Eugène-Antoine Aizelin

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Eugène-Antoine Aizelin
Eugene Aizelin - photo.jpg
Eugène-Antoine Aizelin photographié par Numa Blanc.
Naissance
Décès
(à 80 ans)
Paris 5ème
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Lieu de travail
Distinctions
Médaille d'or à l'Exposition universelle de 1889.
Compléments
Officier de la Légion d'honneur

Eugène-Antoine François Aizelin, né le à Paris, et mort à Paris 5ème le [1], est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sophie Aizelin (1817-1882), Eugène Aizelin sculptant sa Sapho, château de Compiègne[2].

Eugène Aizelin est le fils du dessinateur Claude-Jacques Aizelin[3]. Il entre à l'École des beaux-arts le où il est l'élève des sculpteurs Jules Ramey et Auguste Dumont[3].

Il participe aux Salons de 1852 à 1897 et aux Expositions universelles de 1878, 1889 et 1900[3]. Il obtient plusieurs récompenses : une troisième médaille au Salon de 1859, une deuxième médaille en 1861, une troisième médaille à l'Exposition universelle de 1878. Le modèle en plâtre du groupe Mignon est exposé au Salon de 1880, le marbre est exposé l'année suivante, le bronze est envoyé à l'Exposition universelle de 1889 à laquelle il est récompensé par une médaille d'or.

Aizelin reçoit des commandes pour des monuments parisiens : le théâtre du Châtelet, l'Opéra Garnier, l'hôtel de ville de Paris, le palais du Louvre et les églises de la Trinité et Saint-Roch[3]. Ses œuvres sont éditées en bronze par le fondeur Barbedienne en plusieurs dimensions.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1867[4], et promu officier du même ordre en 1892.

Il est l'époux de l'artiste peintre Sophie Aizelin, née Sophie Berger[3], élève de Desvosges et de Sophie Rude[5].

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives de Paris, 5ème arrt, acte n°534 du 5 mars 1902, vue 13/31
  2. « Eugène Aizelin sculptant sa Sapho », notice no M5009000004, base Joconde, ministère français de la Culture.
  3. a b c d et e Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'École française au dix-neuvième siècle., Paris, É. Champion (lire en ligne), p. 6-10
  4. Base Léonore.
  5. Emile Bellier de La Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l'École française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours : architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, Paris, Librairie Renouard (lire en ligne), p. 9.
  6. « Agar et Ismaël », notice du musée d'Orsay.
  7. « Judith », notice du musée d'Orsay.
  8. « Judith », notice du musée d'Orsay.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'École française au XIXe siècle, tome premier, Librairie ancienne Honoré Champion, 1919 (lire en ligne).
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, vol.1, Gründ, 1999.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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