Eugène Bellangé

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Eugène Bellangé
Biographie
Naissance
Décès
(à 58 ans)
Paris
Nom de naissance
Alexandre Eugène Bellangé
Nationalité
Français
Formation
Activité
Parentèle
Autres informations
Maître
Genres artistiques

Eugène Bellangé, né le à Rouen[1], et mort le à Paris, est un peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Eugène Bellangé est le fils du peintre Hippolyte Bellangé. Il est l'élève de son père et de François Édouard Picot à l'École des beaux-arts de Paris. Comme son père, il s'est consacré aux tableaux de batailles et de scènes militaires, œuvres de petites dimensions, ainsi que des scènes de genre.

Après la guerre, il espace ses envois au Salon, renonçant, dans ses dernières années, à exposer aux Champs-Élysées ; on le rencontrait encore, avec des toiles anciennes, au Salon des indépendants ; on le vit encore, l’année de sa mort, au Salon du Champ-de-Mars, avec une série d’études de têtes de morts[2].

Il avait son atelier au no 57 rue de Douai, ancien atelier de son père. Il a succombé à une apoplexie[3].

Salons[modifier | modifier le code]

  • Salon de  : Un Écarté à la cantine, camp de Boulogne ; Un Épisode de Magenta
  • Salon des artistes français de  : Un Jour de barbe au camp de Châlons, zouaves de l'ex-garde

Expositions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Gustave de Ridder, Eugène Bellangé, Henri Felix Emmanuel Philippoteaux, « La fin du Salon de 1887 », Revue normande et parisienne, juin 1887.
  • Lieutenant Réthoré, Historique abrégé du 92e régiment d'Infanterie. Rédigé par M. le lieutenant Réthoré, sous les auspices de M. le colonel Paquette, illustrations d'Hippolyte Bellangé et Henri Félix Emmanuel Philippoteaux, Paris, Limoges, chez Henri-Charles Lavouzelle, 1892.

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rue du Champ-des-Oiseaux.
  2. « Nécrologie », La Chronique des arts et de la curiosité : supplément à la Gazette des beaux-arts, no 19,‎ (lire en ligne).
  3. A. Maretheux, « Nécrologie », Le Monde artiste : théâtre, musique, beaux-arts, littérature,‎ 35e année, p. 280 (lire en ligne).
  4. « La Garde à Magenta », notice no M0347000563, base Joconde, ministère français de la Culture
  5. « Les Falaises et le château de Dieppe », notice no 07120001299, base Joconde, ministère français de la Culture
  6. « Le Chien, soldats d'infanterie au camp de Châlons en 1864. La partie de loto », notice sur musee-armee.fr
  7. « Ruines des Tuileries après l'incendie de 1871 », notice sur parisenimages.fr
  8. « Lac de Genève près de Divonne », notice no 07290023006, base Joconde, ministère français de la Culture
  9. « La Charge héroïque des Turcos », notice no M0023020264, base Joconde, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]