Fabas (Ariège)

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Fabas
Fabas (Ariège)
Place de la halle en 2018.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Jean-Pierre Saint-Germes
2020-2026
Code postal 09230
Code commune 09120
Démographie
Gentilé Fabassiens
Population
municipale
349 hab. (2019 en augmentation de 1,75 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 32″ nord, 1° 06′ 24″ est
Altitude 400 m
Min. 288 m
Max. 560 m
Superficie 23,04 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes du Couserans
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Fabas
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Fabas

Fabas est une commune française, située dans le nord-ouest du département de l'Ariège en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Lens, le Volp, le ruisseau de bidoune, le ruisseau de Bigot, le ruisseau de Massot et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Fabas est une commune rurale qui compte 349 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 245 habitants en 1793. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Fabassiens ou Fabassiennes.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : le château de Poudelay, inscrit en 2007, et l'église Saint-Pé-d'Arès, inscrite en 1950.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Fabas se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 44 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, à 14 km de Saint-Girons[2], sous-préfecture, et à 12 km de Saint-Lizier[3], bureau centralisateur du canton des Portes du Couserans dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Cazères[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Tourtouse (2,2 km), Bédeille (2,3 km), Bagert (3,8 km), Cérizols (4,3 km), Barjac (5,3 km), Sainte-Croix-Volvestre (5,9 km), Montberaud (6,0 km), Escoulis (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Fabas fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[5].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Fabas est limitrophe de sept autres communes dont deux dans le département de la Haute-Garonne.

Commune située dans le Volvestre en Petites Pyrénées, à 20 km au nord-ouest de Saint-Girons. La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises. Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 304 hectares ; son altitude varie de 288 à 560 mètres[7].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Bassin aquitain, le deuxième plus grand bassin sédimentaire de la France après le Bassin parisien. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, l'ère géologique la plus récente sur l'échelle des temps géologiques, débutant il y a 66 millions d'années, et pour d'autres du Mésozoïque, anciennement appelé Ère secondaire, qui s'étend de −252,2 à −66,0 Ma. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans les feuilles « n°1055 - Saint-Gaudens » et « n°1056 - Le Mas d'Azil » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[8],[9] et leurs notices associées[10],[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 23,04 km2[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 23,26 km2[9]. Son relief est relativement accidenté puisque la dénivelée maximale atteint 272 mètres. L'altitude du territoire varie entre 288 m et 560 m[15].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Fabas.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[16]. Elle est drainée par le Lens, le Volp, le ruisseau de bidoune, le ruisseau de Bigot, le ruisseau de Massot, un bras du Lens, Riou Bedet, le ruisseau de la Forêt, le ruisseau de la Goutte, le ruisseau de la moulette, le ruisseau de Lareyat, le ruisseau de Launart, le ruisseau de Mouchac, le ruisseau de Sabine, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 29 km de longueur totale[17],[18].

Le Lens, d'une longueur totale de 25,6 km, prend sa source dans la commune de Lasserre et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Salat à Mazères-sur-Salat, après avoir traversé 10 communes[19].

Le Volp, d'une longueur totale de 40,3 km, prend sa source dans la commune de Lescure et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Cazères, après avoir traversé 13 communes[20].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[21]. En 2020, la commune est du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[22].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[21].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 891 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[24] complétée par des études régionales[25],[26] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cerizols », sur la commune de Cérizols, mise en service en 1982[27] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[28],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 933,1 mm pour la période 1981-2010[29]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 11 km[30], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[31], à 12,3 °C pour 1981-2010[32], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[33].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[34],[35].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[36].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[37] : le « cours du Volp » (204 ha), couvrant 15 communes dont 11 dans l'Ariège et 4 dans la Haute-Garonne[38], et les « quères des Petites Pyrénées (partie sud) » (3 539 ha), couvrant 24 communes dont 10 dans l'Ariège et 14 dans la Haute-Garonne[39] et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[37] : les « Petites Pyrénées en rive droite de la Garonne » (12 847 ha), couvrant 20 communes dont 8 dans l'Ariège et 12 dans la Haute-Garonne[40].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fabas est une commune rurale[Note 8],[41]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[42].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,1 %), prairies (28,2 %), zones agricoles hétérogènes (15,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %), terres arables (1 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 194, alors qu'il était de 190 en 2013 et de 178 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 68 % étaient des résidences principales, 22,7 % des résidences secondaires et 9,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,6 % des appartements[I 5].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fabas en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (22,7 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 75 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (73,6 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 6].

Le logement à Fabas en 2018.
Typologie Fabas[I 5] Ariège[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 68 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 22,7 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 9,3 9,7 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 35, D 3 et D 135.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Fabas.

Le territoire de la commune de Fabas est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[44],[45].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle d'un cours d'eau, ou ruissellement d'un versant[46].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Fabas[47]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[48].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site magdalénien de Peyre Blanque a été découvert en lors de prospections dans le cadre d'une étude sur les sites de plein air du Paléolithique supérieur dans les Petites Pyrénées[49],[50].

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Il y eut, à partir du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle, plusieurs familles de gentilshommes verriers dans différents hameaux de Fabas, dont les Verbigier à Poudelay et les Grenier à la Verrerie.[réf. nécessaire]

XVIIe – XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Au début du XVIIe siècle, une branche de la famille de Foix, les Foix-Fabas, fait l'acquisition des trois quarts de la seigneurie de Fabas. C'est à eux qu'on peut attribuer la construction du petit village de forme carrée, entouré de murailles à l'origine. Ces fortifications furent bâties à cause de l'insécurité que faisaient régner dans la région les protestants, résistant à l'autorité royale (les remparts de leur principale place-forte de la région, le Mas d'Azil, ne furent abattus qu'en 1632). Les nouveaux seigneurs édifièrent leur château à l'angle nord-est du village, modifièrent le mur-clocher de l'église selon les canons du temps et construisirent une halle pour attirer des marchés, y prélever des taxes et rentabiliser ainsi leur fondation.[réf. nécessaire]

La halle est impressionnante et surdimensionnée par rapport au village, qui ne s'est pas développé et l'encadre étroitement. Les Foix-Fabas y vécurent pourtant, dans leur château, jusqu'au XIXe siècle.[réf. nécessaire]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Charlotte de Foix, dernière représentante et héritière de cette famille des Foix-Fabas, épousa en 1815 Paul de Verbigier de Saint-Paul, général de brigade et baron d'Empire, issu d'un longue lignée de gentilshommes verriers protestants locaux. Leur fils Gaston fut préfet sous le Second Empire et député de l'Ariège en 1876.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Fabas est membre de la communauté de communes Couserans-Pyrénées[I 9], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Lizier. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[51].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Girons, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 9].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Portes du Couserans pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 9], et de la deuxième circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[52].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[53],[54].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1988 2020 Simon Bavard Sans étiquette Agriculteur retraité
2020 En cours Jean-Pierre Saint-Germes Sans étiquette Cadre des assurances
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[56].

En 2019, la commune comptait 349 habitants[Note 10], en augmentation de 1,75 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2458899551 0288541 1051 1811 1761 136
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0171 031954941892911878764701
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
662650621564555480456437372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
321268310336327306316319343
2018 2019 - - - - - - -
352349-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[59] 1975[59] 1982[59] 1990[59] 1999[59] 2006[60] 2009[61] 2013[62]
Rang de la commune dans le département 90 85 90 79 94 98 97 91
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fabas fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une médiathèque depuis 2016[63].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Ferme équestre équiloisirs, randonnée...

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie du Volvestre ariégeois se trouve sur la commune de Lasserre au lieudit Chaumes.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 124 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 256 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 320 [I 10] (19 820  dans le département[I 11]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 12] 10,6 % 11,2 % 10,7 %
Département[I 13] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 14] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 178 personnes, parmi lesquelles on compte 70,2 % d'actifs (59,6 % ayant un emploi et 10,7 % de chômeurs) et 29,8 % d'inactifs[Note 12],[I 12]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 15]. Elle compte 126 emplois en 2018, contre 102 en 2013 et 81 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 110, soit un indicateur de concentration d'emploi de 114,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41,1 %[I 16].

Sur ces 110 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 36 travaillent dans la commune, soit 33 % des habitants[I 17]. Pour se rendre au travail, 75,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 5,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 17,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 18].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

27 établissements[Note 13] sont implantés à Fabas au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 19]. Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 22,2 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 27 entreprises implantées à Fabas), contre 14,4 % au niveau départemental[I 20].

Maison de retraite type EHPAD[64], épicerie multiservices "La Grignote", gîtes touristiques, à La Fitte une ferme équestre Équiloisirs et confit végétal biologique.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Coteaux de l'Ariège »[65]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est l'élevage d'herbivores hors bovins, caprins et porcins[66].

1988 2000 2010
Exploitations 33 18 18
Superficie agricole utilisée (ha) 858 827 649

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 33 lors du recensement agricole[Note 16] de 1988 à 18 en 2000 puis à 18 en 2010[66], soit une baisse de 45 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 48 % de ses exploitations[68]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 858 ha en 1988 à 649 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 26 à 36 ha[66].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Charpente de la halle

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christiane Miramont, Les verriers des forêts de Sainte-Croix et Fabas, Éditions ln extenso, 80 pages (ISBN 979-10-91148-36-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[23].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[67].
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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