Eugène Dabit

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Eugène Dabit
Naissance
Mers-les-Bains Drapeau de la France France
Décès (à 37 ans)
Sébastopol Drapeau de l'URSS Union soviétique
Activité principale
écrivain
Autres activités
Auteur
Langue d’écriture français
Mouvement littérature prolétarienne
Genres
roman

Œuvres principales

Eugène Dabit est un écrivain et artiste peintre français né le à Mers-les-Bains (Somme) et mort le à Sébastopol.

Il a fait partie du groupe de la littérature prolétarienne et a eu un très grand succès pour son roman L'Hôtel du Nord (dont sera tiré le film portant le même titre), qui fut couronné du prix du roman populiste et porté à l'écran en 1938 par Marcel Carné, avec les acteurs Arletty et Louis Jouvet. Il a entretenu une longue correspondance avec Roger Martin du Gard.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sur la maison natale d'Eugène Dabit, rue Jules-Barni à Mers-les-Bains

Eugène Dabit est né le , parce que ses parents voulaient qu'il vienne au monde au bord de la mer, à Mers-les-Bains (Somme) dans un petit appartement de la boulangerie Goizet, rue Jules-Barni[1], qu'ils venaient occuper chaque été. Eugène Dabit vécut une enfance heureuse auprès de ses parents montmartrois (lui, Émile Dabit, cocher-livreur, elle, née Louise Hildenfinger, successivement éventailleuse, femme de ménage, puis concierge)[2].

Son enfance fut cependant un peu ballottée par trois déménagements successifs de ses parents en l'espace de six ans, nécessités par leur métier : le 28, passage Duhesme (1898) est quitté pour le 143, rue du Mont-Cenis (1899-1903), le 9, rue de Suez (1903-1904), enfin le 8, rue Calmels (1904)[3].

Sa scolarité, d’abord ennuyeuse pour lui (il fréquente l'école maternelle de la rue de la Goutte-d'Or puis l'école communale de la rue Championnet[4]), fut heureusement récompensée, plus tard, par un prix d’excellence avec bonne conduite puis se termina, en 1911, par un certificat d’études primaires, qui restera son seul diplôme, assorti d’une médaille Prix du 14 juillet 1911.

Reconnu doué pour le dessin, il fut, en 1912 apprenti-serrurier chez les « Compagnons du Devoir », dont le chef est un certain Monsieur Bernard. Mais la Première Guerre mondiale interrompit brutalement ses études et son apprentissage.

Son père étant engagé d’office comme réserviste dans le Génie militaire, Eugène dut pourvoir aux besoins financiers de sa mère, avec qui il vécut, en travaillant dans le métro de Paris : laveur-balayeur de wagons au Nord-Sud le jour, portier d’ascenseur durant une partie de la nuit à la station Lamarck-Caulaincourt[5].

Trop jeune pour le service militaire, il attendit d’être incorporé dans sa classe 1918 mais prit les devants pour entrer, en décembre 1916, dans l’artillerie lourde. Après six mois d'instruction à Poitiers[6], il connut un moment de dépression, simulant la folie puis, profitant d’une permission, s’échappa pour rejoindre Paris où il fit une tentative de suicide, se blessant une jambe sans gravité, dans le métro. Remis de ses blessures, il réintégra l'artillerie lourde et fut envoyé en opérations dans le tragique secteur du Chemin des Dames, à Oulches, puis à Reims et Épernay[6], sa blessure parisienne le faisant muter comme radio-télégraphiste de l'armée et l'appelant à réparer parfois les lignes sous les bombardements. Il a évoqué les images qui lui sont restées des années 1917-1918 dans un poème, J'ai été soldat à dix-huit ans[7].

Après la fin de la guerre, il vécut avec les troupes d’occupation de la Ruhr en Allemagne puis revint à Paris travailler comme secrétaire-dessinateur au Service de Cartographie de l’Armée.

Enfin démobilisé en 1919, admirant Paul Cézanne, Vincent Van Gogh et Henri Matisse, il préféra étudier l’art de la peinture à l’Académie Biloul en 1920 et 1921, faisant alors la connaissance de nouveaux camarades : Christian Caillard (avec qui il s'installe dans un petit atelier trouvé rue des Mignottes par Émile Dabit) et Georges-André Klein[8]. Grâce à ces derniers, Eugène se plongea pour la première fois dans la lecture de livres de littérature : Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Stendhal, André Gide.

En 1922, Eugène Dabit, aidé par ses parents, entreprit de se lancer dans l’industrie de la soie peinte avec son ami et associé Christian Caillard. Grâce à une amie de ce dernier, Irène Champigny, propriétaire et gérante d’une galerie d’art, le commerce tourna vite au succès, leur faisant ainsi gagner une petite fortune.

En 1923-1924, Eugène Dabit poursuivit ses études artistiques à l’Académie de la Grande Chaumière où il rencontra notamment Béatrice Appia, dont il devint le préféré, et Maurice Loutreuil. Avec ce dernier comme chef de file, Christian Caillard, Béatrice Appia et Georges-André-Klein, Eugène Dabit fit partie du « Groupe du Pré-Saint Gervais », école dans laquelle la peinture est pour eux un passionnant sujet de discussions et d’essais.

L'Hôtel du Nord, 102 quai de Jemmapes.

En 1923, grâce en partie à la fortune amassée par la vente de soie peinte et à des prêts consentis par deux oncles d’Eugène Dabit : Émile et Auguste Hildenfinger, les parents d’Eugène Dabit devinrent propriétaires de l’« Hôtel du Nord », sis au 102, quai de Jemmapes à Paris (10e) au bord du canal Saint-Martin et s’y installèrent en tant que gérants.

Eugène Dabit, logé chez eux se fit, parfois, portier de nuit, observant les gens à leur passage, ce qui l’inspira pour ses futurs romans.

En 1924, Eugène Dabit se maria avec Béatrice Appia. Ils firent alors construire, au 7, rue Paul-de-Kock[9], « une grande et confortable demeure faite pour la peinture, avec un vaste atelier aux hautes verrières »[10].

À partir de 1928, de retour d’un voyage au Maroc et lassé de voir les gens peu ou pas intéressés par sa peinture (s'il exposa avec Amedeo Modigliani, Chaïm Soutine et Maurice Utrillo[11], il aurait surtout aimé recevoir les encouragements de Maurice de Vlaminck « dont il imitait les atmosphères », mais ceux-ci ne vinrent jamais[12])[13], Eugène Dabit entreprit de devenir écrivain et se trouva une nouvelle muse : Véra Braun, d’origine hongroise, dessinatrice et artiste-peintre de Paris. Dabit, ainsi taxé d’infidélité conjugale, d’ailleurs difficilement supportée par sa femme, frôla le divorce à deux reprises pour ensuite se résigner finalement à la séparation temporaire.

En 1931, il obtint le Prix du roman populiste, d’une valeur de cinq mille francs de l’époque, pour son roman L'Hôtel du Nord. À partir de cette année, il commença à militer pour la cause des pauvres gens et pour la littérature « révolutionnaire » en participant à des débats et en faisant des conférences.

En 1932, il bénéficia d’une bourse de la Fondation Blumenthal, fondation américaine pour la pensée et l’art français, d’un montant de vingt mille francs de l’époque. La même année, l’Association des écrivains et des artistes révolutionnaires étant créée, il s’y inscrivit en tant que membre actif et y rencontra d’illustres personnalités du monde artistique et littéraire avec lesquels il fut souvent en relation amicale. En octobre 1932, caressant le projet de porter Hôtel du Nord à l'écran, il entama des pourparlers avec Henri Jeanson, puis avec Jean Renoir[2] (on sait que c'est par Marcel Carné que le film sera réalisé en 1938)[14].

En 1936, sur invitation d’André Gide, Eugène Dabit effectua en U.R.S.S. un voyage à caractère littéraire en compagnie, outre d'André Gide, de Jef Last, Louis Guilloux, Jacques Schiffrin et de Pierre Herbart, visitant successivement en juillet et août Moscou, Tbilissi, Batoumi, Sokhoumi, Sotchi où la fièvre et la dysentrie s'emparèrent de lui[15]. À sa mort (prétendument de la scarlatine, peut-être d'un typhus qu'on ne sut diagnostiquer : la nature de sa maladie demeura incertaine et apparut même suspecte à Louis Aragon[16]), survenue inopinément le 21 août 1936 à l'hôpital de Sébastopol (Crimée d’U.R.S.S.), il ne laissa aucune postérité. André Gide qui relatera ce voyage dans Retour de l'U.R.S.S.[5], lui dédicacera cet ouvrage : "à la mémoire de Eugène Dabit. Je dédie ces pages, reflets de ce que j'ai vécu et pensé près de lui, avec lui."

Eugène Dabit, Paysage, huile sur toile, 81x60cm, vers 1925.

Eugène Dabit repose aujourd’hui auprès de ses parents au cimetière du Père-Lachaise à Paris[17]. Louis-Ferdinand Céline lui dédie en 1937 Bagatelles pour un massacre. C'est encore André Gide qui dira : « On ne pouvait imaginer quelqu'un plus digne d'être aimé que Dabit »[18].

Expositions du peintre[modifier | modifier le code]

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • L'œuvre peinte d'Eugène Dabit, Galerie Bernheim-Jeune, Paris, octobre-novembre 1937.
  • Galerie Bernier, Paris, novembre-décembre 1951.
  • Galerie de la Poste, Paris, mars-mai 1986.

Œuvres de l'écrivain[modifier | modifier le code]

L'Hôtel du Nord en 2013
  • Petit Louis (Gallimard, 1930)
  • L'Hôtel du Nord (Robert Denoël, 1929)
  • Yvonne (1929 - inédit, Bernard Pascuito, 2008)
  • Villa Oasis ou Les faux bourgeois (Gallimard, 1932)
  • Faubourgs de Paris (Gallimard, 1933)
  • Un mort tout neuf (Gallimard, 1934)
  • L’île, trois nouvelles : Les compagnons de l'Andromède, Un matin de pêche, Les deux Marie (Gallimard, 1934)[20]
  • La zone verte (Gallimard, 1935, rééd. 2009)
  • Train de vies (Gallimard, 1936)
  • Au Pont Tournant (Union Bibliophile de France, 1936, rééd. 1946)
  • Les maîtres de la peinture espagnole (Gallimard, 1937)
  • Ville lumière (Le Dilettante, 1937, rééd. 1987)
  • Le mal de vivre (avec Étrangères) (1937, Gallimard, 1939)
  • Journal intime (1926-1936) (Gallimard, 1939 rééd. 1989)
  • Correspondance avec Roger Martin du Gard, (Éditions du C.N.R.S., 1986).
  • L'aventure de Pierre Sermondade suivi de Une heure avec Eugène Dabit, (Finitude, 2009)[21].

Réception critique[modifier | modifier le code]

Le peintre[modifier | modifier le code]

  • « Sa toute petite écriture trompait. Mais dans une ou deux de ses lettres, il mit de petits morceaux de papier Canson avec de très beaux dessins humains et profonds, et je compris que je pouvais me composer le visage de cet ami lointain d'après ce qu'il m'envoyait là. Quand je le vis, je retrouvais dans certaines lueurs de son regard et dans le mouvement silencieux de sa bouche, pendant qu'il écoutait ce qu'on disait, presque toutes les lignes pures de son dessin. » - Jean Giono[22]
  • « Journaliste, Eugène Dabit s'est toujours senti tiraillé entre l'écriture et la peinture... Mais ses paysages, ses nus, ses natures mortes, ses marines, sont tous marqués de cette ferveur et de cette inquiétude, d'une certaine grâce douloureuse, tendre et sensuelle propre à la sensibilité expressionniste de l'entre-deux-guerres. » - Gérald Schurr[23]

L'écrivain[modifier | modifier le code]

  • « Humble avec les humbles, il les a peints avec tendresse, mais sans complaisance. Sans pittoresque non plus - il ne les découvrait pas du dehors, il était des leurs. Sans souci d'une attitude, sans grandiloquence, il craignait par-dessus tout un accent faux. » - Marcel Arland[18]
  • « La douzaine de livres que Dabit nous laisse suffit pour le classer parmi les meilleurs romanciers de sa génération... Relevant du groupe populiste, Eugène Dabit use du langage parlé avec une rare maîtrise. Sa peinture de la pauvreté garde un accent dont la justesse est inégalable. » - Laffont et Bompiani[18]
  • « Appuyé par Gide, qu'il considérait comme son maître, par Jean Guéhenno et par Roger Martin du Gard, il composa des romans et des nouvelles empreints d'une même tonalité grise, tous imprégnés du désespoir naturaliste de ses premiers succès. Écrivain de souche prolétarienne authentique, Dabit fut courtisé par les intellectuels du Partis communiste, mais la politique le laissait indifférent. Il préférait se réfugier à Minorque où il vivait six mois par an. » - Arthur Greenspan[12]
  • « Dabit peint le peuple de Paris, celui qu'il a côtoyé dans cet hôtel que tenaient ses parents. La vie quotidienne au bord du Canal Saint-Martin n'est d'ailleurs pas dénuée de beauté, et Dabit y trouve toujours une sorte de pureté, qui est d'abord celle de l'homme dans ses rapports familiaux ou amicaux... La solitude et la mélancolie demeurent toujours en arrière-plan des descriptions réalistes que l'emploi maîtrisé du langage parlé aussi bien que la simplicité et la justesse de l'expression rendent chaleureuses. » - Antoine Compagnon[24]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Prix de la littérature prolétarienne, 1929.
  • Prix du roman populiste, 1931 (ce prix sera rebaptisé "Prix Eugène-Dabit" en 2012[2]).
  • Prix Blumenthal, 1932.

Musées et collections publiques[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jérôme Bures, « Sur les traces d'Eugène Dabit », L'Informateur, 2 octobre 2015
  2. a, b et c Céline Le Saint, Eugène Dabit, CLS Éditions
  3. Terre d'écrivains, Eugène Dabit
  4. Noël Blandin, Eugène Dabit, La République des lettres
  5. a et b Pierre-Edmond Robert, André Gide en U.R.S.S., conférence prononcée à l'Université du Kyushu le 27 avril 2009
  6. a et b Maurice Rieuneau, Guerre et révolution dans le roman français de 1919 à 1939, Slatkine Reprints, Genève, 2000; voir le chapitre III consacré à Eugène Dabit : Persistance du témoignage personnel, pages 265-273.
  7. Eugène Dabit, J'ai été soldat à dix-huit ans, collège Madame de Sévigné, Mauron (Morbihan) Poème intégralement cité par André Gide dans Feuillets d'automne et quelques récents écrits, Mercure de France, 1949.
  8. Salvatore Ursini, La ville des gens - Écrivains de Belleville : Eugène Dabit, octobre 2000
  9. David Nahmias et François Possot, Eugène Dabit, Encres vagabondes
  10. Pierre-Edmond Robert, D'un "Hôtel du Nord l'autre : Eugène Dabit, 1898-1936, Bibliothèque de littérature française contemporaine de l'Université Paris VII, 1987.
  11. Marie-Thérèse Siméon, « Redécouvrir Eugène Dabit », L'Humanité, 3 octobre 2009
  12. a et b Arthur Greenspan, dans Dictionnaire des littératures de langue française, Bordas, 1994.
  13. Voir cependant l'hommage posthume rendu par Maurice de Vlaminck à Eugène Dabit dans l'ouvrage collectif Hommage à Eugène Dabit, Gallimard, 1939.
  14. Marcel Carné, « Ce qu'on ne verra pas dans "Hôtel du Nord" », Cinémonde, spécial Noël 1938
  15. Bernard Morlino, Parce que c'était lui - les amitiés littéraires de Montaigne et La Boétie à Boudard et Nucera, Éditions Écriture, 2015.
  16. Louis Aragon, La mise à mort, Gallimard, 1965, pages 39-43.
  17. Bibliothèques spécialisées, photos de l'enterrement d'Eugène Dabit
  18. a, b et c Laffont et Bompiani, Le nouveau dictionnaire des auteurs de tous les temps et de tous les pays, Éditions Robert Laffont, 1994.
  19. a et b Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, tome 4, page 170.
  20. Jacbayle, "L'île" d'Eugène Dabit, présentation du livre
  21. Hervé Bel, Les aventures de Pierre Sermondade, présentation du livre, 2015
  22. Jean Giono, « Dabit à Manosque », dans La Nouvelle Revue Française, n°39, juin 1939. Texte repris dans « De Monluc à la "Série noire" », Les cahiers de la NRF série Giono, n°5, pages 124-130, Éditions Gallimard, 9 octobre 1988.
  23. Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les éditions de l'amateur, 1996, page 217.
  24. Antoine Compagnon, Eugène Dabit, in Encyclopædia Universalis

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Vildrac, L'œuvre peinte d'Eugène Dabit, Éditions Galerie Bernheim-Jeune, Paris, 1937.
  • Louis Le Sidaner, Eugène Dabit, Éditions de la Nouvelle revue critique, 1938.
  • Jean Giono, « Dabit à Manosque », dans La Nouvelle Revue Française, n°39, juin 1939.
  • Marcem Arland, Claude Aveline, Marc Bernard, Jean Blanzat, André Chamson, Léopold Chauveau, Georges Friedmann, André Gide, Jean Giono, Jean Guéhenno, Max Jacob, Marcel Jouhandeau, Frans Masereel, André Maurois, Brice Parain, André Thérive, Maurice de Vlaminck, Hommage à Eugène Dabit, Gallimard, 1939.
  • André Gide, Eugène Dabit, in Feuillets d'automne et quelques récents écrits, Mercure de France, 1949.
  • Maurice Dubourg (préface de Louis Le Sidaner), Eugène Dabit et André Gide, Plaisir du bibliophile, 1953.
  • Louis-Ferdinand Céline, Huit lettres à Eugène Dabit, suivies de Eugène Dabit par Paul Morand, Éditions de la Grange-aux-Belles, 1979.
  • Maryvonne Baurens, Eugène Dabit, dimension et actualité d'un témoignage, Universita degli studi di Macerata, Rome, 1986.
  • Michel Ragon, Histoire de la littérature prolétarienne de langue française, Éditions Albin Michel, 1986.
  • Pierre-Edmond Robert, D'un "Hôtel du Nord" l'autre : Eugène Dabit, 1898-1936, Bibliothèque de littérature française contemporaine de l'Université Paris VII, 1987.
  • Louis-Ferdinand Céline, Douze lettres à Eugène Dabit, Éditions du Lérot Tusson, 1995.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les éditions de l'amateur, 1996.
  • Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty et Alain Rey, Dictionnaire des littératures de langue française (article Eugène Dabit par Arthur Greenspan), Bordas, 1994.
  • Laffont et Bompiani, Le nouveau dictionnaire des auteurs de tous les temps et de tous les pays, Éditions Robert Laffont, 1994.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, tome 4.
  • Sous la direction de Jean-Louis Robert et Danielle Tartakowsky, Paris le peuple - XVIIIe-XXe siècle, série Histoire de France aux XIXe-XXe siècles, Université de Paris I - Panthéon Sorbonne, Publications de la Sorbonne, 1999.
  • Maurice Rieuneau, Guerre et révolution dans le roman français de 1919 à 1939, Slatkine Reprints, Genève, 2000.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001 (lire en ligne).
  • Dictionnaire mondial des littératures, Larousse, 2002 (lire en ligne).
  • Rodolphe Trouilleux, Montmartre des écrivains, Éditions Bernard Giovanangeli, 2005.
  • Carme Figuerola, Le sentiment tragique de la condition humaine : douleur et mort dans l'œuvre d'Eugène Dabit, in La douleur : beauté ou laideur, Éditions de l'Université de Lleida/Area de filologia francesa, 2005.
  • Carme Figuerola, Lieux magiques ou maudits ? Autour du Paris d'Eugène Dabit, in Lieux magiques, magie des lieux - Mélanges offerts à Claude Foucart, Presses universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, 2008.
  • Robert Lévesque, « Eugène Dabit : le sens de la soupe », dans la revue Les libraires - Bimestriel des libraires indépendants, 17 juin 2009 (lire en ligne).
  • Carme Figuerola, Fragments des Baléares : l'île d'Eugène Dabit, in Diana Cooper-Richet et Carlotta Vincens-Pujols, De l'île réelle à l'île fantasmée : voyages, littérature(s) et insularité (XVIIe - XXe siècles), Nouveau Monde, Paris, 2012.
  • Bernard Morlino, Jean Giono et Eugène Dabit, l'écrivain des champs et l'écrivain de ville, in Parce que c'était lui - les amitiés littéraires de Montaigne et La Boétie à Boudard et Nucera, Éditions Écriture, 2015.

Références externes[modifier | modifier le code]