Félicité Herzog

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Herzog.

Félicité Herzog

Naissance (47 ans)
Drapeau : France Boulogne-Billancourt France
Activité principale
Auteur

Félicité Herzog, née le à Boulogne-Billancourt, est directrice de société. Elle a travaillé dans la banque d'affaires et le capital-investissement. Elle est également l'auteur d'un roman intitulé Un héros (éditions Grasset, 2012).

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est la fille de Maurice Herzog et de Marie-Pierre de Cossé-Brissac, écrivain, elle-même fille du douzième duc de Brissac, et de Marie Schneider, de la famille des aciéries du Creusot[1].

Félicité Herzog est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (SP 1991) et de l'Institut européen d'administration des affaires (MBA juin 2000)[2].

Elle s'est mariée une première fois en septembre 2000 avec Jacob Grierson, dont elle a divorcé, et a eu un fils. Elle s'est remariée avec Serge Weinberg avec qui elle a eu deux fils[3].

En 1991, elle devient l'assistante au Figaro d'Alain Peyrefitte, ancien garde des Sceaux, maire de Provins et président du comité éditorial du Figaro. Elle participe notamment à l'élaboration d'un essai, La France en désarroi (éditions Fallois, 1992).

En 1992, Félicité Herzog entre dans la banque d'affaires Lazard frères à Paris. D'octobre 1992 à octobre 1993, elle travaille d'abord pour le département en charge du conseil aux gouvernements. Puis, elle travaille chez Lazard frères à New York dans les fusions-acquisitions pendant trois ans.

De septembre 1996 à juin 1997, elle rejoint l'équipe dédiée aux fusions-acquisitions dans les télécommunications chez JP Morgan à Londres.

Elle s'oriente vers le capital-investissement en juillet 1997 en rejoignant Apax Ventures & Co dans son secteur télécommunications, un fonds d'investissement basé à Londres.

Après avoir obtenu un MBA à l'INSEAD (Institut Européen d'Administration des Affaires) en 2000, elle devient associée de Madison Dearborn Partners, LLC, un fonds d'investissement américain. Elle travaille alors à Londres.

De 2002 à 2006, Félicité Herzog revient en France et rejoint Publicis en tant que directeur des fusions et acquisitions du groupe. À ce moment, elle a été désignée comme l'un des « 50 jeunes loups du capitalisme français » par L'Expansion[4].

De 2007 à 2013, elle travaille pour Areva, recrutée par Anne Lauvergeon, qui recherchait des femmes pour des postes de direction. Elle est nommée Directeur du Développement en janvier 2007. Elle initie et conçoit le programme "Bridge the Gap", un projet global d'adaptation des capacités de production d'Areva. En juillet 2009, elle devient directeur général adjoint de Technicatome, une filiale d'Areva[5],[6], spécialisée dans les réacteurs de recherche, et quittera ce groupe après le départ d'Anne Lauvergeon.

En 2012, en mémoire de Laurent, son frère schizophrène suicidé treize ans plus tôt, elle écrit un roman de 300 pages, portrait féroce de sa famille issue de la grande bourgeoisie et de son père, premier homme à « vaincre » un sommet de plus de 8 000 mètres d'altitude[7]. Elle cherche dans ce règlement de compte familial estampillé roman[8], les raisons qui ont amené son frère Laurent, à finir sa vie dans l’escalier du château de La Celle, et se pose la question « Jusqu’où faut-il remonter pour trouver la source d’une tragédie personnelle ? »[9]. Son père, âgé de 93 ans, décèdera peu après, le 13 décembre 2012.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :