Félicité Herzog

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Félicité Herzog
Description de l'image Félicité Herzog.jpg.
Naissance (47 ans)
Drapeau : France Boulogne-Billancourt, France
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
banquier-conseil
Formation
Famille

Serge Weinberg (époux)

3 enfants

Félicité Herzog, née le à Boulogne-Billancourt, est banquier-conseil à Paris. Elle est également écrivain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est la fille de Maurice Herzog et de Marie-Pierre de Cossé-Brissac, philosophe, écrivain, elle-même fille du douzième duc de Brissac, et de Marie Schneider, de la famille des aciéries du Creusot[1].

Félicité Herzog est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (SP 1991) et de l'Institut européen d'administration des affaires (MBA juin 2000)[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

En 1991, elle devient l'assistante au Figaro d'Alain Peyrefitte, maire de Provins et président du comité éditorial du Figaro. Elle participe notamment à l'élaboration d'un essai, La France en désarroi (éditions Fallois, 1992).

En 1992, Félicité Herzog entre dans la banque d'affaires Lazard frères. D'octobre 1992 à octobre 1993, elle travaille d'abord pour le département en charge du conseil aux gouvernements. Puis, elle travaille à New York dans le départment des fusions-acquisitions de cette même banque pendant trois ans.

De septembre 1996 à juin 1997, elle rejoint l'équipe spécialisée dans les fusions-acquisitions dans les télécommunications chez JP Morgan à Londres.

Elle s'oriente vers le capital-investissement en juillet 1997 en rejoignant Apax Ventures & Co dans son secteur télécommunications, un fonds d'investissement basé à Londres.

Après avoir obtenu un MBA à l'INSEAD (Institut Européen d'Administration des Affaires) en 2000, elle devient associée de Madison Dearborn Partners, LLC, un fonds d'investissement américain.

De 2002 à 2006, Félicité Herzog revient en France et rejoint Publicis en tant que directeur des fusions et acquisitions du groupe. À ce moment, elle a été désignée comme l'un des « 50 jeunes loups du capitalisme français » par L'Expansion[3].

En janvier 2007, elle est nommée Directeur du Développement d’Areva[4]. Elle initie et conçoit le programme « Bridge the Gap », un projet de transformation global destiné à pallier les écarts de ressources autant dans les capacités d’ingénierie que dans les moyens de production industrielle d’Areva.

En juillet 2009, Félicité Herzog devient directeur général adjoint de Technicatome, une filiale d'Areva[5], spécialisée dans les réacteurs de recherche. Elle quitte le groupe en 2013.

Depuis, Félicité Herzog est associée d'Ondra Partners.

Ecrivain[modifier | modifier le code]

En 2012, Félicité Herzog écrit un roman autobiographique intitulé « Un héros ». Elle y raconte son histoire et celle de son frère aîné, Laurent, décédé à l’âge de 34 ans, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle y tente d’analyser la naissance de sa maladie, la schizophrénie, son diagnostic et sa prise en charge très tardives[6]. Félicité Herzog présente l’ouvrage comme un « roman », travaillant une matière « très vraie » mais s’autorisant une « construction romanesque, dramatique, comme dans une peinture réaliste où [elle] aurai[t] laissé [s]a sensibilité s'exprimer »[7].

Elle est également l'auteure d'un second roman, « Gratis », dont la sortie est prévue en 2015[8].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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