Fab lab

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Un fab lab (contraction de l'anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un tiers-lieu de type makerspace[1] cadré par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et la FabFoundation[2] en proposant un inventaire minimal[3] permettant la création des principaux projets fablabs, un ensemble de logiciels et solutions libres et open-sources, les Fab Modules[4], et une charte de gouvernance, la Fab Charter[5].

Pour être identifié en tant que fab lab par la FabFoundation, il faut passer par plusieurs étapes[6] et il est possible de suivre une formation à la Fab Academy[7].

Les fab labs sont réunis en un réseau mondial très actif, d'après son initiateur Neil Gershenfeld[8].

Historique[modifier | modifier le code]

TableauFablab4.svg

Le concept de fab lab a été pensé par Neil Gershenfeld, physicien et informaticien, professeur au sein du MIT, à la fin des années 1990, sur base de ses observations faites au sein de hackerspaces se transformant en makerspace pour répondre aux besoins des communautés créées (par exemple le C-base de Berlin, fondé en 1995).

C'est ainsi que l'on retrouve dans les fab lab beaucoup de préceptes provenant directement de l'éthique hacker et des valeurs de la culture maker.

Neil Gershenfeld a commencé en explorant comment le contenu de l'information renvoie à sa représentation physique, et comment une communauté peut être rendue plus créative et productive si elle a - au niveau local - accès à une technologie.

Le succès des makerspace au sein du MIT découle aussi de cours très populaires ayant également contribué à la réflexion sur le concept fab lab:

  • le cours (MAS.863) dont l'intitulé est « How To Make (Almost) Anything » (« Comment fabriquer (presque) n'importe quoi »)
  • le cours (MAS.S62) dont l'intitulé est « How To Make Something That Makes (Almost) Anything » (« Comment fabriquer quelque-chose qui fabriquera (presque) n'importe quoi »).

Ces cours, très demandés, sont encore ouverts aux étudiants lors des cours semestriels d'automne.

Le Media Lab du MIT, en collaboration avec le « Grassroots Invention Group » et le « Center for Bits and Atoms » (CBA), également du MIT[9] fonda, en 2001, le premier fablab.

Alors que le Grassroots Invention Group n'est plus dans le Media Lab, le Center for Bits and Atoms consortium est toujours activement impliqué dans la poursuite des recherches dans des domaines liés à la description et à la fabrication, mais il n'exploite ni n'entretient aucun des laboratoires fab lab à travers le monde, sauf le mobile fab lab.

En France, les premières initiatives sont lancées à partir de 2009[10] : Artilect FabLab Toulouse en 2009, puis Ping, Nybi.cc et Net-iki en 2011, le FacLab de l’université de Cergy-Pontoise, les LabFab de Rennes[11], de Lannion et de Montpellier en 2012…

Principes des fab labs[modifier | modifier le code]

SchemaMakerspace.svg

Le principe des fab labs est le même que celui des hackerspace et makerspace, c'est-à-dire le partage libre d'espaces, de machines, de compétences et de savoirs.

Le réseau formé par les fab labs a néanmoins permis de mettre en place d'importants patrimoines informationnels communs sous forme de sites internet alimentés de tous les biens communs informationnels acquis au sein des différents fablabs, l'importance de ces sites les rendant plus populaires, donc plus accessibles et donc rendant les différents projets plus accessibles également.

Chaque fablab se créant pour répondre aux besoins d'une communauté, la direction que prendra le fablab dépendra directement de la communauté la composant ou de ses fondateurs.

Les différentes voies pouvant être prises par un fab lab et le partage sans condition des biens communs informationnels amène à l'absence théorique de concurrence entre les différents fablabs puisque deux fablabs ne seront jamais tout à fait les mêmes et répondront à des besoins différents.

Ce réseau et ce cadrage par une institution tel que le MIT ont également amené la confiance d'institutions dans des concepts qui leur étaient éloignés et que les hackerspace et makerspace n'arrivaient pas à développer de la même façon (makerspace, hackerspace, DIY, culture maker, culture libre, licences libres, open source…).

Comme l'indique le document États des lieux Fablab - 2014 émis par la Direction générale des entreprises[12] :

Pour être labellisés par le MIT puis, depuis que le MIT a laissé la place à une association des fab labs, pour pouvoir s’auto-labelliser fab lab, il faut s’engager à respecter la charte des fab labs et s’autoévaluer sur quatre critères [13] :

Note Accessibilité au fab lab Engagement envers la charte fab labs Outils et processus Participation au réseau global
A Ouverture, même partielle, au public Présence de la charte dans le lieu et sur le site internet Présence de tous les outils, voir plus Contribution et collaboration aux projets d'autres fab labs et création de projets
B Ouverture payante au public Le fablab est dans l'esprit de la charte Proche mais au moins un outil ou processus manque Contribution et collaboration aux projets d'autres fab labs
C Restriction à certains publics Aucune mention à la charte Difficultés à suivre processus et tutoriaux Peu, voir aucune contribution avec les autres fab labs

Charte des fab labs[modifier | modifier le code]

Il existe une charte concernant les fab labs, disponible sur le site du MIT [14] ainsi que sur le site de la FabFoundation[15] :

Interprétations[modifier | modifier le code]

Les points secret et business de la charte de la Fab Foundation peuvent être ouverts à beaucoup d'interprétations quant à la propriété intellectuelle [16]. Selon le point de vue du fabmanager ou des personnes décisionnaires quant à la politique du fablab, il n'est pas rare d'être confronté à des visions totalement différentes d'un lieu à l'autre. Pour cette raison, différents makerspace ont délibérément refusé de rentrer dans le réseau fablab pour se concentrer sur l'aspect makerspace et appliquer une charte correspondant à leurs convictions. C'est par exemple le cas de MicroFactory[17], à Bruxelles.

Comme l'explique Liorel Maurel, alias Calimaq, juriste et blogueur pour Scinfolex[18] :

« Cette charte ressemble à une sorte de clause non commerciale, mais en plus restrictif encore (usage individuel) et elle permet la réappropriation exclusive. C’est un peu comme si l’Open Source se limitait à la possibilité d’accéder et d’étudier le code, mais à rien d’autre. Cela me semble assez fermé quand même et un peu en retrait par rapport à l’idée que l’on peut se faire d’un fab lab. »

Il va plus loin dans son analyse[19] :

« On constate en lisant ces lignes que l’éthique des fab labs repose sur le partage des connaissances, mais avec une portée finalement assez limitée, puisque cela concerne essentiellement la communauté fréquentant le lieu. Les « concepts et processus développés dans les fab labs » ne doivent pas être tenus secrets, mais rester disponibles pour les autres membres à des fins d’étude individuelle. Mais cette obligation minimale de mise en partage n’empêche pas que ces créations puissent ensuite être « protégées de la manière que vous choisirez ». Il n’y a donc au final aucune obligation d’opter pour des licences libres, lesquelles ne sont nullement citées dans la charte, et le recours aux brevets ou à la réservation des droits par le biais du droit d’auteur n’est pas formellement déconseillé. Le même flou entoure la question des activités commerciales, puisque en accord celles-ci ne sont pas découragées (point commun avec la philosophie de l’open source et du logiciel libre), mais la Charte énonce une recommandation assez nébuleuse de réciprocité, quand elle dit que les activités commerciales incubées dans des fab labs « devrait bénéficier à leur tour aux inventeurs, aux labs et aux réseaux qui ont contribué à leur succès ». Le meilleur moyen d’arriver à un tel résultat serait de recommander l’usage de licences libres comportant une clause de partage à l’identique (copyleft), mais la charte du MIT ne va pas aussi loin. »

Problématiques liées à l'interprétation de la charte[modifier | modifier le code]

Les différentes interprétations concernant la propriété intellectuelle au sein d'un fab lab amènent dans chacun de ces lieux à de nouvelles problématiques.

L'une des premières est celle des logiciels utilisés au sein du fab lab car des réponses apportées dépendent aussi les différents types d'adhérents que l'on pourra retrouver.

De nombreuse sociétés proposent dorénavant des licences gratuites de leurs logiciels pour une certaine durée si le fab lab est bien répertorié dans la liste officielle de la FabFoundation. (Dassault[20], Autodesk[21])

Là où Laurence Berthoud Lafarge, présidente de Kelle Fabrik[22] à Dijon, satisfaite de cette initiative, en a « tout de suite fait la demande », Pol Olory, fabmanager d’Art3fact Lab[23] à Dax (Landes), s’interroge « sur les raisons d’une telle offre » pense que ce n’est pas dans « l’esprit des fablabs, qui explorent un autre aspect de l’acquisition des savoirs, hors du champ commercial. » et préfère donc les solutions libres : « Nous formons les jeunes du fablab sur Blender, c’est suffisant pour acquérir les bases »[21].

Ainsi, plusieurs Fablabs ont maintenant pour adhérents des entreprises imposant la possibilité d'ouverture de fichiers au format propriétaire et non plus de formats d'export, le fablab devant alors se charger de la phase d'exportation vers un format utilisable sur les machines mises à disposition, s'inscrivant alors dans une logique de société de service classique et non plus de tiers-lieu lié à la culture libre cherchant à promouvoir l'utilisation des logiciels et licences libres afin de permettre à tous de participer ou élaborer un projet. Cela rentre donc en conflit avec le point "Accès" de la charte indiquant "vous devez apprendre à le fabriquer vous-même".

En France : des EPN aux fab labs[modifier | modifier le code]

Un jerrican personnalisé

De multiples espaces publics numériques (EPN), ou cyberbases ont été ouverts en France depuis la fin des années 1990. Certains de ces lieux sont en train de se convertir en fab labs. Fin juin 2013, le gouvernement français lance un appel à projets « aide au développement des ateliers de fabrication numérique » avec pour volonté d’inciter certains des plus de 4 000 EPN qui existent dans l’Hexagone à se convertir en fab lab [24].

Un fab lab à Amsterdam hébergé à la Waag Society

Le fonds devait financer une dizaine de projets à hauteur de 50 000 à 200 000 euros par projet[25]. Clos le 13 septembre 2013, l'« aide au développement des ateliers de fabrication numérique » a finalement retenu 14 projets sur 154 déposés[26]. L'annonce des lauréats a été suivie par une polémique [27] reposant sur la perception par la communauté des fablabs d'une défaillance de communication de la DGCIS vis-à-vis de l'annonce des résultats[28], sur la représentativité des projets retenus vis-à-vis des fablabs existants, voire d'une forme de conflit d'intérêt entre prescripteurs et lauréats à l'appel à projets [29],[30],[31],[32],[28]. L'État a répondu à certaines de ces critiques par l'intermédiaire d'une FAQ [33], en argumentant que « le cahier des charges n’a volontairement pas fait référence à la charte du MIT donnant des critères d’évaluation d’un fablab ». Ledit cahier des charges [34] mentionnait pourtant à deux reprises le terme "fab labs" sur la page de garde, faisant ainsi directement écho à la charte des fablabs du MIT, et indiquait au paragraphe 2 « Les projets susceptibles d’être soutenus devront être portés par un atelier de fabrication numérique (fab lab) et présenter des dépenses et investissements permettant d’aboutir à une amélioration du service rendu dans les structures existantes. ».

Certains fablabs en France pourraient trouver un soutien, dans le cadre des 215 millions d'euros dédiés à la « French tech »[35], le cahier des charges du programme de la French tech intégrant la nécessité pour le territoire candidat de comporter un fablab.

En guise de concrétisation du programme d'aide du Gouvernement français, on peut citer l'ouverture en octobre 2014 de l'usine IO[36], au cœur de Paris ; cofinancé par les fonds publics, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, les 1 500 m2 ont nécessité un investissement de 700 000 €. Les abonnés peuvent disposer du matériel coûteux mais en libre service — imprimante numérique, fraiseuse laser — pour réaliser le prototypage de leurs projets.

Le ministère de l'économie a en outre fait réaliser une étude sur le rôle et la place de ces ateliers de fabrication numérique, étude qui doit être rendue publique mi-octobre 2014[37].

Ces lieux d'innovation et de partage permettent de reprendre la main sur la technologie[38], par exemple en organisant des séances d'initiation à l'autoconstruction d'imprimantes 3D[39], des formations à des logiciels de modélisation 3D[40] ou en apprenant à assembler un ordinateur dans un bidon : Jerry Do-It-Together.

Amalgame fab lab et makerspace[modifier | modifier le code]

La découverte des makerspaces et "ateliers de fabrication numérique"[12] par le grand public s'étant principalement réalisée par le succès de l'initiative Fab lab, l'amalgame entre fab lab et makerspace est souvent faite bien que le makerspace soit un modèle antérieur à celui de fab lab.

Par exemple, une autre initiative de makerspace postérieure à l'ouverture des premiers fablabs en France, Techshop, connu pour sa collaboration avec Leroy Merlin, a été qualifié par plusieurs médias de « fablab Techshop »[41],[42],[43],[44] là où TechShop n'est aucunement rattaché au MIT.

Ces amalgames et le flou entourant la charte ont été mis en avant par la Direction générale des entreprises[12] :

« Malgré cette apparence assez stricte des critères de définition du Fab Lab, il n’existe pas d’autorité de contrôle (hormis la communauté des Fab Labs), et on a vu, principalement en France (et par extension, en Belgique), le concept évoluer vers des ateliers qui ne respectent pas toujours les critères élaborés par le MIT. C’est ainsi que certaines entreprises créent des fab labs internes, non ouverts au public, ne respectant pas le principe d’open source et ne participant pas au réseau. De façon parallèle ont émergé d’autres types d’ateliers, qui ne se revendiquent pas de l’appellation fab lab, tout en faisant la plupart du temps partie des mêmes communautés, et tout en en revendiquant nombre de principes : il s’agit des ateliers à destination entrepreneuriale comme les TechShops. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Makerspace.com - What is a makerspace ? »
  2. (en) « The Fab Charter » (consulté le 7 octobre 2016)
  3. (en) « Inventaire Fab lab »
  4. (en) « Fab modules »
  5. (en) « charte des fab labs », MIT,‎ (consulté le 15 mars 2013)
  6. (en) « Critères de la FabFoundation pour être un fab lab », sur fabfoundation.org (consulté le 7 octobre 2016)
  7. (en) « Diplôme de la Fab Academy », sur fabacademy.org (consulté le 7 octobre 2016)
  8. « Le "do it yourself" prend de l'ampleur à Grenoble grâce au Fab Lab de la Casemate », sur France 3 (consulté le 16 février 2014)
  9. Faclab.org Les Fab Labs : un concept né au Mit consulté le 17 mars 2014
  10. Raphaël Moran, « Au « fab lab », fabriquez vous-même votre machine à laver », sur blogs.rue89.nouvelobs.com,‎
  11. http://www.asso-bug.org/actualites/lancement-du-labfab-de-rennes-du-20-au-24-f-vrier-2012
  12. a, b et c « État des lieux fablabs 2014 », sur www.entreprises.gouv.fr (consulté le 7 octobre 2016)
  13. « Fab Lab conformity rating — Fab Lab Wiki - by NMÍ Kvikan », sur wiki.fablab.is (consulté le 5 février 2017)
  14. The Fab Charter
  15. The Fab Charter
  16. « Le Fab Lab, fabrique à questions juridiques compliquées | Carrefour numérique², qui veut du rab’ ? », sur carrefour-numerique.cite-sciences.fr (consulté le 9 octobre 2016)
  17. « Micro Factory – the awesome fabrication club », sur microfactory.be (consulté le 9 octobre 2016)
  18. (fr) « - S.I.Lex - », sur - S.I.Lex - (consulté le 9 octobre 2016)
  19. calimaq, « FabLabs, Hackerspaces : quel régime de propriété pour les lieux d’innovation partagée ? », sur - S.I.Lex -,‎ (consulté le 9 octobre 2016)
  20. « Fab Foundation – SOLIDWORKS Donates 3D Design Software to the Fab Foundation for Worldwide Fab Lab Use », sur fabfoundation.org (consulté le 9 octobre 2016)
  21. a et b « Le cadeau d’Autodesk aux fablabs MIT », sur Makery (consulté le 9 octobre 2016)
  22. (fr) « Kelle FabriK », sur Kelle FabriK (consulté le 9 octobre 2016)
  23. « Art3fact Lab - Notre offre - pulseo.fr », sur www.pulseo.fr (consulté le 9 octobre 2016)
  24. http://www.01net.com/editorial/598555/fabrication-numerique-le-gouvernement-veut-aider-les-fablabs-a-percer/
  25. Gilbert Kallenborn, « Fabrication numérique le gouvernement veut aider les fablabs à percer », 01Net,‎ (consulté le 15 septembre 2013)
  26. http://www.redressement-productif.gouv.fr/appel-a-projets-fablab-14-dossiers-retenus
  27. http://www.lagrottedubarbu.com/2013/12/17/coup-de-gueule-appel-a-projet-du-ministere-sur-les-fablab-ou-comment-nous-nous-sommes-faits-fleurettifies/
  28. a et b http://lists.imaginationforpeople.org/pipermail/fablab-fr/2013-December/001424.html
  29. http://lists.imaginationforpeople.org/pipermail/fablab-fr/2013-December/001420.html
  30. http://lists.imaginationforpeople.org/pipermail/fablab-fr/2013-December/001478.html
  31. http://lists.imaginationforpeople.org/pipermail/fablab-fr/2013-December/001487.html
  32. http://lists.imaginationforpeople.org/pipermail/fablab-fr/2013-December/001464.html
  33. http://www.entreprises.gouv.fr/secteurs-professionnels/faq-appel-a-projets-aide-au-developpement-des-ateliers-fabrication-numerique#criteres
  34. http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/secteurs-professionnels/aap/fab-labs/appel-projets-Fab-labs-2013-cahier-charges.pdf
  35. http://www.boursier.com/actualites/macroeconomie/resultats-de-l-appel-a-projets-fablab-aide-au-developpement-des-ateliers-de-fabrication-numerique-558910.html
  36. (fr) Site officiel de l'usine IO.
  37. [radio] Catherine Pétillon, une usine d'un nouveau genre, en plein Paris, encouragé par des fonds publics et des investisseurs privés (reportage radiophonique), France Culture (no Journal de 8h), (présentation en ligne, écouter en ligne). Diffusé le 1er octobre 2014 sur France Culture.
  38. L'Express Innovation et partage la révolution des fab lab 22 février 2014
  39. http://academy-mon-club-elec.fr/stage-3j-impression-3d-construction-dune-imprimante-3d-opensource-la-prusa-i3-rework/
  40. http://fablab-lannion.org/wp-content/tutos/openscad/
  41. « A Lille, Leroy Merlin ouvrira le plus grand fablab d’Europe »
  42. « Le FabLab Leroy Merlin Techshop », sur www.wave-innovation.com (consulté le 18 octobre 2016)
  43. (fr) « Leroy Merlin et Techshop ouvrent à Lille le plus grand atelier collaboratif d'Europe », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  44. (fr) « Techshop : À Ivry-sur-Seine, Leroy Merlin ouvre à ses clients des ateliers partagés », usine-digitale.fr,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Fabien Eychenne, Fab Lab : L'avant-garde de la nouvelle révolution industrielle, FYP Éditions, coll. « "La fabrique des possibles" », , 112 p. (ISBN 978-2916571768)
  • Chris Anderson, Makers : La nouvelle révolution industrielle, Pearson, coll. « Les temps changent », , 340 p. (ISBN 978-2744064685)
  • (en) Neil Gershenfeld, Fab : the coming revolution on your desktop--from personal computers to personal fabrication, Basic Books, , 288 p. (ISBN 0465027458)
  • (en) Neil Gershenfeld, Les Fab Labs, par Neil Gershenfeld, filmé en février 2006 (lire en ligne)
  • (en) J. Walter-Herrmann & C. Büching (ed.), FabLabs: Of Machines, Makers and Inventors, Bielefeld, Transcript Publishers
  • (en) Paulo Blikstein, Digital Fabrication and ’Making’ in Education: The Democratization of Invention, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]