Ettore Sottsass

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Ettore Sottsass Jr.
Image illustrative de l’article Ettore Sottsass
Ettore Sottsass en 1969
Présentation
Naissance
Innsbruck, Autriche
Décès (à 90 ans)
Milan, Italie
Nationalité Drapeau de l'Italie Italie
Activités Architecte, designer
Formation École polytechnique de Turin
Œuvre
Agence Sottsass Associati
Entourage familial
Père Ettore Sottsass Sr.
Famille Épouses : Fernanda Pivano puis Barbara Radice
La machine à écrire Valentine (1969)

Ettore Sottsass Jr., né le à Innsbruck et mort le à Milan, est un architecte et designer italien[1].

Sa formation[modifier | modifier le code]

Il étudie à l'École polytechnique de Turin et obtient son diplome en 1939.

Appelé sous les drapeaux par l’armée italienne, il est envoyé dans les montagnes du Monténégro où il est fait prisonnier et passe la majeure partie de la Seconde Guerre mondiale dans un Camp de prisonniers de guerre à Sarajevo[2].

Après la Seconde Guerre mondiale, il travaille avec son père, Ettore Sottsass Sr., également architecte. Il réalise quelques projets pour la reconstruction de Savone et de Novare ainsi que pour l'Institut national d'assurances (INA)[3]. En 1947, Il s’installe à Milan où il ouvre une agence de design et s’intéresse à tous les domaines de création : la céramique, la peinture, la sculpture, la photographie, les bijoux, les meubles, le graphisme, l’architecture, l’architecture d’intérieur[4].

Il se marie en 1949 avec Fernanda Pivano[5].

Sa carrière[modifier | modifier le code]

12e Triennale de Milan, meubles pour intérieur conçus par Ettore Sottsass, photo pde Paolo Monti, 1960.

Premières expériences à New York[modifier | modifier le code]

En 1956, Ettore Sottsass se rend alors à New York où il travaille quelques mois dans l'agence de design de George Nelson à New York. C'est là qu'il approche le design industriel[6].

Collaboration avec Poltronova[modifier | modifier le code]

En 1956, Sergio Cammilli, le fondateur de Poltronova, engage Ettore Sottsass comme directeur artistique de cette nouvelle entreprise de mobilier. Sottsass commence par travailler sur l’image de la société, réalise son logo ainsi que son tout premier catalogue commercial. Il sélectionne ensuite des designers avant-gardistes comme Archizoom ou Superstudio avec d’autres plus classiques tels que Gae Aulenti et Angelo Mangiarotti afin de proposer une gamme complète de mobilier contemporain. Pour Poltronova, Sottsass proposera également près d’une soixantaine de projets dont la moitié seulement sera éditée au catalogue[7].

Durant ses 10 ans de collaboration avec Poltronova, Ettore Sottsass met en place un langage formel cohérent auquel il restera fidèle tout au long de sa carrière. Les formes sont simples et géométriques, les signes sont graphiques et primaires. Carrés, lignes et cercles renvoient selon lui “aux grandes révolutions cosmiques dont la vie humaine est un fragment”. La couleur, désormais utilisée de manière systématique dans son travail permet de “libérer des énergies positives, des énergies vitales voire thérapeutiques”. Enfin, l’utilisation et le mélange de matières souvent luxueuses est une occasion pour lui d’expérimenter de nouvelles techniques de création comme en témoignent le buffet Credenza en bois précieux laqué avec ses poignées en bronze ou le secrétaire Barbarella produit en noyer ou en palissandre avec des tiroirs en aluminium anodisé coloré[8].

La gamme s’enrichit en 1971 avec la série des Mobili Grigi en plastique et fibre de verre dont les peintures monochromes brillantes associées à un éclairage au néon coloré témoignent de l’influence de la culture populaire américaine sur Sottsass. De cette production, le lit Elledue avec ses deux lampes à son sommet ainsi que le fameux miroir Ultrafragola aux formes sinueuses et sensuelles[9] et la lampe Asteroid seront les pièces les plus emblématiques[10].

Collaboration avec Olivetti[modifier | modifier le code]

En 1958, appelé par Adriano Olivetti, il devient consultant designer en charge de la Division Electronique. À ce titre, il participe à la création du premier ordinateur italien, Elea 9003, pour lequel il reçoit le Prix Compasso d'Oro en 1959. Il dessine plusieurs machines à écrire électriques comme la Tekne 3 et la Praxis 48 (1964) caractérisées par leur sobriété et leurs lignes abruptes. C’est en 1969 qu'il conçoit, avec Perry A. King, la machine à écrire rouge Valentine [11] considérée comme l’une des créations marquantes du design du XXe siècle[12] pour laquelle il reçoit, encore une fois, le Prix Compasso d'Oro en 1970. Machine légère et transportable dans une mallette, elle séduit par son aspect ludique inspiré du pop art.

En 1973, il crée Synthesis 45, un nouveau système de mobilier de bureau composé d'éléments simples et modulaires[13].

Roberto Olivetti succède à son père et propose à Sottsass de devenir directeur artistique d’un nouveau bureau d’étude lui permettant de garder son autonomie tout en continuant sa collaboration avec Olivetti jusqu’en 1982.

Céramique[modifier | modifier le code]

« Pour moi, la céramique a toujours été une grande zone d’expérimentation, et l’est aujourd’hui encore. »[14].

Ettore Sottsass commence à travailler la céramique en 1955 à la demande d’Irving Richards, le propriétaire de la marque Raymor, connue aux Etats-Unis pour ses productions de meubles et d’objets de décoration intérieure. Il produit avec l’aide d’Aldo Londi, le directeur artistique des ateliers Bitossi à Montelupo, une petite série de vases et d’objets en céramique. Le commanditaire souhaite renouveler les formes et les objets dans le monde du design et Sottsass réalise des objets qui « sollicitent la perception que chacun a, ou peut avoir, de sa propre aventure » [15]. Ces céramiques, aux formes simples, s’apparentent à de grands bols aux couleurs primaires et à des coupes antiques. Elles ne rencontrent pas le succès commercial espéré.

Parallèlement à son travail pour Poltronova, Ettore Sottsass met à profit ses aller-retours entre Milan et Florence pour travailler la terre argileuse toscane dans les ateliers de Montelupo Fiorentino. Avec la série des Tondi (1959), il revisite la tradition décorative des plats toscans sur lesquels étaient apposés des motifs floraux ou les armoiries des familles nobles par des motifs plus modernes. Ces larges assiettes, toutes uniques, sont en céramique peinte et émaillées selon l’envie de l’artiste.

Il crée ensuite la série des Ceramiche di Serie (1959) pour la Galerie Il Sestante de Milan puis les Rochetti (1961)[16].

Suite à son voyage en Inde la même année et à la grave néphrite qu'il a développé, Sottsass part en 1962 se faire soigner à Palo Alto aux Etats-Unis. C'est pendant son hospitalisation, la nuit, qu'il imagine la série des Ceramiche delle Tenebre ou Céramiques des Ténèbres (1963) puis des Céramiques des Lumières (1964).

Les Tenebre ont la forme de cylindres noirs, plus ou moins larges, sur lesquels se retrouve le vocabulaire formel de l’artiste. Il alterne, sur les surfaces laissées lisses ou mates, brillantes ou rugueuses, des formes géométriques simples (cercles, carrés, bandes) soulignées par l’usage d’oxydes métalliques, d’émaux ou de feuille d’or. "J'avais pensé à ces céramiques l'année dernière quand j'étais malade et que je disais presque adieu pour toujours à ma famille, à mes connaissances et à tous mes amis, même si je n'y accordais pas beaucoup d'importance, étant de nature optimiste"[17].

En 1964, il réalise une série de cent plats dédiés à Shiva, dieu hindoue, représentant la source créatrice en sommeil. Ils seront présentés le 13 Juin de la même année à la Galerie Aquilone de Florence lors d'une exposition intitulée Offerta a Siva[18],[19].

Sottsass crée entre 1964 et 1965 de grands totems de céramique polychrome émaillée réalisés dans les ateliers de Bitossi à Montelupo. Ces 21 pièces uniques sont présentées en avril 1967 à la Galerie Sperone de Milan sous le titre «Menhir, Ziggurat, Stupas, Hydrants et Gas Pumps »[20]. L'exposition itinère ensuite en juin à la galerie La Bertesca de Gênes[21].

En 1966, le Nationalmuseum de Stockholm lui consacre une exposition personnelle qu'il intitule « Miljö för en Ny Planet » (Paesaggio per un pianeta fresco - incerti suggerimenti)[22]. Y sont présentés de grands totems et sculptures en céramique émaillée polychrome (Grande Altare [1] [2] et Pilastro [3]) l'Autel Altare (Molto Privato) [4] ainsi que des éléments de mobilier comme les armoires Superbox [5] et le secrétaire Nefertiti [6] [23].

Ses voyages[modifier | modifier le code]

Il effectue à cette même période deux voyages qui ont fortement influencé son travail.

Il voyage d’abord en Inde, en 1961, par envie de découvrir une société très différente de la sienne, où il s’imprègne des couleurs et de la culture hindoue. Il remet en question sa vision du monde à la suite de la découverte d’une nouvelle manière de considérer la mort qu'il a perçu là-bas comme une normalité.

Son second voyage est imposé par une grave maladie des reins peu connue, la néphrose, qu’il doit faire soigner aux États-Unis à l’hôpital de Palo Alto.

Il se rend à San Francisco, en Californie et y découvre le Pop art, qui le pousse à s’interroger sur la société de consommation. Il rencontre de nombreux poètes et écrivains influents de la beat generation, l’incitant à réévaluer la place de l’homme dans le monde. Il a été fortement influencé par la culture beat et hippie américaine car il était fasciné par le pacifisme des luttes révolutionnaires des années 1960 aux États-Unis, contrairement à celles d’Europe, très violentes. Grâce à ces expériences, il va réévaluer sa production design du point de vue de l’aspect politique et social.

L'Antidesign[modifier | modifier le code]

Au milieu des années 1960, un groupe contestataire d’architectes et de designers florentins et turinois suit le mouvement de l'Antidesign. En réaction à la société consumériste, ils remettent en question l’architecture et le design, en partie responsables du consumérisme. Ettore Sottsass participe activement à ce mouvement, en créant notamment, avec sa femme, la revue Pianeta Fresco, publiant les débats et les réflexions de ce groupe[24].

En 1972, une exposition dédiée au Design Italien est organisée par Emilio Ambasz au MOMA de New York. Intitulée Italy : The New Domestic Lanscape, elle présente les productions des artistes et designers italiens et leurs réflexions sur un nouveau mode de vie, une nouvelle manière d’habiter, dans une nouvelle société [25]. Sottsass présente des prototypes de meubles containers fabriqués par Boffi, Kartell, Tecno et Ideal-Standart. Chaque activité de la maison est contenue dans l’un de ces meubles et tous sont sur roulettes. Il y a une cuisine, une douche [7], des toilettes, une armoire à vêtements, un espace de lecture, un juke-box et une bibliothèque. « L’idée est que les meubles peuvent se rapprocher ou s’éloigner entre eux. Ainsi, celui qui vit au milieu de ses meubles doit pouvoir s’en approcher ou s’en éloigner, comme de ses amis ou de ses parents, s’il lui vient l’envie de le faire […] [26].

Ettore Sottsass publie l’année suivante dans la revue Casabella[27] une série de dessins nommés Il pianeta come festival [8]. Réalisés par le dessinateur japonais Tiger Tateishi, ces dessins sont une vision d'un nouveau modèle de société mêlant architecture utopique et Pop Art mêlés à une consommation de drogues hallucinogènes. Intitulées "Distributeur de LSD, encens, marijuana, opium et gaz hilarant"[9] Opera gigantesca. Strada panoramica per l'osservazione del fiume Irrawaddy e della giungla lungo de sue rive [10] (Oeuvre gigantesque : route panoramique avec vue sur le fleuve Irrawaddy et la jungle,) "Zattere per l'ascolto di musica da camera"[11] (Radeaux pour écouter de la musique de chambre), elles devinrent très vite emblématiques de l’architecture radicale[28].

Alchimia[modifier | modifier le code]

En 1979, Sottsass rejoint le studio Alchimia, fondé à Milan en 1976, par Alessandro Guerriero et Adriana Guerriero [29]. Achimia propose une vision décalée du design, avec une volonté de renouveler les objets du quotidien. Ils présentent en 1978 et 1979 les collections Bau haus et Bau haus II. Les autres membres d'Alchimia sont Alessandro Mendini, Michele De Lucchi, Andrea Branzi, UFO, Paola Navone, Daniela Puppa, Franco Raggi ainsi que Bruno et Giorgio Gregori[30].

Le Groupe Memphis[modifier | modifier le code]

Bibliothèque Casablanca, 1981 Courtesy Brooklyn Museum

En 1981, Sottsass fonde le Groupe Memphis[31] avec Aldo Cibic, Matteo Thun, George Sowden, Nathalie du Pasquier, Martine Bedin et Michele De Lucchi. Grâce à l'appui financier d’Ernesto Gismondi, patron d’Artémide et le soutien commercial des Godani à Milan, Memphis devient l’expérience de la maturité : «À force de marcher dans des zones d’incertitude, à force de dialoguer avec la métaphore et l’utopie, à force de rester à part, nous avons accumulé aujourd’hui une certaine expérience. Nous sommes devenus de bons explorateurs» [32].

La présentation de leurs meubles en pièces uniques au Salon du Meuble de Milan est un succès immédiat. Les meubles se caractérisent par des formes innovantes, aux couleurs vives, fait avec des matériaux bon marché et assemblés de manière inhabituelle.

Parmi les réalisations les plus connues, on trouve le meuble de rangement Beverly (1981), la bibliothèque Carlton (1981) ou le meuble totem Casablanca (1981)[33]. La médiatisation de Memphis diffuse le mouvement du nouveau design dans le monde entier.

Sottsass Associati[modifier | modifier le code]

En 1985, Sottsass quitte Memphis pour se consacrer uniquement à son agence d’architecture, de graphisme et de design : Sottsass Associati. Les associés fondateurs sont Ettore Sottsass, Aldo Cibic, Marco Marabelli, Matteo Thun and Marco Zanin. Puis en 1989, Marco Susani, Johanna Grawunder et Mike Ryan[34].

Le studio travaille pour de grandes entreprises comme Apple, Phillips, Siemens, Cassina, Zanotta, Fiat, Alessi, Brionvega, Bodum, Toshiba, Stilnovo et Knoll.

Sottsass Associati travaille également sur l’aménagement intérieur de tous les magasins de la marque Esprit (Esprit Holdings)[35].

Entre 1989 et 1992, il réalise une série de maisons privées, dont celle du designer industriel David Kelley à Palo Alto, la Casa Wolf dans le Colorado entre 1987 et 1989[36], la maison Cei à Empoli, près de Florence et la maison Yuko à Tokyo en 1992[37].


Sotttsass Associati réalise, de 1994 à 1998, ce qui reste à ce jour la seule réalisation publique de Sottsass dans le monde: l'aménagement intérieur de l'aéroport de Milan Malpensa.[38]. Ettore Sottsass, Marco Zanini et Mike Ryan sont les architectes du projet sous la coordination générale de Milco Carboni [39].

Summa 19, Olivetti (1970)

Honneurs[modifier | modifier le code]

Réalisations marquantes en Design[modifier | modifier le code]

  • Ordinateur électronique Elea 9003, pour Olivetti (1959)
  • Machine à écrire Tekne 3, pour Olivetti (1964)
  • Machine à écrire Praxis 48, pour Olivetti (1964)
  • Secrétaire Barbarella, pour Poltronova (1964-1965)
  • Machine à écrire portative "Valentine", pour Olivetti (1969) (Prix Compasso d’Oro 1970)
  • Coupe à fruits Murmansk, Memphis (1982)[40]
  • Service huile, vinaigre, sel, poivre 5070 (1978), Alessi
  • Bibliothèque Claustra Carlton (1981), Memphis
  • Bibliothèque Casablanca (1981), Memphis

Réalisations marquantes en architecture[modifier | modifier le code]

Arrêt de bus, Hanovre (2001)

Galerie photographique[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Milco Carboni, Ettore Sottsass Jr. '60-'70, Orléans, HYX,
  2. Philippe Thomé, Ettore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 129
  3. 21_21 Design Sight, Ettore Sottsass - Shiro Kuramata, Tokyo, 21_21 Design Sight, p. 99
  4. Philippe Thomé, Ettore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 130
  5. Philippe Thomé, Ettore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 130
  6. (en) Deyan Sudjic, Ettore Sottsass and the Poetry of Things, London, Phaïdon,
  7. (it) Pier Carlo Santini, Facendo Mobili con Poltronova, Artigraf,
  8. (en) Ronald T. Labaco, Ettore Sottsass Architect and Designer, Los Angeles County Museum of Art, Merrell, , p. 21
  9. Centre Pompidou, Ettore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 78
  10. (it) Pier Carlo Santini, Facendo Mobili con Poltronova, Artigraf,
  11. Olivetti Design Process 1908-1983, Olivetti,
  12. Phaidon, Classiques Phaidon du Design, Phaidon, [détail de l’édition], III, 710.
  13. Olivetti Design Process 1908-1983, Olivetti, , p. 184-185
  14. Milco Carboni, Ettorre Sottsass Jr '60/'70, Orléans, HYX, , p. 12, 295.
  15. (it) Domus, Milano, Editoriale Domus, Milan, no 499, 710.
  16. (it) Fulvio Ferrari, Ettore Sottsass Tutta la Ceramica, Allemandi,
  17. (it) Ettore Sottsass, Les Céramiques des Ténèbres, Milan, East 128,
  18. Milco Carboni, Ettore Sottsass Jr. 60's 70's, HYX, p. 68
  19. (de) Ettore Sottass Die Keramik, Zurich, Stemmle AG,
  20. Centre Pompidou, Etttore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 73
  21. Fulvio Ferrari, Ettore Sottsass Tutta la Ceramica, Allemandi, p. 143-145
  22. (it) « Sottsass a Stoccolma », Domus 474,‎ , p. 49-54
  23. Fulvio Ferrari, Ettore Sottsass Tutta la Ceramica, Allemandi, p. 146-147
  24. (it) « «Pianeta Fresco»: l’editoria “sulla strada” di Fernanda Pivano », sur Diacrita.it
  25. (en) Emilio Ambasz, Italy: The New Domestic Landscape achievements and problems of Italian design, Museum of Modern Art, New York Graphic Society,
  26. (en) Italy : The New Domestic Lanscape, New-York, The Museum of Modern Art,
  27. « Il pianeta come festival », Casabella n°365,‎ , p. 41-48
  28. Centre Pompidou, Ettore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 84
  29. « Alchimia Design »
  30. « Alchimia Design »
  31. (en) Barbara Radice, Memphis, Milano, Electa,
  32. Nally Bellati, Le Nouveau design italien, Terrail, [détail de l’édition].
  33. Centre Pompidou, Ettore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 94
  34. Sottsass Associati, Sottsass Associati 1985-90
  35. Sottsass Associati Architecture 1985-90
  36. (en) Ronald T. Labaco, Ettore Sottsass Architect and Designer, Los Angeles County Museum of Art, Merrell, , p. 57
  37. Centre Pompidou, Ettore Sottsass, Centre Pompidou, , p. 122-123
  38. Sottsass Associati, Sottsass Associati Architecture 1985-90
  39. Milco Carboni, The Work of Ettore Sottsass and Associates, Universe, , p. 260-277
  40. (en) Ronald T. Labaco, Ettore Sottsass Architect and Designer, Los Angeles County Museum of Art, Merrell, , p. 67
  41. Centre Pompidou, Ettore Sottsass, Paris, Centre Pompidou, , p. 106
  42. (en) Ronald T. Labaco, Ettore Sottsass Architect and Designer, Los Angeles County Museum of Art, Merrell, , p. 82
  43. Centre Pompidou, Ettore Sottsass, Centre Pompidou, , p. 114
  44. Sottsass Associati Architecture 1985-90
  45. Milco Carboni, The Work of Ettore Sottsass and Associates, Universe, , p. 182-189
  46. (en) « Mourmans House », GA Houses 68,‎ , p. 10
  47. (en) « Jasmine Hill », GA Houses 68,‎ , p. 46

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pier Carlo Santini, Facendo Mobili con Poltronova, Artigraf, Florence, 1966
  • Ettore Sottsass, Miljö För En Ny Planet, Catalogue d'Exposition, Nationalmuseum, Stockholm, 1969
  • Emilio Ambasz, Italy: The New Domestic Landscape achievements and problems of Italian design, Catalogue d'Exposition, MOMA, New-York, 1972
  • Ettore Sottsass : de l'objet fini à la fin de l'objet, Musée des arts décoratifs, Centre de Création Industrielle du Centre Georges Pompidou, Paris, 1976
  • Guido Sambonet, Ettore Sottsass: mobili e arredamento, Catalogue d'Exposition, Rocca6 Turin, Mondadori, Milano 1985
  • Barbara Radice, Ettore Sottsass, Electa, Milano, 1993
  • Hans Höger, Ettore Sottsass Jr. Designer, Artist, Architect, Wasmuth, Tübingen/Berlino 1993
  • Ettore Sottsass, Catalogue d'Exposition, Centre Pompidou, Paris, 1994
  • Fulvio Ferrari, Ettore Sottsass: Tutta la Ceramica, Allemandi, Torino, 1996
  • Barbara Radice et Milco Carboni, Ettore Sottsass Métaphors, Skira/Seuil, 2002
  • Milco Carboni, Ettore Sottsass Jr '60/'70, HYX, FRAC Orléans, 2006
  • Ronald T. Labaco, Ettore Sottsass Architect and Designer, Catalogue d'Exposition, Los Angeles County Museum of Art, Merrell, 2006
  • Vorrei Sapere Perché, Catalogue d'Exposition, Trieste, 2007
  • Deyan Sudjic, Ettore Sottsass and The Poetry of Things, Phaïdon, London, 2015
  • Ettore Sottsass, The Glass, Catalogue d'Exposition, Fondazione Cini Venise, Skira, Milan, 2017
  • CSAC, Université de Parme, Ettore Sottsass, Catalogo Ragionato dell'Archivio1922-1978, Silvana, 2017

Liens externes[modifier | modifier le code]

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