Félix Charpentier

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Félix Charpentier
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Félix Charpentier

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Félix Charpentier est un sculpteur français né à Bollène le 10 janvier 1858, mort à Paris le 7 décembre 1924.

Biographie[modifier | modifier le code]

Monument du centenaire de l’annexion d’Avignon et du Comtat Venaissin à la France, Avignon.

D'abord élève de l’école des beaux-arts d’Avignon, Félix Charpentier est admis dans les ateliers de Jules Cavelier et d’Amédée Doublemard à l’École des beaux-arts de Paris en 1877. Dès 1879, il présente ses œuvres au Salon des artistes français et il y paraîtra chaque année[1].

Il est primé par une médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1889 et sa notoriété ne cessa de s'amplifier. Il reçoit, en 1890, la médaille de 1ère classe et le prix du Salon pour le marbre La Chanson puis, en 1893, la médaille d'honneur pour le marbre des Lutteurs[2]. Cette œuvre sera acquise par l’État et elle orne, depuis 1905, la place de l’hôtel de ville de Bollène.

Élevé au grade de chevalier de la Légion d'honneur, il est décoré le 21 avril 1892, à Avignon par le préfet du Vaucluse à la suite de l'inauguration le 14 juillet 1891 du Monument du centenaire de l’annexion d’Avignon et du Comtat Venaissin à la France, qu’il a réalisé[3]. Il est promu officier de la Légion d'honneur le 9 février 1901[4].

En 1899, l'Autriche décerne à Félix Charpentier la grande médaille d'or à l'Exposition triennale internationale de Vienne pour le Globe Endormi. En 1900, il est élu maire de Chassant (Eure-et-Loir) où il a élu domicile.

Son œuvre[modifier | modifier le code]

L'Improvisateur, plâtre (Salon de 1887)[5].

Plus de 350 œuvres[réf. nécessaire] de Charpentier sont répertoriées à ce jour.

On lui doit de très nombreuses statues conservées dans plusieurs musées nationaux, comme L’Étoile filante (musée de Nîmes) ou Illusion (Salon de 1895)[6]. Il expose Après l'orage, une cheminée monumentale à thème saphique, au Salon de 1899[7]. Ses œuvres ornent des jardins publics (Paris, Avignon). Un nombre important de ses sculptures ont été éditées en bronze.

À partir de 1893, l’État lui passe commande de plusieurs monuments publics, qu’il s’agisse de la décoration de la gare de Lyon à Paris, ou du bas-relief L’Art contemporain pour la façade du Grand Palais.

Après la guerre, on lui commanda de nombreux monuments aux morts :

Il réalise de nombreux bustes et médaillons tels ceux de Frédéric Mistral ou Gaston Boissier (musée de Nîmes), Jean-Marie Mengue, Paul Doumer, Gaston Doumergue

Galerie[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit
  • Albert Wolff, Figaro-Salon, albums de 1885 à 1891
  • Georges Grandin, Félix Charpentier, ses amis, ses admirateurs, Imprimerie de l'Art, Paris, 1900.
  • Éliane Aujart-Catot et Guillaume Peigné, Félix Charpentier 1858-1924, [catalogue d'exposition], éd. Louis Vouland, 2005.
  • Anne Galloyer et collectif, Félix Charpentier (1858-1924), dans les coulisses d'un atelier, [catalogue d'exposition], Musée Fournaise, Chatou, 2013, 84.p., (ISBN 2-9508154-9-9)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Félix Charpentier, ses débuts
  2. Notice sur la base Archim.
  3. « Monument du centenaire de l’annexion d’Avignon et du Comtat Venaissin à la France – Avignon », notice sur e-monumen.net
  4. Félix Charpentier, ses succès
  5. Notice sur la base Archim.
  6. Notice sur la base Archim.
  7. Notice sur la base Archim.
  8. « Vénus aux Hirondelles, ou les Hirondelles – Avignon », notice sur e-monumen.net

Liens externes[modifier | modifier le code]

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