Eugène-Alexandre de Montmorency-Laval

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Eugène-Alexandre de Laval-Montmorency
Naissance
Décès (à 77 ans)
Origine Drapeau du royaume de France Royaume de France
Allégeance Badge de l'Armée des princes Armée des princes
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Grade Lieutenant général
Conflits Guerres révolutionnaires
Distinctions Ordre de Saint-Louis
Famille Famille de Laval
Famille de Montmorency
Maison de Laval-Lezay

Eugène-Alexandre de Montmorency-Laval (, †), 4e duc de Laval, est un militaire français du XIXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le quatrième fils d'Anne Alexandre Marie Sulpice Joseph de Laval-Montmorency et de Marie-Louise de Montmorency-Luxembourg (1750-1829). Il est d’abord appelé marquis de Montmorency[1].

Il fait, ainsi que son frère Achille, les campagnes de 1793, 1794 et 1795, dans l'Armée des Princes et dans l'Armée de Condé.

Rentré en France, il devint chevalier de la Foi.

La façade ouest du château de Beaumesnil.

Il épouse en 1802 Maximilienne de Béthune-Sully[2] (1833), veuve du comte de Charost[3], héritière du château de Beaumesnil (Beaumesnil (Eure)). Ayant fait vœu d’y faire édifier une chapelle si les Bourbon revenaient au pouvoir, ils tiennent parole à l’avènement de Louis XVIII et la chapelle est consacrée en 1820.

Maréchal des camps et armées du roi et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis[4], il est promu lieutenant général.

Veuf, il se remarie le 26 novembre 1833 à Gênes avec Anne Constance (17931882), fille de Joseph, comte de Maistre, philosophe : il n'a pas de postérité de ses deux unions.

En 1837, il hérite le titre de duc de Laval de son frère Anne Adrien Pierre.

Eugène-Alexandre transmet le château de Beaumesnil à son beau-frère, Rodolphe de Maistre ( - Borgo Cornalese), comte de Maistre, général d'armée, gouverneur de la ville et comté de Nice, chevalier de l'ordre de l'Annonciade, lequel le transmet à son tour à son fils Charles de Maistre (18321897), personnalité du catholicisme social).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [Renée 1858] Amédée Renée, Madame de Montmorency, mœurs et caractères au XVIIe siècle (monographie imprimée), Paris, Firmin Didot, , 335 p., sur gallica (lire en ligne), p. 271.
  2. En 1833, Maximilienne de Béthune-Sully, petite fille de Charles Léonard de Baylens, dernier héritier mâle (et donc transmetteur du nom) des Baylenx-Poyanne, meurt sans héritier direct. Son cousin Charles de Talleyrand-Périgord, prince de Chalais, duc de Périgord et pair de France revend le château. Il deviendra ensuite, successivement, maison professe de jésuites chassés d'Espagne, grand séminaire diocésain, puis abbaye bénédictine. Durant la Seconde Guerre mondiale, les archives nationales belges ont été conservées dans le château de Poyanne. La communauté des religieuses bénédictines quitte le château de Poyanne en 1985 et le met en vente. Le département des Landes en fait l'acquisition au printemps 1988.
    Source
    « roglo.eu », Maximilienne de Béthune-Sully (consulté le )
  3. Armand Louis François de Béthune ( † Exécuté le - Paris (guillotiné), victime de la Révolution française)
  4. Nicolas Viton de Saint-Allais, Annuaire historique, généalogique et héraldique de l'ancienne noblesse de France, L'auteur, (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « roglo.eu », Eugène Alexandre de Montmorency-Laval (consulté le ) ;