FLNC du 22-Octobre

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Le FLNC du 22-Octobre est issu du FLNC. Né le , il est rival du FLNC UC et avait condamné sa trêve du et l'union des différents mouvements nationalistes en vue des élections territoriales de mars 2004.

Le FLNC du 22-Octobre est lié à Corsica Viva.

Dans les années 2000, le FLNC du 22-Octobre bénéficiait d'une dynamique certaine par rapport à ses concurrents, en particulier le FLNC UC, dit proche de Charles Pieri, (à l'époque emprisonné). Il n'a jamais décrété de trêve des attentats et s'est montré hostile à la « politique de main tendue » vis-à-vis des élus traditionnels corses et à la politique d'union avec les autonomistes. Le maintien d'une ligne dure par le FLNC du 22-Octobre lui assurait un certain avantage auprès des partisans de la « radicalisation face à l'État ». Mais à partir de la fin de cette décennie, l'organisation perdit progressivement de l'influence.

En 2006, trois de ses membres meurent accidentellement lors d'attentats (Alexandre Vincenti en janvier, Antoine Schinto et Stéphane Amati en août). Puis, entre 2007 et 2008, l'organisation est lourdement touchée par de nombreuses interpellations, ainsi que le départ présumé d'une partie de ses militants vers une nouvelle branche clandestine crée alors, le "FLNC 1976".

Il n'a plus revendiqué d'attentats depuis cette période, et ne s'est manifesté que ponctuellement par des communiqués (en 2010, lors des élections territoriales[1], puis en 2013, à l'occasion d'une visite ministérielle)[2].

Le , le FLNC du 22-Octobre fait à nouveau parler de lui à l'occasion d'une conférence de presse, en annonçant une trève illimitée (mais pas la démilitarisation, contrairement au FLNC-Union des Combattants) en réponse aux dernières élections de l'Assemblée de Corse, afin de lui conférer "la possibilité de gérer sereinement cette mandature."

Lutte contre l'islamisme radical[modifier | modifier le code]

Dans un communiqué de presse publié le 28 juillet 2016, le FLNC du 22-Octobre prend également position sur la question du terrorisme islamiste lié à l’État Islamique. Il met en cause la capacité de l’État français à protéger les corses et affirme avoir déjoué un attentat en Corse. Le FLNC du 22-octobre envoie une mise en garde aux islamistes radicaux et leur promet une "réponse déterminée"[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]