Féminisation en français

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La féminisation est un procédé consistant à utiliser des formes féminines de noms, adjectifs et pronoms là où les règles grammaticales classiques préconisent l'usage du genre grammatical masculin désigné par l'Académie française comme non marqué en théorie, mais de plus en plus ressenti comme excluant le genre féminin[1].

On distingue d'une part la féminisation de la terminologie, c'est-à-dire la création ou l'utilisation de terme désignant au féminin des métiers, titres, grades et fonctions (cette féminisation terminologique est traitée dans l'article féminisation des noms de métiers en français) et d'autre part la féminisation ou neutralisation, selon les points de vue, des textes, avec l'introduction des marques du féminin.

Les pratiques et ressentis vis-à-vis de cette démarche varient selon les pays de la Francophonie. Ainsi, à Montréal un professeur d'université linguiste et grammairien fustige ses collègues qui voudraient utiliser une expression bigenre pour le nom de leur syndicat, i. e. « Syndicat des professeures et des professeurs de l'Université de Montréal  » ; il renvoie dos-à-dos « d'une part l'extrême droite antiféministe qui s'oppose à la féminisation des titres et des noms de professions. De l'autre les gauchistes féministes qui militent pour le style bigenre » [2].

Problématique[modifier | modifier le code]

La féminisation est un thème largement abordé par des personnes remettant en cause l'importance asymétrique donné aux substantifs masculins dans le cadre d'une remise en cause antisexiste. Cette approche dénonce la méthode mnémotechnique en matière d'accord du genre, « le masculin l'emporte », qu'elles perçoivent comme étant un reflet de notre société. Ainsi elles considèrent cette « règle » grammaticale comme un artefact d'une société patriarcale et non comme une propriété grammaticale issue de l'évolution de la langue française[3]. Par exemple la phrase « Les manifestants dans la rue sont en colère » utilise le genre non-marqué même si les manifestants sont en majorité des femmes.

Cette règle grammaticale assimilant le genre non-marqué au masculin a été énoncée pour la première fois, pour le français, par le grammairien Vaugelas, pour l'anglais, par John Kirkby.

Pour le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, les textes féminisés sont dès lors considérés comme une approche moins excluante[4]. Dans ce type de texte, les féminins sont explicités. Pour reprendre l'exemple du dessus on écrirait alors : « Les manifestantes et manifestants » ; ou bien on recourrait à des procédés typographiques : « Les manifestant-e-s dans la rue sont en colère », « Les manifestantEs », « Les manifestant/e/s », « Les manifestant(e)s », etc. Pour sa part, l'association des correctrices et correcteurs de Suisse francophone a préconisé le recours aux points médians : on composera donc « étudiant·e·s » pour signifier qu'il est question des étudiantes et des étudiants. La question de la composition a été débattue dans divers cercles féministes francophones qui réfutent, pour la plupart, la mise entre parenthèses de la marque du féminin, en raison de l'expression « mettre entre parenthèses » (atténuer, mettre de côté, ne pas s'occuper de… au sens figuré). La manière de lire ce type de féminin explicite à l'oral reste sujette à débats.[réf. nécessaire]

En réponse à ceci, l'Académie française note que « l'instauration progressive d’une réelle égalité entre les hommes et les femmes dans la vie politique et économique rend indispensable la préservation de dénominations collectives et neutres, donc le maintien du genre non marqué chaque fois que l’usage le permet. Le choix systématique et irréfléchi de formes féminisées établit au contraire, à l’intérieur même de la langue, une ségrégation qui va à l’encontre du but recherché. »[1]

Historique[modifier | modifier le code]

La langue française dans son usage traditionnel ne masquait pas le féminin. Le début de l'utilisation et de la prééminence du masculin est datée historiquement et n'a pas été imposée sans résistance[5].

Au Moyen Âge le langage utilisé est épicène avec mention systématique de la forme masculine et féminine censée rendre compte de l'ordre créé par Dieu. Ainsi on trouvera dans le Mesnagier de Paris[6] (un ouvrage d'économie domestique) en 1393 les termes suivants : « Premièrement d'orgueil j'ai esté orgueilleux ou orgueilleuse et ay eu vaine gloire de ma beauté, de ma force de ma louenge, de mon excellent aournement, et de l'abilité de mes membres et en ay donné matière et exemple de péchier à moult de hommes et de femmes qui me regardoient si orgueilleusement[6] » (p. 32), « Certes, belle seur, je ne voy mie que, se la benoite vierge Marie sa mère ne nous sequeurt comme advocate[6] » (p. 23). Les textes attestent aussi que François Ier questionnant son poète Clément Marot sur le bon usage de la langue française concernant les questions d'accord se vit donner la règle de l'accord au plus proche[7] suivante :

Enfans, oyez une leçon :
Noſtre langue a ceſte façon,
Que le terme qui va devant,
Volontiers regiſt le ſuivant.
Les vieux exemples je ſuivray
Pour le mieux : car à dire vray
La chanſon fut bien ordonnée,
Qui dit. M’amour vous ai donnée ;
Et du bateau eſt eſtonné,
Qui dit : M’amour vous ay donné.
Voilà la force que poſſede
Le femenin, quand il precede.

Or prouverai par bons teſmoings,
Que tous pluriers n’en font pas moins.
Il faut dire en termes parfaits,
Dieu en ce monde nous a faits :
Faut dire en parolles parfaictes,
Dieu en ce monde les a faictes.
Et ne faut point dire, en effect :
Dieu en ce monde les a fait :
Ne nous a fait, pareillement,
Mais nous a faits tout rondement.
L’Italien, dont la faconde
Paſſe les vulgaires du monde,
Son langage a ainsi baſty
En diſant : Dio noi a fatti.

— Clément Marot, Épigramme à ses disciples, CIX

« 

Enfants, oyez une leçon :
Notre langue a cette façon,
Que le terme qui va devant,
Volontiers régit le suivant.
Les vieux exemples je suivrai
Pour le mieux : car, à dire vrai,
La chanson fut bien ordonnée
Qui dit : M’amour vous ai donnée.
Et du bateau est étonné
Qui dit : M’amour vous ai donné[Note 1]
Voila la force que possède
Le féminin quand il précède.

Or prouverai par bons témoins
Que tous pluriels n’en font pas moins ;
Il faut dire en termes parfaits :
Dieu en ce monde nous a faits ;
Faut dire en paroles parfaites :
Dieu en ce monde les a faites ;
Et ne faut point dire en effet :
Dieu en ce monde les a fait.
Ni nous a fait, pareillement,
Mais nous a faits tout rondement.
L’italien, dont la faconde
Passe les vulgaires du monde,
Son langage a ainsi bâti
En disant : Dio noi a fatti.

 »

— Épigramme à ses disciples, CIX

C’est avec l'avènement des conquêtes territoriales que se constitue la nécessité d'unifier un territoire par la langue, afin de pouvoir transmettre les règles administratives. Ivan Illich le décrit pour la genèse de la grammaire espagnole de Nebrija[8] dans ses travaux sur la disparition de l'usage de la langue vernaculaire. En France c'est Richelieu[9] qui initie ce mouvement d'unification du territoire par la langue, pendant aux conquêtes territoriales sous Louis XIV. La monarchie absolue exige aussi le contrôle des esprit par le contrôle de la langue[10]. Les grammairiens du XVIIe siècle entreprennent donc de réformer la langue pour la codifier et l'Académie française fondée par Richelieu en 1635 devient la gardienne des règles édictées dans le domaine de la langue française. Les statuts de l'Académie sont clairs[11] : « La principale fonction de l’Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences (article XXIV). » Dans ce contexte, la masculinisation qui ne représente qu'une partie des nouvelles règles imposées ne fait pas d'emblée consensus et provoque de grands débats.

Sur la question de l'accord en genre, un grammairien faisant figure d'autorité, Claude Favre de Vaugelas affirme en 1647 dans un ouvrage de grammaire qui devient vite une référence majeure : le genre maſculin eſtant le plus noble, doit predominer toutes les fois que le maſculin & le feminin ſe trouuent enſemble, mais l’oreille a de la peine à s’y accommoder, parce qu’elle n’a point accouſtumé de l’ouir dire de cette façon (« le genre masculin étant le plus noble, [il] doit prédominer toutes les fois que le masculin et le féminin se trouvent ensemble, mais l’oreille a de la peine à s’y accommoder, parce qu’elle n’a point accoutumé de l’ouïr dire de cette façon[12] »). Cette posture ne fut pas unanimement acceptée. Ainsi Vaugelas note-t-il lui-même la résistance des femmes de Cour à cette masculinisation et propose-t-il de se soumettre à l'usage : Neantmoins puis que toutes les femmes aux lieux où l’on parle bien, diſent, la, & non pas, le, peut-eſtre que l’Vſage l’emportera ſur la raiſon, & que ce ne ſera plus vne faute (« Néanmoins, puisque toutes les femmes aux lieux où l’on parle bien, disent, la, et non pas, le, peut-être que l’usage l’emportera sur la raison, & que ce ne sera plus une faute ») (p. 28). Cette résistance est aujourd'hui attestée et documentée. Gilles Ménage rapporte ainsi une conversation avec Madame de Sévigné :

Mad. de Sevigny s’informant de ma ſanté, je lui dis : Madame, je ſuis enrhumé. Elle me dit : Je la ſuis auſſi. Je lui dis : Il me semble, Madame, que ſelon les regles de nôtre langue il faudroit dire : Je le ſuis. Vous direz comme il vous plaira, répondit-elle, mais pour moi, je ne dirai jamais autrement que je n’aye de la barbe.

— Gilles Ménage, Menagiana[13]

« Madame de Sévigné s’informant sur ma santé, je lui dis : Madame, je suis enrhumé. Elle me dit : je la suis aussi. Il me semble, Madame, que selon les règles de notre langue, il faudrait dire : je le suis. Vous direz comme il vous plaira, répondit-elle, mais pour moi, je ne dirai jamais autrement que je n’aie de la barbe. »

— Menagiana[13]

À la veille de la Révolution, Beaumarchais écrit dans Le Mariage de Figaro : J’étais née, moi, pour être ſage, et je la ſuis devenue (« J’étais née, moi, pour être sage, et je la suis devenue »)[9],[14]. Par la suite, le primat du genre masculin étant de plus en plus critiqué, l'Académie française pose en 1984 dans une déclaration publiée à la suite d'une directive visant la féminisation des noms de fonctions[1] le principe du genre masculin universel représentant le neutre générique par défaut et le débat se porte désormais sur la capacité du genre générique à inclure véritablement et sans discriminations de genre tous les genres possibles[15]. Ainsi une querelle du neutre voit le jour en France avec la publication en 1988 d'un article de Marc Fumaroli intitulé « La querelle du neutre »[16] qui met en avant la transcendance des titres pour justifier la capacité du masculin à adopter une fonction neutre.

Analyse grammaticale[modifier | modifier le code]

La justification actuelle de cette règle est que la grammaire ne connaît pas de concept de sexe, mais uniquement de genre grammatical. Et l'on dit alors qu'en français le genre « non marqué » est le masculin. De sorte que si l'on désire exprimer qu'un groupe est composé de personnes indifféremment de sexe tant masculin que féminin, on utilise traditionnellement ce genre non marqué, qu'il faudrait toujours comprendre comme une expression de la nature asexuée du groupe (sauf naturellement quand il désigne un groupe exclusivement masculin).

De même, un masculin singulier peut exprimer le genre non-marqué. Par exemple, une annonce pour un emploi ne devrait pas, selon l'académie française[1], préciser le féminin (on recherche un/une facteur/trice) mais seulement le masculin (un facteur), ce dernier devant être alors compris comme un neutre ne renvoyant nullement à un individu de sexe masculin mais plutôt à une personne générique, le mot féminin ne devant être employé que lorsque la personne est identifiée comme telle.

Analyse typographique[modifier | modifier le code]

Les incises de « e » sous leurs diverses formes (barres obliques, trait d’union, parenthèses, majuscules) n'aideraient pas la lecture, qu'elles ralentissent[réf. nécessaire]. Les résultats d'une étude réalisée par Gygax et Gesto[17] démontrent cependant le contraire. Ainsi, la lecture de noms de métiers sous une forme épicène ou féminisée n'est ralentie qu'en début de texte (à la première lecture des noms) mais elle redevient normale ensuite, indiquant un effet d'habituation.

Usages typographiques de féminisation
parenthèses un(e) ami(e), les travailleur(euse)s, les professionnel(le)s, les adhérent(e)s
majuscule unE amiE, les professionnelLEs, les adhérentEs
trait d’union un-e ami-e, les travailleur-euse-s, les professionnel-le-s, les adhérent-e-s
barre oblique un/e ami/e, les travailleur/euse/s, les professionnel/le/s, les adhérent/e/s
point médian un·e ami·e, les travailleurs·euses, les professionnel·les, les adhérent·es[18]

Par ailleurs, les mots affectés de ce « e » pourraient, selon certains[Qui ?], être interprétés comme étant accordés au genre féminin, ce qui serait susceptible de modifier le sens des phrases.

Une pratique alternative consiste à utiliser le langage épicène[19],[20] pour rendre le texte neutre du point de vue du genre. Par exemple, plutôt que « les Hommes », on utilisera l'Humanité. La concision qui est gagnée en évitant les formules typographiquement longues induit par contre des recherches de vocabulaire qui introduisent des changements difficiles à entériner quand l'usage d'un terme est ancré dans la culture. Par exemple, on peut utiliser « lectorat » au lieu de « lecteurs et lectrices » ou « wikipédiste » au lien de « wikipédien et wikipédienne ».

En France[modifier | modifier le code]

En novembre 2017, Jean-Michel Blanquer alors ministre de l’Éducation nationale déclare que l'expression « le masculin l'emporte sur le féminin » n'est « sûrement pas une bonne formule ». Il confirme qu'il n'est cependant pas favorable à la remise en question de la règle de proximité. Il propose de « dire simplement qu'en cas de pluriel, on accorde au masculin, ce qui dans la langue française s'apparente souvent au genre neutre ». Enfin il déclare s'inquiéter de ce qu'il perçoit comme des « attaques répétées sur la langue française" et que "la langue française n'est pas à instrumentaliser pour des combats aussi légitimes soient-ils ». Ce positionnement fait suite à une déclaration commune de 314 professeurs de toutes filières confondues qui se sont engagés à ne plus enseigner la règle de grammaire résumée par la formule « le masculin l'emporte sur le féminin »[21].

En Suisse[modifier | modifier le code]

Pour sortir de l'impasse de la rédaction en mode binaire masculin-féminin tout en conservant un des objectifs initiaux qui est de rendre les femmes visibles dans le langage au vu d'objectifs d'égalité de chances, certaines zones de la francophonie comme la Suisse[22] n'utilisent pas le terme de « féminisation » mais plutôt « utilisation d'un langage épicène » (neutre du point de vue du genre)[23]. Il est en effet considéré que le but n'est pas tant la « féminisation » que la neutralité et l'inclusivité, et que l'utilisation systématique du masculin générique constitue un frein à l'objectif d'égalité des chances qui est un droit inscrit dans la loi en Suisse. « Les collectivités publiques se doivent de réaliser le mandat constitutionnel de pourvoir à l’égalité de droit et de fait entre les femmes et les hommes. Le langage, écrit ou parlé, fait partie des outils permettant l’accession à cette égalité. C’est pourquoi les textes émanant des législatifs ou des administrations cantonales ou de toute la Romandie devraient être désormais rédigés de manière à respecter le principe d’égalité[23]. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « La féminisation des titres et des fonctions », sur Académie française.
  2. Guy Laflèche, « Le “style bigenre” menace l'UdeM », sur UdeM:Forum, .
  3. Sylvia Duverger, « Cachons ce féminin que nous ne saurions voir au pouvoir : de la résistance des FrançaisEs à la féminisation des titres glorieux. Entretien avec Maria Candea », sur Féministes en tous genres, .
  4. « Lancement du « Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe » », sur Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (consulté le 14 juillet 2016).
  5. Sylvia Duverger, « Non le masculin ne l'emporte pas sur le féminin ! entretien avec Éliane Viennot », sur Féministes en tous genres, .
  6. a b et c Le ménagier de Paris, traité de morale et d'économie domestique composé vers 1393 : contenant des préceptes moraux, quelques faits historiques, des instructions sur l'art de diriger une maison, des renseignemens sur la consommation du Roi, des princes et de la ville de Paris à la fin du quatorzième siècle, des conseils sur le jardinage et sur le choix des chevaux, un traité de cuisine fort étendu, et un autre non moins complet sur la chasse à l'épervier, t. 1, Paris, imprimerie de Crapelet, (lire en ligne).
  7. Clément Marot, Épigramme à ses disciples tiré de Œuvres de Clement Marot Valet-de-chambre de François I. Roy de France, revûes sur plusieurs manuscrits, & sur plus de quarante editions; et augmentées tant de diverses poësies veritables, que de celles qu'on lui a faussement attribuées: avec les ouvrages de Jean Marot son pere, ceux de Michel Marot son fils, & les piéces du different de Clement avec François Sagon ; Accompagnées d'une preface Historique & d'Observations Critiques. Tome second, Chez P. Gosse & J. Neaulme, (lire en ligne).
  8. Ivan Illich, Le travail fantôme in Œuvres complètes, t. 2 : Le Chômage créateur - Le Travail fantôme - Le Genre vernaculaire - H2O, les eaux de l'oubli - Du lisible au visible - Dans le miroir du passé, Fayard, (ISBN 978-2-213-61954-5).
  9. a et b Viennot 2014.
  10. Sylvia Duverger, « Non le masculin ne l'emporte pas sur le féminin ! Entretien avec Éliane Viennot (2) », sur Féministes en tous genres, .
  11. « L’histoire », sur Académie française (consulté le 25 novembre 2015).
  12. Claude Favre de Vaugelas, Remarques sur la langue françoise utiles à ceux qui veulent bien parler et bien escrire, Paris, Veuve jean Camusat et Pierre Le Petit, (lire en ligne).
  13. Gilles Ménage, Menagiana, ou Bons mots, rencontres agreables, pensées judicieuses, et observations curieuses, Amsterdam, Adriaan Braakman, , 31 p. (lire en ligne).
  14. Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Ruault, (lire en ligne).
  15. « La querelle du neutre », sur Féministes en tous genres, .
  16. Marc Fumaroli, « La querelle du neutre Suite de la première page », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  17. Gygax et Gesto 2007
  18. Éliane Viennot, « Françaises, Français : le langage inclusif n’est pas une nouveauté », The Conversation,‎ (lire en ligne) : « le second point dans les mots au pluriel est à oublier, c’est un simple héritage des parenthèses ».
  19. Écrire les genres. Guide romand d'aide à la rédaction administrative et législative épicène, (lire en ligne).
  20. « Dix conseils pour une rédaction épicène », sur homepage.hispeed.ch (consulté le 25 novembre 2015)
  21. Ludovic Galtier, « Blanquer opposé à l'arrêt de la règle du “masculin l'emporte sur le féminin” », RTL,‎ (lire en ligne).
  22. Thérèse Moreau, « La féminisation en Romandie », sur homepage.hispeed.ch (consulté le 25 novembre 2015)
  23. a et b Marainne Frischknecht, « Avant-propos », dans Écrire les genres. Guide romand d'aide à la rédaction administrative et législative épicène, (lire en ligne).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Amour est féminin au XVIe siècle, et l'est toujours aujourd'hui lorsqu'il est au pluriel.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Féminisation de termes particuliers[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]