Eugène Bellangé

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Eugène Bellangé
Biographie
Naissance
Décès
(à 58 ans)
Paris 9e
Nom de naissance
Joseph Alexandre Eugène Bellangé
Nationalité
Français
Formation
Activité
Père
Autres informations
Maître
Genres artistiques

Eugène Bellangé né à Rouen le [1] et mort à Paris le [2] est un peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Eugène Bellangé est le fils du peintre Hippolyte Bellangé. Il est élève de son père et de François Édouard Picot à l'École des beaux-arts de Paris. Comme son père, il s'est consacré aux tableaux de batailles et de scènes militaires, œuvres de petites dimensions, ainsi que des scènes de genre.

Après la guerre franco-allemande de 1870, il espace ses envois au Salon, renonçant, dans ses dernières années, à exposer au Salon des artistes français ; on le rencontrait encore, avec des toiles anciennes, au Salon des indépendants. Il participa encore, l’année de sa mort, au Salon du Champ-de-Mars, avec une série d’études de têtes de morts[3].

Il avait son atelier au 57, rue de Douai, ancien atelier de son père. Il succombe à une apoplexie[4].

Salons[modifier | modifier le code]

  • Salon de 1861 : Un épisode de Magenta.
  • Salon de 1865 : Un écarté à la cantine, camp de Boulogne.
  • Salon des artistes français de 1887 : Un jour de barbe au camp de Châlons, zouaves de l'ex-garde.

Expositions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Gustave de Ridder, Eugène Bellangé, Henri Felix Emmanuel Philippoteaux, « La fin du Salon de 1887 », Revue normande et parisienne, .
  • Lieutenant Réthoré, Historique abrégé du 92e régiment d'Infanterie. Rédigé par M. le lieutenant Réthoré, sous les auspices de M. le colonel Paquette, illustrations d'Hippolyte Bellangé et Henri Félix Emmanuel Philippoteaux, Paris, Limoges, chez Henri-Charles Lavouzelle, 1892.
  • Paul Laurencin, Nos zouaves. Historique, organisations, faits d'armes, les régiments, vie intine, cent illustrations par Jean Adolphe Beaucé, Eugène Bellangé, Hippolyte Bellangé, Étienne-Prosper Berne-Bellecour, Étienne-Gabriel Bocourt, Cherrier, Gaston Claris, Édouard Detaille, Marie Adolphe d'Otémar, Alexandre Protais, Horace Vernet, Adolphe Yvon, J. Rothschild éditeur, Paris, 1888 (en ligne sur Gallica).

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Ruines des Tuileries après l'incendie de 1871, Paris, musée Carnavalet.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rue du Champ-des-Oiseaux.
  2. Archives de Paris, acte de décès no 643 dressé le 05/05/1895, vue 28 / 31.
  3. « Nécrologie », La Chronique des arts et de la curiosité : supplément à la Gazette des beaux-arts, no 19,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018).
  4. A. Maretheux, « Nécrologie », Le Monde artiste : théâtre, musique, beaux-arts, littérature,‎ 35e année, p. 280 (lire en ligne, consulté le 29 mai 2018).
  5. « La Garde à Magenta », notice no M0347000563, base Joconde, ministère français de la Culture.
  6. Château de Dieppe, Eugène Bellanger dans les collections.
  7. Centre national des arts plastiques, Eugène Bellangé dans les collections.
  8. Musée de l'Armée, Eugène Bellangé dans les collections.
  9. « Ruines des Tuileries après l'incendie de 1871 », notice sur parisenimages.fr.
  10. « Lac de Genève près de Divonne », notice no 07290023006, base Joconde, ministère français de la Culture.
  11. « La Charge héroïque des Turcos », notice no M0023020264, base Joconde, ministère français de la Culture.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]