Eugène Verlant

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Eugène Verlant
Nom de naissance Eugène Antoine Alexandre
Naissance
Vismes
Décès
La Ciotat
Nationalité française
Profession

Ingénieur en chef du P.L.M.

Directeur de l’Exploitation du réseau des chemins de fer du P.L-M. 1919
Formation
X. 1887, lngénieur au corps des Mines 1889

Eugène Verlant, né le à Vismes (Somme) et mort le à La Ciotat (Bouches-du-Rhône)[1], est un ingénieur polytechnicien et du corps des mines, directeur d'exploitation de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée de 1919 à 1932. Il est notamment connu pour son apport dans l'évolution et l'unification de la signalisation ferroviaire dans les années 1930 (Code Verlant)[2], également à l'origine de la signalisation lumineuse routière, premier essai de mise en service d'un feu rouge, le 5 mai 1923 à PARIS au carrefour des boulevards Saint-Denis et de Sébastopol[3],[1].

Synthèse biographique[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er trimestre 1996, Jacques Verlant, et Jean-François Arnou reconstituent la carrière de leur cousin Eugène Verlant (1867-1958), qui avait fait sienne la devise de Polytechnique : Pour la patrie, les sciences, et la gloire

Au service des chemins de fer français et étrangers

  • Major de sortie École Polytechnique (X. 1887). 1889
  • Elève-ingénieur au corps des Mines, hors de concours 001e/004èl. (cM 1889)[4]. 1892
  • Ingénieur ordinaire de 3° classe au service du Contrôle des Chemins de fer du Midi. 1892
  • Ingénieur ordinaire de 2° classe. 1897
  • Ingénieur attaché au Service Central de l’Exploitation du P.L.M. 1898
  • Ingénieur au Service Central de I‘Exploitation du P.L.M. 1900
  • Sous-Chef de l’Exploitation du P.L.M[5]. 1902
  • Délégation du P.L.M. au 7e congrès international des chemins de fer à Washington[6]. 1905
  • Commandant la 2° section des chemins de fer de Campagne 1908
  • Directeur de l’Exploitation du réseau des chemins de fer du P.L-M. 1919
  • Directeur honoraire de I ’Exploitation du réseau P.L.M. 1932

Nous lui devons Ia signalisation lumineuse des chemins de fer (1927)

           La Trichromie rouge – jaune – vert ; La séquence est : vert – jaune – rouge – vert.
           Appelé « Code Verlant ». Le code des signaux de 1934.

Invention[modifier | modifier le code]

  • Brevets dédiés au P.L.M.
  • Trichromisme des feux de signalisation[7].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Chevalier de la Légion d’honneur, (sur proposition du ministre des Colonies) 17/07/1908
  • Chevalier de l’Ordre Impérial de Sainte-Anne de 3° classe de Russie. 1/05/1910
  • Commandeur de l’ordre de Léopold II de Belgique 16/07/1912
  • Officier de la Légion d’honneur par décret du 7/08/1914 pour prendre rang du 14/07 précédent, sur proposition du ministre de la Guerre, service des chemins de fer 14/07/1914
  • Officier de l’ordre de la Couronne de Belgique 9/08/1919
  • Médaille d’Honneur des Chemins de fer 28/07/1930
  • Grand officier de l'ordre de Nichan Iftikhar ([Tunisie] 20/09/1930)
  • Commandeur de la Légion d'honneur (11/01/1931)

Sources : archives du fonds généalogique Verlant & de Jacques Verlant et de Jean-François Arnou

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Annales, Eugène Antoine Alexandre Verlant lire en ligne (consulté le 11 février 2010).
  2. Cat inist, La signalisation ferroviaire française d'hier à aujourd'hui lire en ligne (consulté le 11 février 2010)
  3. Fonds généalogique Verlant, notes de Jacques Verlant et de J.F. Arnou
  4. Annales de l'École des Mines de Paris années : 1892, 1901, 1902, 1912,1921
  5. Répertoire, Les Chefs de Services des Chemins de fer (1902), 1856-1906
  6. Des publications, articles, communications, notices, citations multiples, l’art pictural, cinématographique et Internet font état des travaux et de brevets de ce grand ingénieur, haute autorité internationale. Œuvre qu’il poursuivra pendant sa retraite active. .
  7. Bertrand Montulet, Vincent Kaufmann, Mobilités, fluidités-libertés?, Publication des Fac. St Louis, 2004 (ISBN 9782802801481), p. 106 lire en ligne (consulté le 11 février 2010).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]