Félix-Henri Giacomotti

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Félix-Henri Giacomotti
Reproduction+photographique+de+Félix-Henri+Giacomotti+-+Besançon+-+Musée+des+Beaux-Arts+et+d'Archéologie.jpg
Félix-Henri Giacomotti, photographie anonyme,
musée des beaux-arts de Besançon.
Naissance
Décès
(à 80 ans)
Besançon
Nationalité
Italienne Drapeau de l'Italie
Française Drapeau de la France
Activités
Autres activités
Formation
Maître
Lieu de travail
Distinction
Œuvres principales
Saint-Martin partageant son manteau, chœur de l'église de Quingey.

Félix-Henri Giacomotti, né le à Quingey et mort le à Besançon, est un peintre et conservateur de musée français d'origine italienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Félix-Henri Giacomotti est le fils de Brice Giacomotti et de Jeanne Louise Bonavalot. D'origine italienne, Félix-Henri Giacomotti est naturalisé français en 1849. Il est élève à l’école de dessin de Besançon. En 1854, il obtient le prix de Rome de peinture pour Abraham lavant les pieds aux anges, et part à Rome pour la villa Médicis. À son retour, il expose au Salon de 1859 à 1909. Il obtient de nombreuses commandes, dont un plafond pour le musée du Luxembourg à Paris, La Gloire de Rubens, aujourd'hui à l'hôtel des Échevins de Bourges.

Il est nommé directeur de l’école municipale des beaux-arts et conservateur du musée de Besançon jusqu'à sa mort.

Félix-Henri Giacomotti pratique la peinture d'histoire et la peinture religieuse. Il peint aussi des portraits et des nus féminins influencés par William Bouguereau et Alexandre Cabanel.

Il est nommé chevalier de la Légion d’Honneur le .

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Lors de son séjour romain de la villa Médicis, il peint un portrait de l'architecte Paul-Émile Bonnet[1].

Giacomotti est l'auteur du Repos de la Sainte Famille du transept nord de l'église Notre-Dame-des-Champs à Paris, où saint Joseph lange l'enfant Jésus.

Les tableaux de l’église Saint-Martin de Quingey peints par Giacomotti ont été inaugurés le  par Rigny, chanoine et curé de Saint-Pierre de Besançon[2].

Une exposition monographique s'est tenue à Étampes en 2005[3].


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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Conservé à l'Académie de France à Rome.
  2. Le maire de Quingey, Charles Nicolas, l’abbé Monnier et le père Valot ont prêté leurs physionomies pour ces œuvres.
  3. latribunedelart.com.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérarld Schurr et Pierre Cabanne, Dictionnaire des Petits Maîtres de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 2008 (ISBN 978-2-85917-469-9) (notice BnF no FRBNF41312782).
  • Daniel Cathelin, « Reflets comtois, Les Vallées », no 62, septembre 2007.
  • Jérôme Pontarollo, « Regard sur une personnalité franc-comtoise oubliée : le grand prix de Rome Félix-Henri Giacomotti (1828-1909) », in Mémoires de la société d'émulation du Doubs, 2004, pp. 35-52.

Liens externes[modifier | modifier le code]