Facture instrumentale

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De nos jours, la facture instrumentale est un élément non négligeable de l'économie, de nombreuses entreprises depuis des siècles s'étant investies dans cette activité. Si les premiers musiciens concevaient eux-mêmes leurs instruments de musique, très vite, des corps de métiers se sont spécialisés dans la conception et la réalisation de ces objets de production sonore. Ces « faiseurs » — terme employé avant le XVIIe siècle — sont des artisans maintenant appelé facteurs (facteurs d'orgue, de clavecin, de piano…) ou luthiers (pour le luth, le violon, la guitare…), ou même luthiers-tourneurs sur bois (la flûte à bec, le hautbois…), ou « forcetiers » — voir chaudronniers — (trompes, cors…), ou aussi les très pointus fondeurs de cymbales, certains utilisant les technologies les plus modernes comme les fabricants d'instruments de musique électronique.

L'article «  Histoire du clavecin » donne un exemple précis et instructif sur la facture instrumentale, de son évolution à travers le temps, les pays, les techniques et les hommes, mais aussi ses heures de gloires, ses éclipses et ses renouveaux, sans oublier les liens obligés avec les compositeurs et les interprètes et la nécessité de ne jamais rien figer, ses artisans fabriquant le plus souvent des œuvres d'art, voire des chefs-d'œuvre.

En France[modifier | modifier le code]

Clavecin de Pascal Taskin (1788) Hambourg, Museum für Kunst und Gewerbe

Les métiers ci-après du secteur de la facture instrumentale sont inscrits par arrêté ministériel dans la liste des « métiers de l'artisanat d'art »[1] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]