guerres de Religion, les protestants prennent le contrôle de la ville. Henri IV la reprendra au début de 1590[40].

Lors de la création des communes sous la Révolution, la paroisse de Guibray se joint à la commune de Falaise[41]. Les habitants de Falaise élisent des maires montagnards, qui refusent de se joindre à l’insurrection fédéraliste[42].

Après 1800[modifier | modifier le code]

Ville française décorée de la Légion d'honneur, Falaise fut le siège d'une sous-préfecture jusqu'en 1926. Elle accueillait un bataillon puis une compagnie du 5e régiment d'Infanterie. Cette unité — qui recrutait beaucoup d'hommes de la région de Falaise[réf. nécessaire] — prit part à la très dure bataille du Chemin des Dames[réf. souhaitée] en 1917 dans l'Aisne.

La bataille de la poche de Falaise se déroule en . La ville, déjà fortement touchée le par les bombardements stratégiques alliés de l'opération Overlord, subit de nouvelles destructions.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1792   Charles-François Blaschet   député suppléant n'ayant pas siégé à la convention nationale
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1807   de Saint-Léonard    
    M. Labbé[43]    
? ? Jérôme Esnault Centre gauche Conseiller général du canton de Falaise-Nord (1871-1887), député (1881-1885)
19 mai 1929 avril 1941 Eugène Guilloteau Rad.ind. Professeur honoraire de collège, conseiller général du canton de Falaise-Sud (1934-1940)
juillet 1941 octobre 1947 Henri Cailloué DVD Médecin, conseiller d'arrondissement du canton de Falaise-Sud, nommé conseiller départemental en 1943, conseiller général du canton de Falaise-Sud (1945-1959)
31 octobre 1947 20 mars 1959 Maurice Nicolas    
mars 1959 septembre 1967 Edward Holman UNR Conseiller général du canton de Falaise-Sud (1959-1967)
septembre 1967 mars 1989 Paul German DVD Médecin, président du conseil régional, conseiller général du canton de Falaise-Sud (1967-1992)
mars 1989[44] avril 2005 Claude Leteurtre UDF Chirurgien, député (2002-2012), conseiller général du canton de Falaise-Sud (1992-2004 et 2005-2015)
avril 2005[45] juillet 2020 Éric Macé DVD Médecin
juillet 2020[46] En cours Hervé Maunoury DVG
(ex-PS)
Chef d'entreprise, ancien responsable des MJS du Calvados
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et six adjoints[46].

Le 23 mars 2014, le maire sortant divers droite Éric Macé a été réélu, avec 57,7 % des suffrages. Un score en baisse par rapport à 2008 où il avait récolté 62,99 % des voix.

Son adversaire, Hervé Maunoury, candidat à la tête de la liste citoyenne J'aime Falaise fait le meilleur score que la gauche falaisienne ait connu, avec 42,30 % en 2014 contre 37,01 % en 2008. Éric Macé et sa liste Agir pour Falaise récupère donc vingt-trois sièges au conseil municipal, l'opposition six.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du pays de Falaise regroupe 58 communes depuis le rattachement de quatre communes en 2010 et une en 2017.

Cantons de Falaise[modifier | modifier le code]

Falaise est le chef-lieu du nouveau canton regroupant les deux anciens :

En 2002, lors des élections cantonales, Roger Jardin, candidat sortant, perd son siège face au socialiste Denis Delasalle. À la suite de l'élection, le député-maire Claude Leteurtre (ami de Roger Jardin) dénonce la diffusion d'un tract diffamatoire envers Roger Jardin, la veille au soir de l'élection qui, selon lui, favorisa élection de Denis Delasalle. Le député porte l'affaire devant le conseil constitutionnel qui annule l'élection.

Lors de nouvelle élection cantonale, Claude Leteurtre se porte candidat toujours face au socialiste Denis Delasalle. Ce dernier perd son siège au profit du député maire. Face à la loi de cumul des mandats, Claude Leteurtre choisit de laisser sa place de maire de Falaise à Éric Macé qui gardera son poste à la suite de sa victoire aux élections municipales de 2008[47].

À l'automne 2010, c'est le conseiller municipal de Falaise et secrétaire de la section PS du Pays de Falaise, Hervé Maunoury qui remporte la désignation interne face à Denis Delasalle. Toujours élu au 1er tour, le député-conseiller général Claude Leteutre est mis en ballotage par Hervé Maunoury. Le 27 mars, avec 202 voix d’avance (53 % des suffrages), Claude Leteurtre est réélu pour la troisième fois, sur le canton de Falaise-Sud[48].

En mars 2015, après la création des nouveaux cantons, Claude Leteurtre, associé à Clara Dewaele Canouel, est à nouveau réélu face aux couples Hervé Maunoury - Anne Pollet pour le PS et Christian Durant - Christelle Lechevalier pour le FN.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[50].

En 2018, la commune comptait 8 086 habitants[Note 8], en diminution de 3,08 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
14 06914 00012 8919 9129 5819 4988 1099 0088 920
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 4948 5618 1838 0438 4288 4868 5188 3138 163
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 6587 0146 8475 5895 6675 6165 6434 5945 715
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6 3257 1808 3688 5978 1198 4348 4388 2798 245
2018 - - - - - - - -
8 086--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 22,1 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 18,4 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 26 %).
Pyramide des âges à Falaise en 2007 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,7 
7,0 
75 à 89 ans
11,6 
10,9 
60 à 74 ans
12,7 
19,1 
45 à 59 ans
18,2 
19,9 
30 à 44 ans
18,2 
22,1 
15 à 29 ans
20,0 
20,6 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Falaise compte sept écoles de la maternelle au cours moyen, deux collèges, un lycée d'enseignement général, un lycée technique et professionnel, et un institut de formation en soins infirmiers. Falaise compte plus de 1 000 enfants scolarisés en écoles maternelles et élémentaires, ainsi que 2 000 collégiens et lycéens[55].

Établissements scolaires :
Écoles maternelles
  • École Foch
  • École Camp-Ferme
  • École Charlotte-Herpin
  • École de la Fontaine-Couverte
  • Institut Sainte-Trinité
Écoles primaires
  • École Bodereau
  • École de la Crosse
  • Institut Sainte-Trinité
Collège public
  • Collège des Douits
Collège privé
  • Collège Sainte-Trinité
Lycée public d'enseignement général
  • Lycée Louis-Liard
Lycée professionnel et technique public
  • Lycée de Guibray

Sports[modifier | modifier le code]

L'Entente sportive football club de Falaise fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[56].

L'Entente sportive Falaise Calvados handball évolue régulièrement en Nationale 3 masculine depuis 2011 malgré quelques saisons en divisions régionales.

Médias[modifier | modifier le code]

En 1908, on compte trois journaux couvrant l'arrondissement de Falaise : Le Journal de Falaise (fondé en 1830), La Lanterne falaisienne (fondé en 1884) et L’Avenir de Falaise (fondé en 1906), tous trois disparus en 1912 quand nait L’Écho de Falaise[57].

En 1927, paraît Le Réveil falaisien[58].

L’Écho de Falaise est interdit à la Libération pour avoir paru sous l’Occupation[57].

Le est fondé Les Nouvelles de Falaise. Le titre est racheté par le groupe Hersant en 1974 puis Publihebdos en 2007[57].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • Le Groupe diversifié Vikings a son siège à Falaise ainsi que :
    • La filiale Vikings Casinos
    • Tartefrais, autre filiale, et son usine de fabrication de tartes fraiches numéro un en France (130 emplois)
  • Parc éolien des Sablons depuis 2007[59], 5 × 2 MW = 10 MW installés sur le territoire de la C.D.C. (exploité par Ventura SA[60].)
  • FRIAL, usine de fabrication de plats cuisinés surgelés à base de poisson
  • Clips est une société spécialisée dans la fabrication de cloisons amovibles et démontables, cloisonnettes, portes et rangements pour le tertiaire et l'industrie.
  • Depuis le 3 mars 2015, OYSTAR Erca, anciennement Erca-Formseal, Plastmécanique, devient IMA ERCA, rejoignant un groupe industriel d'échelle encore supérieure. L'usine produit des machines de conditionnement agroalimentaire, des thermoformeuses. Inventeuse de la technologie FFS (Form-Fill-Seal) ou 1re machine à former, remplir et operculer en même temps, Erca est leadeur sur son secteur[réf. nécessaire] ; l'entreprise est présente à Falaise depuis les années 1970. Le siège social d'IMA Erca est basé à Courtabœuf, aux Ulis L'entreprise possède également une filiale à Gavà (Erca Ibérica), près de Barcelone, en Espagne, où de petites thermoformeuses sont produites et où d'anciennes thermoformeuses sont retapées ou modernisées (retrofit).

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La fête médiévale de Falaise. Elle a lieu tous les ans au mois d'août depuis 2002.
  • Le mont Myrrah, site de promenade et d'escalade. Il offre un panorama sur la ville et le château.


Label[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (deux fleurs) au concours des villes et villages fleuris[61].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les donjons du château.
Le drapeau sur le sommet du donjon du château de Falaise.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Coiffe de Falaise au début du XXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs de Falaise[modifier | modifier le code]

Falaise
aquarelle par
Émile Appay (1876-1935).

Décédés à Falaise[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Falaise

Les armes de la commune de Falaise se blasonnent ainsi :
de gueules au château donjonné d'argent, maçonné de sable, posé sur un rocher d'argent.[65].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]