Fédération nationale des Jaunes de France

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La Fédération nationale des Jaunes de France est un syndicat français fondé le [1] et dont l'existence s'achève en 1912.

Créé par Pierre Biétry, ce syndicat s'inscrit dans l'histoire du syndicalisme jaune qu'il a tenté de fédérer, tout en développant une idéologie de collaboration de classes, et un fort antisémitisme. En 1902, sa devise était « Patrie, famille, travail », termes que reprendra le régime de Vichy dans un autre ordre (Travail, Famille, Patrie)[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christophe Maillard, Un syndicalisme impossible ? : L’aventure oubliée des jaunes, Vendémiaire, , 165 p. (ISBN 978-2-36358-248-5)
  • Maurice Tournier, « Les jaunes : un mot-fantasme à la fin du 19e siècle », Mots, no 8,‎ , p. 125-146
  • Zeev Sternhell, La Droite révolutionnaire, Le Seuil, 1978

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Enquête sur l'histoire, n° 6, printemps 1993, Rubrique « Histoire des droites », p. 20.
  2. Maurice Tournier,« Les mots fascistes, du populisme à la denazification », Mots, juin 1998, n° 55, pp. 157-158.