Évreux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Evreux (France))
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Évreux
Évreux
Le théâtre d'Évreux Logo label patrimoine XXe siècle.svgPatrimoine du XXe siècle.
Blason de Évreux
Blason
Évreux
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure (préfecture)
Arrondissement Évreux (chef-lieu)
Canton Bureau centralisateur de trois cantons : Évreux-1, Évreux-2 et Évreux-3
Intercommunalité Évreux Portes de Normandie (siège)
Maire
Mandat
Guy Lefrand (LR)
2014-2020
Code postal 27000
Code commune 27229
Démographie
Gentilé Ébroïcien
Population
municipale
49 426 hab. (2015 en diminution de 2,2 % par rapport à 2010)
Densité 1 869 hab./km2
Population
aire urbaine
113 916 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 37″ nord, 1° 09′ 05″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 146 m
Superficie 26,45 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Normandie

Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Évreux

Géolocalisation sur la carte : Eure

Voir sur la carte topographique de l'Eure
City locator 14.svg
Évreux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Évreux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Évreux
Liens
Site web evreux.fr

Évreux est une commune française, préfecture du département de l’Eure en Normandie.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Évreux est une commune du département de l'Eure. Située au cœur de la vallée de l’Iton, elle borde une forêt à laquelle elle a donné son nom.

Elle est située au sud-est de la Normandie à quelque 96 kilomètres de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Évreux[1]
Gauville-la-Campagne
Parville
Aviron
Gravigny
Huest (par un angle)
Saint-Sébastien-de-Morsent Évreux[1] Fauville
Le Vieil-Évreux
Arnières-sur-Iton Arnières-sur-Iton Guichainville, Angerville-la-Campagne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Canards barbotant dans l'Iton.
Canards barbotant dans l'Iton.

L'agglomération, initialement construite dans la vallée de l'Iton, s'étend vers le sud-est, sur le plateau de craie sénonienne, recouvert de silex, et saupoudré de sables de Lozère[2].

En direction d'Arnières-sur-Iton, on trouve une carrière ouverte dans les sables stampiens. L'ensemble est recouvert de sables de Lozère. Il s'agit d'une poche karstique remplie de sable[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par l’Iton[3].

Sa dérivation, l'Espringale, court le long des remparts de la ville[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d’Évreux est tempéré océanique. Les précipitations sont comprises entre 600 mm et 700 mm par an.

Relevé météorologique d’Évreux
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 0,9 2,7 4,1 7,7 10,3 12,4 12,3 9,9 7,1 3,3 1,8 6,2
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,4 10,8 13,4 17,4 20,3 23,3 23,6 20 15,2 9,9 7,1 14,6
Record de froid (°C)
date du record
−18,6
1985
−15
2012[7]
−10,2
1971
−4
1975
−1,8
1979
−0,6
1991
4,9
1979
2,7
1974
−0,7
1971
−4,6
1997
−7,8
1989
−14
1970
Record de chaleur (°C)
date du record
15,1
2003
19,2
1990
22,3
1989
26,7
2018
30
2005
35,8
2017
38
2015
38,4
2003
31,5
1982
28,3
1985
19,7
1971
16
1989
Ensoleillement (h) 69 79 119 153 198 203 216 225 163 124 79 56 1 684
Précipitations (mm) 49 43 46 46 59 54 53 37 56 56 53 60 611,6
Source : L'Internaute - Météo-France[5],[6]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Évreux et ses communes limitrophes sont reliées par les routes suivantes :

Au-delà de ces communes du Grand Évreux Agglomération, les communes plus lointaines sont accessibles par les routes suivantes :

toto

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare d'échange multimodal.

La gare d'Évreux-Normandie fait partie du réseau de la SNCF[8].

Les principales lignes de desserte sont Évreux - Bueil - Paris Saint-Lazare et Caen - Bernay - Évreux - Paris Saint-Lazare.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Arrêt rue de la Harpe.
Article détaillé : Trans Urbain.

Le système de transport urbain est ouvert aux habitants de la communauté d'agglomération pour leurs déplacements quotidiens urbains et interurbains. Ce réseau, géré par Trans Urbain, dessert 8 communes (Aviron, Angerville-la-Campagne, Arnières-sur-Iton, Évreux, Gravigny, Guichainville, Normanville et Saint-Sébastien) sur les soixante-deux que comporte l'agglomération.

Le réseau est constitué depuis septembre 2015 de 9 lignes de bus fonctionnant en semaine, de 4 lignes de bus les dimanches et jours fériés et d'une navette « T9 » circulant en centre-ville. Le transport à la demande a fait son apparition en 2002.

En outre, la gare routière est le point de connexion du réseau interurbain de l'Eure.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

La base aérienne 105 d'Évreux « Commandant Viot » de l'Armée de l'air française est située à sept kilomètres à l'est d'Évreux, sur la commune de Fauville. Créée en 1952, elle accueille principalement des unités affectées au transport aérien militaire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'aspect de la ville actuelle doit son origine à la reconstruction d'après-guerre 1939-1945, dont les travaux ont été conduits par l'architecte Pierre Bailleau[9],[10], qui eut pour collaborateur Albert de Brettes[11].


Cette ville se compose douze quartier : La cavée rouge , clos au duc , Saint Léger , Saint Michel, Navarre, Carambole, La Madeleine, La censuriere, La Ronde, La filandière et Panette. Saint Michel, l'un de ses douze quartier situé au Nord-ouest sur un promontoire calcaire, est un quartier d'Evreux depuis 1921, auparavant commune indépendante[réf. nécessaire]. Ce quartier est un quartier résidentiel périurbain profondément remanié par les urbanistes de la reconstruction des trente-glorieuses.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le maire de la reconstruction fut Georges Bernard. Il fait obtenir à la ville la Légion d'honneur et la Croix de guerre 1939-1945 avec palme[12].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Μεδιολάνιον (Médiolanion) dans la Géographie de Ptolémée vers 150, Mediolanum au IVe siècle (Ammien Marcellin, Itinéraire d'Antonin), Ebrocas à la fin du Xe siècle (Richer de Reims), Ebroas en 1024 et en 1034 (Fauroux 87), Ebroys en 1055 - 1066 (Fauroux 208)[13].

L'attestation Mediolanum renvoie au nom primitif de l'établissement gaulois : Mediolanon, qui est un des toponymes les plus fréquents en zone celtique et mentionné généralement sous sa graphie latine Mediolanum (cf. Meillant, Mesland, Meylan, Molain, Milan, etc.)[14].

Ce nom de lieu a été interprété comme un « au milieu de la plaine » par la plupart des linguistes et des toponymistes. Ils y voient un composé gaulois des termes medio- « milieu » (semblable au latin medium et au vieil irlandais mide « centre, milieu ») et lanon « plaine », semblable au latin planum[15] (cf. chute du [p] initial indo-européen en langue celtique). La situation d'Évreux au débouché de la forêt pourrait justifier une acception particulière du mot lanum comme étant plus précisément un « défrichement »[16]. Pourtant d'autres recherches, souvent plus contemporaines, proposent une hypothèse alternative « plein-centre », c'est-à-dire « centre sacré », idée reposant sur une analogie avec Medionemeton (composé sur nemeton « temple ») et le germanique *media-gardaz « enclos du milieu » (cf. vieux norrois miðgarð, gotique midjun-gards « monde »)[17]. De plus, les Mediolanum se trouv(ai)ent parfois excentrés, retirés et parfois même sur des hauteurs[17].

Article détaillé : Aulerques Éburovices#Étymologie.

Évreux représente une évolution phonétique à partir du nom de la tribu gauloise des Éburovices, qualificatif attribué à une fraction du grand peuple des Aulerques (latin Aulerci) qui occupait un important territoire situé à l'ouest - nord-ouest de la Gaule. La forme initiale devait être *Eburovicas / *Eburicas[15] que François de Beaurepaire[15] cite cependant sans l'astérisque caractérisant une forme hypothétique. L'abandon du toponyme celtique antique répond à un processus commun en Gaule. En effet, de nombreuses cités gallo-romaines perdent leur nom d'origine au Bas Empire pour adopter celui du peuple dont elles étaient la civitas.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les celtes (avant 52)[modifier | modifier le code]
Mur d’enceinte et chaussée romaine d’Évreux, IIIe siècle, musée d'Évreux.

Dans l’Antiquité romaine, Évreux est identifiée par le nom de Mediolanum Aulercorum ; elle était la capitale du peuple des Aulerques Éburovices et fut fondée à la fin du Ier siècle av. J.-C.[18]. Au début du Haut-Empire, ces derniers honoraient les dieux gallo-romains dans le sanctuaire de Gisacum à cinq kilomètres de la cité.

Les gallo-romain (-52 à 313)[modifier | modifier le code]

Située sur un carrefour de voies terrestres (Rouen - Chartres et Évreux - Paris), la cité a développé un commerce florissant. Les vases déposés dans la nécropole du Clos au Duc témoignent d’échanges avec le centre de la Gaule[18]. Une inscription (CIL 3202) atteste d’une activité textile dès l’Antiquité gallo-romaine. Une autre inscription épigraphique sur bronze (L-16) se trouve au Musée d'Évreux, elle est rédigée en langue gauloise, mais elle est partielle et sa signification incertaine. Elle a été découverte en 1836 au Vieil-Évreux et se présente ainsi :

« -S, CRISPOS BOU--RAMEDON , -- AXTAC BITI EU ,--DO CARAθIIONU-- N IASELANISEBOθθU, --REMI FILIA , -- DRUTA GISACI CIVIS, SU-- »

L'antiquité Tardive (313-496)[modifier | modifier le code]

À la fin du IIIe siècle, dans le contexte des raids barbares, la ville s’entoure d’un rempart que l’on peut voir aujourd'hui en partie dans le Musée d'Évreux. Ce contexte de protection est aussi marqué par l'enfouissement d'un trésor monétaire découvert à Évreux en 1890. Après avoir été conservé au Musée d'Évreux, il a été déposé au cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France. Ce trésor de 340 kg de monnaies romaines comporte environ 110 000 antoniniens, dont environ 15 500 antoniniens à l'effigie de l'empereur Gallien. En 1985, près de cent ans après sa découverte, seulement 73 373 pièces avaient été inventoriées[19].

Elle fut le siège à partir du IVe siècle de l'évêché d'Ebroicensis.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Haut Moyen-age (496-911)[modifier | modifier le code]
Châsse de saint Taurin, XIIIe siècle.

Taurin, mort vers l'an 410, est le premier évêque d’Évreux. Le droit d'organiser une foire liée à l'abbaye de Saint-Taurin fut accordée par son fondateur le duc de Normandie Richard II. Ce droit fut confirmé sous Philippe Auguste et allongé à plusieurs jours[20].

La Normandie Ducale (911-1204)[modifier | modifier le code]

Évreux devint en 989 le siège du comté d'Évreux et de l'évêché d'Évreux. Les Normands la prirent en 892, Lothaire la pilla en 962. Elle fut saccagée par Henri Ier d'Angleterre en 1120.

La période capétienne (1204-1328)[modifier | modifier le code]

En 1194, Philippe-Auguste confie la garde de la ville à Jean sans Terre. Mais ce dernier le trahit pour se faire pardonner auprès de son frère Richard Cœur de Lion. Pour cela, il fait massacrer par traîtrise 300 chevaliers fidèles au roi de France et s'empare de la ville au nom de l'Angleterre. En représailles, Philippe-Auguste brûle la ville[21].

Il est à remarquer que la famille Devereux que l'on retrouve en Angleterre (notamment en Essex dont plusieurs comtes étaient des Devereux) et en Irlande tire son nom de la ville.

La guerre de cent-ans (1328-1440)[modifier | modifier le code]

Durant le XIVe siècle et la première moitié du XVe siècle, la maison d'Évreux, branche cadette de la dynastie capétienne, connut son apogée. Avec le mariage de Philippe d’Évreux avec Jeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin, des d’Évreux régnèrent sur le royaume de Navarre. La famille d'Évreux-Navarre possédait un manoir à Saint-Germain-lès-Évreux, dans le quartier aujourd'hui encore appelé Navarre[22]. Le futur roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, y naquit en 1332. Capitale du comté d'Évreux, la ville eut à souffrir des combats entre troupes françaises et navarraises en 1356-1358, 1364 et 1378[23]. Prise en avril 1378, la ville fut définitivement confisquée par Charles VI au roi de Navarre en 1385[24].

La lignée principale de la famille d'Évreux s'éteignit en 1400 avec la mort de Charles d’Évreux, cousin de Charles II, tandis que la lignée navarraise (la maison capétienne d'Évreux-Navarre) persista jusqu'en 1441.

Pendant la guerre de Cent Ans, la ville est prise en 1418 par le roi anglais Henri V. Elle retourne à la souveraineté du roi de France en 1440 grâce à l’action de Robert de Flocques, dont la dalle funéraire se trouve dans l'église de Boisney.

Le moyen-age Tardif (1440-1515)[modifier | modifier le code]

Au XV e siecle le Beffrois est construit ainsi que la palais épiscopal par Raoul du Fou , rival de Louis XI qu'il fit emprisoner pour conspiration sur la personne du roi dans une cage en fer tout en allant le trouver conseil.

Époques moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

La Renaissance (1515-1610)[modifier | modifier le code]

En 1537 L'auberge du lion d'Or est construite ainsi l'hotel de la biche (aujourd'hui disparu)

Le grand siècle (1610-1715)[modifier | modifier le code]

En 1643 En plaine guerre de Trente ans (1618-1648) Louis XIII et sans enfant car son épouse Anne d'Autriche est stérille , prient la Vierge Marie elle aurais eu dit-on un enfants par miracle , cette derniere avec son marie Louis XIII , consacra la france à la Vierge , en fesant du 15 aoute un jour chomé , en plus à Evreux Louis XIII procéde à de grand aménagement à l'interieur de la cathedrale créent des chapellle inexistante à l'origine auquel s'ajoute le couvent des capucins reconstruit apres un inscendi et la création de la place de la vierge dans le faubourg saint Légé donent lieu à des processions.

En 1656 L'ors de la Fronde des Princes sucessandent à la fonde des parlementaire (les juges et non les député sous l'ancien régime) contestant le pouvoir d'Anne d'Autriche un tire d’aqueuse entraine des impacte de balle sur le beffrois pour forcé Evreux capitulé car fidele au roi , évoquer par fondeurs lors de la folle equipé de la Duchesse de Longueville , qui n'exista pas guerroyer comme un homme pour défendre les intérêt de son marie châtelain de Dieppe.

Evreux au temps des lumières (1715-1789)[modifier | modifier le code]


La révolution Française et le premier empire (1789-1814)[modifier | modifier le code]
Vue d'Évreux en 1882, gravure d'Hubert Clerget

En 1793, François Buzot essaya vainement de faire de cette ville un centre de résistance contre la Convention.

Quelque mois, plus tard la chute Gironde à Paris voit la mort de Madame Roland , maitresse de François Buzot et l'Arrivé au pouvoir des montagnard dont le représentent Évreux est le chatelain du hameau de Garambouville prés d'Evreux à Aviron; Thurau de Lignerer , qui installe son quartier Général dans le couvent des Ursulines , qui deviendra par la suite la Gendarmerie c'est de là qu'il decida sous l'ordre de la convention le massacre des colonne infernale affin de metre fin à la Chouannerie en Vendée Militaire. Fin 1793 , apres avoir mis fin à une premiere chouanerie la convention à Evreux , les montagnard furent chassé du pouvoir par les Thermidorien en 1794 . Un peu, plus tard sous le directoire Evreux reprend lentement le calme d'une vie provinciale , les société Savante se multiplie alors dont la société libre de l'Eure en 1798 .

En 1810 Josephine de Boharnais s'installe Brièvement à Evreux après avoir été répudiée par Napoleon I, empereur des Français, pour ne pas avoir eu de décendence en ligné masculine. Elle a une passion dévorante pour le théâtre et l'Architecture. Elle fait transformer le château de Navarre, ancienne demeure de campagne des Duc de Bouillon, comte d'Evreux. Il sera abbatu en 1839, pour batir l’hippodrome et les usines de Navarre. Néanmoins son passage ne fut pas vain car elle contribua au financement de la construction du premier théâtre (qui s'effondra à cause d'un glissement de terrain à la fin du XIXe siècle[réf. nécessaire] lié à sa trop grande proximité avec l'Iton - le sol était trop meuble).

Le temps des monarchies constitutionnelle (1814-1848)[modifier | modifier le code]

En 1814 les Prussiens venus de Koenisberg (actuellement Kaliningrad) suite à la défaite de Napoléon, occupent Évreux une première fois, ils se montrent relativement impitoyable. Ils installent leur quartier général Rue Cathédrale (actuellement rue Charles Corbeau). Louis XVIII devient roi de France d'une monarchie constitutionnelle. Pour l'occasion un début d'urbanisme raisonné se fait jour avec l’élargissent du Boulevard Chambaudoin. La France a alors au début du XIX e siècle un coup de main-d'œuvre ouvrière moindre qu'en Angleterre, des entrepreneurs presbytériens venus d'Écosse délocalisent leur filature de Manchester à Évreux, c'est le début de ce qui sera la révolution industrielle.

En 1830, Le successeur de Louis XVIII, son frère Charles X jugé trop réactionnaire par les parisiens bien qu'aimé des ébroïciens est chassé du trône au profit de Louis-Phillippe dans sa longue errance, comme le raconte le romancier Jean de la Varende, il passa par Evreux où les troupes légitimistes se battent contre les troupes orléaniste[25]. Les combats ont lieu sur les hauteurs de Netreville.

En 1843, La veuve de l'Académicien Jules Janin fit don à la Mairie d'un important leg pour bâtir une fontaine monumentale qui représente de manière allégorique les cours d'au de l'Eure.

La II république (1848-1852)[modifier | modifier le code]

En 1848, La révolution parisienne propulsa brièvement Jacques Dupont de l'Eure qui devient président de la commission consultative de la République, originaire d'Evreux mais député du Neubourg. La même année au coté de Victor Schoelcher un natif des environ d’Évreux, le père Jacque Desiré Laval contribue à l'abolition définitive en droit dans les colonies de l'esclavage pour les gens de couleur.

Le II Empire (1852-1870)[modifier | modifier le code]

Dès 1855, la mise en service de la ligne de chemin de fer Mantes - Lisieux impose l’ouverture d’un « embarcadère » qui, vite insuffisant, fut remplacé par la nouvelle gare, laquelle fut mise en exploitation le 21 décembre 1887[26].

En 1865 L'immeuble Gomel siège de la caisse d'épargne est construit ainsi que la maison des arts contrairement à d'autres villes de France, le développement urbanistique sous le second empire fût relativement modeste, étant donné la taille encore réduite de la municipalité .

La III république (1870-1940)[modifier | modifier le code]

En 1870-1871 l'occupation prussienne s'accompagne de massacres de population civile à Pacy-sur Eure, proche d’Évreux. Évreux se livre sans combattre et la population est épargnée.

En 1875 commencent les travaux de la Mairie après avoir abattu l'ancien châteaux des comtes d’Évreux. La III république naissance s'accorde ainsi une victoire symbolique sur la monarchie.

En 1906 Le nouveau Théâtre est inauguré. On joue, au grand dame du public parisien, des pièces qu'elle peut identique à ceux de la capitale; essentiellement des pièces de Bouvard.

Pendant la première guerre mondiale (1914-1918) bon nombre de prisonniers de guerre allemand sont retenus en prison, certains décéderont de la grippe espagnole et seront enterrés à Evreux. L'hôpital Psychiatrique d'Evreux venant d'ouvrir, qui est en pointe dans le traitement des sequelles de guerre . Il accueille brièvement le docteur Petiot qui a decidé passer pour malade affin d'eviter de combattre à Verdun.[réf. nécessaire]

En 1924 Aristide Briand Président du Conseil fait une Halte à Evreux après s’être entretenu ans sa résidence de Cocherel près d'Evreux avec la chancelier allemand Gustave Streseman.

En 1938 l'ecole Normale de Jeune Fille se crée dans la foulé du Front-Populaire

Les année sombres (1940-1944)[modifier | modifier le code]

En 1940 Les allemand occupent Évreux, commence quatre ans de barbarie nazie, Jean Moulin dans sa cavale de Chartres fut aidé par une prostituée ébroïcienne en allant vers Lyon. Les juifs et les gens du voyage sont déportés à Louviers, Gaillon et Saint André de l'Eure.

En 1942 la résistance s'organise autour du directeur des Archives départementale Marcel Beudot. Pierre Semard, syndicaliste et dirigeant du PCF dans les années 1920, est fusillé par les Allemands à la prison d'Évreux, le 7 mars 1942.

La Reconstruction et la IV république (1944-1958)[modifier | modifier le code]

La ville a subi de forts dommages au cours de la Seconde Guerre mondiale, par les bombardements allemands de 1940 puis les bombardements américains de 1944. La plus grande partie de son centre a ensuite été reconstruit.

En 1952, une nouvelle base aérienne de l'OTAN en France[27] est utilisée par l'United States Air Forces in Europe, à sept kilomètres à l'est d'Évreux, dans le territoire de la commune de Fauville ; elle deviendra la base aérienne 105 Évreux-Fauville de l'Armée de l'air française en 1967.

La V république (depuis 1958)[modifier | modifier le code]

Le musée d'Évreux ouvre ses portes en 1961. La ville connaît une croissance rapide au cours des années 1970, avec l’implantation d’industries de transformation et la création du quartier de la Madeleine situé au sud de la ville. L’amélioration des conditions de transport vers Paris permet à une importante population d’employés parisiens de s’implanter à Évreux.[réf. nécessaire]

Évreux se voit consacrer deux timbres-poste en moins de quinze ans : le 27 février 1995 pour la châsse de saint Taurin, chef-d’œuvre de l’orfèvrerie française du XIIIe siècle[28] ; le 2 juin 2008 pour la tour de l'Horloge, un beffroi normand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le président de la République Alexandre Millerand choisit cette ville, en octobre 1923, pour sortir de la réserve habituelle des chefs d’État de la Troisième République et ose un discours très orienté, fustigeant les fonctionnaires, les syndicalistes. Le maire, Léon Oursel, entend bien, à sa façon, contribuer à l’échec politique de Millerand : aucun discours d’accueil, marquant ainsi son hostilité en ne respectant pas les usages républicains.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Évreux.
Hôtel de ville.

Le maire actuel, médecin de profession, est Guy Lefrand, membre du parti Les Républicains et ancien suppléant du député de l'Eure Bruno Le Maire.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « 3 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[29].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le tribunal de grande instance occupe l'ancienne église des Eudistes[30].

Le tribunal de commerce est accessible par la rue de la Petite Cité[31].

La maison d'arrêt, mise en service en 1912, est sise 92, rue Pierre-Sémard.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[32],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 49 426 habitants[Note 2], en diminution de 2,2 % par rapport à 2010 (Eure : +2,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 0008 4269 5119 7289 96310 28711 70611 80212 877
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
12 22712 26512 32013 35014 62715 84716 75516 93217 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18 29218 97118 95718 23418 84119 31520 11620 43623 647
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
36 69542 55047 41246 04549 10351 19851 23949 35949 426
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 25,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 24,1 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Pyramide des âges à Évreux en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
4,6 
75 à 89 ans
8,3 
9,2 
60 à 74 ans
10,4 
18,0 
45 à 59 ans
17,8 
20,5 
30 à 44 ans
19,0 
25,6 
15 à 29 ans
24,1 
21,8 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
8,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
21,5 
30 à 44 ans
20,9 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
21,1 
0 à 14 ans
19,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Évreux est située dans l’académie de Rouen.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Collèges :

Lycées :

Enseignement universitaire[modifier | modifier le code]

Enseignement de musique, danse et art dramatique[modifier | modifier le code]

La commune est dotée historiquement d'une école de musique, obéissant aux règles d'organisation et fonctionnement des conservatoires à rayonnement départemental (CRD). C'est l'ancien couvent des Capucins qui héberge cette entité indépendante de la commune.

Il exite depuis 2015 un Manège Équestre dans l'ancienne caserne du 7 septième Chasseur dite communément Tilly dans le quartier Saint Légé pres de l'Ancienne Abbé Bénédictine détruite pendant la revolution Française en 1793 . Cette Abbeye eu pour novice sœur de l'Incarnation qui inspira George Bernanos pour le dialogue des Carmélites. Mise en Musique par le compositeur Francis Poulainc

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs évènements ont lieu à Évreux chaque année, le plus souvent sur la place devant la mairie ou le long des berges de l’Iton :

Depuis 2017, la ville accueille le festival "Rock in Évreux" succédant au Rock dans tous ses états. De 1983 à 2016, la ville d'Évreux a accueilli ce festival de musique qui se déroulait le dernier week-end du mois de juin[38].

L'hippodrome de la ville est en outre construit sur le site de l'ancien château de Navarre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs professionnels[modifier | modifier le code]

Autres clubs[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Les médias locaux sont Paris Normandie ou encore les hebdomadaires Eure-Infos/la Dépêche de Normandie.

Radios[modifier | modifier le code]

  • France Bleu Normandie (89.5 FM)[39] : radio locale publique de la Normandie. Ses studios sont à Rouen.
  • Principe Actif (102.4 FM)[40] : première radio FM ébroïcienne autorisée en 2008, elle prône « Le mix des cultures » depuis 2002. Elle intervient dans une majorité d'événements dans l'Eure, comme des concerts ou festivals de l'agglomération. En 2015, le CSA lui accorde une seconde fréquence : 95.9 FM à Verneuil-sur-Avre[41].
  • Radio Cristal (102.9 FM) : radio locale commerciale de la Normandie. Elle appartient au groupe Précom qui est détenu par Ouest France. Ce groupe est aussi propriétaire de la radio Hit West qui émet dans le Grand Ouest.

RMC et Virgin Radio ainsi que tout le groupe NRJ (NRJ, Nostalgie, Chérie FM, Rire et Chansons) n'ont pas de fréquence propre sur Évreux, leur réceptibilité étant assurée par leur fréquence rouennaise (NRJ 100.5, Nostalgie 105.3 et Rire et Chansons 103.3).

Télévision[modifier | modifier le code]

Outre les chaînes diffusées en France métropolitaine, France 3 Normandie et La Chaîne normande sont recevables sur l'agglomération ébroïcienne grâce au site TDF du château d'eau de Nétreville situé rue Jean-Bart. Celui de Grand-Couronne est moyennement reçu. Un bureau local de France 3 se trouve au 3 bis, rue de Verdun.

Cultes[modifier | modifier le code]

Évreux est le siège d'un évêché depuis le milieu du IVe siècle, fondé par saint Taurin, premier évêque d'Évreux. Le diocèse d'Évreux fut remodelé à la suite du Concordat de 1801, correspondant désormais au département de l'Eure. La cathédrale Notre-Dame, où se trouve la cathèdre, siège de l'évêque, est la marque visible de la capitale du diocèse.

Tandis que le palais épiscopal du XVe siècle est reconverti en musée en 1961, le centre diocésain Saint-Jean regroupe les services du diocèse, no 11bis, rue Jean-Bart, dans le quartier de Nétreville.

La ville d'Évreux est aujourd'hui découpée en deux paroisses principales, ce à quoi il faut ajouter que deux quartiers de la ville sont rattachés à des paroisses comprenant d'autres villes et villages, à savoir :

À cela s'ajoutent :

L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, branche (sorte de paroisse) d'Évreux, a sa chapelle rue Isambard.

Le culte antoiniste dispose d'un temple de style néo-gothique, situé 3 rue de Dreux, et qui fut inauguré le 12 décembre 1948.

Pour le culte musulman, la ville d'Évreux dispose de plusieurs salles de prière dans le quartier de la Madeleine, notamment rue de la Forêt (salle Assalam, salle chemin de la Réussite) et une autre dans le quartier de Nétreville.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 097 €[43]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Évreux est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Eure.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Palais de justice, ancien séminaire eudiste
Palais de justice, ancien séminaire eudiste.

Malgré les destructions de la Seconde Guerre mondiale, il subsiste quelques monuments notables ; dix d'entre eux sont classés ou inscrits aux Monuments historiques :

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le théâtre : travaux en octobre 2017.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'érable sycomore situé au square Georges-Brassens est labellisé arbre remarquable depuis 2013.

Sites classés[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs d'Évreux[modifier | modifier le code]

Louis Marie Turreau.
François Buzot.
Lucien Saint.
Léon Walras.

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Jusque vers la fin du XVe siècle, armes de Louis, comte d’Évreux († 1319) :

Blason Blasonnement :
D’azur, semé de fleurs de lis d’or, à la bande componée d’argent et de gueules, brochant sur le tout.

Depuis le XVIe siècle, armes actuelles de la ville d’Évreux :

Blason Blasonnement :
D’azur, à trois fleurs de lis d’or, à la bande componée d’argent et de gueules, brochant sur le tout.
Commentaires : Ces armes, dites d’Évreux moderne, à trois fleurs de lis au lieu d’un semé de fleurs de lis, sont attestées au moins à partir de Jean III de Navarre (Jean II d’Albret) (1469-1516), comte de Penthièvre et de Périgord, vicomte de Tartas et de Limoges et roi de Navarre (du chef de sa femme, descendante de la maison d’Évreux), qui les arborait sur une partie de son écu.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Francis Doré et G Bignot, Normandie, Maine, Paris, Dunod, , 216 p. (ISBN 978-2-100-50695-8), p. 181
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Iton (H43-0400) » (consulté le 11 septembre 2017).
  4. L'espringale, n° de nomenclature 146 sur un plan de la ville d'Évreux établi en 1845.
  5. « Climat d’Évreux », sur Internaute (consulté le 14 août 2011)
  6. « Normales mensuelles pour Évreux », sur le site de Météo-France (consulté le 14 août 2011)
  7. « Meteociel - Climatologie mensuelle d'Évreux en février 2012 » (consulté le 15 mars 2012)
  8. http://www.ter-sncf.com/Region/haute_normandie/gare/EVREUX.aspx
  9. a b c d et e Sources fascicule 20 personnalités qui ont fait Évreux édité à l'occasion des Journées du Patrimoine 2010 par les Archives municipales d'Évreux.
  10. Éléments biographiques concernant Pierre Bailleau, en ligne sur l'institut national d'histoire de l'art [1].
  11. Éléments biographiques concernant Albert de Brettes, en ligne sur l'institut national d'histoire de l'art [2].
  12. « Assemblée générale de la Section d’entraide des membres de la Légion d’honneur », sur www.evreux.fr (consulté le 12 février 2017).
  13. de Beaurepaire 1981, p. 106
  14. Dictionnaire de la langue gauloise une approche linguistique du vieux-celtique continental (préf. Pierre-Yves Lambert), Paris, Ed. Errance, coll. « Hespérides », , 352 p. (ISBN 978-2-877-72198-1, OCLC 434377531), p. 220-221
  15. a b et c de Beaurepaire 1981, p. 106-107
  16. Marcel Baudot in Troisième congrès de toponymie, Louvain, 1951, p. 585-590.
  17. a et b Xavier Delamarre, Op. cité.
  18. a et b S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, no 434, juin 2006, p. 80.
  19. Aubin Gérard, « Xavier Loriot et Simone Scheers (avec une introduction de Brigitte Beaujard) : Corpus des Trésors monétaires antiques de la France, tome IV, Haute Normandie. », Revue archéologique de l'ouest, vol. 3, no 1,‎ (lire en ligne)
  20. Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure Évreux, Recueil des travaux, (lire en ligne)
  21. Adolphe Poignant, Histoire de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste en 1204, Sagnier et Bray, (lire en ligne), p. 52
  22. Ramirez de Palacios 2015, p. 13.
  23. Ramirez de Palacios 2015, p. 114, 235 et 369.
  24. Ramirez de Palacios 2015, p. 437.
  25. Jean-Albert Boucher, « Le sens de la Fidélité chez La Varende », dans Jean de la Varende, écrivain de la fidélité, Presses universitaires de Rouen et du Havre (ISBN 9782877750318, lire en ligne), p. 27–32
  26. Amis des monuments et sites de l’Eure, no 45, p. 24.
  27. Site France-Air-Nato.net Evreux http://www.france-air-nato.net/STRUCTURE/Pages_web/Evreux_Historique_Fr.html
  28. Timbre La châsse Saint-Taurin Evreux.
  29. Site des villes et villages fleuris, consulté le 9 février 2018.
  30. « L'histoire du palais de justice d'Évreux », sur www.ca-rouen.justice.fr (consulté le 12 février 2017)
  31. « Greffe du Tribunal de Commerce d'Évreux », sur www.greffe-tc-evreux.fr (consulté le 12 février 2017)
  32. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  35. « Évolution et structure de la population à Évreux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  36. « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  37. Village du sport et de la culture
  38. « A Évreux, le Rock ne sera plus dans tous ses états », Télérama.fr,‎ (lire en ligne)
  39. On peut aussi l'écouter sur 100.1 FM. Cette fréquence émet depuis le site d'émission de Grand-Couronne
  40. « Radio Principe Actif », sur Radio Principe Actif (consulté le 9 décembre 2018)
  41. "La radio associative Principe Actif déploie ses ondes" sur ouest-france.fr
  42. a et b L'église Saint-Michel bénéficie du Label « Patrimoine du XXe siècle » selon Le dire de l'architecte des bâtiments de France - Les essentiels - n° 119 du 31 juillet 2014
  43. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 29 mars 2017)
  44. Notice no PA00099408, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Notice no PA00099405, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Notice no PA00099400, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Notice no PA00099403, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Notice no PA00099407, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Notice no PA00099406, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Notice no PA00099401, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Le Conservatoire à Rayonnement Départemental », sur www.evreux.fr (consulté le 12 février 2017)
  52. Léon Alexandre Legendre, né en 1864 à Villez-Champ-Dominel, cité par Edmond Delaire, Louis David de Pénanrun, Louis Roux, Les architectes élèves de l'École des beaux-arts (1793-1907), préface de Charles Garnier, Librairie de la construction moderne, 2e éd., 1907, p. 321 en ligne [3]
  53. Notice no PA27000053, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. Notice no PA00132692, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. Notice no PA00099402, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. Structurae - Hôtel de ville d'Évreux
  57. Évreux en 1889, publication de la ville d'Évreux [4].
  58. Transferts du château de Navarre aux débuts de la Révolution.
  59. « Antinoüs du Belvédère », notice no PM27000729, base Palissy, ministère français de la Culture.
  60. « Diane à la biche », notice no PM27000728, base Palissy, ministère français de la Culture.
  61. « Hercule et Télèphe », notice no PM27000727, base Palissy, ministère français de la Culture.
  62. « Ouvrages Eiffel : France », sur Association des descendants de Gustave Eiffel (consulté le 12 février 2017)
  63. Marion Bouchalais, « La ministre de la Culture sauve le Petit château de Navarre à Évreux », Actu.fr - La Dépêche-Évreux,‎ (lire en ligne).
  64. « Le jardin de l’Évêché d’Évreux », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 20 juillet 2017).
  65. « Le boulevard Chambeaudoin (partie) et l'allée des Soupirs avec leurs arbres à Évreux », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 24 juillet 2017).
  66. « La place Saint-Taurin avec ses arbres à Évreux », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 24 juillet 2017).
  67. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[5]
  68. (en) « Dallière Emile », Yad Vashem France.
  69. Israel Gutman et Lucien Lazare, Dictionnaire des Justes de France, Jérusalem et Paris, Yad Vashem et Arthème Fayard, (ISBN 2-213-61435-0), p. 195-196.