Fête des Lumières (Lyon)
| Fête des Lumières de Lyon | ||||||||
L'œuvre « I Love Lyon » (« j'adore Lyon »), exposée en 2006, 2007 et 2024 sur la statue de Louis XIV place Bellecour. | ||||||||
| Type | Festival artistique et lumineux | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Création | 1999 | |||||||
| Pays | France | |||||||
| Localisation | Lyon | |||||||
| Coordonnées | 45° 45′ 28″ nord, 4° 49′ 56″ est | |||||||
| Organisateur | Mairie de Lyon | |||||||
| Date | Autour du 8 décembre (variable) | |||||||
| Nombre de participants | 35 artistes et groupes artistiques sur 23 projets (2025) | |||||||
| Fréquentation | Plus de 2 000 000 (2025) | |||||||
| Site web | fetedeslumieres.lyon.fr | |||||||
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| Géolocalisation sur la carte : France
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La Fête des Lumières est une manifestation populaire, devenue événement médiatique et touristique, lancée par la ville de Lyon (France) en 1999, et qui se tient chaque année pendant quatre jours autour du , date traditionnelle de l'événement.
Elle s'appuie sur une fête religieuse traditionnelle, tantôt appelée fête du , illuminations, fête de la Vierge Marie ou encore fête de l'Immaculée Conception, dont les origines remontent à 1852, et consistant en la pose de « lumignons » (bougies) aux fenêtres et en une procession vers la colline de Fourvière.
Sa forme contemporaine, composée de scénographies et de projections, trouve ses prémices en 1989, avant de prendre officiellement le nom de « Fête des Lumières » et de s'étendre sur quatre jours entre 1999 et 2001.
Jadis étendue à l’ensemble de Lyon, elle est essentiellement restreinte au seul centre-ville depuis les attentats du 13 novembre 2015 pour permettre la mise en place d’un périmètre de sécurité.
L’événement est cette année-là annulé, tout comme en 2020, face à la pandémie de Covid-19.
Histoire
[modifier | modifier le code]Origines de la vénération de la Sainte Vierge Marie
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La ville de Lyon vénère la Vierge Marie depuis le Moyen Âge et s'est mise sous sa protection en 1643, année où le sud de la France était touché par la peste : les échevins de Lyon, le prévôt des marchands et les notables firent alors vœu de rendre hommage chaque année à la Vierge si l'épidémie de peste cessait. Comme l'épidémie cessa, le peuple tint sa promesse et rendit hommage à la Vierge, chaque année.
Depuis cette date, un cortège solennel municipal se rend depuis la cathédrale Saint-Jean au sanctuaire de la Vierge sur la colline de Fourvière (à la chapelle Saint-Thomas de Lyon puis la basilique Notre-Dame de Fourvière après sa construction) chaque (et non le ), jour de consécration de la ville à la Vierge, le jour de la fête de sa Nativité, pour lui offrir cierges et écus d'or : il s'agit du Vœu des Échevins.
Le , jour de la fête de l'Immaculée Conception, fut choisi, en 1852, pour inaugurer la statue de la Sainte Vierge posée sur le clocher de l'ancienne chapelle de Fourvière, inauguration qui aurait dû avoir lieu le précédent, mais qui fut reportée pour des raisons météorologiques. La pluie intervient une nouvelle fois ; cependant, les Lyonnais, ayant attendu trois mois, ne voulurent pas annuler la fête et allumèrent les lumignons qu'ils avaient préparés.
Premières illuminations du 8 décembre
[modifier | modifier le code]Les autorités lancent en 1850 un concours pour la réalisation d'une statue de Marie qui sera positionnée sur le clocher de la chapelle Saint-Thomas de Fourvière. L'ancienne église est rénovée par l'architecte Alphonse-Constance Duboys, qui a construit la tour clocher. Le projet de Joseph-Hugues Fabisch, présenté par quelques notables lyonnais et fervents catholiques, puis accepté par le cardinal de Bonald en 1850, remporte le concours[2].
En 1852, est inaugurée la statue de la Vierge Marie érigée sur la chapelle de la colline de Fourvière. L'inauguration devait avoir lieu le , jour de la fête de la Nativité de la Vierge et date anniversaire du vœu des échevins de 1643. Mais, une crue de la Saône aurait empêché qu'elle fût prête ce jour-là et que la cérémonie s'effectuât. L'archevêché, en accord avec la commission des laïcs, choisit alors de reporter l'inauguration à la date du [3].
Or, le est la date de la fête de l'Immaculée Conception de la Vierge, fête célébrée depuis le IXe siècle[4], bien que la proclamation du dogme ne date que de 1854[5]. Les jours qui précèdent l'inauguration, tout est en place pour les festivités : la statue doit être illuminée par des feux de Bengale, on prévoit des feux d'artifice depuis le haut de la colline et des fanfares vont jouer dans les rues. Les notables catholiques lyonnais proposent d'illuminer les façades de leurs maisons comme cela se fait traditionnellement pour les grands événements (entrées royales, victoires militaires...).
Mais le au matin, un violent orage s'abat sur Lyon. Le maître des cérémonies décide aussitôt de tout annuler et de reporter les réjouissances nocturnes au dimanche suivant. Puis, finalement, le ciel se dégage, et la population lyonnaise qui avait tant attendu cette cérémonie, d'un geste spontané, illumine ses fenêtres, descend dans les rues et quelques feux de Bengale allumés à la hâte éclairent la statue et la chapelle de Notre-Dame-de-Fourvière (la basilique n'existe pas encore). Les Lyonnais chantent des cantiques et crient « Vive Marie ! » jusque tard dans la nuit[6].
Poursuite de la tradition
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Depuis 1852, la fête a été reconduite chaque année[7]. La tradition veut que chaque famille habitant la partie de Lyon illuminée le conserve avec ses décorations de Noël, son assortiment de verres du , épais et parfois colorés. On appelle ces verres garnis d'une bougie des « lumignons » ou « lampions ».
Dès le mois de novembre, on trouve dans les magasins des sacs de ces fameuses bougies courtes et cannelées comme des gâteaux, ainsi que des assortiments de verres. Le soir du , les bougies sont allumées et placées dans les verres déposés sur le bord des fenêtres.
Création de la Fête des Lumières contemporaine (1989-2001)
[modifier | modifier le code]Avec Michel Noir (1989)
[modifier | modifier le code]Avec la municipalité de Michel Noir, en 1989, la fête spontanée est accompagnée par un premier dispositif artistique municipal.
En effet, l’opération Traboules Blues, organisée par la mairie du 1er arrondissement, consiste alors en un déploiement de jazzistes et de projecteurs lumineux bleus dans les pentes de la Croix-Rousse[8].
D’autres opérations artistiques sont organisées dans différents secteurs de la ville les années suivantes[9].
Avec Raymond Barre (1999-2000)
[modifier | modifier le code]Dix ans plus tard, sous la municipalité de Raymond Barre, en 1999, l’événement est étendu sur 5 jours, et s'appelle « Festival Lyon Lumières »[10].
Les animations lumineuses sont alors étendues à toute la ville. Elles se constituent toujours de scénographies, mais aussi de projections sur les façades de certains monuments.
La durée de l’événement est ramenée de 5 à 4 jours lors de l’édition suivante, en 2000[11].
Avec Gérard Collomb (2001)
[modifier | modifier le code]Un an plus tard, sous la municipalité de Gérard Collomb, en 2001, l’événement prend le nom de « Lyon 8 Décembre - Fête des Lumières », nom dont la deuxième portion s’impose dans le langage courant pour désigner le festival[12].
L'extension du nouveau festival (2005-2014) et son contenu (depuis 2005)
[modifier | modifier le code]Après l’échec de 2004, un événement « spectaculaire » et d’ampleur (2005)
[modifier | modifier le code]Après une édition 2004 placée sous le signe de la conscience écologique et considérée comme un échec de par des projets jugés trop intimistes[13], l’événement prend de l’ampleur en augmentant la taille et le nombre de projets à partir de l’édition suivante, en 2005, sous la direction de Jean-François Zurawik[14].
L'événement offre depuis des scénographies et des projections innovantes ou traditionnelles, pensées comme « spectaculaires »[15].
Lieux (depuis 2005)
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L’événement investit fréquemment des lieux majeurs de la ville, notamment dans son centre ; les 12 les plus importants peuvent être définis comme ceux de cette liste :
- la place Bellecour,
- la place Antonin-Poncet,
- la place des Terreaux,
- la place Louis-Pradel,
- la colline de Fourvière (cantonnée aux façades du quai Romain-Rolland depuis 2021 pour éviter les mouvements de foule[16]),
- la place des Jacobins,
- la place de la République,
- la rue de la République,
- la place des Célestins,
- la cathédrale Saint-Jean,
- la gare Saint-Paul,
- le parc de la Tête-d'Or.
Hommage à la culture chinoise (2013-2018)
[modifier | modifier le code]La mise en relation de Lyon avec la Chine, justifiée par leur historique commun de production de la soie, est exprimée lors de l'édition 2013 au parc de la Tête-d'Or, par des bougies et des éclairages orientaux traditionnels, mais aussi rue de la République durant les éditions 2015 et 2016, avec « Les lanternes de Zigong »[17], ou encore en 2018 à l'odéon antique (Yu Da Ba Jiao).
Notoriété et fréquentation (2007-2014)
[modifier | modifier le code]En 2007, Heavent Sud, le salon des professionnels de l'événement, organise, au palais des festivals et des congrès de Cannes, la première édition des trophées de l'événement : la Fête des Lumières y est récompensée par le trophée du « meilleur événement grand public 2006 »[18].
Durant l'édition 2010, 3 millions de personnes déambulent dans les rues de Lyon pour la Fête des Lumières[19].
En 2012, 4 millions de visiteurs se rendent à Lyon pour l’événement selon le maire de l’époque, Gérard Collomb, chiffre depuis remis en cause car considéré comme une sur-estimation de la fréquentation réelle, le chiffre de 3 millions étant perçu comme plus réaliste[20].
Devenant de plus en plus un événement touristique, la Fête des Lumières draine chaque année des millions de visiteurs venus de tous les pays, ce qui en fait vraisemblablement l'un des quatre plus grands rassemblements festifs au monde, en termes de fréquentation, après le Kumbh Mela, le Carnaval de Rio et l'Oktoberfest de Munich[21]. Cette fête s’y distingue par son aspect populaire associé à une envergure artistique pour les arts contemporains, arts plastiques et musique. En 2014, la Fête des Lumières atteint son apogée : près de 80 œuvres, avec un record d'œuvres interactives et insolites, 4 millions de visiteurs et tous les arrondissements de la ville investis[22].
La Fête face aux crises (2015-2020)
[modifier | modifier le code]Première annulation en 2015
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En 2015, pour la première fois de son histoire, la Fête des Lumières est annulée pour des raisons de sécurité liées aux attentats survenus le 13 novembre en Île-de-France.
Cette annulation, évoquée dès le lendemain des attentats[23], est confirmée le lors d'une conférence de presse réunissant le maire de Lyon Gérard Collomb et le préfet du Rhône Michel Delpuech ; les festivités sont remplacées par plusieurs manifestations, autorisées par le préfet, rendant hommage aux victimes de ces événements tragiques, à travers la pose traditionnelle de lumignons sur les fenêtres[24],[25],[26]. La procession et montée aux flambeaux vers la basilique Notre-Dame de Fourvière, qui a lieu chaque année, est par ailleurs maintenue[27].
Si la tradition se perdait depuis plusieurs années à cause du départ de nombreux lyonnais et du fait des nombreux touristes venant assister à cet événement, cette « édition spéciale » permit de revoir de nombreuses fenêtres illuminées, l'éclairage public du centre-ville étant éteint afin d'améliorer leur visibilité.
Le diocèse lance également pour les 7 et l'opération « Merci Marie »[28].
Retour en format réduit (2016)
[modifier | modifier le code]L'année suivante, en 2016, la Fête des Lumières signe un retour réussi. Un dispositif de sécurité d'une ampleur exceptionnelle est déployé par les autorités[29] afin de garantir le bon déroulement des festivités. Les animations sont limitées à la Presqu'île, au Vieux Lyon et à la colline de Fourvière ; elles sont par ailleurs réparties sur 3 jours (au lieu de 4, du jeudi au samedi), et sur une plage horaire de 4 heures (au lieu de 6 heures) par soir, de 20 h à minuit.
En dépit de ces contraintes, 2 millions de visiteurs assistent aux différentes œuvres, ce que la municipalité considère comme un bilan positif, laissant entrevoir un retour « à la normale » pour les années suivantes (qui ne se confirme toutefois que partiellement)[30].
Virage artistique intimiste (2017-2018)
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Après un retour à quatre jours et un périmètre légèrement élargi lors de l'édition 2017, la Fête des Lumières reste réussie pour les éditions 2018 et 2019, avec une fréquentation stable (1,8 million de visiteurs en 2019[31]), une quarantaine d'œuvres, des lieux semblables et un virage plus intimiste amorcé en 2017, reposant sur des projets de moindre envergure et comprenant la participation du public[32].
Les horaires de l'édition 2016 évoluent, avec l'apparition d'un nouvel horaire : 19h-23h, les soirs de semaine et le dimanche depuis l'édition 2018[33].
L'impact d'événements extérieurs (2018-2019)
[modifier | modifier le code]Des mouvements sociaux nationaux (2018-2019)
[modifier | modifier le code]Le samedi , jour de la semaine investi par la Fête le plus prisé, une manifestation du mouvement des « Gilets jaunes » dégrade l'installation de la place Bellecour[34] ; l'ordre y est cependant rétabli une heure avant le début des festivités[35].
En 2019, la fréquentation de l'événement est moindre que prévu, en raison de la grève SNCF en lien avec la réforme des retraites annoncée ; des visiteurs voient en effet leurs billets de train vers Lyon annulés[36].
De la pollution atmosphérique (2019)
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L'édition 2019 se déroule par ailleurs lors d'un important pic de pollution atmosphérique sur la ville, rendant le ciel brumeux lors des représentations[37].
Nouvelle annulation en 2020
[modifier | modifier le code]Opérations maintenues
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En 2020, la Fête des Lumières est annulée en raison de la pandémie de Covid-19[38],[39]. Les lyonnais sont appelés à déposer les lumignons aux fenêtres, en hommage aux aides-soignants, en première ligne face à la pandémie de Covid-19.
Seules la mise en lumière de la colline de Fourvière et l'opération des « Lumignons du cœur » sont maintenues[40].
Feux d’artifice surprises
[modifier | modifier le code]À la surprise générale, des feux d’artifice sont tout de même simultanément tirés depuis de nombreux lieux du centre-ville le soir du [41], aux alentours de 21 heures et durant approximativement une minute[42].
La mairie et la préfecture, ayant déclaré ne pas être impliquées dans ces tirages, font savoir leur volonté de saisir la justice au vu des dangers que l’organisation « sauvage » de cet événement représentaient[43].
Sous la municipalité écologiste (2021-2025)
[modifier | modifier le code]L’impact, moindre mais persistant, des crises mondiales sur la Fête (2021-2022)
[modifier | modifier le code]Du Covid-19 (2021)
[modifier | modifier le code]En 2021, la Fête est maintenue malgré l’émergence coïncidente d’une quatrième vague de Covid-19 en France ; le port du masque s’en retrouve obligatoire dans toute la ville lors de l’événement[44].
De la crise énergétique (2022)
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L'édition 2022 est généralement considérée comme un échec, lié selon le public à l'extinction de l'éclairage de certains monuments en lien avec la crise énergétique en cours[45], et à des installations lumineuses jugées trop austères, que l’on peut également mettre en lien avec une volonté de sobriété énergétique ; on retrouve par exemple sur la place Bellecour une installation constituée de lampes usagées[46].
Malgré cela, l’édition 2022 connaît plus une forte fréquentation qu’auparavant : après une longue stagnation à 1,8 million entre 2017 et 2021, la Fête des Lumières atteint à nouveau 2 millions de visiteurs, signe d'un engouement retrouvé pour l'événement après la pandémie de Covid-19[47].
L'attention portée à des publics spécifiques (depuis 2021)
[modifier | modifier le code]À l'enfance
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Pour l'édition 2021, se tenant du au , la Fête fait son retour, avec l'apparition d'œuvres dédiées spécialement à l'enfance et à la jeunesse, selon la volonté de la nouvelle municipalité écologiste, notamment au parc Sergent-Blandan, lieu investi pour la première fois par l'évènement[48].
Aux personnes atteintes d'un handicap
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En 2022 et 2023, les œuvres proposées à la fondation Bullukian, près de la place Bellecour, ont vocation à sensibiliser le public à la condition des personnes autistes[49] puis sourdes et/ou muettes[50].
En 2023 et depuis
[modifier | modifier le code]2023
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Un an plus tard, l'événement s'étend en journée, avec plusieurs œuvres visibles de jour, dont une investissant pour la première fois l'intérieur du théâtre des Célestins[51].
Pour la première fois également, la Fête exploite la fluorescence végétale en exposant des plantes lumineuses dans la fontaine de la roseraie du parc de la Tête-d'Or[52].
Dans ce même lieu, le dispositif d’entrée des visiteurs est fortement critiqué car ayant conduit à des temps d’attente allant jusqu’à 3 heures dans les files dédiées[53].
2024
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En 2024, à l'occasion du 25e anniversaire de la première édition du festival, 6 œuvres « rétrospectives » sont proposées au public, reprenant des créations marquantes sur des lieux majeurs de la Fête[54].

La projection sur la basilique de Fourvière organisée séparément par la région Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2021 est aussi intégrée au programme de l'événement[55].
L’édition est aussi l’occasion de revoir le dispositif d’entrée des visiteurs et les œuvres exposées au parc de la Tête-d'Or : la mairie déplace l’entrée des visiteurs plus à l’Est, et choisit de proposer des installations principalement statiques[56] pour fluidifier la déambulation des passants.
2025
[modifier | modifier le code]Programmation
[modifier | modifier le code]Pour la première fois dans l'historique de la fête, la programmation de l'édition 2025 prévoit un spectacle de drones lumineux réalisé par la société lyonnaise Allumee[57]: L'Eveil des Lumières[58] ; 500 drones se produisent au dessus du lac du parc de la Tête-d'Or[59].
Une autre nouveauté est le partenariat avec la plateforme Netflix, qui donne lieu à une installation dédiée à la série Stranger Things sur la place Sathonay[60].
L’œuvre exposée deux ans plus tôt dans l’intérieur du théâtre des Célestins investit cette fois celui de l’opéra[61].
L'édition est cependant critiquée pour la réduction du nombre d'installations (passant de 32 en 2024 à 23 en 2025), liée à des coupes budgétaires décidées par la mairie (avec un budget passant de 2,8 à 2,1 millions d’euros). La Métropole de Lyon retire également son financement[62]. Des lieux historiques de la fête s'en retrouvent exclus, comme la place Bellecour ou la place des Célestins[63].
Nouveautés de l'édition 2025
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L'installation Stranger Lights sur la place Sathonay.
-
Le spectacle de drones, intitulé « L'éveil des lumières », au parc de la Tête d'Or.
Incident
[modifier | modifier le code]Le soir du , des slogans anti-police sont projetés sur la façade du palais Saint-Pierre entre deux représentations de la projection organisée place des Terreaux. L'action est revendiquée par le mouvement écologiste des Soulèvements de la Terre[64].
Événements internes
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Lumignons du cœur (depuis 2005)
[modifier | modifier le code]Depuis 2005, la mairie met en place une vente solidaire de lumignons à 2 euros l’unité ; les bénéfices en sont intégralement reversés à une association différente d’une année à une autre[65].
L’opération est mise en valeur par la mise en lumière d’une place ou d’un parc par la direction de l’éclairage public de la ville, lieu accueillant ces lumignons solidaires ; le lieu varie lui aussi d’une année à une autre[66].
Depuis 2021, on note la présence fréquente de « fleurs de lumières », disques de verre fluorescents, dans les scénographies dédiées à l’opération[67].

Expérimentations étudiantes (2003-2024)
[modifier | modifier le code]Entre 2003 et 2024, Les Grands Ateliers proposent à des étudiants en architecture et en art de soumettre un projet qui, s’il est lauréat de l’appel d’offres, sera exposé lors de la Fête des Lumières dans un lieu choisi par la mairie[68].
Ce lieu est habituellement le quartier de l’Antiquaille, la place Sathonay, ou plus largement les pentes de la Croix-Rousse[69].
Autour de l'événement
[modifier | modifier le code]« Gélatinage »
[modifier | modifier le code]La mairie de Lyon met en place depuis 2005 une signalétique lumineuse spécifique sur l'éclairage public des rues du centre-ville, appelée « gélatinage » : les réverbères sont recouverts de filtres plastiques transparents rouges et bleus ; le rouge indique un axe reliant deux œuvres entre elles, et le bleu un lieu où se trouve une œuvre[70].

Le « gélatinage » dans les rues de la Presqu'île de Lyon
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Les réverbères de la place des Cordeliers « gélatinés » en rouge.
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Les réverbères de la rue de la République « gélatinés » en bleu.
Illuminations de fêtes de fin d'année
[modifier | modifier le code]La mairie de Lyon inclut parfois les illuminations des fêtes de fin d'année, installées dans des rues du centre-ville, dans le programme de la Fête des Lumières[72].
Montage des installations
[modifier | modifier le code]Durée
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Le montage des installations de l'événement commence 2 jours avant le début des festivités, et 3 jours sur les plus complexes[73].
Répétition générale
[modifier | modifier le code]La veille du début des festivités, une répétition générale du fonctionnement des installations a lieu[74].
Cette dernière, connue des lyonnais, attire chaque année de nombreux habitants voulant éviter la fréquentation importante des quatre soirées classiques, ce en dépit des indications officielles, considérant ces tests comme « réservés aux professionnels de l’événement »[75].
Cette affluence inquiète la mairie, craignant un refus futur de la tenue des essais par la préfecture du Rhône face à l'éventuel risque sécuritaire présenté par l'absence de périmètre de sécurité hors des soirées classiques[76].
Informations
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Chalets
[modifier | modifier le code]Plusieurs chalets sont installés dans le centre-ville par la mairie, et ouverts les jours de la Fête et certains jours en amont ; des agents d’information y distribuent des dépliants du programme, vendent des « Lumignons du cœur » et répondent aux questions des visiteurs[77].
Signalétique
[modifier | modifier le code]Pour guider et informer les visiteurs dans leurs déplacements à travers le périmètre de la fête, et faire respecter les sens de circulation mis en place autour des lieux les plus prisés, une signalétique lumineuse gonflable est mise en place, parfois portée par des agents eux-mêmes[78].
Signalétique de l'événement
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Des ballons gonflables lumineux, portés par des agents de circulation, guident les spectateurs vers la place des Terreaux.
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Une structure gonflable lumineuse indique la présence du métro A sur un « totem » de la station Cordeliers.
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Un guichet d’informations ambulant, signalisé par un ballon gonflable lumineux et tenu par une agente, informant les passants sur le pont Bonaparte et distribuant des dépliants du programme.

Espace de restauration place Bellecour
[modifier | modifier le code]Depuis l'édition 2022, un food court (« espace de restauration ») est organisé sur la partie Ouest de la place Bellecour durant les quatre jours du festival ; des restaurateurs ambulants y proposent des boissons et plats dans des stands et conteneurs[79].
La mairie met à disposition des visiteurs des tables et des chaises, réverbérés par un dispositif d'éclairage spécifique variant selon les années (des néons multicolores[80], puis des guirlandes blanches[81]).
En 2025, la tenue de ce dispositif provoque le retrait de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie des partenaires de l'événement, dénonçant une « concurrence déloyale » ; la mairie se défend en avançant le fait que tous les restaurateurs retenus pour l'édition sont lyonnais[82].

Trophée des Lumières
[modifier | modifier le code]Chaque année, les spectateurs sont invités à désigner leur projet préféré de l’édition lors d’un vote, organisé par France 3 Auvergne-Rhône-Alpes en partenariat avec la mairie de Lyon et s’étalant sur les quatre jours du festival[83].
Le ou les artistes à l’origine du projet gagnant reçoivent un trophée sur-mesure des mains du maire de Lyon le dernier soir de l’événement[84].

Restrictions de circulation
[modifier | modifier le code]Interdictions de circuler
[modifier | modifier le code]Afin de permettre au grand nombre de visiteurs de déambuler entre les différentes œuvres, le centre-ville est fermé à la circulation automobile et cycliste plusieurs heures en amont et en aval des festivités chaque soir[85].
La circulation piétonne est également interdite sur les passerelles du secteur sur les mêmes horaires, ce pour des motifs sécuritaires[85].
Sens de circulation
[modifier | modifier le code]Des sens de circulation sont aussi mis en place au sein du périmètre pour fluidifier l’accès aux lieux les plus fréquentés, comme aux alentours de la place des Terreaux ou de la place Saint-Jean[86].
Ces sens provoquent l’apparition de files d’attente, dans lesquelles le public passe jusqu’à 60 minutes estimées en Presqu’île, et 105 au parc de la Tête-d'Or, lors de l’édition 2025[87].
Interdictions de stationner
[modifier | modifier le code]Plusieurs artères du secteur voient aussi le stationnement automobile interdit durant les quatre jours du festival[85].
Galerie photo
[modifier | modifier le code]-
La gare Saint-Paul en 2022.
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La place Bellecour en 2019.
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La cathédrale Saint-Jean en 2024.
-
Le lac du parc de la Tête-d'Or en 2023, à l’occasion des « Lumignons du cœur » de cette édition ; on y aperçoit « Léon, la créature du lac », objet lumineux flottant déployé par la mairie[88].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Lyon Mag, « Lyon Mag », sur Lyon Mag, (consulté le ).
- ↑ Histoire de la Fête.
- ↑ « Histoire de la fête des lumières », sur blogdeslumieres.fr (version du sur Internet Archive).
- ↑ Immaculée Conception.
- ↑ La fête de l'Immaculée Conception.
- ↑ La Fête des Lumières (Lyon).
- ↑ « Fête des Lumières de Lyon », sur ina.fr, (consulté le ).
- ↑ « Photographes en Rhône-Alpes::[Illuminations du 8 décembre. Spectacle "Traboules-Blues"] », sur numelyo.bm-lyon.fr (consulté le ).
- ↑ [vidéo] « Fête du 8 décembre à Lyon | INA » (consulté le ).
- ↑ « Souvenirs du premier Festival Lyon Lumières de Laurent Fachard », sur Light ZOOM Lumière - Portail de la Lumière et de l'Éclairage, (consulté le ).
- ↑ [vidéo] « Fête des lumières à Lyon | INA » (consulté le ).
- ↑ [vidéo] « Fête des lumières à Lyon | INA » (consulté le ).
- ↑ « Trois trophées pour la Fête des lumières », sur 20 Minutes, (consulté le ).
- ↑ « Lyon : décès de Jean François Zurawik le chef d'orchestre de la Fête des Lumières », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
- ↑ Guillaume Lamy, « Lyon Capitale fête son anniversaire ! », sur Lyon Capitale, (consulté le ).
- ↑ « Lyon - Fête des Lumières 2021 sur la colline de Fourvière : un hommage au travail artisanal du vitrail », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
- ↑ « Lyon - Décoration. Les Chinois illuminent la rue de la Ré », sur leprogres.fr, (consulté le ).
- ↑ article sur le site d'Aderly.
- ↑ Lyon Capitale de , no 706.
- ↑ Justin Boche, « «Désenchantement», «perte de sens» : à Lyon, la fête des Lumières en quête d’un nouveau souffle », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ « Fréquentation Fête des Lumières ? », sur Guichet du Savoir (consulté le ).
- ↑ « Bilan de la fête des Lumières 2014 : le public au rendez-vous », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
- ↑ « La Fête des Lumières 2015 de Lyon annulée ? - Fête des lumières - Lyon », sur Fête des lumières - Lyon (consulté le ).
- ↑ « LYON. 8-Décembre : annulation de la Fête des Lumières », sur Le Progrès (consulté le ).
- ↑ « Après les attentats, la Fête des lumières de Lyon est annulée », sur Le Monde (consulté le ).
- ↑ « Fête des Lumières », sur fetedeslumieres.lyon.fr (consulté le ).
- ↑ Justin Boche, « Fête des Lumières : la procession aux flambeaux aura bien lieu », sur Lyon Capitale, (consulté le ).
- ↑ « Attentats à Paris : Les processions du 8 décembre autorisées à Lyon », sur 20 Minutes, (consulté le ).
- ↑ « Fête des lumières : un dispositif sécuritaire hors normes », sur Lyon Capitale, (consulté le ).
- ↑ « Fête des Lumières 2016 : 2 millions de visiteurs pour perpétuer la tradition », France TV Info, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Guillaume Lamy, « À Lyon, 1,8 million de visiteurs pour la Fête des Lumières », sur Lyon Capitale, (consulté le ).
- ↑ Florent Deligia, « Lyon : une Fête des lumières plus intimiste et participative », sur Lyon Capitale, (consulté le ).
- ↑ « La Fête des Lumières 2018 - Toutes les infos ! | Blog In Lyon », sur Blog In Lyon | Webzine Lyonnais (consulté le ).
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- ↑ Hadrien Jame, « Lyon : découvrez la Fête des lumières 2022 en 1 min chrono (vidéo) », sur Lyon Capitale, (consulté le ).
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- ↑ « Lyon. La Fête des Lumières perd un partenaire : l'Umih du Rhône se retire et pointe la ville de Lyon », sur Le Progrès, (consulté le ).
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- ↑ « Fête des Lumières 2025 de Lyon : "Les Malles persanes", œuvre lauréate du Trophée des Lumières », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
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- ↑ « Fête des Lumières à Lyon : du monde dans les rues, Jean-Michel Aulas déçu... revivez la soirée », sur actu.fr, (consulté le ).
- ↑ « Lyon. Fête des Lumières : 1h45 d'attente, rues noires de monde... Un samedi comble », sur actu.fr, (consulté le ).
- ↑ « Fête des Lumières 2025 », sur fetedeslumieres.lyon.fr (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jérôme Caviglia, Histoire du 8 décembre, des origines à la séparation de l'Église et de l'État, La Taillanderie,
- Gérald Gambier, La Merveilleuse Histoire du 8 décembre à Lyon, La Taillanderie,
- Christophe Cornillon, L'Ombre du 8 décembre (roman noir), La Taillanderie,
- Maurice Chambost, Des coutumes populaires aux illuminations lyonnaises du 8 décembre,
- Philippe Dujardin et Pierre-Yves Saunier, Lumières sur le huit décembre, Ville de Lyon,
- Philippe Chabbouh, Si les Lumières m'étaient contées, Édition Bellier,
- Jean-Marie Cuzin (dessinateur) et Pierre de Martin de Viviés (scénario), Une histoire lyonnaise, La fête des lumières (Bande-dessinée), Éditions du Signe, , 40 p. (ISBN 2746833220)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- (fr + en) Site officiel