Laser Interferometer Space Antenna

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le projet Evolved Laser Interferometer Space Antenna (eLISA) est un projet de l'Agence spatiale européenne destiné à l'observation des ondes gravitationnelles de basse fréquence depuis l'espace. Il s'agira du premier observatoire spatial d'ondes gravitationnelles, les observatoires actuels, notamment LIGO et Virgo étant terrestres.

Initialement nommé New Gravitational-wave Observatory (NGO) (ou LISA pour Laser Interferometer Space Antenna) le projet a été redimensionné et renommé en eLISA à la suite de l'abandon de la participation de la NASA annoncée en avril 2011[1]. Le projet eLISA est proposé comme mission L3 dans le cadre des missions lourdes du programme Cosmic Vision de l'ESA[2]. Le processus de présélection pour L3 débutera en 2016 pour un lancement en 2034[3].

Le satellite LISA Pathfinder, lancé le 3 décembre 2015[4], doit permettre de valider les technologies qui sont retenues pour le projet Evolved Laser Interferometer Space Antenna (eLISA). Les chapitres suivants décrivent les principes du projet eLISA actuel (2015) composé de 3 satellites avec 2 bras de 1 million de kilomètres. Le projet originel LISA auquel participait aussi la NASA était composé de 3 satellites avec 3 bras de 5 millions de kilomètres[5].

Contexte[modifier | modifier le code]

Les ondes gravitationnelles : une nouvelle fenêtre sur l'Univers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Onde gravitationnelle.

Les ondes gravitationnelles ou ondes de gravitation sont des oscillations de l'espace-temps qui se propagent à la vitesse de la lumière dans le vide à grande distance de leur point de formation. Leur existence a été prédite par Albert Einstein dans sa théorie de la relativité générale en 1916. Les déformations engendrées sont cependant si faibles que les ondes détectables ne sont produites que par des masses soumises à de très grandes accélérations.

Au contraire des ondes électromagnétiques, les ondes gravitationnelles interagissent peu avec la matière. Elles se déplacent sur de grandes distances cosmiques sans êtres perturbées. Il est donc possible en les observant d'obtenir des informations inédites sur l'Univers[6]. Notamment, elles peuvent permettre de mieux connaitre les débuts de l'Univers, lors des 380 000 premières années après le Big Bang, à un moment où les ondes électromagnétiques, dont la lumière, ne circulaient pas encore. Elles peuvent également fournir des données sur certains objets célestes comme les trous noirs, les étoiles à neutrons ou les supernovas[7].

Les interféromètres terrestres et les premières observations[modifier | modifier le code]

Pour détecter les ondes gravitationnelles, les chercheurs utilisent la méthode de l'interférométrie. Des interféromètres terrestres tels que Virgo (construit à Cascina, près de Pise en Italie) ou LIGO (Livingstone et Hanford aux États-Unis), existent déjà depuis le début des années 2000 et sont opérationnels. D'autres sont en projet : GEO600 en Allemagne, AIGO en Australie et TAMA au Japon. Leur sensibilité est cependant limitée aux hautes fréquences (10 Hz10 kHz) par le bruit sismique, leur longueur de bras, et par les gradients de champs gravitationnels à l'intérieur de la Terre.

La première observation directe d'ondes gravitationnelles est annoncée le par les laboratoires LIGO et Virgo. Le signal GW150914 est détecté le à 9 h 50 min 45 s UTC sur les deux sites américains jumeaux LIGO. L'origine de ce signal est la coalescence (fusion) de deux trous noirs de 36 et 29 masses solaires, situés à plus d'un milliard d'années-lumière de la Terre[8],[9]. Une seconde observation est annoncée le par ces mêmes laboratoires[10].

Objectifs scientifiques[modifier | modifier le code]

eLISA est le premier observatoire spatial d'ondes gravitationnelles. Il permet la détection d'ondes gravitationnelles de basse fréquence, comprises entre 0,1 mHz et 100 mHz[11], inobservables par les interféromètres terrestres en raison de leur petite taille et des perturbations sismiques. Les ondes gravitationnelles de basse fréquence sont produites par des astres très massifs et très lointains, tels que les trous noirs supermassifs nichés au centre des galaxies[12].

La bande de fréquence observée par eLISA est considérée comme la plus riche en ondes gravitationnelles. Ainsi la mission doit permettre de mieux comprendre la formation d'étoiles binaires dans la Voie lactée, de connaitre l'histoire de l'Univers jusqu'à un décalage vers le rouge de l'ordre de 20 (premières étoiles formées après le Big Bang), de tester la théorie de la relativité générale dans les champs gravitationnels forts et d'observer les débuts de l'univers mettant en œuvre des énergies de l'ordre du TeV[13].

Genèse et développement du projet[modifier | modifier le code]

Premiers projets de la NASA[modifier | modifier le code]

Les premiers travaux sur un dispositif spatial capable d'étudier les ondes gravitationnelles remontent à 1974. Une équipe de la NASA propose de construire un interféromètre de Michelson en forme de croix dont les bras font un kilomètre de long. Ce projet ambitieux est proposé en plein programme Apollo, cinq ans seulement après les premiers pas de l'Homme sur la Lune[14].

Le concept est approfondi les années suivantes, et en 1981, Peter Fender et James Faller, du Joint Institute for Laboratory Astrophysics (en) (JILA) de l'université du Colorado à Boulder, proposent la mission LAGOS (Laser Antenna for Gravitational-radiation Observation in Space) : trois satellites avec compensation de trainée sont placés en orbite héliocentrique à un million de kilomètres les uns des autres. Malgré son intérêt pour le projet, la NASA refuse en raison d'un manque de financement[14],[15],[16].

Proposition comme mission M3 de l'ESA[modifier | modifier le code]

En 1993, l'Agence spatiale européenne (ESA) émet un appel à propositions pour la troisième mission de classe moyenne (M3) du programme Horizon 2000. Deux projets de détection d'ondes gravitationnelles depuis l'espace lui sont proposés par des équipes internationales de chercheurs[15],[16] :

Face aux similitudes entre les deux propositions, l'Agence spatiale européenne décide de les rassembler dans une même étude d'évaluation qui doit statuer entre les deux options. Devant la faible différence de coût, il est décidé d'opter pour l'option héliocentrique qui offre plusieurs avantages : des longueurs de bras constantes et un environnement stable sans perturbations, notamment du rayonnement solaire[15],[16].

Le projet LISA n'est finalement pas sélectionné comme mission M3 par l'Agence spatiale européenne car son coût est bien supérieur au budget limite de la mission. Mais la Fundamental Physics Topical Team et le comité d'étude, conscients de son potentiel scientifique, recommandent d'en faire la troisième mission « pierre angulaire » du programme Horizon 2000+[15],[16].

Projet conjoint ESA/NASA[modifier | modifier le code]

Au vu du coût important du projet LISA, les fonds nécessaires sont difficiles à réunir et le lancement ne pourra pas avoir lieu avant 2017 voire 2023. Il y alors un risque que la NASA mette au point un projet similaire et le lance avant l'Agence spatiale européenne. Alors, de 1996 à 1997, l'équipe scientifique de LISA divise le coût du projet quasiment par deux en réduisant le nombre de satellites ainsi que leur taille. En , elle propose avec le Fundamental Physics Advisory Group (FPAG) de collaborer avec la NASA[16].

En , une équipe du Jet Propulsion Laboratory (JPL) travaille déjà avec l'équipe scientifique de LISA sur un projet estimé à 465 millions de dollars : trois satellites espacés de 5 millions de kilomètres formant un triangle équilatéral et envoyés par un lanceur Delta II. Cette nouvelle mission LISA est présentée au Structure and Evolution of the Universe Subcommittee (SEUS) de la NASA en mars. Si la mission n'est pas immédiatement adoptée pour un lancement entre 2000 et 2004, elle est sélectionnée dans le cadre du Technology Development Roadmap for the Structure and Evolution of the Universe Theme. En juin de la même année, le projet LISA se voit doté d'un bureau au JPL sous la direction de W.M. Folkner. En décembre, une équipe nommée LISA Mission Definition Advisory Team est formée avec 36 scientifiques américains et la participation de l'équipe de l'ESA[16].

En , un accord entre l'ESA et la NASA répartit les responsabilités. La NASA s'occupe de la fourniture des trois satellites et du lanceur, du contrôle des opérations, et de l'utilisation du Deep Space Network. L'ESA fournit la charge utile et les trois propulseurs[15].

En , l'Agence spatiale européenne (ESA) et la NASA annoncent la fin de leur collaboration. En raison de coupes budgétaires et de la dérive du coût du télescope spatial James-Webb, la NASA ne peut plus financer qu'une seule mission majeure et le Planetary Science Decadal Survey a jugé plus important le projet Wide Field Infrared Survey Telescope (WFIRST) consacré à l'étude de l'énergie sombre[17],[18],[19].

Redéfinition du projet[modifier | modifier le code]

Après le retrait de la NASA en 2011, l'Agence spatiale européenne décide de reconsidérer la mission dans un contexte uniquement européen. Pour atteindre un budget plus raisonnable, elle revoit à la baisse ses caractéristiques : un interféromètre placé sur une orbite différente avec deux bras d'une longueur d'un million de kilomètres pour une durée de mission de seulement deux ans. Ces changements ont pour conséquences une baisse de la sensibilité de l'interféromètre[20],[21]. Le projet, renommé New Gravitational wave Observatory (NGO)[22], se voit proposé comme mission L1 du programme Cosmic Vision. Mais si sa valeur scientifique est reconnue, le Comité du programme scientifique choisit en la mission de la sonde spatiale JUICE qui doit survoler les lunes de Jupiter[23],[24].

En , l'Agence spatiale européenne lance un appel à proposition pour les futures missions lourdes L2 et L3 du programme Cosmic Vision. En novembre, elle précise que la mission L2 sera dédiée à l'univers chaud et énergétique, et la mission L3 à l'univers gravitationnel[25]. Le thème de cette dernière correspond à l'objectif du projet NGO, désormais nommé eLISA (Evolved LISA)[26],[19],[20]. Le processus de choix de la mission L3 débutera en 2016 pour un lancement prévu en 2034[27].

Le démonstrateur technologique LISA Pathfinder[modifier | modifier le code]

Article détaillé : LISA Pathfinder.

En 1998, il est décidé de tester certains aspects sensibles et novateurs du projet LISA avec un démonstrateur technologique nommé ELITE (European LIsa Technology Experiment). Ce projet est retravaillé puis proposé en 2000 à l'Agence spatiale européenne comme mission SMART-2, et se voit approuvé en novembre par le Science Programme Committee (SPC). Le projet est alors renommé LISA Pathfinder[14],[28].

La satellite LISA Pathfinder est lancé le à h 4 par la fusée européenne Vega depuis la base de lancement de Kourou[29]. Le satellite atteint le sa position finale, au point de Lagrange L1, à 1,5 millions de kilomètres de la Terre en direction du Soleil. Après seulement deux mois d'opérations scientifiques, la mission s'avère être un succès. Non seulement les technologies testées sont validées, mais les performances du démonstrateur sont cinq fois supérieures au cahier des charges[30].

Géométrie de eLISA[modifier | modifier le code]

Orbitographie des stations de LISA et mouvement périodique annuel de l'interféromètre en orbite héliocentrique

eLISA consiste en une constellation de trois satellites artificiels, un satellite "père" et deux satellites "fils" en orbite héliocentrique formant un triangle équilatéral de 1 million de kilomètres de côté. Les deux bras père-fils sont reliés par des liens optiques composés de faisceaux laser infrarouges[5].

Le centre du triangle suit la Terre avec un retard de 20°, soit environ 50 millions de kilomètres. Cette distance peut être montée à 70 millions de kilomètres. Le plan formé par ce triangle est incliné de 60° par rapport au plan de l'écliptique[5].

Cette configuration est rendue possible par le fait que les lois de la mécanique céleste prédisent que trois orbites héliocentriques de même rayon et inclinées suivant un certain angle peuvent être parcourues par trois satellites formant un triangle équilatéral parfait si les positions relatives des satellites sur leurs orbites respectives sont choisies adéquatement. Le triangle fait un tour complet autour de son centre en une année.

Principe de fonctionnement de eLISA[modifier | modifier le code]

Vue stylisés des déformations induites au passage d'une onde gravitationnelle polarisée + sur les bras laser de l'interféromètre LISA.

Comme tous les détecteurs modernes d'ondes gravitationnelles, eLISA utilise la technique d’interférométrie laser. Les trois satellites composant eLISA forment en effet un interféromètre de Michelson géant où les deux satellites fils jouent le rôle de miroir et le satellite père celui de source et d'observateur[5]. Au passage d’une onde gravitationnelle les distances des deux bras de eLISA sont perturbées du fait des déformations de l’espace-temps produites par l'onde gravitationnelle.

En pratique, on mesure donc une variation relative de phase d’un laser distant par rapport à un laser local, par le principe d’interférences lumineuses. La comparaison entre la fréquence du faisceau reçu et celle de l’oscillateur local porte donc la signature des perturbations produites par une onde gravitationnelle.

Le satellite père possède deux lasers qui pointent chacun vers l'un des satellites fils. Du fait de la distance, le faisceau laser reçu par un satellite fils ne peut pas être réfléchi tel quel vers le satellite père car le signal serait finalement trop atténué. Pour ce faire, chaque satellite fils réémet un faisceau laser généré localement mais synchronisé en phase avec le faisceau laser reçu[31].

Afin d’éliminer les autres forces non gravitationnelles, telles que le vent solaire et la pression de radiation, auxquelles sont soumis chacun des trois satellites, la référence de mesure interférométrique est une masse inertielle (un cube de 46 mm de côté constitué de 75 % d’or et 25 % de platine), en chute libre dans l’espace, que contient et suit le satellite[32], suivant un principe déjà expérimenté par d'autres missions spatiales telles Gravity Probe B.

Chaque satellite mesure ces contraintes (grâce à un accéléromètre capacitif) et les compense (grâce à des micro-accélérateurs). Le dispositif assure que chaque satellite reste bien centré par rapport à sa masse d’épreuve.

Sensibilité de eLISA[modifier | modifier le code]

Les dimensions de l’interféromètre eLISA et son isolation des sources terrestres de bruits permettent ainsi d’obtenir une sensibilité comparable à celle des interféromètres terrestres (sensibilité objective 10 pm sur une distance de 1 million de kilomètres, soit une variation relative de distance δL/L < 10-21), mais dans une bande de fréquences allant de 0.1 mHz à 1 Hz approximativement. Cette bande de fréquence est complémentaire de celle des antennes du type VIRGO ou LIGO, et donne accès à une autre classe d’évènements astrophysiques[33].

La physique visée par eLISA est principalement celle qui se déroule autour des trous noirs supermassifs abrités par la quasi-totalité des bulbes galactiques. On souhaite observer à travers les signaux gravitationnels les captures d’astres compacts par des trous noirs, voire les coalescences de trous noirs supermassifs.

En effet, la fréquence des ondes gravitationnelles est directement reliée à la période orbitale du système qui les génère. Or la période orbitale d'un système de deux trous noirs sur le point de fusionner est directement fonction de leur masse : plus la masse est élevée, plus la période est grande et la fréquence des ondes produites basse. La bande de fréquence des interféromètres terrestres correspond à des émissions produites par des étoiles à neutrons ou des trous noirs stellaires. Celle de eLISA correspondra à celle des trous noirs supermassifs[34]. Les événements impliquant les trous noirs supermassifs sont a priori plus rares que ceux impliquant des trous noirs stellaires, mais sont détectables sur de plus grandes distances. Un risque lié à la mission eLISA est que le signal gravitationnel soit pollué par un ensemble de systèmes de deux naines blanches, générant des ondes à ces fréquences là, de plus faible amplitude, mais néanmoins détectable du fait de leur plus grande proximité.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Space Mission to Hunt Gravity Waves Shuts Down Over NASA Funding Shortage », sur space,
  2. (en) « ESA_s_new_vision_to_study_the_invisible_Universe », sur ESA,
  3. « Timeline for selection of L-class missions », sur ESA,
  4. (en) « eLisa », sur eLisa (consulté le 4 août 2015)
  5. a, b, c et d (en) « mission concept » (consulté le 12 août 2015)
  6. (en) « The Gravitational Universe : A New Window in Astronomy », sur elisascience.org (consulté le 9 novembre 2016).
  7. Jean-Paul Fritz, « Ondes gravitationnelles : une fenêtre ouverte, mais sur quoi ? », sur le site de L'Obs, (consulté le 9 novembre 2016).
  8. [PDF]« Observation des ondes gravitationnelles émises lors de la coalescence d'un système binaire de trous noirs », sur le site du LIGO (consulté le 9 novembre 2016).
  9. David Larousserie, « Les ondes gravitationnelles détectées un siècle après avoir été prédites », sur le site du Monde, (consulté le 9 novembre 2016).
  10. David Larousserie, « Les ondes gravitationnelles frappent une deuxième fois », sur le site du Monde, (consulté le 9 novembre 2016).
  11. (en) « LISA: The Mission - The First Gravitational Wave Observatory in Space », sur elisascience.org (consulté le 9 novembre 2016).
  12. Julien Bourdet, « À la poursuite des ondes gravitationnelles », sur le site du CNRS, (consulté le 9 novembre 2016).
  13. [PDF](en) Karsten Danzmann, « The Gravitational Universe », sur elisascience.org (consulté le 24 novembre 2016).
  14. a, b et c Pierre Binétruy, À la poursuite des ondes gravitationnelles, Paris, Éditions Dunod, coll. « Quai des sciences », , 255 p. (ISBN 978-2-10-072185-6, notice BnF no FRBNF44369000, lire en ligne), « Voir l'Univers gravitationnel », p. 214-218.
  15. a, b, c, d et e (en) « Space science - LISA », sur le site de l'ESA, (consulté le 7 novembre 2016).
  16. a, b, c, d, e et f [PDF](en) « LISA - Pre-Phase A Report », sur le site de la NASA, (consulté le 7 novembre 2016).
  17. (en) Clara Moskowitz, « Space Mission to Hunt Gravity Waves Shuts Down Over NASA Funding Shortage », sur Space.com, (consulté le 8 novembre 2016).
  18. « LISA Project Office », sur le site de la NASA (consulté le 8 novembre 2016).
  19. a et b Charles Q. Choi, « Catching a Gravity Wave: Canceled Laser Space Antenna May Still Fly », sur scientificamerican.com, (consulté le 8 novembre 2016).
  20. a et b (en) Carlos F. Sopuerta, Gravitational Wave Astrophysics : Proceedings of the Third Session of the Sant Cugat Forum on Astrophysics, Springer, coll. « Astrophysics and Space Science Proceedings » (no 40), , 309 p. (ISBN 9783319104881, lire en ligne).
  21. [PDF](en) « L1 Mission Reformulation - New Gravitational wave Observer (NGO) - Technical & programmatic review report », sur le site de l'ESA, (consulté le 10 novembre 2016).
  22. (en) « Next steps for LISA », sur le site de l'ESA, (consulté le 8 novembre 2016).
  23. « Sélection Cosmic Vision L1 : Juice », sur le site du Centre national d'études spatiales, (consulté le 11 novembre 2016).
  24. (en) « ESA L1 Mission Selection », sur le site de l'Institut Max-Planck de physique gravitationnelle, (consulté le 11 novembre 2016).
  25. (en) « ESA's new vision to study the invisible universe », sur le site de l'ESA, (consulté le 9 novembre 2016).
  26. (en) « Athena and LISA: Together We Will Unveil the Hidden Secrets of the Universe », sur elisascience.org (consulté le 11 novembre 2016).
  27. (en) « Timeline for selection of L-class missions », sur le site de l'ESA (consulté le 9 novembre 2016).
  28. (en) « History of LISA Pathfinder », sur le site de l'ESA (consulté le 8 novembre 2016).
  29. (en) « ESA PR 47-2015: LISA Pathfinder en route to gravitational wave demonstration », sur le site de l'ESA, (consulté le 8 novembre 2016).
  30. « LISA Pathfinder surpasse les attentes », sur le site du CNRS, (consulté le 8 novembre 2016).
  31. (en) « distance measurement » (consulté le 12 août 2015)
  32. (en) « drag free operation », 125 août 2015
  33. (en) « sensitivity » (consulté le 12 août 2015)
  34. (en) « gravitational wave sources » (consulté le 12 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]