Eugène Dhuicque
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Brussels Cemetery - Section 17 (d) |
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| Activités |
Professeur (à partir de ), rédacteur en chef (- |
| Maître |
Émile Janlet (- |
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| Partenaires |
Henri Derée (d) (depuis ), Henry Lacoste, Hendrik Beyaert |
Eugène Dhuicque, né à Saint-Josse-ten-Noode (Bruxelles), le et mort à Uccle (Bruxelles) le , est un architecte belge adepte de l'Art déco.
Biographie
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Eugène Dhuicque, né à Saint-Josse-ten-Noode (Bruxelles), le , est l'enfant naturel de l'architecte Henri Beyaert (qui était déjà marié) d'Athalie Dhuicque[1]. Il est l'aîné de quatre enfants. Toute sa vie il voue une immense admiration à son père. Le , Eugène Dhuicque épouse à la mairie du 13e arrondissement de Paris, Carmen Barbotin (1890-1976), fille de William Barbotin et Georgette Gonini, fille d'Ermance Gonini et de l'anarchiste Élisée Reclus[2].
Il reçoit sa formation architecturale à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles de 1897 à 1899. Il se forme ensuite dans l'atelier d'Émile Janlet.
Sa création architecturale se situe dans la mouvance de l'Art déco en Belgique. Il figure à côté d'un Henry Lacoste comme un des grands architectes historicisants.
C'est à l'Université libre de Bruxelles qu'il est contraint d'enseigner l'histoire de l'architecture, n'ayant pu entreprendre une carrière d'enseignant à l'Académie, à la suite de rivalités obscures.
Il habitait une maison à Saint-Josse-ten-Noode, rue Potagère, où il avait reconstruit dans le jardin un portique provenant d'une maison détruite au XVIIIe siècle.
Il était membre de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique[3].
À la suite de son décès d'une longue maladie à Uccle (Bruxelles) le , il est inhumé au cimetière de Bruxelles à Evere[3].
Sélection de réalisations
[modifier | modifier le code]- 1932 : monument Armand Steurs au Square Armand Steurs, à Saint-Josse-ten-Noode.
- 1935 : Laboratoires de recherches de la Société carbochimique à Tertre.
- Immeuble d'angle du Vieux marché aux grains et de la rue Antoine Dansaert (Ste Catherine), revêtu de grès représentant des bananiers et orangers, réalisation de Dhomme
- Ancienne imprimerie de la place Anneessens, occupée actuellement par l'école technique néerlandophone
Distinctions
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Commandeur de l'ordre de Léopold en 1946.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Henri Beyaert (1823-1894) - Musée de la Banque nationale de Belgique », sur nbbmuseum.be via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ Lire en ligne : Christophe Brun, Élisée Reclus, une chronologie familiale : Sa vie, ses voyages, ses écrits, ses ascendants, ses collatéraux, les descendants, leurs écrits, sa postérité (1796-2015) tableaux généalogiques, documents, cartes, 2e version, avril 2015.
- 1 2 « Nécrologie », Le Soir, , p. 4 (lire en ligne
)
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Victor Gaston Martiny, "L'œuvre écrit, dessiné et construit de l'architecte Eugène Dhuicque", dans : Annuaire de la SADBr, Bruxelles, 1968-1970, p. 109-119.
- Victor-Gaston Martiny, « Dhuicque (Eugène) », dans Biographie nationale, t. XXXV, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, 1969-1970 (lire en ligne [PDF]), p. 183-189
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Archives conservées par : Agence du Patrimoine de Flandre (AE_4512)
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la recherche :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Ressource relative à l'architecture :